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Voeux de l’Association des Communes Forestières de l’Isère


L’association  des Communes Forestières de l’Isère vous présente ses meilleurs voeux pour cette année 2013. La Cofor38 a pour objet l’étude de la défense de tous les intérêts de la propriété forestière en général.

voeux Cofor

La Cofor est également organisatrice de la fête de la forêt de montagne qui se tient les années impair. Après Uriage en 2011 c’est à Vaujany que se déroulera cette manifestation très attendue, tant par les professionnels de la filière bois que par tous ceux qui apprécient la forêt, la montagne….

La fête se déroulera du 21 au 23 juin. On peut déjà en dévoiler les temps forts.

Le vendredi 21 juin sera une journée consacrée aux enfants de l’école d’Allemont et à une formation à destination des élus.

Celle ci aura pour  thématique le débardage par câble dans un premier temps et la gestion des risques naturels et de la forêt de protection dans un second temps avec une visite de terrain des ouvrages RTM et des plantations de protection.

Le 22 juin matin aura lieu l’AG des Communes Forestières de l’Isère suivie d’un colloque sur le thème de « la forêt au service de la protection des biens et des personnes ».

Viendra ensuite l’ouverture de la fête au grand public avec des animations diverses autour du bois. Il y aura également un marché de produits locaux et d’artisanat, des stands associatifs et institutionnels…

Les animations se poursuivront le dimanche 23 juin avec notamment les Briançonneurs pour le Cors des Alpes et dans l’après-midi le fameux concours de bûcherons.

Cette 13ème édition de la fête de la forêt de montagne est organisée par l’association des communes forestières de l’Isère qui bénéficie du soutien de nombreux partenaires tels que l’ONF, la commune et l’office de tourisme de Vaujany, l’UGDFI mais aussi le Conseil général de l’Isère, la Région Rhône-Alpes, la chambre d’agriculture de l’Isère, le Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes…

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Tout savoir sur le classement des bois en forêt


La journée de la forêt communale de l’Unité Territoriale (UT) du Vercors s’est déroulée dernièrement à Méaudre à l’initiative de l’Association des communes forestières de l’Isère en partenariat avec l’ONF.

(photo Olivier Chirpaz)

(photo Olivier Chirpaz)

Cette journée de formation (qui s’est déroulée le 21 mai) suit une décision nationale visant à coordonner sur le terrain et par UT, des réunions permettant aux élus des communes et aux personnels de l’Office National des Forêts de se rencontrer afin de dresser un bilan de la gestion forestière. Le président de l’Association Guy Charron rappelle d’ailleurs que : « ces rencontres constituent un axe majeur de la coopération entre l’Office National des Forêts et les communes forestières. ».

Les atouts de l’exploitation en régie

De par son mode d’exploitation et de commercialisation des bois exemplaires, la commune de Méaudre s’est trouvée être idéale pour former les élus de l’UT du Vercors au thème du classement des bois en forêt. Cette importante commune forestière vendant 6.000 à 8.000 m³ de bois résineux par an, exploite certaines de ces parcelles en régie.

À la différence d’une coupe classique vendue sur pied à un exploitant scieur qui se charge de l’exploitation, la régie permet à la commune d’être maître d’œuvre de l’exploitation et de contractualiser directement avec une entreprise de bûcherons-débardeurs.

À ce propos, Patrick Gaillard, adjoint à Méaudre a démontré les mérites de l’exploitation en régie grâce à laquelle : « on obtient une exploitation de qualité et créatrice d’emplois locaux puisqu’elle permet de contractualiser pluriannuellement avec des exploitants forestiers locaux qui effectuent un travail en forêt conforme aux attentes de notre commune. »

Ces bois exploités en régie sont ensuite cubés et classés par les agents de l’Office National des Forêts qui effectuent un tri rigoureux des grumes, dont les élus ont pu comprendre les rouages. Ce  classement visuel repose en fait, sur une classification de A à D.

-Le classement A est très rare en zone de montagne car il correspond à une grume avec de très petits nœuds.

-Le classement B correspond à de la charpente choisie vendue jusqu’à 80 euros/m³ pour de l’épicéa déposé en bord de route.

-Le classement C correspond à de la charpente standard

- Le classement D correspond à de la palette et du coffrage.

Enfin le bois à valeur commerciale nulle (sur-bille, bois rouges, pourris…) est destiné au bois-énergie afin d’alimenter les chaufferies publiques des communes d’Autrans et de Méaudre disposant d’un hangar de stockage en commun.

Une fois le classement réalisé, les bois sont déposés en bord de route dans l’attente que le scieur ayant signé un contrat d’approvisionnement avec la commune, vienne les récupérer. Pour la commune de Méaudre : « Même si la préparation du bois façonné entraîne des frais, elle permet de mieux connaître la qualité des bois et donc de mieux savoir ce que l’on vend et de mieux le valoriser. Cette organisation apporte aussi une plus value aux coupes de bois d’œuvre en valorisant des bois à valeur commerciale nulle.»
Après une première partie sur le terrain fortement appréciée par les élus, la formation s’est poursuivie en Mairie de Méaudre et a permis de soulever des discussions entre élus, agents ONF et conseillers des associations de communes forestières autour des modes de ventes des bois ainsi que de la gestion forestière sur le Vercors.

Olivier Chirpaz

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D’autres journées de formation organisées par l’Association des Communes Forestières de l’Isère devraient avoir lieu à l’automne prochain notamment sur le territoire du Grésivaudan.

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Pour une filière bois compétitive


D’un côté de la route départementale, la première transformation, de l’autre la seconde. A Varces, la scierie Nier et fils et la SDCC (société dauphinoise Charpente couverture) se situent en effet en vis-à-vis. L’occasion pour l’association des communes forestières de l’Isère d’organiser autour de l’articulation et de la compétitivité de la filière bois, une demi-journée d’information et d’échange à l’intention des élus et des techniciens des territoires forestiers du département.

scierie Nier2

Au cours de la visite de la scierie Nier. Elus des communes forestières et techniciens des territoires forestiers du département participaient à cette demi-journée de formation et d'information organisée par la COFOR

Jacques Nier, gérant de la scierie Nier et Fils, laquelle emploie 11 salariés, a expliqué aux élus et techniciens le fonctionnement de l’entreprise  et les projets qu’elle forme :

« Cette année, on enregistre une baisse de 15% du chiffre d’affaires mais j’ai bon espoir que l’activité reparte vraiment en 2011. Une chose est sûre, c’est que nous sommes obligés d’élargir notre offre en proposant des produits finis. Les seuls produits de charpente ne suffisent pas ».

scierie Nier

Jacques Nier, gérant de la scierie, au côté de Guy Charron, président de la COFOR Isère

La scierie Nier qui a la certification PEFC, opère un contrôle visuel des bois qu’elle travaille et transforme, les répartissant en C18 (charpente traditionnelle) et C24 (charpente de qualité supérieure). Un opérateur est chargé de ce tri. L’entreprise  ne pratique pas, pour l’instant, le séchage de ses bois, même si cette opération (qui pourrait devenir obligatoire en 2010) reste un objectif.

A l’image de la scierie Nier et Fils, 57% des scieries, considérées comme « artisanales », produisent moins de 2000m3 de sciages/an à l’échelle du pays. Une production inférieure à la demande.

La concurrence scandinave et allemande dans ce domaine est redoutable, la production de ces pays étant très nettement supérieure (de 7 à 20 fois plus).

scie à ruban

Opération réglage de la scie à ruban

Valérie Nier, épouse de Jacques Nier, et gérante de la SVBT (société de valorisation des bois du Trièves qui regroupe quatre scieries et leurs gérants) explique ces retards par des différences fondamentales existant entre première et seconde transformation :

« C’est un autre métier que celui de l’ossature bois. Ce n’est pas du tout comme faire une charpente. Le charpentier traditionnel est habitué à travailler avec du bois frais de sciage. Et ils ne peuvent changer leurs habitudes d’un jour à l’autre. Mais c’est vrai que nous sommes à un tournant et qu’il faut qu’on le prenne. On se heurte en fait à un problème de structuration de la filière. D’où le retard qu’accuse la première transformation par rapport à la seconde en matière de séchage, notamment ».

Les bois alpins ont de fortes potentialités

De l’autre côté de la route, Jean-Claude Mattio, lui, ne travaille qu’avec des bois secs, avec une proportion de 55% de bois local ou régional (nous avons présenté son entreprise dans un précédent article). Le PDG de SDCC souligne que si l’on veut que cette démarche de valorisation prenne toute sa dimension et devienne la règle, il est nécessaire qu’une volonté collective soit clairement affichée, notamment pour ce qui concerne la commande publique :

« Nous travaillons avec Créabois, le CG38 et le CAUE à l’élaboration de critères techniques permettant de valoriser le bois local dans une démarche d’éco-conditionnalité. Pour moi, cela est jouable pour le bois massif de même que pour le contre-collé ou lamellé-collé ».

Les  bois alpins ont de fortes potentialités, notamment une résistance mécanique adaptée à l’utilisation en structure. Rappelons à ce sujet la demande d’AOC, toujours en cours d’instruction, déposée par le PNR de Chartreuse.

Pour le reste (KFC, contreplaqué, OSB, produits isolants, etc.), difficile de lutter, notamment avec les entreprises allemandes : « Ils nous sont passés devant pour au moins deux collèges », remarque le PDG de la SDCC. L’entreprise, qui emploie 48 salariés (dont 12 au bureau d’études, centre nerveux de la SDCC), a réalisé une dizaine de lycées et collèges dans la région.

« Bois des Alpes »

La démarche Bois des Alpes élaborée par les acteurs de la filière bois alpine va dans le même sens. Elle est le résultat d’une mobilisation collective pour répondre à la faible compétitivité des bois alpins sur le marché de la construction. Créée en juillet 2008, elle a pour objectif d’optimiser la valorisation des bois sur le massif alpin français (toutes essences) par la création d’une offre de produits et services de qualité exemplaires, certifiés. Des producteurs et gestionnaires forestiers, des entreprises de récolte et de transformation, des prescripteurs et autres prestataires de services, des organisations professionnelles ou institutionnelles, ont uni leurs forces pour tendre vers cet objectif.

Les garanties apportées par Bois des Alpes :

  • Des bois éco-certifiés (production, exploitation, transformation)
  • Des bois séchés pour utilisation en bois de construction
  • Des bois classés structurellement par machine au-delà du seuil réglementaire (C24)
  • Des bois marqués CE selon usage

A noter qu’une première réalisation en Bois des Alpes est sortie de terre sur la commune de Saint-Jean-d’Arvey (Haute-Savoie) : il s’agit d’un bâtiment multifonctionnel abritant la mairie, la bibliothèque, un pôle d’accueil petite enfance et une garderie scolaire.

D’autres sujets ont été abordés lors de cette journée de la COFOR, notamment celui des modes de vente des bois en forêt communale.

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Le débardage par câble remonte la pente


Une volonté politique clairement exprimée à tous les niveaux (Grenelle de l’Environnement, Assises de la forêt, discours de Nicolas Sarkozy à Urmatt, plan France-Forêts Rhône-Alpes), la mise en place d’aides publiques « câble » (1), des cours du bois plutôt à la hausse, tout cela contribue au fait que la mobilisation de la ressource forestière connaît un regain de dynamisme manifeste. C’est, pour les territoires, un enjeu économique d’importance, notamment pour les communes de montagne dont les forêts sont longtemps restées inexploitées.

Rappelons que les objectifs fixés sont, à l’échelle du territoire, d’augmenter la récolte de 21 millions de m3 d’ici 2020, et à l’échelle de Rhône-Alpes de 500 000m3 pour 2013.

Prenons le cas de l’Isère. Laurent Descroix, spécialiste du débardage par câble à l’ONF résume la situation : « En 1980, toute la ressource était exploitable grâce à des modes d’exploitation rentables à l’époque : lançage des bois dans les pentes, tracteurs forestiers se déplaçant sur de plus grandes distances et débardage par hélicoptère. Mais aujourd’hui la moitié de la ressource forestière est devenue inexploitable et s’accumule en forêt…Sachant qu’en Isère, les 2/3 de la ressource se situent sur une pente de pus de 30°, il faut adapter nos modes de débardage à la pente, avec comme principales solutions, le débardage par câble et la restructuration de la desserte ».

La percée du câble mât

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Sur une aire spécialement aménagée, le câble mât et le débusqueur de l'entreprise Gurndin (Bolzano) ont pris place pour un chantier de débardage de plusieurs mois (photo Cofor)

C’est dans ce nouveau contexte porteur pour l’exploitation forestière que la COFOR , association des communes forestières de l’Isère, organisait le 20 octobre à Pellafol une journée formation « débardage par câble » en partenariat avec l’ONF, avec la visite du chantier de la forêt communale de Pellafol où 3780m3 sont en cours d’exploitation.

Une cinquantaine de personnes ont suivi cette formation parmi lesquelles une quarantaine d’élus venus de l’Isère, des Hautes-Alpes, des Alpes de Haute-Provence, des Alpes Maritimes.

C’est l’entreprise italienne Gurndin venue de Bolzano (Sud-Tyrol) qui mène à bien le chantier de Pellafol (elle est intervenue l’an dernier à Hauteluce, en Savoie, ainsi qu’à St Pierre-de-Mésage en Isère) et qui a pu faire une démonstration de débardage par câble mât (2), qui se substitue de plus en plus au système conventionnel du câble long.

Si cette entreprise vient de loin, ce n’est pas un hasard. On ne recense en Rhône-Alpes que 4 équipes de câblistes (dont 3 en Haute-Savoie) et le volume exploité par câble ne représente qu’1% du total, contrairement à des pays comme la Suisse, l’Autriche, l’Italie où la majorité des volumes exploités sont en zone de montagne. En outre, en France, on constate chaque année une érosion (-2,5%) de la main d’œuvre salariée, dans ce domaine.

La forêt de Pellafol avait besoin de rajeunir

Avec des pentes de 70°, le choix du débardage aérien par câble mât s'est imposé à la commune de Pellafo, compte tenu des conditions actuelles

Avec des pentes à 70°, le choix du débardage aérien par câble mât s'est imposé à la commune de Pellafol, compte tenu des conditions actuelles (photo Cofor)

La commune, qui compte quelque 141 habitants, disposait, dans ce canton de Crève-cœur, au pied de l’Obiou, d’un peuplement mûr (89% sapin, 11% hêtres) de 3780m3 qu’il était urgent de rajeunir. Compte tenu des caractéristiques du secteur – une pente forte (70°), des pistes raides en mauvais état et des distances de traînage importantes, des zones inaccessibles au tracteur- le choix du câble s’est imposé.

Parmi les avantages du câble mât : limitation des déplacements en forêt (travail en trouées), indifférence à l’enneigement (stabilisation des équipes de câblistes, amortissement du matériel), pas de traînage des bois (préservation de la biodiversité).

Quant aux volumes sortis, ils sont de l’ordre de 1000m3/mois en moyenne. On peut donc estimer que le chantier de Crève-Cœur devrait prendre plus de 3 mois, et sans doute, en partie, sous la neige. Neuf lignes de câbles sont installées (de 300 à 600m).

La commune a établi son bilan prévisionnel (le bois étant vendu par contrat à la scierie Eymard) et estimé que le jeu en valait la chandelle. Le produit de la vente plus les aides publiques accordées rendent l’opération rentable alors qu’elle ne l’était pas les années précédentes. Même avec une entreprise venue d’Italie.

A propos de la pratique par trouées, qui est une petite révolution dans l’exploitation, l’éclairage de Laurent Descroix : « Il y a quelques années, la sylviculture pied par pied était rentable grâce à des moyens importants mais aujourd’hui le contexte économique oblige à travailler par trouées ».

La coupe par trouées (de 20 à 60 ares) offre plusieurs avantages : elle facilite le développement et la croissance de la régénération et des jeunes peuplements, elle facilite l’exploitation, elle limite les blessures au peuplement.

Une chance pour l’Isère

Le plan élaboré pour la forêt iséroise vise la mobilisation de 100 000m3 supplémentaires d’ici 2013, 65 000m3 en bois d’œuvre, 35 000 en bois de trituration ou bois énergie. En ce qui concerne le câble, l’objectif est de 5000m3/an, avec le projet d’installer une équipe de câblistes.

A l’échelle régionale, le Plan câble 2011-2013 a pour objectif l’installation de 6 nouvelles entreprises de câblage dans les Alpes du Nord d’ici 2011 et la création de 100km/an de routes à grumiers. Ces dessertes devront être structurantes, multifonctionnelles et durables, de façon à ne pas pénaliser les autres usages de la forêt (pastoralisme, randonnée, ski de fond).

En termes d’emploi, cette nouvelle percée du câble peut être une chance pour certaines entreprises. Les aides à l’équipement sont de l’ordre de 40% des dépenses éligibles en Rhône-Alpes (aides Europe, Etat, CR, CG).

Le câble pourrait également être mis à contribution dans l’agglomération grenobloise où des expériences doivent être menées dans des forêts de feuillus (hêtres essentiellement) qui n’ont pas été touchés depuis 50 ans. Une innovation qui peut s’expliquer financièrement : « Du fait de l’augmentation des cours du bois, remarque Laurent Descroix, le bois bûche se vend désormais 42 à 43€/m3 bord de route ».

Bois d’ici (ADAYG), dont nous avons déjà parlé dans sillon38, qui s’emploie précisément à valoriser le potentiel bois énergie des forêts publiques et privées périurbaines, a certainement dû étudier la question.

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(1) En Isère, l’aide du Conseil général, dans le cadre d’un  contrat territorial, représente 10 à 80% des coûts.  Hors contrat : 10€/mètre de ligne installée.

Pour la forêt de montagne ayant un rôle de protection, aide de l’Etat (50%) + CR et CG. 80% des dépenses éligibles plafonnées à 2500€/ha pour câble mât et 3125€/ha pour câble long.

(2) Le câble mât possède une charge utile de 3 à 5 tonnes selon le matériel. Les rendements varient entre 40 et 80m3/jour. Deux opérateurs suffisent : le conducteur du câble, l’accrocheur (en forêt). Les coûts sont en moyenne de 40 à 45€/m3. Distance de débardage : jusqu’à 800m. Coût d’investissement : de l’ordre de 300 000€ (données ONF et FCBA).

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Tout sur le débardage par câble en montagne


A l’initiative de l’association des communes forestières de l’Isère, une journée formation sur le débardage par câble en forêt de montagne aura lieu à Pellafol (Isère) mardi 20 octobre, de 9h à 19h.
Quels enjeux, quelles techniques, quelle rentabilité économique, quelles aides publiques, toutes ces questions seront abordées le matin et suivies l’après-midi par une visite de chantier en forêt communale de Pellafol. Ce chantier, à 1600m, comporte 9 lignes de 300 à 650m. Le volume exploité est de 4.200m³ dont 3.750m³ de résineux  (sapin essentiellement)

Pour les inscriptions à cette journée formation, s’adresser à:
Olivier Chirpaz
Téléphone : 04-76-17-22-65
Courriel : cofor38@wanadoo.fr

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