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COLLECTE DES DÉCHETS ALIMENTAIRES


Chaque année, 18 000 tonnes de déchets alimentaires sont produits dans
l’agglomération, soit environ 60 kilos par habitant. Et il n’est pas toujours facile
de faire du compost quand on est en appartement, ce qui est le cas de 80% des
habitants de la métropole. Conséquence : 1/3 de notre poubelle grise est remplie
de déchets alimentaires. Au regard du succès de l’expérimentation lancée il y a un an
auprès des habitants et des commerçants, la Métropole va généraliser cette collecte
sur 80 % du territoire d’ici 2022, le compostage étant facilité dans le même temps.

Sans titre

En novembre 2017, près de 3 500 foyers ont été invités à participer à une
expérimentation de collecte des déchets alimentaires, dans les quartiers de la
Capuche à Grenoble et de la Commanderie à Échirolles.
En parallèle, 67 professionnels ont été également sollicités, dont des restaurants
et commerces de bouche de l’hypercentre grenoblois, des restaurants collectifs
et des supermarchés.
Une opération-test de ramassage des cartons était également menée.

110 tonnes de déchets alimentaires ont été récoltées, soit
une moyenne de 18 kilos par habitant et par an, c’est-à-dire
l’équivalent d’ 1/3 environ des déchets alimentaires produits
chaque année par habitant.
Un chiffre encourageant s’agissant d’une première expérience concernant 2%
des métropolitains. Comparativement, la moyenne à Paris est par exemple de
6 kilos par habitant et par an.
Ainsi, chaque mois, entre 10 et 12 tonnes de déchets ont été vidées au centre
de compostage de Muriannette.

La généralisation de la collecte des déchets alimentaires d’ici 2022

Après le succès de l’expérimentation, la Métropole va généraliser
cette collecte sur 80 % du territoire d’ici 2022, le compostage
étant facilité dans le même temps. Les premiers secteurs
concernés sont Échirolles et Grenoble dès mars 2019. Suivront
ensuite progressivement, et jusqu’à début 2020, Eybens, Gières,
Poisat, Seyssins, Claix, Domène et Murianette.

Le compostage à domicile complète
ce dispositif de collecte des déchets
alimentaires. En effet, composter ses
déchets alimentaires sur place reste
la solution la plus écologique
et économique, puisqu’elle n’entraîne
aucun frais ni pollution liés au transport.
La Métropole souhaite donc
renforcer ses actions en matière
d’accompagnement à la promotion
du compostage individuel et collectif
en copropriété, ainsi qu’au sein
des établissements scolaires,
des résidences pour personnes âgées…
Ainsi, depuis le 1er mai, des composteurs
de jardin et des lombricomposteurs
spécialement adaptés aux
appartements, sont mis à disposition
gratuitement des usagers.

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Evènements climatiques: comment la Métro est intervenue..


L’agglomération grenobloise a connu des événements climatiques extrêmes entre fin 2017 et début 2018 : coulées de boue, inondations sur la chaussée, éboulements, glissements de terrain, accumulation de débris (embâcles) aux piles de ponts… Plus d’une quinzaine de communes de la Métropole grenobloise ont connu des incidents de divers ordres, entraînant notamment le décès d’une habitante, à Claix.

Les services de la Métropole, toujours en lien étroit avec les communes
et les services de l’Etat, ont opéré de très nombreuses interventions
sur les cours d’eau et voiries de l’agglomération, pour restaurer ou
protéger des voies de circulation et ouvrages d’art notamment, afin
d’assurer la sécurité des habitants, à leur domicile ou lors de leurs
déplacements.

LE CONTEXTE METEO

• Les précipitations du mois de décembre 2017 ont été très abondantes (176
mm à Saint-Martin-d’Hères, la station locale de référence de Météo France),
soit plus de deux fois la normale. Elles se sont accompagnées de fortes
chutes de neige en altitude.
• La période du 26 décembre 2017 au 5 janvier a été une période encore plus
humide : il a été enregistré 120 mm de pluie en 10 jours, soit l’équivalent de 2
mois de précipitations dans notre agglomération !
• Deux épisodes de pluies particulièrement fortes ont touché la métropole
grenobloise : le 30 décembre (40 mm en 24 h), puis du 3 au 4 (à nouveau 40
mm en 24 h). Ces épisodes se sont à chaque fois accompagnés d’importants
redoux, avec un isotherme 0° à plus de 2000 m d’altitude.
• Ces fortes pluies, couplées à une fonte importante du manteau neigeux
ont provoqué un engorgement rapide des sols, saturés d’eau, et un
gonflement des cours d’eau. Vigicrue a placé l’Isère (Isère amont) en
vigilance jaune pour inondations pendant cet épisode tandis que le
département a été mis en vigilance orange pluies/inondations, avalanches
et vents violents.

LES COMMUNES TOUCHEES

• Sept ont été particulièrement touchées (Claix, Le Gua, Vif, Miribel-
Lanchâtre, Grenoble, Quaix-en-Chartreuse, Le Sappey-en-Chartreuse), avec
des débordements de cours d’eau, glissements de terrain, embâcles…).
• Sept autres ont connu des incidents de même type, mais à des degrés
moindres : Saint-Paul-de-Varces, Meylan, Vizille, Saint-Barthélémy-de-
Séchilienne, Eybens, La Tronche, Murianette).
• A noter que la « voie sur berges » (voie Corato) du centre de Grenoble
a dû être fermée à la circulation. Inondée rapidement, elle est actuellement
en cours de déblaiement et de nettoyage par les services de la métropole et
de la Ville de Grenoble, suite aux nombreux dépôts de boues et débris de
bois laissés lors de la décrue. Elle pourrait être rouverte à la circulation
mardi 16 janvier.

L’INTERVENTION DES SERVICES METROPOLITAINS

Les services de Grenoble-Alpes Métropole sont intervenus dans toute
l’agglomération, au titre des diverses compétences concernées : voirie,
ouvrage d’art, eau potable et assainissement. Plusieurs dizaines d’agents,
de la métropole ou de ses prestataires disposant de matériels et de savoirfaire
particulier, se sont relayés 24h/24h tout au long de ces épisodes
climatiques pour intervenir à divers titres sur et aux abords des voiries et
ouvrages d’art.
Ces interventions ont systématiquement eu lieu en lien étroit avec les
services communaux concernés et les services préfectoraux. La Métropole
remercie particulièrement ses agents de terrain et les employés de ces
sociétés, qui ont fait montre d’une énergie remarquable pour venir en aide à
leurs concitoyens. Tous se sont fait remarqués par leur implication et leur
volontarisme
• Types d’interventions assurées :
- Protection de ponts par enrochements
- Confortement de berges
- Nettoyage des embâcles sur les ponts et de débris sur les chaussées
- Mises en place de déviations
- Evacuation de roches suite à éboulement
- Aspiration de trop plein d’eau ou de boues
- Nettoyages de buses et fossés encombrés
Des opérations sont encore en cours sur des voies coupées ou soumises à
risque de glissement de terrain.

LA METROPOLE ET LA MISSION DE PROTECTION CONTRE LES INONDATIONS

Si la Métropole exerce désormais une mission obligatoire en matière de
Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI),
celle-ci n’est que toute récente : cette prise de compétence date en effet…
du 1er janvier 2018.
Ne disposant pas jusqu’alors de responsabilité sur ce champ d’action, elle a
cependant fortement contribué au financement des chantiers de
renforcement de digues menés ces dernières années en amont et en aval de
l’agglomération par le Symbhi (Syndicat Mixte des Bassins Hydrauliques de
l’Isère).
Le territoire métropolitain possède en effet de nombreuses digues et
ouvrages de protection. Sont ainsi recensés pas moins de 134 kilomètres de
digues protégeant 149 000 personnes et 120 000 emplois.
Ces protections, qui datent pour certaines de plusieurs siècles (les premiers
travaux d’endiguement ont été menés par Lesdiguières) nécessitent
aujourd’hui d’être renforcées, a fortiori dans un contexte de dérèglement
climatique allant de pair avec une recrudescence d’évènements
météorologiques extrêmes.
L’enjeu prioritaire s’attachant à la prise de compétence GEMAPI sera de
renforcer la protection des personnes et des biens contre le risque
inondation. Dans ce cadre, la Métropole aura la responsabilité de l’entretien
et de la surveillance des ouvrages de protection contre les inondations,
ainsi que de la mise en oeuvre des programmes de réhabilitation et de
renforcement jugés nécessaires.
Dès à présent, des travaux sont en cours pour traiter les accumulations
d’embâcles au droit des ouvrages (ponts, peignes, …) et curer les plages de
dépôts de matériaux.

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Espaces naturels sensibles


C’est  à 1 000 mètres d’altitude, sur le site de la tourbière du Peuil, située sur la commune de Claix, que le Département a  lancé sa campagne de promotion estivale pour ses 17 Espaces naturels sensibles (ENS).

Ces sites sont remarquables par le patrimoine naturel, culturel et humain qu’ils représentent. Une nouvelle impulsion est donnée cette année afin de mieux les valoriser.

C’est ce qu’ont expliqué Robert Duranton, vice président du conseil Départemental en charge de l’agriculture et Fabien Mulyk en charge de la forêt., accompagnés pour la circonstance des 16 guides départementaux ENS.

Guides qui sont plus nombreux que les années précédentes, ils étaient 11 en 2015. Leurs missions essentielles étant de faire vivre ces lieux remarquables.

L’an dernier, 13 000 visiteurs se sont rendus sur ces espaces naturels répartis sur l’ensemble du département. Cet été, du 4 juin au 4 septembre, celles et ceux qui le souhaiteront vont pouvoir redécouvrir tous les week-ends et gratuitement, ce patrimoine naturel.

L’objectif recherché  par le Département est de permettre l’accès  à ces ENS, dans de bonnes conditions, et à tous les visiteurs, de l’écolier à la personne âgée, en passant par les personnes à mobilité réduite …

La présentation ce cette saison c’est donc faite à  la tourbière du Peuil..

Un espace qui a la particularité d’avoir en son sein une ferme dont les murs datent des années 1700… Abandonnée, elle a été repensée et va être totalement réhabilitée. A noter que le bois local, issu des forêts de Claix sera utilisé.. Le bâtiment abritera une activité agricole avec un berger et ses animaux mais aussi différentes salles d’accueil..

Située au pied des falaises du Vercors à 970 mètres d’altitude, la tourbière du Peuil est l’une des rares zones humides du massif..Cet espace de 60 hectares situé situé au pied de la falaise du Vercors doit son existence suite à un effondrement de la falaise , il y a plus de 10 000 ans.

Grâce au travail réalisé au niveau de la sauvegarde, de la préservation et de la restauration des zones humides, le site accueille pas moins de 200 espèces de fleurs différentes, et une faune variée.

Pour en savoir plus:

http://www.isere-tourisme.com/selection/espaces-naturels-sensibles



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A la découverte des chèvres du Giffrey..


Lors de notre prise de rendez vous, Gaëtan Piret nous avait prévenu:  » notre exploitation est située sur les contreforts du Vercors, depuis Claix vous allez monter… jusqu à 900 mètres d’altitude.. » Nous n’avons donc pas été surpris, de prendre une route sinueuse depuis le centre de Claix, de monter en altitude, avant d’arriver sur l’exploitation  » les chèvres du Giffrey ». Ceci après avoir, aux détours de plusieurs virages, profité d’une vue exceptionnelle sur l’agglo grenobloise et les massif qui l’entourent..

Nul ne prédestinait Gaëtan a embrasser la profession d’agriculteur encore moins celle d’élever des chèvres..  » J’ai passé un BTS agronomie tropicale.; » dit-il avec un certain sourire..Il rencontre Benoite à Montpellier et ensemble ils décident de s’installer en agriculture.. Benoite a des connaissances, de la famille en Isère.   » Moi ça ne me dérangeait pas de m’installer en Isère ». Ils se disent banco, on va essayer de s’installer en Isère, non sans être passés par le CFPPA du Pradel en Ardèche.. Un centre de formation spécialisé en élevage caprin.

Restait à trouver du Foncier..  » nous étions prêts à nous installer n’importe ou..  Le bouche à oreilles a bien fonctionné car nous avons appris qu’une maison et 8 hectares de terrain était à vendre sur les hauteurs de Claix. Cela a été un véritable coup de coeur, d’autant plus que nous  savions que nous serions sur les hauteurs d’un bassin de vie très important.

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L’installation se fera en 2012 avec l’arrivée de chevrettes.. Celles ci seront logées à l’étroit, Imaginez 40 chèvres dans 45 m2.. avant qu’un bâtiment soit construit  » Vous le souhaitions à ossature bois… Tout se passait bien jusqu’au jour ou la galère nous a submergé: l’entrepreneur a fait du  » sale boulot ».. Heureusement la solidarité paysanne a joué et un agriculteur voisin, Marc Pollicand nous a offert la possibilité d’utiliser ses bâtiments pour la traite, fabriquer nos fromages..Aujourd’hui le bâtiment est construit mais il y a encore de nombreuses contrefaçons..

les chevres du griffey2-1

Gaëtan en profite pour dire que  » nous avons été accueilli de façon extraordinaire par la municipalité de Claix..

L’installation s’est donc faite hors cadre familial et le bâtiment a quand même pu accueillir ses premières chèvres mi 2012. Aujourd’hui il est habité par une bonne soixantaines de chèvres .  » On travaille en mono-traite ( une fois par jour) et le lait est transformé en fromages au lait cru type St Félicien avec différents affinages.

Comme indiqué, l’exploitation est installée sur les contreforts du Vercors. La forêt a tendance à avancer sur ces terrains en pente, refermant les milieux. Ce phénomène implique une perte de la biodiversité qui s’était développée sur ces milieux ouverts. Le pâturage des chèvres permet de conserver ces milieux ouverts, les chèvres consommant les broussailles dans les terrains en friche, leurs lieux de prédilection..

Sans titreLa vente se fait en direct, soit à la ferme soit aux marchés d’Echirolles le samedi et de Pont de Claix le dimanche. A cela s’ajoute la vente via 4 AMAP.. » Cela demande une certaine organisation, mais avec mon épouse Benoite, on a trouvé un certain équilibre.. « 

les chevres du griffey2

Bien entendu les époux Piret sont tout heureux de produire local, de faire consommer local et d’offrir à leur soixantaine de chèvres un cadre de vie idéal avec vue sur le Mont blanc!

Gilbert PRECZ

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Fête de l’environnement à Claix


Chacun l’interprètera comme il le voudra… mais il faut dire que les dieux du ciel ont été d’une bonté sans équivoque avec les organisateurs, partenaires et exposants de la 8ème fête de l’environnement qui se déroulait à Claix.

Alors que tous les prévisionnistes avaient annoncé une journée pluvieuse et elle débuta bien par une pluie cinglante, sur les coups de 10 heures, heure d’ouverture de la fête, le ciel comme par miracle s’est déchiré laissant place à un soleil inespéré et à des températures clémentes… Ceci jusqu’à 18 heures, heure de fermeture de la fête ou il s’est remis à pleuvoir…

Il faut dire que les organisateurs de cette manifestation avaient mis tout leur coeur, leur savoir faire, leur imagination afin que celle ci soit la plus attractive, la plus distrayante possible.

Cette fête organisée par 7 communes péri urbaines du sud Grenoblois avait pour ligne directive de créer un rendez vous entre la ville et la campagne, dans un esprit de gastronomie, de convivialité et de détente.

La diversité des animations a beaucoup plu aux familles qui ont assisté à cette fête. Un éclairage plus particulier sera fait en direction des animaux, véritables stars de la fête. La vache, la chèvre mais aussi les moutons, les oies sans oublier les démonstrations de conduite de troupeaux et de cavage par chiens ont séduit le public.

Les jeunes agriculteurs ont pour leur part présenté un repas à base de produits locaux qui a ravi près de 400 convives.

Bien entendu l’allée des producteur n’a pas désempli de la journée. Chacun découvrant des produits aussi divers allant de la noix aux fromages en passant par la charcuterie, foie gras,pain, vins, apéritifs divers, clairette de Die, safran, miel…

Un stand a connu une effervescence particulière, celui tenu par les membres du Syndicat des trufficulteurs de l’Isère. Même si nous ne sommes pas en période de productions, de nombreux visiteurs ont posé de multiples questions sur la truffe, sa façon de la produire de la cuisiner…On n’oubliera pas non plus l’artisanat, la présence de la MFR de Vif…

L’environnement étant également à l’honneur, la Métro présentant toutes les actions qu’elle mène dans ce sens.

Comme vous le verrez dans le diaporama photos prises sur le vif… les centres d’intérêt n’ont pas manqué…

Cliquer sur les photos pour les agrandir.



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Exposition « PAROLES D’AGRICULTEURS »


« Paroles d’agriculteurs » c’est l’exposition qui invite à réfléchir aux problématiques et enjeux qui touchent les exploitations agricoles périurbaines d’aujourd’hui.
Ouverte à tous, cette exposition qui s’inscrit dans le cadre du grand projet municipal « Terre Claixoise » restera visible en mairie de Claix jusqu’au 31 janvier 2013.

Le projet « Terre claixoise »

Terre Claixoise s’attache à recréer du lien entre « les agricultures » d’hier, d’aujourd’hui et de demain ainsi qu’avec les nouveaux habitants de Claix. Avec Terre Claixoise, la commune a choisi de mettre en oeuvre une politique publique pour créer un véritable projet de territoire.

C’est également un projet de développement durable qui favorisera la réalisation d’actions concrètes auprès des agriculteurs pour maintenir leur activité ou en développer de nouvelles.

Valoriser l’agriculture par la culture

La commune s’est ouverte à un autre territoire agricole, le Trièves, et a engagé l’association Rotations Culturelles pour l’aider dans ce travail de création collective mêlant agriculture et culture.

L’exposition « Paroles d’agriculteurs »

Une cabine de tracteur dans le hall d’entrée de la mairie : une mise en scène originale qui invite les visiteurs à s’asseoir dans la cabine, à la place des agriculteurs, pour les écouter parler de l’évolution urbaine de Claix et de ses exploitations agricoles.

Un reportage photos réalisé par les services municipaux et des travaux accomplis par les jeunes claixois sur cette thématique avec le service enfance-jeunesse de la mairie et la MJC seront également valorisés (maquette, clip vidéo).

Les agriculteurs qui ont donné de la voix : Bernadette et Marc POLLICAND, ferme des Acacias à Malhivert ; Marie-Claude et Auguste CHAMPURNEY, ferme de Savoyères ; Benoîte et Gaëtan PIRET, les chèvres de Griffay, Savoyères ; Eric BLANC-TRANCHANT, La Balme.paroles

Le vernissage de cette exposition est programmé pour le vendredi 18 janvier à 18h30

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