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La Mure fête le Murçon..


La confrérie du Murçon matheysin a organisé ce 15 août la désormais traditionnelle fête du Murçon Matheysin..

Celle ci organisée à La Mure a permis de rassembler des milliers de personnes autour du fameux murçon mais aussi des produits du terroir.

Pour ce faire, une vingtaine de confréries ont tenu à participer à cet évènement..Le défilé organisé à travers les rues de la ville a été haut en couleurs, c’est le moins que l’on puisse dire..

Plusieurs chefs renommés et étoilés ont préparé le Murçon sous toutes ses formes. On citera Christophe Arribert, Eric Jambon, Nicolas Goubet..

Ils ont préparé de merveilleux mets sous l’espace du conseil départemental de l’Isère très appréciés par des centaines de convives..

Le marché des producteurs a également ravivé les papilles avec la présence de multiples produits allant de la truffe de l’Isère à la tourte et bière matheysine, aux produits de la mer…

Grand jour également pour le président du Département, Jean Pierre Barbier, pour les chefs Christophe Arribert et Nicolas Goubet ainsi que Hervé Lutin, directeur des programmes de France bleu Isère.. Ils ont été tout simplement intronisés au sein de la confrérie du Murçon matheysin..

Voici le détail de la journée en photos..


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Talents gourmands 2017: très beau cru!


Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a organisé, aux côtés de 20 autres Caisses régionales du Groupe, le concours Talents Gourmands, en partenariat avec le magazine Bottin Gourmand.

L’ objectif de mettre à l’honneur l’ensemble de la filière gastronomique de son territoire.

Ce concours, au concept inédit « du champ à l’assiette », rassemble trois catégories de professionnels qui, par leur savoir-faire et leur amour du bon produit, célèbrent les richesses culinaires de la Drôme, de l’Isère, de l’Ardèche et du Sud-Est lyonnais :

· les agriculteurs ;

· les artisans des métiers de bouche ;

· les restaurateurs.

Pour cette troisième édition 135 inscrits, un record… 9 ont été sélectionnés pour participer à la finale qui s’est déroulée au restaurant les terrasse d’Uriage tenu par le chef étoilé Christophe Arribert.

Christophe Arribert, tout naturellement président du jury  a tenu à préciser:  » le slogan du champ à l’assiette correspond tout à fait à notre éthique.. Les producteurs nous offrent, dans la difficulté liée à la dureté de leur métier des produits d’excellente qualité, à nous, artisans et restaurateurs de savoir les transformer et de les faire apprécier. »

Nathalie Peyrachond, vice présidente de la caisse régionale du crédit agricole sud Rhône-Alpes a dit combien la banque verte  » celle qui est la plus proche du territoire, du terroir, des agriculteurs était fière d’organiser ce concours qui met en avant le savoir faire des hommes et des femmes qui dont dans l’ombre mais mettent en valeur nos produits et à travers eux notre région.  »

Pour Nathalie Peyrachond mais aussi pour l’ensemble du jury, tous les concurrents méritent de gagner mais il a fallu faire une sélection.  » Ce fût difficile  » précise le président du jury Christophe Arribert.

Pour la première fois c’est un trio dans chaque catégorie qui a été récompensé. Le lot le plus important étant un chèque de 3000 euros pour le vainqueur, les deux autres candidats retenus s’octroyant un chèque de 1000 euros.

PALMARES

catégorie agriculteurs

- Jocelyn Comaills, premier prix.. Petits-fruits bio, sorbets bio, pots gourmands et miel, il est installé à La chappelle du Bard ( Isère)

 » La formation et les différents stages m’ont orienté tout naturellement vers la production et la transformation de petits fruits rouges. Début 2014 j’ai pu lancer mes plantations sur mon terrain. Dans un souci d’équilibre de l’écosystème, j’ai planté différentes variétés, me garantissant une production diverse et des produits aux gouts variés. »


- Les deux autres classés: Rémi Tailhardas, apiculteur à Rochefort-Samson et Sophie Eymin, viticultrice  à Seyssuel.


Catégorie artisans

-  premier prix: Sylvain Petit, vinaigrier et moutardier à Aizac en Ardèche,

Vinaigrerie Moutarderie artisanale utilisant une méthode ancestrale pour fabriquer des produits haut de gamme avec des matières premières uniquement locales.


- La chocolaterie Jouvenal de La Côte St André et la cave Noisel de St Jean en Royans complètent le palmarès.


Catégorie restaurateurs

- Mathias Merle, du Carafons à Annonay en Ardèche, se hisse à la première place.

Mathias Merle fait  déguster une cuisine naturelle, axée sur le produit et le goût…

 » Je mets un point d’honneur à travailler avec les producteurs locaux, respectueux de notre environnement, afin de valoriser au fil des saisons leurs produits. »


- Les deux autres lauréats: Romain Hubert, de l’Emulsion à Saint-Alban-de-Roche, Isère, et Judith Auzias, de la Ribote à Buis-les-Baronnies ( Drôme).



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Christophe Arribert: savoir cuisiner les produits locaux


Dans son numéro de décembre, Isère magazine a eu l’excellente idée de demander aux cinq chefs étoilés en Isère de présenter, pour le réveillon un plat aux saveurs du terroir isérois.

Parmi ceux ci Christophe Arribert. Celui ci est originaire du Vercors depuis des « lustres »… Et depuis très jeune il baigne dans la nourriture.  » Je me rappelle que chez mes arrières grands parents, on mangeait ce qu’on cultivait, les plats étaient excellents…mon grand père était boulanger et mon père cuisinier ».

Quand est venue, pour Christophe l’heure de choisir un métier il se dira  » tout sauf cuisinier! » Mais il rentre à l’école hôtelière du Clos d’or, un peu par dépit et il est loin d’être un brillant élève. Il passe avec succès  son CAP de cuisine en 1991. L’année suivante il entre comme commis de cuisine à l’Hôtel Beau Rivage à Condrieu, 1* Michelin.  » Je rencontre la gastronomie et je pense avoir trouvé ma voie. »

En 1993/1994 il et chef de partie au restaurant les terrasses du Grand Hôtel à Uriage tenu par Pierre Buissou. En 1993, il déjeune chez Pierre Gagnaire.  » A la suite du repas, je n’aborderais plus jamais la cuisine de la même manière, Je prends en effet conscience qu’il est possible d’avoir une réelle identité dans son travail. »

Christophe Arribert poursuivra son apprentissage à la Tour d’Argent et aux Ambassadeurs à Paris avant de revenir en 1997 à Uriage comme second de cuisine. Il met en place une nouvelle organisation, sous l’oeil bienveillant de Pierre Buissou. Les terrasses du Grand hôtel obtiennent 1* Michelin en 2000, 2* en 2002!

En 2003 le restaurant garde ses deux * mais Christophe Arribert, chef en second décide de changer d’air. Mais Philippe Buissou lui annonce que c’est lui qui va partir . Christophe Arribert prend donc petit à petit les reines de la cuisine . Les guides confirmant ses talents de chef de cuisine. 2* au guide Michelin, 4 toques au Gault Millau…

Bien entendu les produits régionaux, locaux sont mis à l’honneur par Christophe Arribert.  » Notre région a une identité forte au niveau de  ses produits. A nous de savoir les cuisiner, les mettre en valeur. » Et de citer la pêle mêle les fruits et légumes, la pintade du Trièves, la truite du Vercors, les ravioles, l’antésite, les herbes sauvages, la noix de Grenoble, les différents fromages…

Christian Arribert avec à sa gauche Loîc Chambaz le second de cuisine entourent Daniel Bonnet, ancien professeur de cuisine au Clos d'Or à Grenoble. Il a eu Christophe comme élève!

Christian Arribert avec à sa gauche Loîc Chambaz le second de cuisine entourent Daniel Bonnet, ancien professeur de cuisine au Clos d'Or à Grenoble. Il a eu Christophe comme élève!

Cette diversité des produits font que  » je n’ai pas de spécialités, je suis à l’aise avec tous les produits et j’ai comme règle de les proposer uniquement quand c’est la saison. ».

Depuis cet été,Christophe Arribert assure la carte au restaurant de l’Opéra à Paris: » l’opéra ça ne se refuse pas et c’est une fabuleuse expérience.  » L’avantage est qu’il a mis les spécialités iséroises en avant!

Pour en revenir aux réveillons, Christophe Arribert propose sur Isère Magazine

Truite du Vercors au St Félicien, pommes de terre, noix, antésite et fleur de sureau

Pour 4 personnes :
• 4 truites du Vercors
• 250 g de cerneaux de noix de Grenoble
• 1/2 l de lait demi-écrémé
• 4 pommes de terre Charlotte
• 2 kg de gros sel gris de Guérande
• 1 Saint-Félicien
• 1 bouteille d’Antésite réglisse anis
• 1 pot de gelée de sureau
• 50 g de beurre demi sel
• 1 filet d’huile d’olive
• Bouillon de légumes
• Estragon concassé

• Sel, poivre

Enfourner à 200°C, pendant 45 min à 1 heure, 4 pommes de terre Charlotte entières, non pelées, dans une croûte de gros sel gris de Guérande.
Faire réduire l’Antésite.
Faire colorer les cerneaux de noix concassés dans le beurre.
Recouvrir à hauteur de lait froid et cuire à frémissements 20 min.
Mixer, passer au chinois et vérifier l’assaisonnement.
Dans un plat, cuire pendant 20 min. à basse température, les filets de truite dans un fond de bouillon de légumes, avec huile d’olive, estragon concassé et assaisonnement.
Faire fondre sous le grill du four une tranche de Saint-Félicien sur une tranche épaisse de pomme de terre.
Dans une assiette, disposer le filet de truite débarrassé de sa peau, l’arroser de bouillon de cuisson.
Disposer la tranche de pomme de terre avec le Saint-Félicien tout juste fondu. Ajouter le lait de noix préalablement émulsionné, l’Antésite et la gelée de fleurs de sureau.

Catégorie agro-alimentaire, terroirs/gastronomieCommentaires fermés


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