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Tour de France : les jeunes agriculteurs à l’honneur !


La section Jeunes de la Coordination Rurale sera mise à l’honneur jusqu’au 23 juillet, durant tout le Tour de France, événement sportif international durant lequel les cyclistes sillonnent les routes de notre beau pays et font découvrir de magnifiques paysages, en grande partie façonnés par les agriculteurs.

L’objectif est simple : promouvoir la jeunesse agricole ! Sans renouvellement des générations, les paysages qui participent au succès médiatique international du Tour ne seront plus.

Alors qu’aujourd’hui, à peine 12 % des agriculteurs français ont moins de 35 ans (source MSA, mai 2017), il est urgent d’agir. Autour du slogan « Adopte l’agriculture française », les jeunes agriculteurs de la Coordination Rurale, 2e syndicat agricole français, seront présents sur les routes du Tour lors de rencontres conviviales.

Ils appelleront la population à participer au renouvellement générationnel en soutenant nos jeunes.

« Le jeune de l’étape » sur les réseaux sociaux

Cette mobilisation symbolique et festive organisée sur plusieurs étapes du Tour de France s’accompagnera également d’une présence quotidienne sur les réseaux sociaux.
À chaque étape cycliste, « Le jeune de l’étape » parlera de lui : de son travail, de son parcours, de ses engagements, des solutions qu’il pense nécessaires de mettre en œuvre…
Autant d’étapes que de problématiques, mais partout, des jeunes passionnés !

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Bernard Lannes réélu à la tête de la Coordination Rurale


Bernard Lannes a été réélu président national de la Coordination Rurale à l’occasion de l’assemblée générale élective du syndicat qui se tenait à Tours (37). Il entame ainsi son troisième mandat (3 ans) consécutif à la tête du 2e syndicat agricole français.

La motivation ne faiblit pas

Président depuis décembre 2010, Bernard Lannes est impliqué au sein de la CR depuis la création du syndicat en 1992 ; il était alors déjà un militant syndical très actif.

Fraîchement réélu pour ce 3e mandat, le gersois s’est dit heureux de cette nouvelle marque de confiance et s’est engagé à poursuivre le combat avec toujours autant de ferveur.

La nouvelle équipe de ce 3e mandat

Le nouveau comité directeur de la Coordination Rurale a également été élu à l’occasion de cet événement. Il compte 17 membres, dont 7 nouveaux entrants, qui ont à cœur de poursuivre ensemble le combat mené par leurs prédécesseurs et de poursuivre la progression du syndicat dans la perspective des élections professionnelles de 2019.

Nouveau comité directeur de la Coordination Rurale :

  • Bernard Lannes (Occitanie), président
  • Véronique Le Floc’h (Bretagne), secrétaire générale
  • Damien Brunelle (Hauts de France), secrétaire général adjoint
  • Hervé Miachon (Auvergne-Rhône-Alpes), 1er vice-président
  • Lydie Deneuville (Bourgogne-France-Comté), 2e vice-présidente
  • Philippe Thomas (Grand Est), 3e vice-président
  • Max Bauer (Paca), 4e vice-président
  • Jean-François Couëtil (Bretagne), trésorier
  • Yvette Lainé (Normandie), trésorière adjointe

Autres membres : Pascal Aubry (Pays de la Loire), Éric Chassagne (Nouvelle Aquitaine), Nicolas Courmont (Auvergne-Rhône-Alpes), Sylvie Girard (Nouvelle Aquitaine), Hervé Guillerm (Bretagne), Martial Lecoq (Normandie), Philippe Ribault (Centre Val de Loire), Marius Synesius (Martinique) et Bertrand Venteau (Nouvelle Aquitaine).

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La Coordination Rurale sur le Tour de France à Moidieu-Détourbe


Une trentaine d’adhérents et de sympathisants se sont retrouvés sur le stand de la CR, visible de loin grâce à sa bouteille de vin gonflable de 4 mètres sur laquelle une étiquette rappelait la triste réalité suivante : « Nos charges grimpent; nos prix chutent. Les producteurs sont à sec ».

Sans titre

Toute la journée, de nombreuses personnes sont venues à la rencontre des paysans sur le stand. L’action avait pour but de sensibiliser les consommateurs sur les nombreuses difficultés auxquelles les paysans font face actuellement (climatiques, politiques, économiques …) et leur rappeler l’importance de l’agriculture dans la région (production de qualité, entretien des paysages français, moteur de l’économie rurale …). Car ne l’oublions pas, c’est grâce aux d’agricultrices et aux agriculteurs qui, à la sueur de leurs fronts, ont façonné ces paysages gratuitement et fait que la France est un beau pays avec ses espaces ouverts où il fait bon circuler et bon vivre.

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PAC 2O15: les agriculteurs ne peuvent plus attendre


Sans titre1

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Fin des quotas laitiers : un an après …


Un an jour pour jour après la suppression des quotas laitiers, les agriculteurs de la Coordination Rurale de l’Isère et de la Coordination Rurale Auvergne-Rhône-Alpes manifesteront le 31 mars 2016 près de la vache « Yoplait », à côté du temple romain d’Auguste et Livie, à Vienne (38), pour y déposer symboliquement une gerbe.

Le rendez-vous est fixé à 14h30 devant la vache Yoplait, Place Charles-de-Gaulle 38 200 VIENNE.

La Coordination Rurale avait averti que la disparition brutale des quotas laitiers présentait de graves dangers pour l’agriculture française. Les faits sont malheureusement en train de le confirmer. Pour autant, les industriels et la grande distribution continuent à faire des bénéfices colossaux qu’ils ne redistribuent pas aux agriculteurs !

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Lait: la Coordination Rurale écrit au ministre de l’agriculture


Lait:  la Coordination Rurale écrit au ministre de l’agriculture..

Monsieur le Ministre,

Lorsque les producteurs de lait ont commencé à descendre dans la rue, c’était pour deux raisons. Premièrement, la détresse qui les étouffe de façon à ne leur laisser d’autre choix que de protester. Deuxièmement, il s’agissait de vous adresser personnellement un appel, en vous invitant à prendre vos responsabilités et à travailler activement à une solution raisonnable à cette crise majeure.

Au courant de ces dernières semaines, la pression sur les producteurs laitiers s’est accrue dans tous les pays de l’UE. Les actions de protestation se sont étendues et vous prétendiez chercher des solutions.

C’est avec consternation que nous avons entendu les résultats de la réunion du Conseil de l’agriculture du 7 septembre. L’annonce d’une somme pour des mesures inutiles devait-elle nous éblouir ? Devait-elle procurer aux médias et aux citoyens l’impression que l’on était parvenu avec succès à calmer les producteurs de lait ? Tandis que vous continuez votre politique laitière erronée, basée sur l’encouragement de la production d’excédents qui détruisent durablement les prix partout dans le monde ?

Par la présente lettre, nous nous opposons à la politique laitière actuelle centrée sur un encouragement des exportations et de la production d’excédents. Nous nous opposons aux mesures inutiles et erronées que vous avez décidées le 7 septembre 2015 à Bruxelles.

Nous n’avons pas demandé d’aumône, mais bien une stabilisation du marché laitier, afin de pouvoir bénéficier d’un prix adéquat. Pour éviter la destruction des exploitations laitières françaises et nous permettre d’approvisionner NOTRE population avec du lait. Car il ne s’agit pas seulement de quelques exploitations laitières qui ne peuvent pas survivre avec des prix faibles. Il s’agit de tous les producteurs de lait français et européens. Vous ne pourrez pas atteindre une stabilisation du marché avec les mesures proposées.

Écoutez les producteurs laitiers et les citoyens français : arrêtez cette politique inutile qui ne prend pas en compte leurs attentes !

Des changements structurels sont nécessaires. Ouvrir le portefeuille en guise d’alibi ne servira à rien et ne fera que prolonger cette situation intenable. Vous utilisez l’argent des contribuables pour des mesures erronées. Vu l’ampleur de la crise, cet argent sera donc sans effet. Cela fait preuve d’un manque de responsabilité face aux citoyens et aux producteurs laitiers européens.

Une production trop importante mène à une chute des prix sur le long terme. Dans l’UE, nous pouvons y remédier en enrayant la surproduction en temps de crise. L’approche adéquate est de ne même pas produire les excédents qui nuisent à l’équilibre du marché, dans le but de diminuer la pression sur le marché. Il s’agit seulement de diminuer la production d’un très faible pourcentage – ce qui néanmoins aura un effet bénéfique important sur le prix. Le premier pas est une réduction volontaire de la production. Les producteurs qui diminuent leur production de quelques pour cent reçoivent une indemnité compensatoire. Mettons cette mesure en œuvre au niveau européen par le biais d’un règlement applicable à l’ensemble des producteurs1. La proposition ci-jointe (cliquez ici pour la télécharger) va dans la même direction. Il s’agit d’un instrument de gestion de crise du marché laitier développé par l’European Milk Board (EMB), représenté en France par l’Association des producteurs de lait indépendants (APLI) et l’Organisation des producteurs de lait (OPL). L’EMB compte actuellement 20 organisations membres de 15 pays européens.

Ceci n’est pas une lettre que vous pouvez survoler pour ensuite y répondre poliment, tout en ignorant finalement son contenu. Cette lettre publique des producteurs laitiers français qui vous est adressée est un appel sérieux : poussez à la mise en place du programme de gestion de crise susmentionné et mettez tout en œuvre pour assurer le maintien de notre production laitière en France! Œuvrez pour atteindre des solutions véritables au niveau européen !

Au vu des résultats décevants de la réunion du Conseil de l’agriculture du 7 septembre, nous allons continuer, voire renforcer nos actions de protestation. Vous ne nous laissez pas d’autre choix.

1 Dans le passé, certains élus ont avancé des propositions presque cyniques, notamment : appeler les producteurs individuellement à réduire leur production, sans règlement applicable de manière généralisée. Il s’agit là d’une proposition dérisoire qui fait preuve d’une grande ignorance du contexte économique.

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Xylella Fastidiosa : Signez la pétition !


La bactérie Xylella Fastidiosa est à l’origine de la destruction de 60 000 ha d’oliviers dans la région des Pouilles en Italie depuis son introduction en octobre 2013.

Ce pathogène transmis par les insectes piqueurs-suceurs est totalement incontrôlable, il n’existe actuellement aucun moyen de lutte. Seules les températures froides permettent de limiter sa propagation (-10 à -20°C pendant 24h).

Une fois infectés les végétaux ont une durée de vie de 1 à 5 ans. 200 plantes sont concernées : Olivier, Vigne, Pêcher, Prunier, Abricotier, Chêne, Agrume, Laurier, Amandier, Luzerne, Trèfle, Orge, Cerisier, Myrtille, Carotte, Châtaigner, Ambroisie, Lierre,… et bien d’autres.

Une fois Xylella Fasidiosa installée, les répercussions économiques sont de grande ampleur, toute la végétation doit être arrachée, puis détruite et la zone traitée pour tenter de contrôler les insectes vecteurs. La région des Pouilles est dévastée, les terrains abandonnés.

Le 2 avril la France a mis en place des mesures sérieuses contre l’importation de végétaux provenant des zones contaminées, mais les a ensuite abandonnées au profit de mesures européennes prises à la suite mais beaucoup plus souples.

La coordination rurale demande le rétablissement des mesures françaises et que le contrôle des végétaux importés soit renforcé et devienne une priorité des services sanitaires, avec une mise en quarantaine, un contrôle par plant importé et une entrée sur le territoire à la seule condition que chaque plant soit indemne de Xylella Fastidiosa.

Pour signer la pétition, c’est ici

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Elections MSA : un désintérêt des électeurs !



Le scrutin pour les élections MSA est désormais terminé, et les dépouillements ont tous eu lieu. Au vu des résultats, la Coordination Rurale préconise une sérieuse remise en question du fonctionnement de la MSA.

Une désaffection des votants

Seuls 39 % (contre 47,4 % en 2010) des agriculteurs et retraités agricoles se sont mobilisés pour voter. Il y a fort à parier que la MSA annonce que la mobilisation pour ce scrutin est significative dans un contexte économique et social très difficile, cependant, la CR souligne que ce chiffre démontre avant tout le désintérêt des agriculteurs pour cette élection. Sur les près de 2 700 000 adhérents de la MSA seulement 800 000 ont choisi de voter.

La vérité qui dérange c’est que la MSA est de plus en plus éloignée du terrain, et ce, malgré ses 24 000 délégués cantonaux !
Par ailleurs, la CR rappelle que les règles de ces élections n’ont pas été les mêmes pour tous. Entre bases électorales discriminantes, disparité de traitement et fonctionnements variables selon les caisses, l’organisation de ces élections n’a pas du tout été à la hauteur des attentes des agriculteurs.

Un résultat lié à son manque d’efficacité

Les agriculteurs ont de nombreux reproches à faire à la MSA et le réseau de terrain de la MSA n’est plus une réalité mais bel et bien un lointain souvenir pour eux. La MSA est seule responsable de ce résultat, car c’est bien son manque d’humanité et de transparence qui l’a condamnée.

Les délégués MSA de la CR se sont donné comme mission de remédier, à leur niveau, à ces défauts. Leur objectif majeur est de rendre la MSA aux agriculteurs.

Vers la parité avec le régime général ?

La CR espère que ce résultat amènera les pouvoirs publics à mieux considérer les agriculteurs. Les cotisations des agriculteurs sont disproportionnées au regard du montant de leurs retraites dérisoires (et souvent inférieures au minimum vieillesse). Les agriculteurs attendent un alignement sur le régime général et une revalorisation de leurs retraites.

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Coalition européenne pour faire évoluer la Convention de Berne ?


Le Forum économique mondial qui se déroule à Davos, abordera notamment des questions liées à l’environnement.

En matière de biodiversité, si le loup se porte bien1, il n’en est pas de même pour les bergers et leurs troupeaux qui subissent de multiples attaques2. Fin 2014, la Convention de Berne a été durcie en catimini, en ajoutant à la protection du loup une sur-protection de ses hybrides (agressifs, nombreux et difficiles à distinguer de prime abord au sein de la population de « loups »).

La Coordination Rurale demande maintenant que l’élevage et l’économie qu’il génère, soient protégés. Elle propose au gouvernement de promouvoir une coalition européenne pour faire évoluer cette réglementation internationale.

Cesser de promouvoir une coexistence impossible

Tous les syndicats devraient être unis dans ce combat. La Coordination Rurale déplore que la FNO et la FNSEA adoptent un double-discours, présentant à leur base une position dure contre la présence du loup et à l’administration des propositions de compromis.

Cette dualité (mais peut-être devrait-on dire duplicité) se retrouve au niveau européen. Ainsi, le COPA-COGECA (union des agriculteurs et des coopératives européennes, dont la FNSEA et la FNO sont des membres très influents3) a signé, à Bruxelles le 10 juin 2014, un accord de participation à une plate-forme européenne pour la coexistence avec les grands carnivores, dont le loup. Étant donné les ravages endurés par l’élevage malgré les moyens de protection mis en œuvre, la CR réaffirme que cette coexistence est impossible et qu’une lutte enfin efficace contre le loup doit être menée par les pouvoirs publics.

La CR lance l’idée d’une coalition européenne

Face au loup, les éleveurs et les bergers doivent immédiatement pouvoir effectuer des tirs de défense pour protéger leurs bêtes, leur métier, et contribuer ainsi à une bonne gestion des espaces herbagers peu productifs. La CR souhaite donc instaurer une coalition européenne visant à renégocier la Convention de Berne concernant le loup (et ses hybrides) et faire en sorte que l’utopie morbide de la coexistence cesse de dominer le débat sur le dos des éleveurs.

Plusieurs pays (Suisse, Italie, Espagne, Suède) y seraient favorables. Il faut donc cesser le double-discours face aux lobbies écologistes qui en profitent pour tirer les ficelles internationales. Dans ce combat, seule l’union fera la force ! Si les dégâts engendrés par le loup (ou ses hybrides) ne régressent pas, la CR appellera à la désobéissance civique sur les territoires concernés.

1) Selon une étude du Museum d’histoire naturelle sur 2007-2012
2) plus de 2500 attaques en 2014, 9000 bêtes tuées (+ 1/3 par rapport à 2013), 2,5 M€ d’indemnisations (275 €/bête)
3) Christian PÈES, membre du Bureau de Coop de France, préside le COGECA
Xavier BEULIN, Président de la FNSEA, est vice-président du COPA
Emmanuel COSTE, vice-président de la FNO, préside le groupe ovin du COPA-COGECA et représente donc les éleveurs ovins dans les discussions au niveau européen

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Rénovation du dispositif à l’installation : Il y a urgence !


Communiqué de la Coordination Rurale.

La section Jeunes de la Coordination Rurale partage les inquiétudes de l’ensemble des acteurs de l’installation en agriculture, en région ou au niveau national quant à l’avancement de la mise en œuvre du nouveau dispositif d’accompagnement à l’installation.

Des freins majeurs

Ce retard est lié à l’incapacité (ou le manque de volonté) à simplifier les procédures, malgré les demandes émanant des acteurs de terrain et freine considérablement les installations.
Par ailleurs, le calendrier de mise en œuvre est quant à lui trop ambitieux*, voire même irréaliste ! Il est nécessaire de régler en priorité ces deux problématiques afin que le nouveau dispositif puisse être viable et efficace.

Les nouveaux agriculteurs, les premiers pénalisés

Si cette mise en œuvre pose de réels problèmes aux organisations agricoles OPA, la section Jeunes de la CR souligne que les premiers lésés seront les candidats à l’installation. Les installations prévues à compter du 1er janvier 2015 sont toutes en cours d’élaboration, et nombreux sont les futurs agriculteurs qui sont aujourd’hui dans l’incertitude absolue sur l’issue de leur demande : quels montants de Dotation Jeune Agriculteur (DJA) peuvent-ils espérer ? Que doit contenir leur Plan d’Entreprise (PE) ? Quand pourront-ils s’installer ?

Le ministère doit prendre ses responsabilités


La Section Jeunes de la CR rappelle que compte tenu de la situation actuelle, le Ministère n’a que deux options : retarder la mise en œuvre de ce nouveau dispositif ou tenir enfin compte des propositions de la CR en simplifiant au maximum (montant de DJA unique revalorisé uniquement en zone défavorisée, simplification du PE, réduction des préconisations du Plan de Professionnalisation Personnalisé).
Après une année 2013 catastrophique en termes de renouvellement des générations (la hausse de 6 % des installations n’a pas permis de compenser les départs, et l’agriculture a perdu plus de 15 000 actifs), il est temps de prendre des mesures appropriées.

* La nouvelle configuration de l’accompagnement à l’installation doit être prête au 1er janvier 2015, ce qui implique que :

  • toutes les régions devront, via leur CRIT (Comité régional installation-transmission), avoir validé leurs grilles de modulations, et procédé aux labellisations des Points Accueil Installation, Centres d’Élaboration des Plans de Professionnalisation Personnalisés, … selon les nouveaux cahiers des charges,
  • tous les techniciens en charge de l’installation devront maîtriser les nouveaux outils imposés (PE notamment),
  • les dossiers de candidature devront être présentés conformément aux nouvelles circulaires.

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