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Lait: La production européenne recule fortement


Vous trouverez ci-joint la vidéo de la conjoncture laitière de décembre., réalisée par le CNIEL, l’interprofession laitière.

« La production européenne recule fortement »

Benoît Rouyer, économiste au CNIEL, revient sur la collecte et le prix du lait en France et en Europe. D’après lui, « Le retournement de conjoncture amorcé cet été se confirme ». Il nous offre, en fin de conjoncture, un rappel sur les races laitières française.

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Lait « Le recul de la production s’amplifie en France ! »


Benoît Rouyer, économiste au CNIEL, revient sur la collecte et le prix du lait en France et en Europe pour le mois de novembre 2016. Il termine par un focus sur la consommation des produits laitiers dans le monde.

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Réduction d’émissions de gaz à effet de serre en élevage laitier


L’interprofession laitière (CNIEL) a créé et développé le programme Ferme laitière bas carbone avec l’appui technique de l’Institut de l’Elevage. Il vise à réduire de 20% l’empreinte carbone du lait français d’ici 10 ans.

En 2015, une première expérience pilote a été menée à grande échelle (3 900 éleveurs) à l’initiative de l’Institut de l’Elevage avec les Entreprises de Conseil en Elevage et les Chambres d’Agriculture de 6 régions de France :
le programme Life Carbon Dairy qui a bénéficié d’un financement européen et CASDAR. La pertinence, la robustesse et l’efficacité des outils techniques (logiciel de mesure et de simulations CAP’2ER®, formations,…) ont ainsi été mises à l’épreuve, avec succès.
Par ailleurs, la Ferme laitière bas carbone a été reconnue lors la COP 21 comme un programme contribuant à l’Agenda des solutions.

Le traitement des résultats obtenus a mis en evidence des solutions concrétes et montre que l’objectif de réduction des gaz à effet de serre de  20 % est réaliste, Cette démarche de progrès est aussi gage d’une  meilleure performance économique : réduire son impact environnemental, c’est optimiser son outil production et réduire ses charges par litre de lait produit.

Aux vues de ces résultats encourageants, le CNIEL a décidé de déployer ce programme en 2016 en finançant des diagnostics d’exploitations laitières, avec l’appui des acteurs régionaux, au bénéfice des dynamiques territoriales.

Le CNIEL et l’Institut de l’Elevage entendent accompagner ce mouvement en facilitant l’organisation de partenariats régionaux mais aussi en apportant un soutien financier pour mettre à disposition les outils de mesure et de conseils du programme Ferme Laitière Bas Carbone aux éleveurs qui le souhaitent.

En 2016, le CNIEL financera les 500 premiers diagnostics-conseils Ferme laitière bas carbone qui lui seront proposés dans le cadre des initiatives locales.

A partir de 2017, le CNIEL poursuivra son engagement en apportant une contribution financière aux projets locaux multi-partenariaux répondant au cahier des charges Ferme laitière bas carbone à hauteur de 10% du coût de ces opérations.

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La confédération paysanne occupe la maison du lait


Les militants de la Confédération paysanne occupent depuis cet après-midi les locaux de la Maison du lait où se trouve le CNIEL, figure emblématique des interprofessions. Les dirigeants de l’organisation syndicale annoncent qu’il ne quitteront pas les locaux tant que celle ci n’aura pas obtenu  » la place qui lui est due à l’interprofession. »

Voici le communiqué de la confédération paysanne:

 » Depuis trop longtemps, les paysans, dont le nombre diminue au rythme des restructurations consécutives, subissent de plein fouet les effets de crises successives. La réforme de la PAC de 2003 a eu pour objectif de démanteler progressivement les outils de maîtrise et de régulation des marchés. Ajouté à cette politique, le jeu des industriels de l’agroalimentaire visant à indexer les prix sur les cours mondiaux, a permis l’instauration ou le renforcement d’une évolution cyclique très incertaine, des prix payés aux producteurs tandis que les soutiens sont de moins en moins liés à la production.

Pourquoi manifester dans les interprofessions des filières agricoles ?

Les interprofessions sont des lieux dépourvus de règles de démocratie en termes de représentation des producteurs, alors qu’elles passent des accords aux conséquences directes sur le revenu des paysans. A ce jour, les décisions y sont prises par des individus qui ne défendent pas les intérêts des paysans. De plus, l’évolution des politiques agricoles indique que ces institutions auront de plus en plus de missions et de pouvoir en termes de gestion et de répartition des volumes à produire. Enfin, il est plus que temps de rendre transparentes les négociations interprofessionnelles et la gestion des budgets de ces organisations.

Que dit la loi ?

A ce stade, la participation aux interprofessions de tous les syndicats représentatifs n’est pas inscrite dans la loi. La LMA votée en juillet 2010 ne l’évoque pas, malgré les sollicitations auprès des sénateurs et députés. C’est pourquoi, seule la détermination des paysans face aux responsables des interprofessions et le soutien des citoyens voulant des paysans nombreux dans les territoires, permettront de faire appliquer les règles fondamentales de la démocratie !

Pour que tout paysan soit représenté et défendu, nous exigeons la représentation des syndicats agricoles minoritaires au sein des interprofessions

Pourquoi occuper la Maison du lait aujourd’hui ?

Depuis 2005, la Confédération paysanne revendique fermement sa place au collège « producteurs » de l’interprofession laitière, où seule la FNSEA/FNPL est représentée. En réponse, le Ministre et le Président du Centre national de l’industrie et de l’économie laitière se sont régulièrement renvoyé la balle sans jamais prendre leur responsabilité ! Les trois collèges actuels du CNIEL (industriels privés, coopératives et producteurs) signent des accords sur le prix du lait catastrophiques pour les éleveurs ! La Confédération paysanne demande à faire partie des négociations pour défendre les intérêts des éleveurs. »

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Lait: rencontre capitale


Cet après midi les producteurs de lait et les industriels se retrouveront autour d’une table afin de tenter finaliser un accord sur le prix du lait. Cette réunion de la dernière chance se déroulera à Paris dans un lieu tenu secret…

A priori cette rencontre devrait se terminer par un accord. En effet les deux parties devraient faire des concessions…..

Seront réunis autour de la table les industriels bien entendu et l’interprofession. Cela signifie que les syndicats minoritaires comme la confédération paysanne ne sont pas conviés.

La Confédération paysanne attend une invitation ce jour de votre part, si elle ne la reçoit pas, elle s’invitera afin porter à cette réunion les attentes des paysans » a écrit le syndicat au au président du Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (Cniel).

Pour la confédération paysanne « il serait inconcevable que la FNSEA , qui ne représente guère plus de 50% des producteurs, soit seule à la table. »

Un compte rendu de cette réunion importante pour l’avenir de la production laitière sera fait sur sillon38.com

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Mise à l’herbe pédagogique à Paris


Pendant cinq jours, du 14 au 18 avril, la filière lait (CNIEL) et le ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture et de la pêche présentent, en marge de l’exposition « Bon Appétit », la mise à l’herbe d’un véritable troupeau sur le parvis de la Cité des Sciences et de l’Industrie, à Paris.

De l’étable au pré en passant par la salle de traite, les organisateurs ont reconstitué une ferme miniature, pour le plus grand plaisir des enfants.

Finis les frimas de l’hiver. Avec le printemps, vient le temps de la mise à l’herbe. Les vaches quittent l’étable et gagnent les prairies, pour se nourrir d’herbe durant toute la belle saison.

C’est pour marquer cet événement, temps fort de l’élevage et de la production laitière, que la filière lait (CNIEL) organise sur le parvis de la Cité des Sciences et de l’Industrie, à Paris, cette mise à l’herbe « grandeur nature ». Autour de l’étable, on retrouve une salle de traite, un bar à lait, une animation sur le thème de l’alimentation du bétail, un écran géant diffusant des images de « vraie » mise à l’herbe…

Mais la véritable attraction, qui fascine les enfants, ce sont les vaches, en chair et en os. Plusieurs fois dans la journée, on re-joue la mise à l’herbe du troupeau, qui « transhume » symboliquement de l’étable au pré, installé un peu plus loin.

Les questions fusent: « Pourquoi elles courent?« , « Les vaches, elles boivent du lait?« , « Comment elle s’appelle celle-là?« …

Pour y répondre, une demi-douzaine d’animateurs, qui présentent les ateliers et sensibilisent le grand public à la production laitière. « C’est vraiment très bien fait, très intéressant pour les enfants. Certains d’entre eux n’ont jamais vu une vache« , explique Nanou Lengola, qui accompagne un groupe de centre aéré venu d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis.

Un peu plus loin, devant la salle de traite reconstituée, un autre groupe découvre les rudiments du métier d’éleveur laitier. On y apprend, par exemple, que le pis de la vache est nettoyé avant de positionner la trayeuse. « C’est comme quand on se lave les mains avant de manger« , relève Omar, 6 ans. Le lait part ensuite à travers un réseau de tubes, vers la cuve de stockage, le tout devant une trentaine d’yeux écarquillés.

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Indicateurs du prix du lait: accord de l’interprofession


Réunis à l’initiative de Bruno Le Maire, Ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche, les présidents des trois familles de l’interprofession laitière sont parvenus à un accord sur l’évolution des indicateurs de tendance du prix du lait pour le 2ème trimestre 2010.
Henri Brichart, Président de l’interprofession laitière – le CNIEL – et Président de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), Gérard Budin, Président de la Fédération nationale des coopératives laitières (FNCL), et Olivier Picot, Président de la Fédération nationale des Industriels laitiers (FNIL), ont trouvé un accord afin de poursuivre, au 2ème trimestre 2010, l’application des indicateurs issus de l’accord du 3 juin 2009.

En outre, l’interprofession laitière s’est engagée à aménager trois nouveaux indices avant le 31 mai 2010, qui entreront en vigueur le 1er juillet prochain :
- un indice sur l’évolution comparée du prix du lait entre l’Allemagne et la France,
- un indice sur les coûts de production du lait,
- un indice relatif à la valorisation des produits laitiers.

Les pouvoirs publics veilleront à la stricte application de ce calendrier afin de conserver notre compétitivité et l’excellence de la filière laitière française.
Enfin, Bruno Le Maire a rappelé sa mobilisation et son engagement pour développer une stratégie de performance au bénéfice de tous les acteurs de la filière laitière française à moyen terme. Cette stratégie passe par :
- la mise en place de relations contractuelles écrites entre producteurs et industriels afin de donner de la visibilité à chaque partenaire, notamment sur les volumes et les prix ; une expérimentation débutera dans les régions Basse-Normandie et Bretagne, en parallèle de la discussion du projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche qui débutera le 17 mai au Sénat;
- le renforcement du rôle de l’interprofession notamment pour élaborer des indicateurs de prix : les conclusions de la Présidence espagnole lors du Conseil des Ministres hier à Bruxelles ont confirmé qu’une évolution du droit européen de la concurrence est engagée ;
- un maintien et un renforcement des outils communautaires d’intervention afin de réduire la volatilité des marchés ainsi que la mise en place d’un observatoire communautaire sur les volumes, les prix et les marges dans la filière laitière.

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Promotion des produits laitiers: Bruxelles à l’aide


cniel

(photo CNIEL)

La Commission européenne a approuvé 13 programmes dans 11 États membres dont la France, destinés à encourager la consommation de lait et de produits laitiers dans l’Union européenne. Les programmes sélectionnés, d’une durée de trois ans, sont dotés d’un budget total de 35,8 millions €, dont 17,9 millions € sont financés par l’UE.

Ces programmes s’inscrivent dans l’ensemble de mesures proposées par la Commission en juillet 2009, au vu de la situation de marché difficile du secteur laitier. La Commission s’est engagée à adopter une série supplémentaire de programmes de promotion des produits laitiers sur le marché intérieur.

« Je me réjouis de constater que la situation du marché laitier s’est améliorée depuis l’été dernier, et ce en grande partie grâce aux mesures que nous avons introduites », a déclaré Mariann Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural.

Et d’ajouter: « J’espère que ces programmes de promotion supplémentaires soutiendront cette amélioration. Toutefois, je pense qu’il est également important de faire tout notre possible pour promouvoir les produits laitiers en général, car ils font partie intégrante d’une alimentation saine et équilibrée. »

En vertu du règlement relatif à des actions d’information et de promotion en faveur des produits agricoles sur le marché intérieur et dans les pays tiers, l’UE peut financer ces mesures jusqu’à concurrence de 50 %. Le financement est complété par les organisations professionnelles ou interprofessionnelles à l’origine des mesures et/ou par les États membres concernés.

Une série de programmes de promotion des produits laitiers sur le marché intérieur a été proposée en juillet 2009. Les organisations professionnelles agricoles ont alors été invitées à présenter, avant le 15 octobre 2009, leurs programmes aux États membres, afin que ceux-ci les transmettent à la Commission pour la fin octobre. La Commission a désormais sélectionné les programmes admissibles au bénéfice de l’aide. Ceux proposés par le CNIEL (Centre interprofessionnel national de l’économie laitière)  en font partie.

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Un accord interprofessionnel conclu


A la suite d’une longue et difficile négociation, les médiateurs, Philippe de Guenin, et Pierre Lepetit, nommés par Michel Barnier et Luc Chatel, font part de la signature, ce soir, d’un accord interprofessionnel par le centre national interprofessionnel de l’économie laitière (CNIEL).

Le dialogue avait pu être renoué le 28 mai dernier entre les différentes familles du secteur laitier, éleveurs, coopératives et industriels, et ne s’était pas interrompu depuis.

Cet accord intervient dans un cadre totalement renouvelé et juridiquement sécurisé, proposé par Michel Barnier, Ministre de l’agriculture et de la pêche, le 28 mai.

Ce nouveau cadre repose sur le rôle central de l’interprofession laitière, le CNIEL, tel qu’il a été défini en décembre dans la loi de finances pour 2009. Il donne à l’interprofession les moyens de construire de nouvelles relations contractuelles durables, portant notamment sur la définition des prix, les engagements sur les volumes et les calendriers de livraison, les modalités de règlement, les modalités de renégociation ou de résiliation des contrats.

L’accord conclu hier soir prévoit :
- une élaboration des indices de tendance des marchés laitiers par le CNIEL et publiés trimestriellement, à partir de 2010 ;
- un engagement des trois familles à négocier un accord interprofessionnel d’ici la fin de l’année pour définir un encadrement interprofessionnel qui définira les futures relations contractuelles entre producteurs et transformateurs ;
- une analyse des marchés pour l’année 2009 qui conduit à une tendance de prix du lait moyen sur l’année de 280 €/1000L pour la meilleure valorisation.
Cet accord inscrit les relations producteurs et industriels dans un cadre contractuel. C’est l’opportunité d’assurer la visibilité et la stabilité dont l’ensemble de la filière a besoin.

Michel Barnier souligne l’attitude responsable de chacun, producteurs, coopératives et entreprises privées, qui ont su répondre à la nécessité d’aboutir à un accord en dépit d’une situation conjoncturelle difficile pour tous.
Par ailleurs, le Gouvernement a pris la pleine mesure des difficultés rencontrées par les éleveurs laitiers du fait de l’effondrement des prix. Sur proposition de Michel Barnier, il a décidé de mettre en place un plan d’accompagnement pour les exploitations laitières fragilisées, à travers un allègement des charges financières et sociales et un renforcement du dispositif de modernisation des bâtiments d’élevage. Au total, ce plan mobilisera 30 millions d’euros en 2009. Ses modalités de mise en œuvre feront l’objet d’une concertation avec les organisations professionnelles dans les jours qui viennent.

Le Gouvernement a également décidé, pour faire la pleine transparence sur les prix et les marges, de lancer une enquête auprès des entreprises et des centrales de grande distribution. Ces données seront communiquées à l’observatoire des prix et des marges que le Gouvernement a installé en mars 2008.

Le Premier Ministre, François Fillon, a annoncé que la France versera dès le 16 octobre prochain, par anticipation, 70% du montant des aides directes communautaires.
Enfin, cet accord s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver les outils de régulation des marchés au niveau communautaire.

Ainsi, à la suite des démarches de la France soutenues par plusieurs de ses partenaires, la Commission a décidé de consolider les mesures de gestion des marchés (stockage privé, restitutions à l’exportation et intervention publique) et de les utiliser tant que les marchés l’exigeront.

Au niveau communautaire, dès 2010, la réflexion sur l’évolution des marchés laitiers sera ouverte dans le cadre du rapport prévu par le bilan de santé. L’objectif est de construire une véritable stratégie européenne dans la perspective de 2013.

Au niveau national, l’augmentation de 1% du quota sera gelée pour la campagne 2009/2010.

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