Tag Archive | "conseil général Isère"

Tunnel du Chambon:accélération du glissement de la partie haute du versant


Les évolutions constatées ces trois derniers jours sur le secteur du tunnel du Chambon confirment une accélération du glissement de la partie haute du versant de 10 cm par jour, avec une quasi-certitude quant à un glissement de terrain dans le lac d’une zone représentant au minimum 100 000 m3 (soit 250 000 tonnes ou 10 000 camions), à court ou moyen terme.

L’évolution rapide des données géologiques et l’hypothèse nouvelle d’un glissement de terrain d’importance imposent un réajustement permanent et quasi-quotidien du déroulement du chantier piloté par les services du Département de l’Isère : impacts sur les décisions techniques, organisation des postes de travail et calendrier.

Malgré la complexité de ce dossier mené dans des circonstances exceptionnelles, la sécurité demeure la priorité n°1 de l’Etat et du Département de l’Isère. Il est impératif de protéger les riverains qui empruntent quotidiennement les navettes lacustres, tout comme les opérateurs et ouvriers qui œuvrent actuellement sur le site.

Ainsi, le Conseil départemental de l’Isère a pris toutes les mesures nécessaires d’auscultation du glissement (capteurs) afin de garantir une surveillance précise et en temps réel des mouvements de la roche. Ce dispositif comprend un système d’alerte qui – en cas d’accélération des mouvements -  permettra de déclencher les mesures d’évacuation nécessaires du site et de suspendre la circulation des navettes sur le lac, plusieurs heures avant le glissement.

En l’état actuel des informations en notre possession, les études techniques réalisées par EDF démontrent qu’un glissement de terrain de grande ampleur situé à l’aplomb du tunnel du Grand Chambon n’aura aucun effet sur la structure du barrage.

S’agissant enfin du projet (parallèle) d’aménagement d’une piste de secours de l’autre côté du lac, annoncée ce vendredi 19 juin par le Département de l’Isère, une réunion associant les services de l’Etat et du Département de l’Isère se tiendra dès cette semaine en Préfecture, afin d’envisager un démarrage des travaux dans les meilleurs délais.

Jean-Pierre Barbier, Président du Département de l’Isère a reçu ce jour les Maires des communes de l’Oisans ainsi que ceux de Villar d’Arène et de La Grave pour un point de situation. Une visite sur site sera organisée prochainement.

Catégorie environnement, montagne, territoiresCommentaires fermés

Nouvelle carte départementale: le préfet explique..


Le Préfet de l’Isère, Richard Samuel, a tenu à présenter lui même  aux conseillers généraux projet de révision de la carte cantonale de notre département. Il en a défini les grandes lignes et les raisons pour lesquelles ce redécoupage était impératif.

C'est au cours de la seeion du 22 novembre que le préfet a présenté les grands axes de la réforme cantonale aux conseillers généraux.

C'est au cours de la session du 22 novembre que le préfet a présenté les grands axes de la réforme cantonale aux conseillers généraux.

« Ce projet est donc le fruit de l’alchimie qui s’est créée en amont entre vous élus locaux, et le ministère de l’intérieur.

Ce découpage emporte une rénovation majeure de la démocratie locale.

Ce projet s’est efforcé d’intégrer trois exigences :

La première exigence est démocratique.

Nous partons d’une situation où l’écart démographique existant entre les cantons du Valbonnais et du roussillonais était de 1 à 27,97.
Ceci parce que la carte cantonale datait de la loi du 8 pluviôse an IX créant les « justices de paix », les ancêtres de nos cantons. Sur toute la France, près de 3/5e des cantons n’ont d’ailleurs pas connu de modifications de leurs limites depuis cette loi de 1801.

La carte cantonale actuelle de l’Isère reste frappée d’obsolescence, même si les deux précédentes révisions, de 1973 et 1985, ont entraîné une première prise en compte de l’urbanisation du XXe siècle et ont essayé de corriger ces déséquilibres en créant 13 cantons urbains de plus en l’espace de douze ans.

La morale républicaine et le bon sens exigent donc que cette carte soit redessinée conformément aux principes fondateurs de notre République, au premier rang desquels l’égalité devant le suffrage.
Avec ce projet de décret, le canton moyen en termes de population compte désormais 41 599 habitants, et le ratio d’écart démographique ne sera plus que de 1 pour 1,72.

La deuxième exigence est l’égalité de représentation des femmes et des hommes.

Sur 58 conseillers généraux, seules 10 sont des conseillères,soit une moyenne de 17%. Ce résultat est honorable en comparaison de la moyenne nationale de 13% mais nous devons mieux faire.
D’où la poursuite de l’innovation de la loi du 31 janvier 2007, qui impose déjà l’obligation pour chaque conseiller général d’avoir un suppléant de l’autre sexe.

Ce nouveau mode de scrutin, permettra l’élection d’un binôme composé de candidats des deux sexes. Cela fera de la France le premier pays du monde à instaurer une élection locale strictement paritaire.
Redessiner la carte cantonale est la condition sine qua non de la mise en oeuvre du scrutin binominal majoritaire.

En conséquence, le nombre de cantons a du être divisés par deux pour maintenir le futur conseil départemental au même étiage que l’assemblée actuelle du conseil général. L’Isère passera ainsi de 58 à 29 cantons en 2015.

Troisième exigence, tenir compte de la nouvelle organisation territoriale.

Il en résulte deux objectifs : respecter l’intégrité territoriale des communes et intégrer les intercommunalités au sein d’un même canton autant que faire se peut.

Nous allons, en Isère, au-delà de l’obligation légale minimale de respect de l’intégrité territoriale des communes dont la population est inférieure à 3500 habitants. Le seuil minimal dans notre département est donc proche des 25 000 habitants puisque, et l’on peut s’en féliciter, seules Vienne, Grenoble et Fontaine sont divisées en plusieurs cantons.
Les nouveaux tracés divisent les communes de Grenoble et Fontaine sur la base des Ilôts Regroupés pour des Indices Statistiques (IRIS) de l’INSEE , c’est donc l’INSEE autorité statistique indépendante qui devient garante du décompte global de la population par canton.
S’agissant du SDCI, celui-ci a été pris en compte à chaque fois que possible.
La lisibilité du suffrage démocratique est, je le crois, améliorée du fait de cette articulation entre les nouveaux cantons et les cartes communales et intercommunales. Cette carte, et c’est une innovation, anticipe d’ailleurs l’avenir puisque le territoire de la Métro correspondra peu ou prou à celui de 10 cantons : 8 cantons seront exclusivement métropolitains, 2 partiellement (Meylan et Fontaine- Vercors) .

Un projet de carte cantonale qui a cherché à tenir compte des spécificités du département.

Plusieurs points essentiels méritent, cependant, d’être soulignés.
La carte s’est, tout d’abord, efforcée de tenir compte des spécificités de notre territoire, permettant ainsi de trouver un équilibre, entre le critère démographique et la représentation de sa diversité .
J’ai ainsi veillé, au cours de la concertation, à ce que nous recherchions les dérogations nécessaires pour représenter la montagne.

Deux exceptions ont été prévues au titre de la géographie montagneuse du Sud Isère : les cantons de Matheysine-Trièves, 28 920 habitants, et Oisans-Romanches, 32 917 habitants. Trois autres cantons représenteront la montagne, sans pour autant avoir nécessité de motiver une exception : il s’agit des cantons du Moyen et du Haut-Grésivaudan, et du canton de Fontaine-Vercors.

Parmi les 27 cantons sur 29 qui s’inscriront dans la fourchette de 20% autour de la moyenne départementale, le souci d’atténuer les conséquences pour les zones rurales a été constant.

Aux côtés des 10 cantons périurbains – comme le canton de Charvieu-Chavagneux, désormais le plus peuplé du département avec 49 818 habitants figurent aussi 5 cantons ruraux. Je pense par exemple aux cantons de la Bièvre ou Le Grand-Lemps. À titre de comparaison, Grenoble dispose de 3 cantons internes et d’un canton partagé avec Saint-Egrève. Ceux-ci font partie de la dizaine de cantons de grande agglomération qui comprend également Le Pont-de-Claix ou Saint-Martin d’Hères.

Ce nouveau dessin est, à n’en pas douter, le gage d’une représentation de la diversité des territoires isérois et du maintien du lien de proximité que vous nourrissez avec nos concitoyens.

Sa réalisation s’est en pratique traduite par le souci chaque fois que cela a été possible, d’opérer des réunions de cantons : 31 des anciens cantons, soit plus de la moitié, ont ainsi été intégralement inclus dans les nouveaux cantons, et 13 autres l’ont été à seulement une ou deux communes près.

Dernier élément, qui a son importance : la perte par certaines communes de leur qualité de chef-lieu de canton, à l’occasion du renouvellement général de 2015, n’aura pas d’impact sur la répartition de la DSR « bourg-centre » avant 2017 ; puisque, comme vous le savez, celle-ci est calculée sur la base des données connues au 1er janvier de l’année précédant sa répartition.

Chaque canton sera désormais doté d’un bureau centralisateur, le plus souvent dans sa commune la plus peuplée, dont le rôle ne recouvre plus que la centralisation des procès verbaux des cantonales. »

Catégorie collectivités, territoiresCommentaires fermés

1 million d’euros supplémentaires pour le Fonds de modernisation des scieries


Mis en place dans le cadre d’un partenariat entre le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt et OSEO, future branche de financement de la Banque Publique d’Investissement (BPI), le Fonds de modernisation des scieries a pour objectif de soutenir l’investissement dans les PME de la filière forêt – bois aux moments clés de leur développement.

Il s’adresse ainsi aux scieries engagées dans des investissements visant à accroître leur compétitivité, en soutenant notamment le développement d’activités complémentaires à la première transformation (séchage, rabotage, …), ainsi qu’aux entreprises de travaux forestiers.

Devant le succès rencontré par le Fonds de modernisation des scieries en 2012, Stéphane Le Foll a pris la décision d’abonder le dispositif au titre de l’exercice 2013 à hauteur d’un million d’euros, pour un montant global de 3,3 M€.

Au 31 décembre 2012, le Fonds avait déjà permis le financement de 57 projets, pour un montant global de plus de 8,5 M€. Ce nouvel abondement va permettre au Fonds d’engager au minimum 50 M€ pour l’amélioration des performances de la filière forêt – bois. En 2013, il pourrait ainsi avoir consenti plus d’une centaine de prêts participatifs de développement.

Rappelons que le Conseil Général de l’Isère a également décidé d’apporter son soutien aux scieries départementales, à hauteur de 300 000 euros.

Catégorie - filière bois, forêtCommentaires fermés

Avenir de la forêt: les candidats aux législatives s’expriment


Le département de l’Isère est un département forestier par excellence. Les 255 000 hectares de forêt  représentent 1/3 de la surface départementale. A noter que seulement 210 400 ha sont productifs.

Les régions forestières

  • le Bas-Dauphiné, faiblement boisé, a une forêt composée de feuillus,
  • les plateaux de Bonnevaux et Chambarans ont un boisement de taillis de châtaigniers, mélangés au chêne rouvre ou pédonculé sur environ 40 % du territoire,
  • le Grésivaudan : la forêt est un mélange de futaie et taillis de chêne sur les piémonds du Vercors et de la Chartreuse. Sur Belledonne, le taillis de châtaignier cède sa place en altitude à des peuplements de chênes et hêtres, puis plus haut, d’épicéas. Le taux de boisement est voisin de la moyenne départementale.
  • les plateaux du Vercors, de Chartreuse et les hauteurs de Belledonne sont occupés par la hêtraie sapinière, avec comme essences dominantes, le sapin et l’épicéa. La surface forestière avoisine les 60 %.
  • la Matheysine et le Trièves-Beaumont ont un taux de boisement de l’ordre de 40 % et des peuplements majoritaires de pins sylvestres ou de hêtres.

Les propriétés forestières

La forêt appartient à l’Etat (20 100 ha), aux communes (56 600 ha) ou aux propriétaires privés (177 500 ha).
Les forêts relevant du régime forestier représentent 40 % de la surface boisée et se répartissent sur 256 communes, essentiellement en montagne. La forêt domaniale est surtout vouée à la protection et non à la production de bois.
La forêt privée appartient à 92 400 propriétaires et la surface moyenne par propriétaire est inférieure à 2 ha. Seulement 39 propriétés ont une surface supérieure à 240 ha.
Le volume sur pied en forêt représente 42,3 millions de m3 et l’accroissement courant annuel est estimé à 1,5 millions de m3.

La filière bois de notre département est très dynamique. Aidée en cela par le conseil Général qui l’aide activement, sur plusieurs chapitres dont les principaux sont:

Aides pour une mobilisation accrue de bois d’œuvre


L’Union des Groupements de Développement forestiers de l’Isère (UGDFI) a pris une initiative originale. Elle a posé 12 questions bien précises aux candidats aux élections législatives.
Pour découvrir ces questions cliquer sur:

Elections législatives: 12 questions sur l’avenir de la forêt en Isère

Plusieurs candidats, qualifiés pour le deuxième tour ont tenu à répondre à ce questionnaire.

Pour lire leurs positions cliquer sur:

Jean Pierre Barbier:

barbier

barbier 2

Marie Noëlle Battistel

battisrel 2

Erwan Binet

Lettre réponse EB forêt - page 1-1Lettre réponse EB forêt - page 2Lettre réponse EB forêt - page 3

Didier Rambaud

lettre réponse_propriétaires forestiers

lettre réponse_propriétaires forestiers-1

lettre réponse_propriétaires forestiers-2

François Brottes

Questions forêt Brottes

Catégorie forêtCommentaires fermés

UGDFI: les chantiers à venir


Le président de l’Union des Groupements de Développement Forestier en Isère, Henri Gras et son bureau se préparent à une année 2012 bien chargée! L’activité ne manque pas.

A peine élus, les membres du bureau de l’UGDFI sont déjà à pied d’oeuvre.  » Cette année 2012 sera très importante pour la filière bois et l’activité de nos groupements « annonce d’emblée Henri Gras.

il faut dire que l’année 1011 s’est terminée sur les chapeaux de roues avec la fusion des groupements de Belledonne Nord et Sud.  » C’était indispensable et nous avons travaillé dans la bonne intelligence afin que les propriétaires forestiers soient unis dans un même groupement. Aujourd’hui le Groupement de Belledonne est composé de 350 adhérents. C’est de fait devenu une structure connue, représentative auprès de nos différents partenaires comme l’Espace Belledonne. Nul doute qu’à moyen terme d’autres groupements en Isère en feront de même. »

En 2012 nous allons poursuivre notre communication concernant la démarche PEFC. Celle ci étant complétée par la traçabilité. En un mot: un code barre, sera épinglé sur les bois. Grâce à cette pièce d’identité on pourra savoir d’ou vient le bois, jusqu’à sa parcelle d’origine.  »

Cette démarche devient peu à peu obligatoire. Les grosses entreprises de la filière ne souhaitent travailler que du bois PEFC possédant sa propre traçabilité. De trop nombreux propriétaires ne sont pas encore conscients de cela. On va leur expliquer sans répit les avantages de cette démarche ».

La mise en place de coupes-ventes groupées se fait petit à petit. C’est le cas en Belledonne, Trièves Chartreuse..  » Il faut que ce système se généralise sur l’ensemble du territoire, se développe… »

Une commission, dirigée par François Cottin et Fernand Michallat aura la lourde charge d’étudier le rapprochement entre nos groupements et le syndicat des propriétaires forestiers de l’Isère. Ils auront pour mission de rassembler les idées, en présenter une synthèse et faire des propositions ». Le président de l’UGDFI se dit favorable à un tel rapprochement » s’il est fait dans l’intelligence et qui reçoit l’approbation d’une grande majorité des adhérents. Cela nous permettrait de gagner en efficacité, d’avoir plus de cohésion dans nos actions, d’être plus mobilisateurs… »

La recherche de nouveaux adhérents est également une priorité des responsables de l’UGDFI.  » 1600 adhérents pour 92 000 propriétaires répartis sur l’ensemble de l’Isère, c’est trop peu. » Il faut savoir que rejoindre un groupement de forestiers offre de nombreux avantages, au niveau du soutien, conseils, de l’adhésion à PEFC…

Le président Gras est très satisfait des relations  » franches et constructives » entre l’UGDFI et le Conseil Général de l’Isère.  » Nous travaillons en parfaite osmose et nous approuvons le fait que le département conditionne ses aides, au niveau des pistes et routes forestières par exemple, à PEFC et à l’adhésion à un groupement. »

Par contre comment ne pas aborder le marché, en particulier celui lié au bois énergie… » Certains ont peut-être mis la charrue avant les boeufs en installant des chaudières à bois avant de se soucier de l’approvisionnement. Trop de bois vient des départements voisins voire de l’étranger. il faut structurer la filière et surtout que notre bois soit payé à son prix. Sinon c’est certain, il restera sur pieds…. »

A ce jour des doutes subsistent sur le salon européen du bois.  » A priori il aurait lieu mais nous n’y participerons pas. Lors de la dernière édition on s’est beaucoup investi pour un résultat médiocre, au final. Par contre nous réfléchissons à l’organisation d’un salon technique, basé sur les travaux forestiers, avec démonstrations… Il aurait lieu tous les deux ans… »On en reparlera.

Le président de l’UGDFI avait raison de dire en début d’entretien qu’en 2012 il y aura du boulot!


SYLVE38:

ECHANGE DE VISUEL

Le président de l’UGDFI tient à préciser qu’une inversion de visuel s’est produite à la une du dernier numéro du magazine Sylve 38. Il y aurait du avoir un visuel présentant les voeux de l’UGDFI et non ceux du groupement de Belledonne.

Henri Gras, président de l’ensemble des propriétaires forestiers du département, sans restriction aucune, leur renouvelle tous ses voeux pour 2012…



Catégorie UGDFICommentaires fermés

Filière bois: la feuille de route du département


Charles Galvin, vice président du conseil général, en charge de la forêt a fixé, lors de l’assemblée générale de l’Union des Groupements pour le Développement Forestier en Isère la feuille de route de la filière bois pour l’année 2012.

Charles Galvin, a rappelé que 2011 a vu la signature de la charte forestière sud Isère.  » notre département est pratiquement couvert par les chartes forestières ( il ne reste que le nord Isère) .  » C’est un bon outil pour le développement de l’activité bois, elles permettent de rapprocher les partenaires, de travailler ensemble. » Voilà pourquoi il encouragera toute initiative qui permettra une meilleure cohésion entre les différentes structures de la filière bois.  » La multiplicité n’est pas gage d’efficacité. »

Le Conseil Général est conscient que la forêt, le bois jouent un rôle primordial sur plusieurs niveaux en Isère.  » Malgré cette période de récession, le budget alloué à la filière bois ne sera pas raboté en 2012. Il pourrait même être en sensible augmentation…. Cela nous permettra de mettre en place de nouvelles actions. »

Pour ce, Charles Galvin a l’intention de réunir l’ensemble des présidents des structures forestières « afin de faire le point avec eux et de mener une réflexion sur les différentes actions à mener ».

Il a exprimé sa volonté de soutenir la modernisation et le développement des scieries.  » Elles jouent un rôle important au niveau de l’activité bois, mais aussi au niveau économique, environnemental. Ce serait une catastrophe si elles disparaissaient. » Il souhaite enfin associer les chercheurs aux problématiques de la forêt.

Il est désolé de la suppression du salon européen du bois qui se déroulait chaque printemps à Alpexpo Grenoble.  » C’était un rendez vous important pour la filière bois au niveau international. Le bilan n’était pas satisfaisant. Selon certaines sources, il n’est pas abandonné définitivement mais une réflexion est menée afin de voir comment le relancer… »

Catégorie - filière bois, forêtCommentaires fermés

L’abeille, une alliée pour nos cultures


Le  Conseil général de l’Isère, la Chambre d’agriculture de l’Isère et l’association pour le développement de l’apiculture rhônalpine (Adara), ont organisé à Salaise-sur-Sanne, une rencontre-débat autour des pratiques apicoles et agricoles dans notre département.
Au cours de cette rencontre a été présenté le « Contrat apiculture durable en Isère » ainsi que le fonctionnement et le rôle du « Rucher observatoire » de l’Isère.

abelle tel

Pour télécharger la brochure « L’Abeille une alliée pour nous cultures » cliquer  ICI

Catégorie apicultureCommentaires fermés

Mettons l’Isère dans nos assiettes


Les résultats du recensement agricole 2010 le confirment: En Isère les circuits courts : un mode de commercialisation qui s’étend.

Plus d’une exploitation iséroise sur quatre vend au moins un produit directement au consommateur ou par le biais d’un seul intermédiaire. Les circuits courts se développent surtout dans la catégorie des petites exploitations, qui représentent 42 % des fermes pratiquant cette activité contre seulement 18 % de grandes.

cictuits courts

Pour plus de la moitié des unités de production ayant opté pour ce mode de commercialisation, la vente directe représente plus de 50 % de leur chiffre d’affaire, allant même jusqu’à représenter plus de 75 % pour plus d’une petite exploitation sur deux. Les produits vendus en circuits courts sont constitués à 36 % de produits carnés (produits animaux hors produits laitiers, oeufs et volailles).
La commercialisation à la ferme vient nettement en tête, puis la vente sur les marchés. Le troisième mode de commercialisation le plus rencontré est la vente à un commerçant détaillant, talonné de près par le circuit des points de vente collectif. 57 % des exploitations n’ont qu’un seul circuit de commercialisation.

L’ensemble des partenaires concernés, conseil général de l’Isère, chambre d’agriculture, Etat, association des maires de l’Isère, chambre des métiers et de l’artisanat sont conscients de cette nouvelle donne et souhaitent poser les bases de différents projets utiles à l’approvisionnement local.

Dans ce cadre, le Conseil général qui mobilise chaque année 4 millions d’euros pour l’agriculture iséroise, a lancé une étude sur le développement des circuits courts en Isère pour :

  • Qualifier et quantifier les demandes en produits locaux, des ménages isérois et de la réstauration collective.
  • Caractériser l’offre disponible et la compétitivité des agricultures iséoises.
  • Proposer un plan d’action pour lier l’offre et la demande.

455 millions d’euros par ans. Ce chiffre représente le potentiel de consommation des produits locaux par les ménages isérois. On peut affirmer qu’il est totalement opportun d’aider la valorisation de nos produits alimentaires et de favoriser l’approvisionnement local en restauration collective.

Cependant reste un problème majeur: il manque des structures capables assurere le développement de ces circuits courts et d’assurer l’approvisionnement. Pour ce l’idée d’une ou deux plateformes a été émise. On parle de Salaise sur Sanne et /ou la plaine de Moirans.

Il faut également développer les centres de distribution en zones urbaines et même périurbaines.

Encourager les acteurs de la restauration collective à s’approvisionner localement est également une priorité.
En 2010/2011, 25 collèges ont souscrit à l’action « Manger bio et autrement au restaurant scolaire », et deux groupements de producteurs locaux les approvisionnent.
Le département continuera à favoriser l’approvisionnement en produits bio et locaux dans les 96 collèges publics. Une expérience qu’il compte élargir à d’autres publics  : personnes âgées, personnes handicapées, petite enfance…

A ce niveau là le potentiel est important puisque 776 établissements scolaires  de l’Isère ont une cantine.

Consommer local c’est participer au développement durable, mais aussi relever des défis économiques, écologiques, sociaux…

Catégorie Chambre des metiers et de l'Artisanat 38, agriculture, agro-alimentaire, consommationCommentaires fermés

6e Colloque Bois construction et remise du Trophée bois 2011


Le Conseil général de l’Isère organise le 6 décembre 2011, le colloque Bois construction sur le thème « 10 ans de construction bois en Isère ».
A l’issue de ce colloque il remettra les grands trophées bois aux réalisations lauréates du concours 2011 du Trophée bois.

Filière bois et développement durable

Conscient des enjeux économiques et écologiques des ressources forestières, le département s’est engagé à promouvoir la filière bois et à favoriser les constructions avec ce matériau.

Le Département, qui sensibilise les maîtres d’ouvrage publics et privés, les maîtres d’œuvres et les entreprises à construire davantage et mieux en bois, montre l’exemple dans les réalisations relevant de son patrimoine bâti et de ses compétences

  • Mur de soutènement à Pontcharra,
  • pont couvert tout tonnage des Fayettes à Valbonnais,
  • collèges de Saint-Martin-d’Hères, Varces , Chatte, Allevard, Mens…

Grands Trophées bois

La manifestations est organisées avec le concours de Créabois Isère (association représentant l’inter-professions du bois) et du CAUE (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement).

Le concours Trophée bois a été lancé pour récompenser une construction en bois remarquable en Isère.
Cette édition anniversaire revêt un intérêt tout particulier. 4  catégories sont récompensés :

Rendez-vous le mardi 06 décembre, à 14h, à la Maison du tourisme de Grenoble pour la remise des Grands Trophées bois et le colloque « Bois construction »

Le colloque Bois construction

Riche d’un programme de qualité avec des intervenants de notoriété, le colloque s’inscrit dans cette démarche de sensibilisation et d’exemplarité.
Cette édition montre le chemin parcouru en Isère depuis plus de 10 ans. Elle met en évidence, dans le cadre de la performance énergétique et environnementale, à travers des témoignages de Maîtres d’ouvrage, de maîtres d’œuvre, de bureaux d’études, de constructeurs bois, l’intérêt et le caractère résolument moderne du matériau bois en ce début de 21ème siècle.
Consultez le PROGRAMME DU COLLOQUE ICI Consultez le PROGRAMME DU COLLOQUE ICI,demande de version accessible pour ce document

Catégorie - filière boisCommentaires fermés

A la découverte des forêts iséroises


1/3 du département de l’Isère est occupé par la forêt !

Pour vous faire découvrir cette richesse naturelle et économique, le Conseil général a éditer, dans le cadre de l’année internationale de la forêt, une brochure regroupant toutes les informations sur les essences, leur répartition sur le territoire, leur protection et leur exploitation.

- Cette brochure est disponible gratuitement dan les bibliothèques et les mairies du département.

Au sommaire :
La forêt écrin de la biodiversité
Les principaux arbres forestiers
La répartition des espèces d’arbres
La forêt un gisement d’emplois
Les acteurs de la filière bois…

Vous pouvez également TELECHARGER la BROCHURE ICI

Catégorie - filière bois, A la une, forêtCommentaires fermés

Catégories

Archives

Agenda

octobre 2019
L Ma Me J V S D
« sept    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+