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Qui peut faire croire que transformer nos bois en Chine développera l’emploi en France


I. Pourquoi l’exportation de grumes (bois brut) constitue un danger mortel pour l’industrie française ?

- Valeur ajoutée gaspillée :
15 % de la collecte forestière nationale est exportée et ne procure que 3 % de valeur ajoutée.
La chine représente à elle seule 1 million de m3 en constante augmentation. Cela représente :
- 40 000 containers (distance Paris-Lyon de containers mis bout à bout)
- 800 millions d’euros de perte de valeur ajoutée
- 40 millions de recettes fiscales et sociales perdues

- Destruction d’emploi :
Transformer nos grumes en France, créé de l’emploi.
Exporter nos grumes en Chine tue l’emploi.

Qui peut croire que désindustrialiser notre pays va créer des emplois ?
En termes de valeur ajoutée, le rapport est de 1 à 10 en faveur de l’industrie :
- 10 000 m3 exportés en grumes créent 1 emploi
- 10 000 m3 de grumes transformées en France créent 10 emplois

II. L’export de produits transformés est plus écologique

Exporter du bois transformé permet de diviser par 2,3 la pollution terrestre en France et maritime pour livrer nos clients clients asiatiques.
- Un container de grumes de chêne contient environ 22 m3 soit 26 tonnes (densité de 1,2 t/m3 x 22 m3).
- Un container de sciages séchés de chêne contient environ l’équivalent de 50 m3 de grumes. L’écorce, combustible écologique de haute qualité, reste en France pour alimenter les chaufferies collectives.

III. L’export de grumes prive les industries françaises de bois pour travailler

Le cas du chêne est le plus criant.
Entre 2007 et 2014, le volume de grumes disponible pour les scieries françaises est passé de 2,45 millions de m3 en 2007 à 1,25 millions de m3, soit une baisse de l’ordre de 50 % alors que dans le même temps, le prix payé aux propriétaires forestiers à doublé. 80 % des grumes exportées sont des grumes dont les scieurs ont besoin pour faire tourner leurs usines.
Pour justifier leurs pratiques spéculatives, les exportateurs affirment souvent exporter les « rebus » de la sylviculture française. Le mensonge est trop gros pour être vrai.

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IV. Pourquoi des normes phytosanitaires pour exporter

Aujourd’hui, les grumes doivent être traitées avant export avec un produit chimique (cyperméthrine), dangereux pour l’environnement forestier, qui n’est pas reconnu des autorités chinoises et dont l’autorisation de mise en marché pour cet usage a été suspendue par l’ANSES (agence satinaire) en raison de son manque d’efficacité. Ce traitement est dèjà interdit en Belgique et en Allemagne.
La France propose de mettre en place le 1er avril de nouvelles méthodes de traitement, plus écologiques, comme l’écorcage, déjà pratiquées par de nombreux pays aux monde (USA, Canada, Nouvelle Zélande, …) et dont la facilité de mise en oeuvre est prouvée. Il existe plus de 1 000 écorceuses installées en France et les coûts d’équipement pour les exportateurs est modeste. La France doit donc impérativement moderniser ses pratiques et les harmoniser avec celles des pays industrialisés plutôt que les pays sous développés. .

V. La position de la filière bois

Après l’avoir réaffirmé au CSF (Contrat Stratégique de Filière), la semaine dernière, à la quasi unanimité, les organisations professionnelles de la filière bois, les administrations et l’ensemble des ministères ont adopté, sous la présidence de M. Le Foll, le Plan National de la Foret et du Bois.
- Le développement de la valeur ajoutée en France en constitue le fil conducteur « Créer de la valeur dans le cadre de la croissance verte »
- Il est aussi fixé comme objectif de développer les synergies entre forêt et industrie, ce que ne permet pas l’export de grumes.
- Enfin, il est prévu de renforcer la lutte contre les risques sanitaire.

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Accord historique de la Chine et des États-Unis pour le climat


Le président Barack Obama et le président Xi Jin Ping ont fait ce matin une déclaration commune historique pour notre avenir collectif et, à court terme, la préparation de l’accord universel et ambitieux sur le Climat que nous souhaitons voir signer à Paris en 2015.

Les États Unis et la Chine, qui représentent à eux deux plus de 40 % des émissions mondiales, ont en effet annoncé les engagements qu’ils comptaient prendre pour intensifier leur action face au dérèglement climatique :
-    les États-Unis prévoient de diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre de 26 à 28 % d’ici 2025 par rapport à 2005, dans la perspective de les réduire de 80% d’ici 2050 ;
-    la Chine, où les niveaux de pollution sont insupportables et où l’impact du dérèglement climatique est déjà sévère, affirme sa volonté d’inscrire sa croissance dans une trajectoire plus soutenable : elle a ainsi annoncé, pour la première fois, qu’elle devait atteindre un pic d’émissions le plus tôt possible d’ici 2030. La Chine accélère également sa transition énergétique souhaitant que les énergies décarbonées représentent 20 % de sa consommation d’énergie en 2030.

Suite à l’accord européen conclu fin octobre en faveur de la réduction d’au moins 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 par rapport à 1990, ces annonces d’engagements de la part des deux plus grands émetteurs au monde constituent des signaux très positifs pour la préparation d’un accord universel, équitable et ambitieux sur le Climat, que devrait conclure, sous Présidence française, en décembre 2015, à Paris, la 21ème Conférence des Parties de la Convention cadre sur les changements climatiques.

Ségolène Royal souligne que ces initiatives doivent inciter tous les autres pays à présenter également le plus tôt possible leurs intentions de contributions nationales à cet accord universel sur le climat. Sans transition collective vers une économie décarbonée, nous ne pourrons pas maintenir le réchauffement mondial en dessous de 2°C et éviter les conséquences catastrophiques de ce dérèglement pour nos sociétés.

L’orientation des plus grandes puissances mondiales, de l’Union européenne, des États-Unis et de la Chine, pour une croissance verte bas carbone montre aussi clairement que ce nouveau modèle constituera bel et bien l’économie de demain. La transition énergétique est désormais un processus mondial.

C’est un signal mobilisateur de plus à l’attention de tous les acteurs et les investisseurs pour s’engager résolument dans cette transformation, qui offre de très belles opportunités économiques tout en permettant d’espérer un futur meilleur pour nous et nos enfants.

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France-Chine: des avancées en termes de coopération agricole


Dans le cadre de la célébration du 50ème anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Chine, Stéphane LE FOLL a ouvert avec le ministre de l’Alimentation et du Médicament (CFDA) M. ZHANG Yong la première conférence sino-française sur la sécurité sanitaire des aliments, co-organisée avec les entreprises françaises Biomérieux, Carrefour et Danone.

Lors de la rencontre avec le ministre de l’AQSIQ (Qualité et Inspection des Importations) M. ZHI Shuping, Stéphane LE FOLL a salué l’agrément effectif d’entreprises françaises pour l’exportation vers la Chine : trois pour la charcuterie et 236 pour les produits laitiers.

D’autres entreprises françaises devraient faire l’objet d’agréments dans les prochains mois. Les deux ministres ont signé un protocole d’accord sanitaire révisé qui permettra aux opérateurs français de bénéficier de licences pour exporter des chevaux vers la Chine.

Le ministre de l’AQSIQ M. ZHI Shuping a confirmé le lancement de la procédure de reconnaissance de l’indication géographique Bordeaux et la désignation des experts du groupe de travail interviendra dans les semaines qui viennent. Les deux ministres ont enfin annoncé que le groupe de travail franco-chinois sur l’ESB se réunira en juin afin d’accélérer la levée de l’embargo sur la viande bovine.

Le ministre Stéphane LE FOLL et le ministre de l’agriculture chinois M. HAN Changfu ont présidé le comité mixte franco-chinois.
Les deux ministres ont signé un accord de coopération sur la formation professionnelle qui permettra dès 2014 d’engager un programme de formation agricole et d’enseignants agricoles dans la région du Jiangsu.

Les deux ministres participeront activement aux côtés de la FAO à l’organisation de la conférence internationale sur l’agro-écologie qui se tiendra à Rome en septembre 2014 et qui permettra de répondre aux immenses défis économiques et environnementaux auxquels l’agriculture de nos deux pays est confrontée.

Enfin les deux ministres ont confirmé l’importance de l’engagement en faveur de la sécurité alimentaire et de la lutte contre la volatilité des matières premières agricoles, en particulier au sein d’AMIS. A cet effet, un nouvel élan sera donné à la coopération statistique entre les deux pays.

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Accords franco-chinois sur l’agriculture et l’agroalimentaire, confortant les exportations des filières porc, volaille et vin


A l’occasion de la visite d’Etat en France de XI Jinping, Président de la République Populaire de Chine, Stéphane LE FOLL, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et Guillaume GAROT, ministre délégué à l’agroalimentaire ont reçu ZHI Shuping, Ministre en charge de la quarantaine.

Ils ont fait part à leur homologue de leur grande satisfaction suite à l’annonce par les autorités chinoises de plusieurs très bonnes nouvelles pour l’agriculture et l’agroalimentaire français.

©Cheick.Saidou/Min.Agri.Fr


En premier lieu, dans la continuité de l’accord politique intervenu entre les autorités françaises et chinoises lors de la visite du Président François HOLLANDE en Chine en avril 2013, 3 entreprises de charcuterie françaises ont franchi une nouvelle étape vers l’obtention d’un agrément définitif. Les Ministres Stéphane LE FOLL et Guillaume GAROT ont demandé aux autorités chinoises de finaliser la procédure afin que les exportations de charcuterie puissent démarrer avant le salon de l’alimentation de Shanghai en Mai prochain.

Ensuite, les autorités chinoises ont publié ce jour la liste de 18 entreprises françaises pouvant désormais exporter de la viande de porc et de poulet sur le marché chinois ainsi que de 39 entrepôts frigorifiques. Cette publication constitue une excellente nouvelle à un moment où le secteur agroalimentaire français mène une bataille à l’export et où le marché chinois constitue une opportunité pour de nombreuses entreprises.

En matière de génétique animale, les exportations de porcs reproducteurs français se trouvent aujourd’hui confortées par la signature d’un protocole sanitaire révisé par les ministres Stéphane LE FOLL et ZHI Shuping.

Dans le prolongement de l’installation la semaine dernière du comité export viande bovine cette visite officielle a été l’occasion pour Stéphane LE FOLL et Guillaume GAROT de rappeler le caractère essentiel d’une levée de l’embargo sur la viande bovine française. Un groupe de travail bilatéral sera mis en place sur le sujet de la viande bovine.

Dans le secteur de la viticulture, la France a eu l’occasion de rappeler sa satisfaction suite à l’accord trouvé entre les professionnels européens et chinois. Il permet la suspension de l’enquête anti-dumping diligentée par la Chine en juillet dernier qui aurait pu conduire les professionnels français à devoir s’acquitter d’une taxe additionnelle sur les marchés chinois.

Enfin, Stéphane LE FOLL et Guillaume GAROT ont tenu à saluer l’ouverture de la procédure de reconnaissance de l’Indication Géographique Bordeaux, qui fait suite à la reconnaissance déjà effective des appellations Champagne et Cognac.

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Les « B.R.I.C »: de formidables marchés à conquérir?


Le Crédit Agricole s’il joue la carte de la proximité est également très ouvert à l’international. Il est présent dans 70 pays et compte 160 000 collaborateurs à travers le monde.

Bien entendu, le Crédit Agricole est très attentif vis à vis des pays émergents qui connaissent une forte croissance. Le Crédit Agricole participe étroitement à l’installation d’entreprises dans ces pays. C’est le cas par exemple dans les pays à l’acronyme « B.R.I.C ». Un groupe de pays formés par le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine.

Ces pays représentent 40% de la population mondiale et 50% de la croissance économique mondiale.

Le Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes très au fait de cette évolution a souhaité organiser ses traditionnelles rencontres économiques sur le thème: Les BRIC: de formidables marchés à conquérir?

Thèse confirmée par Erik Izraelewicz, directeur du journal Le Monde:  » la croissance mondiale est désormais tirée en partie par des pays comme le Brésil, la Chine, l’Inde et à un degré moindre la Russie. Un nouveau monde se dessine, le nord s’embourbe, le sud décolle… » Il a précisé qu’il faut aussi être attentifs à la poussée de pays comme l’Afrique du Sud, la Colombie, Viet Nam, Indonésie…

Le président Jean Pierre Gaillard après avoir rappelé que 2010 a une fois de plus confirmé que le Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes fait posture de banque de référence, 3000 entreprises clientes, a confirmé  » qu’en 2011 les liens se renforceront avec les entreprises de notre territoire pour soutenir leurs initiatives en France et partout dans le monde et en particulier dans les fameux pays « BRIC ».

Il est certain qu’avant de se lancer dans l’aventure il faut se poser diverses questions: quelle démarche adopter pour démarrer dans ces pays? Quelle organisation mettre en place pour s’implanter? Comment réussir la conquête de ces formidables marchés? quelle banque peut m’accompagner?

De gauche à droite: Ming Po CAI Président Cathay Capital Private Equity, Jean-Pierre GILLET Directeur SCHNEIDER, Jean-Pierre GAILLARD Président du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes, Jean-Louis CHAVE Viticulteur Domaine Jean-Louis CHAVE, Christian ROUCHON Directeur Général, du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes Erik IZRAELEWICZ Directeur du Journal Le Monde, Christophe LACOTE Responsable du département Logiciels Industriels d'ALMA,  Jean SOUCHAL Président du directoire de POMAGALSKI, Bertrand CORBEAU Directeur Général Fédération Nationale du Crédit Agricole et Carlos De CORDOUE Etat Major Strategy Development.

De gauche à droite: Ming Po CAI Président Cathay Capital Private Equity, Jean-Pierre GILLET Directeur SCHNEIDER, Jean-Pierre GAILLARD Président du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes, Jean-Louis CHAVE Viticulteur Domaine Jean-Louis CHAVE, Christian ROUCHON Directeur Général, du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes Erik IZRAELEWICZ Directeur du Journal Le Monde, Christophe LACOTE Responsable du département Logiciels Industriels d'ALMA, Jean SOUCHAL Président du directoire de POMAGALSKI, Bertrand CORBEAU Directeur Général Fédération Nationale du Crédit Agricole et Carlos De CORDOUE Etat Major Strategy Development.

Crédit Agricole Entreprises

Afin de mieux appréhender le sujet plusieurs responsables d’entreprises régionales, de tous secteurs ont témoigné de leurs expériences. Parmi ceux ci: Alma, Poma, Airstar, Corys, Schneider, Sogeti, et deux entreprises agroalimentaires: les marrons glacés ardèchois Imbert et les vins De l’Hermitage Chave.

Il en est ressorti que réussir durablement à l’international ne s’improvise pas et que pour réussir, il faut respecter toute une gamme de règles dont celle de choisir les meilleurs partenaires. A ce niveau là le Crédit Agricole est très bien placé!

Cette soirée s’est poursuivie dès le lendemain une conférence ayant pour thème: La nouvelle génération des entrepreneurs chinois, notre partenaire de demain.

chineMing-Po Cai, Président de Cathay Capital Private Equity a dressé un tableau très précis de la situation de la Chine, de son avenir  à travers ses entrepreneurs « quadra », une génération à la charnière de la tradition et de la modernité ». Pour lui aucun doute, s’installer en Chine pour une entreprise française, dynamique, innovante est gage de réussite, si bien entendu elle respecte certaines règles, coutumes et qui joue gagnant gagnant….

Développement International

Trouver des relais de croissance sur les marchés exports est un de vos objectifs majeur. Vous recherchez des partenaires commerciaux ou industriels, vous voulez créer une filiale à l’étranger. Grâce à la présence du Crédit Agricole dans plus de 70 pays, vous disposez des points d’ancrage nécessaires à la conquête de vos marchés.

Développement
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Vous voulez plus d’informations, Prenez rendez-vous avec un chargé d’affaires

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Rencontre entre les ministres de l’agriculture français et chinois


©Cheick Saidou/Min.Agri.FrÀ cette occasion, Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, et HAN Changfu, Ministre de l’Agriculture de la République populaire de Chine, ont convenu que le renforcement de la coopération jouera un rôle très important dans le développement des échanges commerciaux des produits agricoles.

Bruno LE MAIRE et HAN Changfu partagent l’analyse que les déséquilibres entre l’offre et la demande de produits agricoles dont les céréales et la volatilité des prix agricoles ont une influence directe sur la sécurité alimentaire mondiale. Il est donc important de garantir une production en quantité suffisante et d’améliorer la transparence des marchés afin d’atténuer la volatilité des prix agricoles.

Afin de réfléchir à l’ensemble de ces questions, les ministres ont décidé de créer 3 groupes de travail :

  • sur les politiques agricoles et les problématiques liées à la sécurité alimentaire, dont la volatilité des prix agricoles qui est à l’agenda de la présidence française du G20
  • sur la santé animale et la sécurité sanitaire des aliments
  • sur la recherche scientifique et technique.

À l’issue de la réunion, Bruno LE MAIRE et HAN Changfu ont également signé un accord pour le renforcement de la coopération bilatérale pour la recherche et le développement de la production de viande bovine. Dans ce contexte, le Centre bovin franco-chinois de Pékin favorisera le développement des filières d’élevage en Chine.

Par ailleurs, deux accords ont été signés en présence des ministres :

  • d’une part, entre l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) et l’Académie des sciences agricoles de Chine (CAAS)
  • d’autre part, entre l’Agence française du médicament vétérinaire (ANMV) et l’Institut chinois du contrôle des médicaments vétérinaires (IVDC).

Ces accords sont la première étape d’une coopération bilatérale renforcée sur l’évaluation et la gestion du risque sanitaire.

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90 mn enquêtes: Que mange t-on vraiment?


Aujourd’hui, les comportements alimentaires des Français s’orientent de plus en plus vers le « bien manger ». Les consommateurs ont conscience que pour bien se porter il faut manger sainement. Sauf que la qualité des produits que nous mangeons n’est malheureusement pas toujours au rendez-vous…

Les équipes ont enquêté en Chine où de nombreux scandales alimentaires ont éclaté. Lait contaminé, pollution chronique de l’eau… La Chine est loin d’offrir toutes les garanties en matière sanitaire. Dans ces conditions, faut-il avoir peur des produits alimentaires chinois ? Surtout lorsqu’on sait que dans la plupart des denrées vendues en France, figure au moins un composant provenant de Chine !

Quant au poisson, considéré comme sain pour la santé, il peut parfois être dangereux. En raison de la pollution des fleuves et des océans, il a de forts risques de contenir du mercure ou du pyralène… Alors le poisson est-il vraiment bon pour notre alimentation ?

Pour savoir ce que contiennent vraiment nos assiettes, les équipes de 90′ Enquêtes ont mené l’enquête dans le milieu de l’agroalimentaire et sont allées à la rencontre de professionnels. Descente des services vétérinaires, saisies de produits périmés, ou encore intoxication alimentaire… La « malbouffe » n’a pas fini de sévir.

TMC Mardi 7 septembre, 20:38

90′ ENQUETES : QUE MANGE-T-ON VRAIMENT ? ENQUETE SUR LE CONTENU DE NOS ASSIETTES

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Crédit Agricole Centre-Est: conserver ses valeurs


L’assemblée de délégation Dauphiné-Ardèche du Crédit Agricole Centre Est s’est déroulée à St-Quentin-Fallavier sous la présidence de Claude Henry, président du Crédit Agricole Centre Est.

CACe dernier nous a confirmé que même si les effets de la crise financière et économique se font encore ressentir,  « la banque verte présente des résultats positifs. Nous avons bien su accompagner nos clients, dans tous les domaines, toutes les filières. Un chiffre suffit à le prouver: les encours en 2009 ont progressé de 4%. Nous tenons à rester une banque utile,  bien ancrée sur le territoire qui nous concerne. Nous souhaitons également  poursuivre notre rôle de banquier en aidant le développement économique régional. »

A la question:  le terme agricole a t-il encore toute sa place, la réponse est nette: « Plus que jamais! Ce n’est pas parce que l’agriculture est en crise que nous allons la laisser tomber…. Notre soutien en direction du monde agricole est connu et reconnu. Nous tenons à aider les jeunes qui s’installent à travers diverses offres, mais également ceux qui au cours de leur vie professionnelle ont besoin d’une aide et aussi les agriculteurs cédants…. »

Au cours de notre entretien , le président Claude Henry a souvent prononcé les mots: utile, territoire, humain, agriculture… » Nos origines agricoles et notre statut mutualiste ont ancré des valeurs que nous tenons à conserver! »

Suite à la présentation de ces résultats, les personnes présentes ont pu assister à une conférence débat avec pour thème: un état du monde qui vient. » Celle ci étant animée par Jean-Christophe Victor, expert géologue. celui-ci a expliqué le monde où nous vivons et a projeté celui où nous vivrons.ca2

Il est clair que les perspectives d’avenir sont préoccupantes et que celles ci dépendent de nombreux facteurs: économie, énergie, environnement, démographie….En fonction de ces paramètres plusieurs scénarii sont possibles. C’est à chacun, à tous les niveaux d’en prendre conscience et d’agir en fonction.

Jean-Christophe Victor a tiré par exemple à boulets rouges sur « la voiture qui pollue à outrance, reconnaît que contrairement à ce nombreux disent, la Chine fait beaucoup d’efforts en direction de l’environnement, trouve que les européens en général et les français en particulier sont trop gâtés, usent de trop de confort… »

Il regrette que le Grenelle qui « était une excellente initiative, rempli de bonnes idées, est en train de voler en éclat car les hommes n’ont pas le courage de l’appliquer pour des raisons politiques… »

Au niveau agricole,  « il est dommage que l’on ne sache pas mieux maîtriser les récoltes, mieux les répartir. Bien  entendu il faut limiter les intrants, réduire les pesticides, mieux gérer l’irrigation, favoriser les circuits courts, la vente directe, la culture bio…. »

En un mot, le monde sera ce que l’on décidera qu’il soit…..

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