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Réaménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau


La Commission d’enquête indépendante nommée à l’automne dernier par le Président du Tribunal administratif a remis au Préfet de l’Isère son rapport et ses conclusions dans le cadre de l’enquête publique portant sur le projet de réaménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau.

Il s’agit d’un avis éclairé et argumenté sur le dossier venant clore l’enquête publique qui, débutée le 20 novembre 2017, s’est terminée le 12 janvier dernier.

Les trois membres de la Commission d’enquête ont pu ainsi apprécier les éléments techniques fournis par les deux maîtres d’ouvrage (AREA pour l’A480 et la DREAL pour l’échangeur du Rondeau), procéder à de multiples rencontres avec les acteurs du territoire et tenir des permanences dans les communes concernées. Grâce à une dématérialisation de l’enquête publique, largement utilisée, ce sont au total près de 1280 contributions qui ont été recueillies et analysées par les commissaires enquêteurs. Une réunion publique a également été organisée le 18 décembre 2017 afin que, de nouveau, usagers, riverains et acteurs du territoire puissent s’exprimer librement sur ce projet.

À la lumière de tous ces échanges, la Commission d’enquête émet un avis FAVORABLE à la déclaration d’utilité publique de ce projet, en l’assortissant d’une seule réserve : que la continuité des écrans phoniques soit assurée en bordure de l’A480 au droit des établissements Eurotungstène et Point P.

La Commission d’enquête formule également 17 recommandations dont 4 qu’elle a tenu à souligner :

  • que le réaménagement du Square Vallier et la protection contre les nuisances du groupe scolaire du même nom, sur la commune de Grenoble, permettent d’améliorer la qualité des airs intérieurs et extérieurs, ainsi que l’isolation phonique des bâtiments, et que les travaux correspondants aient lieu avant le début des aménagements sur l’A 480 et le plus souvent possible durant les vacances scolaires ;

- qu’ AREA renforce le verrou Nord par la création d’une voie réservée aux véhicules à occupation multiple (VOM) entre le péage de Voreppe et la bifurcation A 48/ A 480/ RN 481 ;

  • que le Préfet de l’Isère retienne une vitesse maximum de 70 km/h sur la totalité des aménagements, entre le pont de l’Isère et le Rondeau

  • que les collectivités territoriales compétentes adaptent la trame viaire (réseau de voies de communication) du quartier Navis, sur la commune d’Echirolles, afin de travailler à l’amélioration de sa desserte.

Dès à présent, les deux maîtres d’ouvrage ainsi que les partenaires du projet (Etat, Conseil départemental, Grenoble-Alpes Métropole) vont s’attacher à lever l’unique réserve, qui conditionne l’avis favorable de la Commission d’enquête, et examiner l’ensemble des recommandations afin, bien qu’elles ne soient pas opposables, d’améliorer encore ce projet. Ils poursuivront ainsi le travail entamé depuis plusieurs années désormais, illustré par le protocole du 10 novembre 2016, pour anticiper et répondre à ces problématiques et tiendront compte au mieux des avis exprimés lors de l’enquête publique.

A cet égard, les partenaires, le Préfet de l’Isère, Lionel BEFFRE, le Président du Conseil départemental de l’Isère, Jean-Pierre BARBIER, le Président de Grenoble-Alpes Métropole, Christophe FERRARI, ainsi que les deux maîtres d’ouvrage, la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes et Philippe NOURRY, Président Directeur Général d’APRR, se félicitent du nombre important d’avis exprimés sur un projet d’envergure pour le territoire, attendu de longue date.

Ils observent également que le rapport souligne qu’il s’agit d’un projet porteur de fluidification et de fiabilisation des temps de parcours et donc d’une sécurité accrue pour ses usagers quotidiens. Il est également porteur de développement économique et d’emplois comme d’une amélioration de la protection de l’environnement et de la qualité de l’air.

La suite du calendrier prévoit que :

  • la réponse des maîtres d’ouvrage sera transmise en préfecture de l’Isère au mois d’avril prochain ;

  • la procédure de mise en compatibilité des documents d’urbanisme des quatre communes d’Echirolles, Grenoble, Saint-Egrève et Saint-Martin-le-Vinoux, à propos de laquelle la Commission d’enquête s’est également prononcée favorablement, sera finalisée ;

  • l’arrêté du Préfet de l’Isère portant déclaration d’utilité publique (DUP) interviendra au plus tard dans un délai d’un an après la clôture de l’enquête, soit probablement avant la fin de l’année 2018, conformément au calendrier initialement envisagé.

Le rapport et les conclusions de l’enquête publique concernant l’aménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau dans la traversée de Grenoble sont consultables sur le site internet des services de l’Etat en Isère:

http://www.isere.gouv.fr/Publications/Mises-a-disposition-Consultations-enquetes-publiques/Rapports-d-enquete

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Viabilité hivernale


Le Conseil départemental de l’Isère est responsable de 4 718 km de routes1 sur lesquelles il doit offrir des conditions de circulation et de sécurité maximales aux Isérois.
Cette mission prend tout son sens en hiver lorsque le verglas et la neige perturbent la circulation. Pour y répondre, le Conseil départemental a activé alors son plan de viabilité hivernale dès le 15 novembre 2016, et ce jusqu’au 15 mars 2017 en plaine et au 15 avril 2017 en secteur de montagne.
Anticiper, prévoir, agir, communiquer : autour de ces actions, le Département anticipe les risques et permet aux Isérois de se déplacer en toute sécurité.

Le plan de viabilité hivernale : un enjeu crucial
L’Isère est particulièrement confrontée aux phénomènes hivernaux que sont le verglas et la neige, même s’il est difficile sur ce plan de comparer l’Isère Rhodanienne à l’Oisans.
- la partie sud du département y est confronté plus d’un jour sur deux
- la partie nord-ouest du département, confrontée plus épisodiquement à la neige, connait de novembre à février de l’ordre de 25 à 30 jours de verglas.
Dans le souci de garantir la continuité de la vie économique et sociale, le département de l’Isère se mobilise pour faciliter les déplacements et assurer la sécurité des usagers:
- en assurant un patrouillage renforcé du réseau routier,
- en réalisant le déneigement des chaussées et en luttant contre le verglas
- en informant régulièrement les usagers de la route et en les aidant à préparer leurs trajets.

Pour être efficace, le plan de viabilité hivernale mis en place par le Département repose sur 4 principes :
1. la hiérarchisation du réseau
2. la définition des conditions de circulation
3. un engagement de résultats sur un niveau de service pour chaque type de routes
4. une veille permanente.

15 525 km de routes au total en Isère : mais qui déneige quoi ?
- Le Conseil départemental est en charge de l’entretien des 4 718 km de routes départementales qui représentent un tiers du réseau routier isérois mais plus de 80 % des déplacements interurbains
-L’Etat gère 90 km de routes nationales
- Les communes gèrent 10 000 km de routes communales
- Les sociétés d’autoroutes privées gèrent les 275 km d’autoroutes

Pour prendre connaissance du plan de viabilité hivernale dans son intégralité cliquer ici:  Plan  Viabilité Hivernale  – 09012017-1

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Contrat de rivières sud Grésivaudan


Les acteurs du bassin versant Sud Grésivaudan construisent ensemble depuis 2008 une procédure de gestion globale de l’eau et des milieux aquatiques (rivières, zones humides,…) appelée « contrat de rivières ».

Associant gestionnaires et usagers de l’eau et ses milieux, gestionnaires d’eau potable et d’assainissement, représentants des professions agricoles et industrielles, le contrat de rivières Sud Grésivaudan a pour objectif de dynamiser et de pérenniser une gestion concertée des milieux aquatiques, sur un territoire de 500 km2.

La signature de ce contrat s’est déroulé à l’Albenc en présence des représentants de l’ensemble des structures concernées.

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Cette signature formalise le travail de concertation mené et officialise l’engagement des acteurs locaux, des partenaires techniques et financiers à mener à bien un programme d’actions opérationnelles sur 6 ans (2015-2020), pour un montant estimé à 26 millions d’euros.
Les actions inscrites concourent à :
- L’amélioration de la qualité des eaux par la réduction des pollutions d’origine domestique et agricole
- La restauration et la gestion physique des cours d’eau
o Rétablissement de la continuité écologique et sédimentaire
o Préservation et gestion de la dynamique fluviale, en conciliant, dans les secteurs à enjeux, maintien des dynamiques naturelles et protection des biens et des personnes
- La préservation, la valorisation et la gestion des milieux aquatiques et des espèces remarquables
- La préservation de la ressource en eau
- L’amélioration de la connaissance sur le territoire
- La réalisation d’actions transversales de communication et de sensibilisation

Le programme d’actions du contrat de rivières contient 94 actions réparties en 3 volets thématiques. Ce programme est défini pour les six prochaines années (2015-2020).

Volet A : Lutte contre la pollution et amélioration de la qualité de l’eau
- Réduction des pollutions domestiques
Actions de création ou réhabilitation de stations d’épuration et de réseaux d’assainissement, développement de réseaux pour diminuer les rejets directs dans le milieu naturel, contrôle et réhabilitation d’équipements en assainissement individuel.
- Réduction des pollutions agricoles
Actions qui concernent l’amélioration de la connaissance des pratiques agricoles et leurs impacts sur l’environnement ; la sensibilisation et l’incitation aux changements de pratiques ou de matériels afin de limiter l’utilisation d’intrants et les impacts sur le milieu.
- Réduction des pollutions par les pesticides et autres toxiques
Actions qui concernent l’amélioration de la connaissance et la détermination de l’origine des pollutions ; l’animation pour la réduction de l’utilisation de pesticides et autres toxiques (développement des plans de désherbage communaux et achat de matériel).
- Protection des captages d’eau potable
Actions ciblées sur les démarches réglementaires liées à l’amélioration des captages d’eau potable puis la mise en oeuvre de travaux de protection.
- Suivi de la qualité des eaux
Un observatoire de suivi de la qualité des eaux des rivières est prévu afin notamment d’évaluer l’efficacité des actions menées dans le cadre du contrat de rivières.
Volet B : Préservation et restauration des milieux aquatiques et de la ressource en eau
- Préservation des milieux aquatiques et des espèces associées
Ce volet comprend un observatoire de suivi des populations piscicoles, l’entretien et la restauration de la végétation des berges ainsi que des opérations de gestion des zones humides.
- Restauration du bon état physique des cours d’eau
Actions qui concernent le rétablissement de la continuité écologique et sédimentaire (effacement ou aménagement d’obstacles tels que des seuils), l’amélioration de la gestion physique des cours d’eau (préservation ou de stimulation de la dynamique sédimentaire) et la protection face aux inondations.
- Amélioration de la gestion quantitative de la ressource
Actions qui concernent la sensibilisation à la réduction de la consommation en eau et l’amélioration de la gestion des réseaux d’eau potable (suivi sectorisé du rendement des réseaux, recherche et réparation des fuites), l’étude et le développement de techniques permettant la réduction de la consommation en eau pour l’irrigation. Un observatoire de suivi des débits d’étiage permettra d’améliorer la connaissance du fonctionnement de nos cours d’eau.

Volet C : Valorisation, communication et sensibilisation, animation et suivi du contrat de rivières
Des valorisations de sites naturels remarquables ou bâtis liés à l’eau par le biais d’aménagements touristiques, de développement de réseau de randonnée associés à des panneaux de sensibilisation sont proposés pour intégrer les milieux aquatiques dans la vie des riverains.
Des actions de communication (site internet, publications, interventions dans des manifestations, panneaux de sensibilisation…), des formations et des animations sont prévues afin de sensibiliser les différents publics (élus, agents communaux, riverains) sur des thématiques telles que la gestion des berges et des zones humides, la réglementation liée à l’eau, l’utilisation raisonnée de pesticides, la prise en compte de l’eau dans l’urbanisme…

Des indicateurs de suivi et de réalisation ont été définis pour chaque action afin de suivre leur avancement tout au long de la programmation et d’évaluer l’impact des actions sur les milieux. Un bilan à mi-parcours et en fin de contrat sera réalisé.

Investissements et financements
Le programme d’actions représente un volume d’investissement estimé à 26 millions d’euros.
Les aides attendues sont de l’ordre de 7 millions d’euros de l’Agence de l’eau, 2 millions d’euros de la Région Rhône Alpes, 2 millions d’euros du Conseil départemental de l’Isère et 370 000 euros de l’Europe.

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Les signataires du contrat sont les structures porteuses de la démarche (communautés de communes) et les principaux maîtres d’ouvrage sont:

SIVOM d’Agglomération de Saint-Marcellin, Chambre d’Agriculture, Fédération Départementale de la Pêche et les partenaires techniques et financiers (l’Etat, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, la Région Rhône Alpes et le Conseil Départemental de l’Isère).

L’ensemble des intervenants ont salué ce projet ambitieux, complet, d’exemplaire et surtout d’actualité car le changement climatique c’est maintenant et l’eau va devenir un bien précieux, rare…

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Isère: conseil départemental: Jean Pierre Barbier président


Ambiance rentrée des classes ce jeudi 2 avril dans les locaux de la maison du département.. Les élus départementaux avaient en effet rendez vous afin d’élire leur nouveau président.

L’hémicycle était bondé pour cette première. en effet c’est la première fois qu’une institution joue la parité hommes femmes. Il y avait donc 29 hommes et autant de femmes installés sur les sièges réservés aux élus. La majorité ayant bougé.. inutile de dire qu’il y avait de nombreuses nouvelles têtes..

Un tour de scrutin a suffit pour élire le nouveau président du conseil départemental. Jean Pierre Barbier obtenant la majorité absolue dès le premier tour.

Un Jean Pierre Barbier, très ému qui a rappelé qu’il est homme de terrain et qu’il connaît bien tous les rouages liés à l’élu:  » Maire depuis 1995 du village de Penol, P1210276très impliqué dans la Communauté de Communes de Bièvre-Liers que j’ai présidée puis de Bièvre Isère, je connais les réalités des communes et des intercommunalités.
Je suis particulièrement sensible à leurs aspirations et à un développement équilibré des territoires ruraux et urbains.
Je siège dans cette assemblée départementale depuis 2005 ; 10 ans au cours desquels j’ai pu analyser les enjeux et les modes de fonctionnement de cette institution.
Elu député en 2012, j’ai pu aussi mesurer combien le destin de nos territoires se jouait en grande partie à Paris, et notamment sur les bancs du Parlement où la défense des intérêts de la sphère locale exige une sérieuse vigilance. »

Il a précisé : » j’entends subordonner ce mandat au respect de quatre principes aussi forts qu’élémentaires : la responsabilité, l’efficacité, la simplicité et la proximité. »

Donner à l’Isère un nouveau souffle, un nouvel élan…

« C’est ce que je souhaite inculquer à notre département ».

« L’Isère département aux multiples atouts s’est hélas banalisé..  il a perdu perdu son esprit pionnier, qui est depuis trop longtemps en panne de grands projets, est enclavé, isolé..ou l’insécurité progresse..C’est un département de plus en plus affaibli par un développement à deux vitesses entre les milieux urbains et des espaces ruraux qui ne s’en sortent plus…C’est un département ou quelques activistes bloquent un projet, Center Parc, alors que  700 emplois sont à la clé. »

Jean Pierre Barbier a défini les axes forts de l’action départementale.

 » Notre première priorité sera de redynamiser l’activité économique et l’emploi en Isère. Elle se matérialisera à travers un vaste plan de relance de 100 millions d’euros. Ces 100 millions d’euros seront injectés dans l’économie locale pour réaliser des travaux de rénovation du réseau routier et de modernisation des équipements publics. Le Conseil départemental repassera à l’offensive en matière de développement économique :
il soutiendra activement les grands projets innovants qui font rayonner notre département et les infrastructures qui participent à son attractivité.

il renforcera les dispositifs d’accompagnement des entreprises créatrices d’activités et d’emplois ;
il intensifiera les efforts consacrés à la filière tourisme, à la montagne, aux stations thermales et de ski qui sont des piliers de notre économie ;
il favorisera les activités en milieu rural, notamment à travers le développement de la filière bois et un engagement plus fort auprès des agriculteurs ; il donnera un coup d’accélérateur au plan de déploiement du très haut débit dans le département.
Le conseil départemental va tout mettre en oeuvre pour faire aboutir le projet de Center Parcs.

Autre priorité  : l’action sociale et les solidarités  » en étant exemplaires vis à vis des plus fragiles, des accidentés de la vie.., solidarité vis à vis des territoires aussi.. »

Pour ce, deux conseillers départementaux seront référents, un sur le sud et et un sur le nord Isère: Frédérique Puissat pour le sud et Christian Rival pour le nord..

Le président Barbier a aussi évoqué transports: conditions de circulation à améliorer, routières et ferroviaires, modernisation des établissements scolaires, gratuité des transports scolaires, plan de relance des grands projets…

Il s’est dit confiant  » de notre capacité de réussite » en concluant «   ces actions en faveur des solidarités humaines et territoriales ainsi que de l’économie s’exerceront dans un esprit budgétaire responsable. Nous veillerons à conjuguer non augmentation des impôts, économies et priorité donnée à l’investissement sur le fonctionnement. »

Il était temps de passer à la nomination et élection des vice-présidences..

Sans titre 2



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