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LA « BOX ISHERE » DE PRODUITS LOCAUX SERA LANCÉE EN 2021 AUPRÈS DU GRAND PUBLIC


Afin de soutenir la promotion des produits locaux, le Pôle Agroalimentaire de l’Isère lance un coffret de produits cultivés et fabriqués dans le département, bénéficiant du label ISHERE et baptisé « Box ISHERE ». Proposée en avant-première aux employés des partenaires du Pôle Agroalimentaire de l’Isère, la box a rencontré un vif succès.

Vendredi 11 décembre, les représentants du Pôle Agroalimentaire de l’Isère étaient présents au Marché d’Intérêt national de Grenoble-Alpes Métropole pour assister à la préparation des premiers colis.

Parmi eux, Pascal Denolly, Président de l’association du Pôle Agroalimentaire de l’Isère, Jean-Pierre Barbier, Président du Département de l’Isère, Christophe Ferrari, Président de Grenoble-Alpes Métropole, Salima Djidel, Présidente du Marché d’Intérêt National et Cyrille Plenet, Vice-présidente de Grenoble-Alpes Métropole chargée de l’agriculture, de la filière bois et de la montagne, Jo Lastella, Vice-président de la Chambre des Métiers et de l’artisanat de l’Isère, Jean-Claude Darlet, Président de la Chambre d’Agriculture de l’Isère.

Cette « Box ISHERE » propose une sélection de produits provenant de 20 producteurs et artisans bénéficiaires de la marque ISHERE : vin, liqueurs, terrines, biscuits, produits de la ruche, produits à base de noix, confitures… (voir encadré plus bas). Chaque coffret contient des produits fixes, d’autres variables à découvrir. Cette possibilité permet à chaque producteur et artisan de faire partie du projet, tout en conservant la surprise pour le consommateur.

600 Box ISHERE commandées en 10 jours

Déployée en un temps record (un mois seulement !), cette première expérimentation de la Box ISHERE auprès des agents de Grenoble Alpes Métropole, du Département et des chambres consulaires a immédiatement rencontré un vif succès : 600 « Box ISHERE » ont été commandées en seulement 10 jours.
2 formules ont été proposées : la box « Sentier de découverte » (25 €) contenant 7 produits et la formule « Grande randonnée » (35€) contenant 8 produits. Affichant des couleurs locales jusqu’au bout, l’emballage est fabriqué par l’entreprise artisanale Beau Carton à Pont-de-Claix, le calage intérieur (paille
de bois) provenant de Rives.

Un choix de proximité en phase avec les valeurs défendues par la marque ISHERE.

Sa préparation a lieu au Marché d’Intérêt National de Grenoble-Alpes Métropole où elle est assemblée par les producteurs et artisans de la marque. Elle sera livrée courant décembre dans les services des différentes structures.

Une offre au grand public en 2021 et d’autres projets

La réussite de cette première expérimentation, qui visait à fédérer le groupe de producteurs et à tester la vente de colis de la marque auprès des consommateurs, encourage tous les acteurs du Pôle Agroalimentaire de l’Isère à finaliser le projet en proposant cette offre au grand public et aux comités d’entreprises dans le courant de l’année 2021.

Le Pôle Agroalimentaire de l’Isère poursuit son action pour renforcer l’accès des consommateurs aux produits labellisés IsHere. Une quarantaine de points de vente existent déjà dans le département (grandes surfaces, petits commerces, chez les producteurs…) et cette offre sera enrichie progressivement. Un stand des produits de la marque sera également déployé sur les salons et foires.

Pascal Denolly se félicite du projet : « C’est un succès ! La demande existe. La mobilisation des producteurs et des transformateurs démontre qu’ils sont en attente de structuration : le Pôle Agroalimentaire est là pour les aider à aborder leur marché, de la vente directe à la GMS. »

« Je suis heureux de voir l’engouement suscité par cette box de produits ISHERE parmi les agents du Département » se réjouit Jean-Pierre Barbier. « Cela confirme que nos choix de promotion de l’agriculture locale, en soutenant le Pôle agroalimentaire de l’Isère et ses initiatives, sont en phase avec les attentes des Isérois. »

« Le projet de box ISHERE est très enthousiasmant. » déclare quant à lui Christophe Ferrari. « Il valorise le savoir-faire local des producteurs et commerçants de notre territoire isérois, nous pouvons en être fiers. La mise à disposition de la box au grand public permettra de le prouver une fois de plus ! »

A propos du Pôle agroalimentaire de l’Isère et de la marque ISHERE

Le Pôle Agroalimentaire de l’Isère est une association au service du développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire du territoire. Regroupant les professionnels de la filière, il bénéficie de l’engagement de collectivités territoriales et des chambres consulaires de l’Isère :
Département de l’Isère, Grenoble Alpes Métropole, Communauté d’agglomération du Pays Voironnais, Communauté de communes du Grésivaudan, Communauté de communes Entre Bièvre et Rhône, Chambre d’agriculture de l’Isère, Chambre de métiers et de l’artisanat de l’Isère, Chambre de commerce et d’industrie de Grenoble, Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Isère.

ISHERE est la première marque en France à garantir à la fois la provenance géographique et la juste rémunération des producteurs.

Déployée sous la responsabilité du Pôle Agroalimentaire de l’Isère depuis 2018, elle représente aujourd’hui plus de 960 produits agréés auprès de 123 producteurs (agriculteurs et artisans) :
• issus d’une ferme iséroise ou élaborés à partir de produits agricoles du territoire dans un atelier situé en Isère
• qui garantissent une juste rémunération de l’agriculteur qui tient compte de ses coûts de production
• qui respectent des conditions de production sanitaires et valorisent les pratiques environnementales.

Les deux offres de Box : « Sentiers de découverte » et « Grande Randonnée » :

Coffret 25€ « Sentier de découverte » (7 produits)
Terrine pour les fêtes (L’escargot de Layat)
Pâtes au safran (Ferme des Loives)
Biscuit Bouton d’Or (Biscuiterie de Villard-de-Lans)
Miel de la ruche (Benjamin Duffort – Les ruchers du Verderet – L’Arbre à miel)
Confiture artisanale bio (Ferme de Clos Martin)
Boisson artisanale (sans alcool) (Fruits du Val qui Rit – Bières de l’Oisans)
Produit sucré à base de noix (Ferme de Ferie – Ferme des Treize Fontaines)
Coffret 35€ « Grande randonnée » (8 produits)
Vin du Domaine du Loup des Vignes (Domaine du Loup des Vignes)
Terrine aux champignons (GAEC Ferme Moulin)
Pain d’épices (Benjamin Duffort – Les ruchers du Verderet – L’Arbre à miel)
Carrés aux noix (Noix et Noix)
Confiture de Goji (Terre de Goji)
Miel de la ruche (Benjamin Duffort – Les ruchers du Verderet – L’Arbre à miel)
Chutney (Les jardins de Louise – Les Jardins de Michel’s)
Liqueur artisanale (La Salettina – Basilico France – Ambix Distillation

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LUTTE CONTRE LA POLLUTION DE L’AIR


Greenpeace, le Réseau Action Climat France (Rac-F) et l’Unicef ont publié, ce jeudi, une évaluation de l’ambition des douze plus grandes agglomérations françaises en fonction de leurs initiatives en matière de mobilité pour améliorer la qualité de l’air.

En réaction, Christophe FERRARI, Président de la métro et Sylvain LAVAL, Président du Syndicat Mixte des Mobilités de l’Aire Grenobloise déclarent :
« Le territoire métropolitain grenoblois a pris la mesure de l’urgence sanitaire, mais aussi sociale et économique, que représente la pollution de l’air.

Nous avons multiplié les initiatives pour y répondre depuis plusieurs années, ce que vient confirmer cette nouvelle publication de Greenpeace, du Réseau Action Climat et de l’UNICEF, qui demeure concentrée sur les problématiques de déplacement, quand bien même le chauffage au bois, et en particulier le chauffage au bois individuel non performant, est à l’origine de 55% des émissions annuelles de particules, et jusqu’à 75% en période de pic de pollution hivernal.

Gageons qu’une éventuelle étude menée ultérieurement par les associations en question prenne tous les secteurs d’émission de polluants en compte et les initiatives prises localement en la matière. La qualité de l’air est un combat quotidien en faveur de la qualité de vie des habitants comme de l’attractivité de notre territoire. Un combat qu’il importe de poursuivre, d’accélérer, en accompagnant chacune et chacun, pour ne laisser personne au bord du chemin.
C’est ce à quoi s’attellent la Métropole et le SMMAG chaque jour, dans un contexte topographique local imposant de redoubler d’efforts :
- Sauvetage de la liaison ferroviaire Grenoble-Gap et mobilisation en faveur d’un service express ferroviaire sur la région grenobloise qui constituera demain la colonne vertébrale de notre réseau de transport en commun ;
- Mise en oeuvre de la plus grande voie de France dédiée au covoiturage et de services de covoiturage et d’auto-partage ;
- Développement de parkings relais en entrée d’agglomération de la grande région grenobloise ;
-Développement du réseau cyclable, de solutions de stationnement sécurisées pour les cycles, du service Métrovélo ;
-Multiplication des réseaux de chaleur sur le territoire ;
- Développement du réseau de chauffage urbain qui utilise aujourd’hui 72% d’énergies renouvelables et de récupération, auquel 50% de bâtiments supplémentaires seront raccordés dans les prochaines années ;
- Prime Air Bois visant à contribuer au renouvellement des appareils de chauffage individuel au bois non performant et dont le montant a été doublée, atteignant désormais jusqu’à 2 000 euros pour les plus modestes ;
- Mesures d’accompagnement des acteurs économiques s’agissant du remplacement de leur flotte de véhicules, à l’image d’une aide allant jusqu’à 18 000 euros par véhicule ;
- Zone à Faible Emission sur 27 communes devant permettre, dans quelques années, que plus aucun habitant ne soit soumis à un dépassement des seuils réglementaires ; etc.
Autant de mesures, loin d’être exhaustives, mises en oeuvre en lien étroit avec les communes, et, pour bon nombre d’entre elles, avec le soutien de l’ADEME et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

Toutes ces mesures, que nous allons encore renforcer, compléter, contribuent à améliorer la qualité de l’air sur notre territoire et à accompagner toutes et tous car il ne saurait y avoir de transition écologique sans justice sociale. Il importe cependant d’aller encore plus loin. En ce sens la mobilisation de toutes et de tous est indispensable et implique le plein et entier soutien du Gouvernement et des parlementaires, un soutien que nous appelons de nos voeux.

A cet égard, on peut s’interroger, regretter que la vente d’appareils de chauffage individuel au bois non performants soit toujours autorisée.

Par ailleurs, le Préfet de Haute-Savoie a signé il y a quelques mois un arrêté interdisant toute utilisation de chauffage à bois à foyer ouvert, dans 41 communes de la vallée de l’Arve ; une telle mesure ne devrait-elle pas s’envisager plus largement ?

On peut par ailleurs légitimement s’interroger, s’offusquer, vis-à-vis du refus de baisser la TVA à 5,5% sur les transports en commun et les services de mobilité, mesure qui permettrait pourtant de soulager le portefeuille des ménages et de rendre ces solutions de mobilité plus attractives.
Il y a par ailleurs urgence à mettre en oeuvre un plan national extrêmement ambitieux en faveur des transports en commun et du ferroviaire afin notamment d’entretenir et développer le réseau, et notamment des services express métropolitains à l’image du projet existant sur le bassin de vie grenoblois.

Nous en appelons ainsi au Gouvernement et aux parlementaires pour mettre en oeuvre des initiatives lisibles, cohérentes et ambitieuses en faveur de la préservation de la qualité de l’air et à soutenir davantage les collectivités et les Autorités Organisatrices de la Mobilité en ce sens. »

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Qualité de l’air : appel à la mobilisation collective !


Selon une étude, publiée ce jour, commanditée par l’Alliance européenne pour la santé publique, la pollution de l’air a un coût économique de plus de 166 milliards d’euros par an à l’échelle des principales villes européennes, dont Grenoble, en d’autres termes de 1 000 euros par habitant en moyenne.

Il y a quelques mois, la Métropole grenobloise a été classée par Greenpeace, le Réseau Action Climat France et l’UNICEF, comme la deuxième meilleure élève parmi les 12 grandes agglomérations françaises pour ses initiatives visant à améliorer la qualité de l’air et les résultats d’ores et déjà obtenus en la matière, à savoir une réduction des émissions d’oxydes d’azote de 49% et des particules fines de 25%.

Néanmoins, les seuils réglementaires concernant le dioxyde d’azote et l’ozone sont encore dépassés de manière récurrente sur notre territoire. Une large majorité des habitants demeure, dans le même temps, exposée à un dépassement des valeurs recommandées par l’Organisation Mondiale de la Santé s’agissant des particules fines. La pollution atmosphérique est ainsi estimée responsable de la survenance prématurée de 3 à 7% des décès dans le bassin grenoblois.

En réaction, Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole et Sylvain LAVAL, Président du Syndicat Mixte des Mobilités de l’Aire Grenobloise déclarent :

 » Le territoire métropolitain grenoblois a pris la mesure de l’urgence sanitaire, mais aussi sociale et économique, que représente la pollution de l’air et a multiplié les initiatives pour y répondre depuis plusieurs années. Il s’agit d’un combat quotidien en faveur de la qualité de vie des habitants comme de l’attractivité de notre territoire.

Un combat qu’il importe de poursuivre, d’accélérer, en accompagnant chacune et chacun, pour ne laisser personne au bord du chemin.

C’est ce à quoi s’attellent la Métropole et le SMMAG chaque jour, dans un contexte topographique local imposant de redoubler d’efforts : sauvetage de la liaison ferroviaire Grenoble-Gap et mobilisation en faveur d’un service express ferroviaire sur la région grenobloise qui constituera demain la colonne vertébrale de notre réseau de transport en commun ; mise en œuvre de la plus grande voie de France dédiée au covoiturage et de services de covoiturage et d’auto-partage ;  développement de parkings relais en entrée d’agglomération de la grande région grenobloise ; développement du réseau cyclable, de solutions de stationnement sécurisées pour les cycles, du service Métrovélo ; multiplication des réseaux de chaleur sur le territoire, à Varces-Allières et Risset, Sassenage, Quaix-en-Chartreuse, Brié, Champagnier, etc ; développement du réseau de chauffage urbain qui utilise aujourd’hui 72% d’énergies renouvelables et de récupération, auquel 50% de bâtiments supplémentaires seront raccordés dans les prochaines années ; Prime Air Bois visant à contribuer au renouvellement des appareils de chauffage individuel au bois non performant et dont le montant a été doublée, atteignant désormais jusqu’à 2 000 euros pour les plus modestes ; mesures d’accompagnement des acteurs économiques s’agissant du remplacement de leur flotte de véhicules, à  l’image d’une aide allant jusqu’à 18 000 euros par véhicule ; Zone à Faible Emission sur 27 communes devant permettre, dans quelques années, que plus aucun habitant ne soit soumis à un dépassement des seuils réglementaires…

Autant de mesures, loin d’être exhaustives, mises en œuvre en lien étroit avec les communes, et, pour bon nombre d’entre elles, avec le soutien de l’ADEME et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

Toutes ces mesures, que nous allons encore renforcer, compléter, contribuent à améliorer la qualité de l’air sur notre territoire et à accompagner toutes et tous car il ne saurait y avoir de transition écologique sans justice sociale. Il importe cependant d’aller encore plus loin. En ce sens la mobilisation de toutes et de tous est indispensable et implique le plein et entier soutien de l’Etat, du Gouvernement et des parlementaires, un soutien que nous appelons de nos vœux. »

« A cet égard, on peut s’interroger, regretter que la vente d’appareils de chauffage individuel au bois non performants soit toujours autorisée.

Par ailleurs, le Préfet de Haute-Savoie a récemment signé un arrêté interdisant toute utilisation de chauffage à bois à foyer ouvert, dans 41 communes de la vallée de l’Arve ; une telle mesure ne devrait-elle pas s’envisager plus largement ?

On peut également légitimement s’interroger, a fortiori en comparaison des quelques dizaines de millions d’euros mobilisés par l’Etat ces derniers mois en faveur de la pratique cyclable, vis-à-vis des centaines de millions d’euros, si ce n’est aux milliards injectés dernièrement dans l’automobile et l’aérien, sans condition environnementale en résultant et sans incitation conséquente pour ses acteurs à se tourner vers des solutions d’avenir. On peut légitimement s’interroger, s’offusquer, vis-à-vis du refus de baisser la TVA à 5,5% sur les transports en commun et les services de mobilité.

A la lecture du projet de loi de finances 2021, on peut évidemment regretter aussi l’absence de moyens financiers supplémentaires pour accompagner les territoires dans la transition écologique, tout comme être pour le moins sceptique quant à l’introduction d’un « malus » pour les véhicules en fonction de leur poids, malus qui, en l’état du texte, ne s’appliquerait pas à la majorité des SUV !

Il y a par ailleurs urgence à mettre en œuvre un plan extrêmement ambitieux en faveur du ferroviaire afin d’entretenir le réseau et développer, au plus vite, des services express métropolitains à l’image du projet existant sur le bassin de vie grenoblois dont SNCF Réseau a reconnu récemment sa valeur dans un rapport remis au Ministre des Transports.

Nous en appelons ainsi à l’Etat, au Gouvernement et aux parlementaires pour mettre en œuvre des initiatives lisibles, cohérentes et ambitieuses en faveur de la préservation de la qualité de l’air. »

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LA MÉTROPOLE ACCOMPAGNE LES AGRICULTEURS ET L’ENGOUEMENT POUR L’ALIMENTATION EN “CIRCUIT COURT”


La crise sanitaire actuelle et les deux mois de confinement ont bousculé les
habitudes d’achat alimentaire des consommateurs français. Une tendance
continue de s’affirmer avec le déconfinement progressif : un attrait accru des
habitantes et habitants de la métropole pour la consommation en circuit court.

Bien que les producteurs aient dû s’adapter à ces nouvelles demandes en un
temps record et faire face à la fois à la fermeture de certaines filières et au repli
de certains marchés de plein air qu’ils approvisionnaient, c’est une vraie bonne
nouvelle pour eux.

À leurs côtés pendant la crise, la Métropole s’est attachée à répondre aux questions de
court terme, en particulier pour trouver des débouchés à des produits que la restauration
ne pouvait plus acheter et éviter ainsi des pertes.
Elle travaille également avec l’ensemble des partenaires concernés au renforcement des
structures de commercialisation en circuit court avec l’objectif de maintenir cette consommation
de proximité et une plus grande autonomie alimentaire de la métropole.

La réactivité pendant la crise pour trouver des débouchés aux producteurs locaux

Les mesures de précaution imposées par les conditions sanitaires ont fortement impacté le
système d’approvisionnement et de distribution alimentaire. Les producteurs qui fournissaient
les cantines ou les restaurants, par exemple, se sont soudain retrouvés sans débouché.
Grâce à des outils de commercialisation ou de promotion déjà utilisés sur le territoire métropolitain,
la réorganisation de l’offre de produits locaux a sans doute été plus efficace qu’ailleurs.

En effet, par le biais des groupements d’acheteurs de type AMAP (Associations pour le
Maintien d’une Agriculture Paysanne), les produits ont pu être réorientés vers des
redistributions en paniers, par village ou par quartier. Les agriculteurs mis en difficulté par la
crise ont par ailleurs pu bénéficier d’une plateforme professionnelle d’échanges entre producteurs
et distributeurs portée par le Pôle Agroalimentaire de l’Isère, dont Grenoble-Alpes Métropole est
l’un des membres fondateurs, afin d’être réorientés vers des lieux et circuits de distribution qui
manquaient de produits, en particulier via des réseaux de proximité : moyenne et petites surfaces
spécialisées de centre-ville ou de centre bourg, plateformes de vente en ligne locales qui ont
connu une croissance fulgurante.
Pour faciliter ce travail, la Métropole, en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie
de Grenoble et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de l’Isère, a notamment contacté près de
500 commerces pour leur proposer d’être mis en relation avec des producteurs locaux.

La Métropole a également mis en visibilité sur son site internet une quarantaine de
producteurs du territoire métropolitain avec les modalités de vente associées afin de
promouvoir la vente directe. Les 32 000 visites en trois jours après sa première mise en ligne
sur le site internet de la collectivité, actualisé pour apporter toutes les informations nécessaires,
illustre l’engouement du public.

La question de la tenue des marchés de détail a aussi été un enjeu important pendant cette
crise où la mise en relation entre producteurs et consommateurs confiants était l’essentiel. La
Métropole a accompagné les communes avec l’appui de la Chambre d’agriculture, pour travailler
à leur autorisation par la Préfecture de l’Isère, d’une part en termes d’organisation afin que les
consignes de distanciation soient respectées, et d’autre part en recensant les places disponibles
pour en faire bénéficier des commerçants ou agriculteurs sans débouché. Grâce à ce travail
collectif, la grande majorité des marchés de plein air de la Métropole ont ainsi pu rouvrir au bout
de seulement quelques jours.

Enfin, le Marché d’Intérêt National (MIN) a continué à fonctionner et a été ouvert gratuitement à tous les producteurs, jouant un rôle central dans le maintien de l’approvisionnement des commerces de proximité en produits frais.

A l’heure où s’amorce le déconfinement, la priorité est la remise en marche des filières à l’arrêt
(restauration collective publique et privée, tourisme, restauration de proximité et de loisir…).
Au-delà, l’objectif de la Métropole est de développer l’autonomie alimentaire du territoire
et de limiter la dépendance aux produits importés, en agissant à la fois sur la production et
la consommation.
C’est dans cet esprit que le plan d’urbanisme de la Métropole voté cette année (PLUi) a
rendu 190 hectares supplémentaires du territoire à l’usage de l’agriculture de proximité.
Métropole est par ailleurs propriétaire de la Ferme des Maquis, située sur les communes de Gières
et Saint-Martin d’Hères et d’une cinquantaine d’hectares de foncier loués à des agriculteurs
répartis sur une dizaine de communes.
La Métropole accompagne également les professionnels vers une agriculture de qualité et
écoresponsable. Ainsi ses aides à l’installation sont plus importantes pour les projets qui intègrent
le cahier des charges de l’agriculture biologique et pour ceux qui valorisent les circuits courts.
Enfin, elle organise des appels à projets auprès des agriculteurs sur leurs grands enjeux, à
savoir le passage à une agriculture biologique, une moindre utilisation d’eau, une commercialisation
avec moins d’intermédiaires, des nouveaux services (drives fermiers, plateformes locales en ligne,
coopératives de consommateurs, logistique partagée…) etc.

> Plus d’informations sur la page « Manger local » du site de la Métropole :
www.grenoblealpesmetropole.fr/mangerlocal

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LA FERME DES MAQUIS, LA RÉUSSITE D’UN PROJET PARTENARIAL

C’est d’abord pour éviter la disparition de toute activité agricole sur son secteur que la
première ferme intercommunale a vu le jour en 2013 sur la colline du Murier, entre Saint-
Martin-d’Hères et Gières sur une trentaine d’hectares de terrains agricoles (13 hectares) et
forestiers (17 hectares), propriété de la Métropole.
Associant la Métropole, quatre communes (Gières, Eybens, Poisat et Saint Martin d’Hères), les
habitants et tous les acteurs locaux, et financée également par le Conseil régional et l’Union
européenne, cette démarche est l’aboutissement d’un projet commun et d’une volonté de
réinstaller un siège d’exploitation agricole tout en confortant la dimension pédagogique du site.
La ferme des Maquis est une chèvrerie (70 chèvres) en production biologique, dans laquelle
trois associés d’un GAEC (Groupement Agricole d’Exploitation en Commun) sont locataires de
la ferme au titre d’un bail environnemental. Le fromage produit est commercialisé en circuits
court et environ deux classes par semaines sont accueillies en ferme pédagogique.

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L’AGRICULTURE DANS LA MÉTROPOLE EN 3 CHIFFRES-CLÉS
• 250 agriculteurs
• Plus de 225 exploitations professionnelles
• 8 200 hectares d’espaces agricoles (soit 15% du territoire)

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Enfin des perspectives d’avenir pour la liaison ferroviaire entre Grenoble et Gap !


Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole et Yann MONGABURU, Vice-Président délégué aux déplacements, participaient ce jour au Comité de Pilotage interrégional de l’étoile ferroviaire de Veynes :

« La Métropole est mobilisée depuis le début de la mandature en cours pour la pérennisation de la liaison ferroviaire entre Grenoble et Gap, une mobilisation qui s’est notamment traduite par une participation inscrite dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région 2015-2020.

Elle poursuivait depuis l’origine un objectif simple : pas de fermeture et pas de suspension des circulations sauf pour la réalisation de travaux.

Si beaucoup de temps a de toute évidence été perdu, un temps qui ne peut malheureusement pas totalement être rattrapé, l’essentiel est que cette mobilisation, partagée avec de nombreux usagers et citoyens comme avec de nombreux Maires et Présidents d’intercommunalité, porte aujourd’hui ses fruits. Enfin !


Ainsi, la réunion du Comité de Pilotage interrégional de l’étoile ferroviaire de Veynes ce jour a permis de conclure le tour de table financier d’une première phase de régénération de la ligne qui permet d’écarter toute menace de fermeture.

C’est ainsi pas moins de 22,5 millions d’euros qui seront mobilisés par les partenaires sur son versant situé en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La Métropole y prend naturellement toute sa part, convaincue de l’importance de la préservation d’une liaison ferroviaire à travers les Alpes du sud, qui sera pour partie le support du futur « RER » métropolitain, et solidaire de l’ensemble des territoires desservis. »


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LE TOUR DE FRANCE REVIENT DANS LA MÉTROPOLE GRENOBLOISE


« C’est une excellente nouvelle qui récompense la mobilisation de tous les élus du territoire depuis plusieurs années auprès de l’organisation du Tour de France » ont déclaré conjointement le Président de GrenoblAlpesMétropole Christophe FERRARI et le Maire de Grenoble Éric PIOLLE.

Le 15 juillet 2020, l’étape du Tour de France partira de Grenoble, au lendemain d’une arrivée dans le Massif du Vercors, à Villard-de-Lans le 14 juillet, et à seulement quatre jours de l’arrivée sur les Champs-Elysées.
Christophe FERRARI, président de Grenoble-Alpes Métropole, et Éric PIOLLE, maire de Grenoble, se réjouissent de cette annonce.

Les deux élus oeuvraient ensemble depuis plusieurs années pour convaincre l’organisateur Amaury Sport Organisation (ASO) de faire à nouveau étape dans notre région, le dernier départ de la course organisé dans la région grenobloise remontant à 2014 (14e étape de l’épreuve à destination de Risoul).

En 2017, les représentants élus des 49 communes réunies au sein de la Métropole avaient ainsi publiquement exprimé leur volonté de déposer une candidature commune avec le Massif du Vercors, candidature qui avait été formulée officiellement auprès d’ASO.

L’annonce de la société organisatrice du Tour – qui se situe sur le podium des évènements sportifs les plus regardés au monde – s’inscrit dans la politique métropolitaine d’accueil de grands évènements sportifs, dans une perspective d’attractivité et d’animation du territoire
: Internationaux de France de patinage (2017, 2018 et 2019), Critérium du Dauphiné (2018),
matchs internationaux de football et rugby, Mondial U18 de hockey sur glace (2019) et bien sûr Coupe du Monde féminine de football (2019)… Autant de manifestations sportives participant à la notoriété et au rayonnement du territoire pour lesquels la Métropole s’est fortement impliquée, en lien avec les communes et les autres collectivités locales du bassin grenoblois.

Les réactions

Christophe FERRARI, président de Grenoble-Alpes Métropole
« Cette annonce est une excellente nouvelle pour notre territoire et le fruit d’une mobilisation collective qui démontre que nous sommes capables de faire des grandes choses tous ensemble !

Le Tour de France, évènement populaire incontournable, va offrir lors de ces étapes de montagne un temps festif et rassembleur aux métropolitains, participant à l’animation du territoire, et un rayonnement international exceptionnel à notre métropole alpine. C’est avec ce double objectif que la Métropole a souhaité depuis quatre ans se positionner, avec succès dois-je le croire, comme une terre d’accueil d’événements sportifs internationaux. Je tiens à remercier ASO pour ce choix, que nous accompagnerons avec enthousiasme et conviction ! »

Éric PIOLLE, maire de Grenoble
« Il y a 100 ans, le premier maillot jaune de l’histoire était remis à Grenoble. Aujourd’hui le vélo est partout : en ville, en montagne, sur piste, sur route, pour se déplacer, pour le plaisir, pour la compétition…

Ici à Grenoble, 15% des déplacements domicile-travail se font à vélo, nous sommes donc très heureux et fiers que le Tour de France reconnaisse cette ADN du vélo avec une étape grenobloise. C’est l’aboutissement d’une candidature commune, et c’est surtout une belle fête en perspective dans tout notre territoire pour célébrer et partager notre passion du cycle.

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Bientôt une voie réservée au covoiturage sur l’A48 !


Jean-Baptiste DJEBBARI, Secrétaire d’Etat chargé des transports confirme ce jour la mise en place d’une
voie réservée au covoiturage sur l’A48 entre la barrière de péage de Voreppe et la bifurcation entre l’A48
et l’A480 à l’été 2020.
Comme le soulignent Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, et Ludovic BUSTOS,
Vice-Président délégué aux espaces publics et à la voirie, cette décision marque une nouvelle étape
importante dans la mise en oeuvre des engagements pris dans le cadre du projet de réaménagement de
l’échangeur du Rondeau et de l’A480 :
« Après la décision préfectorale d’une modération de vitesse permanente à 70 km/h sur la séquence
centrale de l’A480, est aujourd’hui confirmée la mise en place d’une voie réservée au covoiturage sur l’A48
à l’été 2020.
C’est le fruit de la mobilisation ininterrompue de la Métropole depuis le début de la mandature en cours et
qui a notamment permis la signature du protocole d’intention partenarial du 10 novembre 2016, une
mobilisation qui a été entendue par le Gouvernement et c’est une excellente nouvelle !
Le territoire métropolitain accueillera ainsi l’une des premières voies de ce type à l’échelle nationale, fidèle
à sa tradition d’innovation. Elle permettra de réduire la congestion en amont du coeur urbain au bénéfice
de l’environnement en réduisant la pollution atmosphérique mais également du portefeuille de nos
concitoyennes et concitoyens, le covoiturage représentant une économie pouvant s’élever jusqu’à
plusieurs centaines d’euros par an.
Nous nous félicitons également de la confirmation reçue récemment d’Elisabeth BORNE, Ministre de la
transition écologique et solidaire, du lancement des études nécessaires à la création d’une voie réservée
aux transports en commun au sud de l’échangeur du Rondeau et, possiblement, jusqu’à l’échangeur Louise
Michel.
De telles avancées bénéficieront à toutes et à tous, riverains, usagers, métropolitains, habitants des
territoires voisins, urbains, ruraux. Elles témoignent également de la force du collectif rassemblant la
Métropole et ses communes qui ont su parler d’une seule voix. »

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Réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480:une étape décisive est franchie


L’enquête publique relative à la déclaration d’utilité publique du projet de
réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480, qui a vu une large participation,
s’est conclue par un avis favorable de la Commission d’enquête.

Etape décisive s’il en est, cet avis vient confirmer la qualité du travail partenarial engagé
depuis plusieurs années désormais à l’initiative de la Métropole dont la mobilisation, aux
côtés de ses communes membres, avait permis l’inscription du réaménagement de
l’échangeur du Rondeau au Contrat de Plan Etat-Région 2015-2020.

Assorti d’une réserve et de dix-sept recommandations, cet avis vient également
confirmer la pertinence d’une approche métropolitaine souhaitant concilier apaisement
et fluidité, c’est-à-dire intérêts des riverains et des usagers.
Comme le souligne Ludovic BUSTOS, Vice-Président de Grenoble-Alpes Métropole délégué
aux espaces publics et à la voirie, le travail va se poursuivre : « La Métropole et ses
partenaires, l’Etat, le Conseil départemental de l’Isère et la société AREA, ont d’ores et
déjà commencé à apporter des réponses à la réserve et aux recommandations de la
Commission d’enquête que nous avions largement anticipé, en matière de modération de
la vitesse à 70 km/h comme de création d’une voie réservée aux véhicules à occupation
multiple sur l’A48 dans la cluse de Voreppe notamment. Ces réponses permettront
d’améliorer encore le projet et la Métropole veillera tout particulièrement à l’information
des riverains comme des usagers durant les travaux dont les nuisances devront être
minimisées. ».

Cet avis favorable de la Commission d’enquête représente aussi et surtout une étape
jamais atteinte, et de loin, d’un projet attendu de longue date.

Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, s’en félicite : « Toujours
discuté, toujours remis, le réaménagement de l’échangeur du Rondeau et de l’A480 était
légitimement attendu depuis longtemps, tout particulièrement par les acteurs
économiques. La détermination farouche de la Métropole tout autant que son inlassable
volonté de dialogue ont payé et ce projet progresse comme jamais auparavant. Une année
nous sépare désormais du début des travaux conformément au calendrier que nous nous
sommes donné. C’est une bonne nouvelle pour le territoire métropolitain, son
attractivité, ses entreprises, ses habitants, une très bonne nouvelle. »

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Réaménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau


La Commission d’enquête indépendante nommée à l’automne dernier par le Président du Tribunal administratif a remis au Préfet de l’Isère son rapport et ses conclusions dans le cadre de l’enquête publique portant sur le projet de réaménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau.

Il s’agit d’un avis éclairé et argumenté sur le dossier venant clore l’enquête publique qui, débutée le 20 novembre 2017, s’est terminée le 12 janvier dernier.

Les trois membres de la Commission d’enquête ont pu ainsi apprécier les éléments techniques fournis par les deux maîtres d’ouvrage (AREA pour l’A480 et la DREAL pour l’échangeur du Rondeau), procéder à de multiples rencontres avec les acteurs du territoire et tenir des permanences dans les communes concernées. Grâce à une dématérialisation de l’enquête publique, largement utilisée, ce sont au total près de 1280 contributions qui ont été recueillies et analysées par les commissaires enquêteurs. Une réunion publique a également été organisée le 18 décembre 2017 afin que, de nouveau, usagers, riverains et acteurs du territoire puissent s’exprimer librement sur ce projet.

À la lumière de tous ces échanges, la Commission d’enquête émet un avis FAVORABLE à la déclaration d’utilité publique de ce projet, en l’assortissant d’une seule réserve : que la continuité des écrans phoniques soit assurée en bordure de l’A480 au droit des établissements Eurotungstène et Point P.

La Commission d’enquête formule également 17 recommandations dont 4 qu’elle a tenu à souligner :

  • que le réaménagement du Square Vallier et la protection contre les nuisances du groupe scolaire du même nom, sur la commune de Grenoble, permettent d’améliorer la qualité des airs intérieurs et extérieurs, ainsi que l’isolation phonique des bâtiments, et que les travaux correspondants aient lieu avant le début des aménagements sur l’A 480 et le plus souvent possible durant les vacances scolaires ;

- qu’ AREA renforce le verrou Nord par la création d’une voie réservée aux véhicules à occupation multiple (VOM) entre le péage de Voreppe et la bifurcation A 48/ A 480/ RN 481 ;

  • que le Préfet de l’Isère retienne une vitesse maximum de 70 km/h sur la totalité des aménagements, entre le pont de l’Isère et le Rondeau

  • que les collectivités territoriales compétentes adaptent la trame viaire (réseau de voies de communication) du quartier Navis, sur la commune d’Echirolles, afin de travailler à l’amélioration de sa desserte.

Dès à présent, les deux maîtres d’ouvrage ainsi que les partenaires du projet (Etat, Conseil départemental, Grenoble-Alpes Métropole) vont s’attacher à lever l’unique réserve, qui conditionne l’avis favorable de la Commission d’enquête, et examiner l’ensemble des recommandations afin, bien qu’elles ne soient pas opposables, d’améliorer encore ce projet. Ils poursuivront ainsi le travail entamé depuis plusieurs années désormais, illustré par le protocole du 10 novembre 2016, pour anticiper et répondre à ces problématiques et tiendront compte au mieux des avis exprimés lors de l’enquête publique.

A cet égard, les partenaires, le Préfet de l’Isère, Lionel BEFFRE, le Président du Conseil départemental de l’Isère, Jean-Pierre BARBIER, le Président de Grenoble-Alpes Métropole, Christophe FERRARI, ainsi que les deux maîtres d’ouvrage, la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes et Philippe NOURRY, Président Directeur Général d’APRR, se félicitent du nombre important d’avis exprimés sur un projet d’envergure pour le territoire, attendu de longue date.

Ils observent également que le rapport souligne qu’il s’agit d’un projet porteur de fluidification et de fiabilisation des temps de parcours et donc d’une sécurité accrue pour ses usagers quotidiens. Il est également porteur de développement économique et d’emplois comme d’une amélioration de la protection de l’environnement et de la qualité de l’air.

La suite du calendrier prévoit que :

  • la réponse des maîtres d’ouvrage sera transmise en préfecture de l’Isère au mois d’avril prochain ;

  • la procédure de mise en compatibilité des documents d’urbanisme des quatre communes d’Echirolles, Grenoble, Saint-Egrève et Saint-Martin-le-Vinoux, à propos de laquelle la Commission d’enquête s’est également prononcée favorablement, sera finalisée ;

  • l’arrêté du Préfet de l’Isère portant déclaration d’utilité publique (DUP) interviendra au plus tard dans un délai d’un an après la clôture de l’enquête, soit probablement avant la fin de l’année 2018, conformément au calendrier initialement envisagé.

Le rapport et les conclusions de l’enquête publique concernant l’aménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau dans la traversée de Grenoble sont consultables sur le site internet des services de l’Etat en Isère:

http://www.isere.gouv.fr/Publications/Mises-a-disposition-Consultations-enquetes-publiques/Rapports-d-enquete

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Christophe FERRARI élu au Bureau de l’Association des Maires de France et Présidents d’Intercommunalité.


Dans le cadre du 100ème Congrès des Maires et Présidents d’Intercommunalité de France, Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole et Maire de Pont de Claix, a été élu au Bureau de l’Association des Maires de France et Présidents d’Intercommunalité.

A cette occasion, il déclare :

« A l’heure où la défense des libertés locales est plus que jamais nécessaire, je suis aujourd’hui honoré de rejoindre le bureau de l’Association des Sans titreMaires de France et Présidents d’Intercommunalité.

Convaincu que le redressement de notre pays mais aussi et surtout que le rétablissement de la confiance en l’action publique passera, demain, par les territoires, qu’ils soient urbains, périurbains, ruraux ou montagnards, j’aurai à cœur de défendre leurs moyens d’agir en faveur d’un service public local renouvelé. Les élus locaux se mobilisent chaque jour aux côtés de nos concitoyennes et concitoyens, et notamment des plus fragiles. Ils méritent d’être reconnus et soutenus. C’est la parole exigeante que je porterai auprès de l’Etat avec François BAROIN, Président, et André LAIGNEL, Premier Vice-Président délégué, une parole que je mettrai bien évidemment au service du territoire métropolitain grenoblois. »

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