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Le 100ème Tour en Corse


Pour sa centième édition le Tour partira de Corse ou seront courues trois étapes.. C’est sans doute la première fois que le Tour démarrera avec un parcours aussi difficile. Point de prologue mais une étape en ligne pour  débuter: Porto-Vecchio-Bastia: 213 kilomètres. La caravane et les coureurs longeront en permanence la côte sur des routes sinueuses et étroites.On appréciera aussi les paysages…

Voici l’analyse du directeur de la course Jean François Pescheux:

« « Pourquoi n’y a-t-il pas de prologue ? Tout simplement parce que nous voulions mettre en vedette la Corse, seule région française à n’avoir jamais reçu le Tour de France.

Nous avons donc tracé une première étape au milieu de paysages magnifiques qui commencera par un salut à Bonifacio ! Et sans doute débuterons-nous aussi par la victoire d’un sprinteur. Une occasion en or pour Cavendish, par exemple, d’endosser le Maillot Jaune.

Je vous rappelle que les précédentes « ouvertures » en ligne, à Plumelec et aux Herbiers, se terminaient en bosse, favorisant les puncheurs. Là, avantage aux purs sprinteurs ! »

Samedi 29 juin: 1ère étape

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Liu Yang doit sa vocation à la Corse et au camembert


Liu Yang:

Liu Yang: "J'ai toujours aimé la France"

Liu Yang, 37 ans, marié, originaire de Dongbei dans la province du Heilongjiang, a ouvert une fromagerie il y a un an à Pékin, après avoir cherché sa voie en France où il a appris la langue et suivi plusieurs formations. Il est, sans doute, l’un des seuls artisans fromagers de la capitale chinoise.

Né d’un père radiologue et d’une mère infirmière, rien ne le destinait vraiment à être artisan fromager. Sa vocation est née en Corse, à Corte, où il a vécu deux ans. C’est là, dans l’île de Beauté, qu’il a véritablement appris le métier.

Son voisin, M.Cesari, berger et producteur fermier, y est pour beaucoup. C’est chez lui qu’il a fait son stage, après avoir passé un an sur les bancs du lycée agricole de Bastia.

Liu Yang nous a raconté son étonnant périple.

« En Chine, je suis titulaire dune licence en informatique. Après 4 ans de travail à Zhong guancun (quartier de l’informatique de Pékin) dans une société de produits électroniques, j’ai eu envie de changer de carrière, j’ai donc décidé d’aller en France en 2001 suivre une formation de management et affaires internationales .

Pourquoi j’ai choisi la France? Parce que j’ai toujours aimé ce pays et que c’était pour moi une belle opportunité de découvrir la culture française et de reprendre des études.

Je suis arrivé à Clermont-Ferrand en octobre 2001, où jai suivi des cours de français intensifs pendant un an. En 2002, jai commencé à étudier la spécialité de Management PME à Aix-en-Provence, et en 2005, jai suivi en Corse, la spécialité « Affaires Internationales au Sud Méditérannée ».

Comment as-tu découvert le fromage francais ?

liu-yang3« C’est lors d’un buffet organisé par l’université d’Auvergne que j’ai pu goûter mon premier fromage français, que j’ai tout de suite aimé, c’était un camembert !

Il faut dire quen Chine, déjà pendant mon enfance, ma grande-mère élevait des chèvres. J’ai bu beaucoup de lait de vache et de chèvre. Nous avions aussi une vache dans notre jardin que nos voisins élevaient avec leurs autres vaches.

Pendant deux ans, j’ai vécu à Corte en Corse, mon voisin était berger (Société Cesari frères), une famille très généreuse qui ma fait goûter son fromage de brebis et m’a appris à le fabriquer, à la façon de Venaco (1).

Cest ce qui, par la suite, ma vraiment donné l’envie de faire du fromage à mon retour en Chine, j’ai alors suivi une formation de fabrication du fromage pendant un an au lycée agricole de Bastia, puis j’ai fait un stage chez mon voisin . »

Est-ce quaujourdhui les Chinois sont consommateurs de fromage ?

« Les Chinois sont curieux de manger et essayer de nouvelles choses, de plus en plus de mes compatriotes mangent des produits laitiers, ils ont habitude de boire du lait et du yaourt, là ils commencent à consommer des fromages fondus et de la mozzarella.

Je pense qu’ils sont prêts à essayer de goûter les nouveaux produits importés, c’est une très bonne chose qui m’encourage à continuer de faire de vrais fromages français, même si je n’ai pas encore beaucoup de clients chinois pour le moment, mais ça va venir dans les prochaines années ».

Peux-tu nous présenter ta fromagerie ?

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« Jai lancé ma fromagerie dans le nord de Pékin à Hui Long Guan, il y a maintenant 1 an, une fromagerie artisanale denviron 100m2. Ma production est de 200 kg de fromage par mois.

Fabriquer du fromage en France ou fabriquer du fromage en Chine, cest complètement différent : en Chine, il faut pouvoir trouver du lait de qualité, et il faut aussi dire que le climat de Pékin est très sec, ce qui fait que ce nest pas facile de contrôler la température et il y a aussi les problèmes dhumidité

Cest difficile, mais je suis quand même content du résultat.

Depuis juin 2010, je suis en mesure de proposer une dizaine de produits : le fromage blanc, le mini crottin, la pyramide, la tome, le gris de Pékin (sorte de camembert) et le gris de Pékin crémeux et au lait cru, de la crème fraiche, la brousse, le gris aux herbes de Provence et aux herbes de jardin (basilic, persil, ail, poireau et poivron) et aussi un plateau de fromages (2).

Mon fromage est fabriqué selon la méthode de fabrication française, le matériel, les ferments, les présures sont importées de France, dans des conditions sanitaires rigoureuses ».

Tu as pris pas mal de virages tout au long de ton parcours, passant de l’informatique au management. Qu’est-ce qui t’ a guidé dans le choix de ce métier d’artisan fromager?

« A ceux qui me lisent, on dit en Chine que « les gens qui se rencontrent par hasard, ce sont les gens qui ont la yuanfen, la chance. J’ai rencontré des fromagers français en France, vous goûtez mes fromages en Chine, tout ça c’est notre yuanfen.

Jespère pouvoir continuer daugmenter ma production de fromage, avec toujours comme objectif principal la qualité et la passion de faire découvrir la culture du fromage français et aussi organiser des dégustations ».


Pour voir la vidéo faite par Olivier Le Clouërec, cliquez sur ce lien:  http://v.youku.com/v_show/id_XMTg0NTUyMjY4.html

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(1) Le Venaco, est avec le Niolo, le Calenzana et le Broccio, le plus typique des fromages corses. Tous les ans, le premier week-end du mois de mai, la Foire du fromage de Venaco réunit de nombreux fermiers et producteurs corses ainsi que des milliers de visiteurs.

(2) Liu Yan a un site internet où il présente toute sa production: www.lefromagerdepekin.com/

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Rencontres de vacances


Un ami de sillon38 nous a transmis ce texte relatant les rencontres qu’il retient de ses quinze jours de vacances. Vachement sentimental.

Si le bonheur est dans le pré, ce n’est jamais très loin d’une bouse de vache. Et il se trouve que j’ai surtout rencontré des bêtes à cornes  pendant les vacances. Il paraît que l’on ne leur accorde pas suffisamment d’affection, qu’on les traite (c’est le cas de le dire)  comme des machines.

eizo sakataC’est un Japonais qui m’a dit ça. Eizo Sakata. J’ai croisé sa « vache qui ne rit plus » dans les rues de Saint-Flour (Cantal). Entièrement réalisée par assemblage de divers conditionnements de produits laitiers (briques, pots de yaourts, bouteilles plastique, etc.) .

Quand j’ai vu cette œuvre, superbe, au détour d’une rue et en pleine crise du lait, je me suis dit, tiens, un artiste qui s’en prend aux industriels qui ne payent pas le juste prix aux éleveurs.

Je me trompais. C’est sur la condition animale que l’artiste s’interroge. Il explique que cette création est née du constat suivant : « le rôle de plus en plus grand occupé par la vache dans nos pays industrialisés ». Eizo Sakata soutient que « les vaches deviennent de simples éléments fournisseurs de  matière première, des sortes de machines à fabriquer du lait ».

Peut-être qu’Eizo Sakata ne connaît pas l’expression française « On n’est pas des vaches à lait », (et sa variante : « on n’est pas des boeufs ») qui dit bien ce qu’elle veut dire. La condition bovine n’est pas enviable. Mais ce n’est pas pour autant qu’on  méprise la vache. Ce brave ruminant, depuis l’aube des temps, remplit sa fonction, nos bols et nos biberons. Et on ne peut que l’en remercier ainsi que l’éleveur qui s’est levé tôt pour faire la traite (s’il n’est pas encore assisté d’un robot de dernière génération qui se charge de tout, sauf bien sûr d’échanger des amabilités avec celles dont il ponctionne le pis).

Avec sa « vache qui ne rit plus », Eizo Sakata  nous invite donc à repenser notre rapport à cet animal.

Je ne vois pas bien où il veut en venir. Qui voudrait du mal à ce paisible animal ? Les mouches et les taons, à la rigueur. Mais rares sont les humains qui méprisent cette mamelle nourricière. Il suffit d’assister à quelques foires ou comices agricoles (venez nous voir en Isère !) pour constater avec quelle considération, quels égards, quelle fierté les éleveurs mettent en scène leurs animaux. Croyez-moi, M.Sakata, ils les aiment, leurs vaches !

En ce qui me concerne, je tiens à vous rassurer : ces créatures m’étonneront toujours. J’ai beaucoup d’admiration, en particulier, pour leur appareil digestif.  Je me demande parfois si en ruminant, elles ne nourrissent pas des sentiments.

vache corse

Celle que j’ai rencontrée cet été sur la montagne de Cagna, en Corse, avait l’air assez contente de me voir. Je ne dirais pas vachement contente, mais plutôt conciliante, quoi. J’étais aussi très heureux de faire sa connaissance. Je n’avais pas croisé âme qui vive, depuis des heures que j’arpentais dans ces caillasses par 38° à l’ombre.

Comme Diogène, je cherchais un homme. Un homme de pierre baptisé l’uomu di cagna. Je ne l’ai jamais trouvé. Je ne suis pas sûr que Diogène l’ait trouvé non plus, l’ homme qu’il cherchait en s’aidant d’une lanterne.

En tout cas, mes pas m’ont conduit vers  cette petite vache corse, sur cet alpage du bout du monde, et le courant est passé. Je l’ai prise en photo (voir ci-dessus). Et on s’est quittés en excellents termes. Il y a des fois où la présence d’un ruminant vaut bien celle d’un homme.

Comme je vous le disais, si le bonheur est dans le pré, ce n’est jamais très loin d’une bouse de vache.

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Lama: la campagne sur grand écran


La 16e édition du festival du film de Lama, en Haute Corse, se déroule du 1er au 7 août, en plein air, sous les étoiles. Son thème, depuis toujours, est la ruralité.

Fondée en 1994, par quelques habitants du village passionnés de cinéma, l’Association du Festival du Film de Lama, à but non lucratif, avait pour principal objectif l’organisation du Festival du film de Lama.
Ce festival n’est pas tout à fait comme les autres, c’est le cinéma de la campagne, c’est le cinéma à la campagne. Il a pour thème la ruralité, pour cadre le plein air. Les films proviennent en majorité des pays de l’Union Européenne : une vingtaine de longs métrages, inédits, en avant-première ou rarement diffusés, une compétition de courts, des documentaires, un regard sur la production corse, un focus sur une personnalité du cinéma (Claude Chabrol en 2004)…
Le festival, c’est aussi des programmes pour les enfants, des tables rondes, des conférences, des rencontres  professionnelles, des animations musicales… et la convivialité.
Il y a trois sites de projections en plein air : « La piscine » 700 places en pleine nature entre ciel et terre, « L’Ombria » 150 places, une placette entourée de maisons, « Le Mercatu » 100 places, en plein cœur du village, et une petite salle en intérieur, la salle des fêtes. Pour les colloques et conférences, le Festival s’installe dans « Le Stallo », superbes anciennes écuries remarquablement restaurées.
Une semaine de cinéma sous les étoiles…

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Feux de forêt: l’UE fait front


Alors que les feux de forêt font rage à travers tout le sud de l’Europe, la France et l’Italie ont sollicité l’aide du Mécanisme européen de protection civile afin de combattre les feux de forêts qui sévissent en Corse et en Sardaigne. La réserve européenne d’avions de lutte contre les incendies a été utilisée en Corse et est actuellement utilisée en Sardaigne pour aider les forces nationales à faire face aux feux de forêt.

Stavros Dimas, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement, a déclaré à ce sujet: «La réserve européenne d’avions de lutte contre les incendies que nous avons créée avec le soutien du Parlement européen illustre parfaitement la valeur ajoutée qu’apporte l’UE en réponse aux catastrophes naturelles comme les feux de forêt. Nous devons nous assurer que nous disposons des instruments appropriés pour faire face à tous les types d’urgence. La solidarité entre les États membres reste au cœur de notre coopération en cas de catastrophe.»

Les feux de forêt font rage dans de nombreuses régions d’Europe du sud. L’Espagne, l’Italie, la France et la Grèce sont touchées. Au moins sept personnes ont trouvé la mort et des milliers d’hectares ont été détruits par les flammes. La vague de chaleur et la sécheresse, auxquelles s’ajoute le sirocco, entravent les efforts mis en œuvre dans ces pays pour contrôler les incendies.

En réponse à la demande d’assistance faite par la France et l’Italie, la réserve européenne d’avions de lutte contre les incendies, laquelle consiste en deux avions, a été utilisée en Corse et en Sardaigne afin de renforcer les moyens nationaux face à la violence des incendies.

Réserve tactique européenne de lutte contre les incendies
En 2008, le Parlement européen a affecté 3,5 millions EUR à un projet-pilote visant à améliorer la coopération entre les États membres dans la lutte contre les feux de forêts. Conséquence de ce projet pilote, deux Canadair CL 215 (European Forest Fire Tactical Reserve) sont mis à disposition cet été pour assister les États membres qui font face à des incendies de forêt dans les cas où les autres États membres ne sont pas en mesure de leur prêter main-forte. Ces avions peuvent être utilisés à raison de 150 heures de vol entre le 1er  juillet et le 30 septembre. Le projet-pilote est géré par la France et les deux avions sont basés en Corse. Il sert de test pour les nouvelles modalités de la protection civile européenne.

Le mécanisme communautaire de protection civile
Ce mécanisme communautaire 1 a pour but de favoriser une coopération renforcée lors des interventions de secours en matière de protection civile. Il assure la coordination des interventions de secours afin d’apporter un soutien rapide et d’aider un pays (aussi bien dans l’Union européenne qu’en dehors de celle-ci) en cas de besoin. Son objectif principal est de fournir la meilleure réponse possible face à une situation d’urgence majeure.

Les activités couvertes par ce mécanisme sont coordonnées par le Centre de suivi et d’information, lui-même géré par la Commission européenne au sein de l’unité protection civile de la direction générale de l’environnement.

Trente États participent au mécanisme communautaire de protection civile 2 , dans le cadre duquel ils mettent leurs ressources à la disposition des pays frappés par des catastrophes dans le monde entier, de manière coordonnée.

Depuis sa création, il a été fait appel à ce mécanisme pour un certain nombre de catastrophes, tant au sein de l’UE qu’à l’extérieur de celle-ci, notamment lors du tsunami en Asie du Sud-Est, du passage de l’ouragan Katrina aux États-Unis en 2005 et durant les incendies dévastateurs qui ont touché la Grèce et d’autres pays européens en 2007.

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Préserver l’eau vive de nos montagnes


C’est l’objectif affiché par Mountain Wilderness à travers l’exposition « Joindre l’inutile au désagréable… Eau vive, la face cachée de la petite hydroélectricité » qui se tient en ce moment à la Maison de l’Environnement de Grenoble jusqu’au vendredi 26 septembre.
Les espaces naturels d’eau vive, ruisseaux, torrents, rivières, sont une composante forte, essentielle, du paysage montagnard. De tous temps, les cours d’eau ont contribué au développement économique et social des vallées : ils sont recherchés par les pratiquants et les visiteurs comme source d’aventure, de contemplation, de bonheur et d’équilibre… Ils sont aussi reconnus par la loi sur l’eau comme des réservoirs de biodiversité.

Mountain Wilderness souligne que, pourtant, les derniers espaces d’eau vive sont en danger. L’association  s’est saisie de la question de l’aménagement des cours d’eau de montagne et a fait ce constat accablant : il ne resterait que 10 à 15 pour cent de linéaire de rivière de montagne encore non aménagés. L’association dénonce, entre autres, l’aménagement hydroélectrique du Rizzanese, superbe torrent de la montagne corse.

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A l’heure du Grenelle de l’environnement où l’on considère l’électricité comme une énergie propre, Mountain Wilderness, au-delà des débats sur le nucléaire, apporte son regard sur l’hydroéléctricité. Cette production est extrêmement minoritaire et quelques efforts pour réduire la consommation globale pourraient épargner de nombreux cours d’eau.

A travers cette exposition originale et décalée, Mountain Wilderness souligne quelques paradoxes de la société actuelle où l’alimentation électrique d’objets absolument nécessaires à notre confort moderne (chauffe-pied éléctrique, réfrigérateur avec télé intégrée, etc) se fait au prix de l’aménagement hydroélectrique de nos montagnes.

A découvrir, avec beaucoup d’humour, à la Maison de l’Environnement, du 2 au 26 septembre.
Entrée libre du lundi au vendredi, 9h-12h / 14h-18h

Maison de l’Environnement – 5 place Bir Hakeim – 38000 Grenoble
Renseignements : 04 76 54 31 62 / info@mnei.fr

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Cinéma et monde rural: ça se passe à Lama


La quinzième édition du Festival Européen du Cinéma et du Monde Rural se tiendra à Lama, en Corse, du 26 juillet au 1er août. Fondée en 1994, par quelques habitants du village passionnés de cinéma, l’Association du Festival du Film Européen de Lama, à but non lucratif, avait pour principal objectif l’organisation du Festival Européen du Cinéma et du Monde Rural.

Ce festival n’est pas tout à fait comme les autres, c’est le cinéma de la campagne, c’est le cinéma à la campagne. Il a pour thème la ruralité, pour cadre le plein air. Les films proviennent en majorité des pays de l’Union Européenne : une vingtaine de longs métrages, inédits, en avant-première ou rarement diffusé, une compétition de courts, des documentaires, un regard sur la production corse, un focus sur une personnalité du cinéma (Claude Chabrol en 2004)…

Le festival, c’est aussi des programmes pour les enfants, des tables rondes, des conférences, des rencontres  professionnelles, des animations musicales… et la convivialité.

Il y a trois sites de projections en plein air : « La piscine » 700 places en pleine nature entre ciel et terre, « L’Ombria » 150 places, une placette entourée de maisons, « Le Mercatu » 100 places, en plein cœur du village, et une petite salle en intérieur, la salle des fêtes. Pour les colloques et conférences, le Festival s’installe dans « Le Stallo », superbes anciennes écuries remarquablement restaurées.

Une semaine de cinéma à la belle étoile. Faites un détour pour découvrir Lama et son festival, si vous êtes cet été sur l’Ile de Beauté.

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Symphonie pour la dive bouteille


Le festival oenologique et musical « Le millésime » se déroule pendant dix jours à Grenoble, à partir du 11 octobre. Thème de cette 13e édition: Beethoven et les vins de Corse. Une association pour le moins originale. L’occasion ou jamais, en tout cas, de déguster un vin de Patrimonio ou de Sartene en écoutant l’hymne à la joie ou la symphonie pathétique.

C’est la première fois que cette manifestation, qui est à la fois un festival oenologique, un festival musical et un marché de producteurs, dispose d’ un chapiteau dédié aux vins de Corse. Les amoureux de l’Ile de Beauté, aux saveurs incomparables, apprécieront. Ils sont nombreux à Grenoble.

Et comme c’est l’habitude, les Grenoblois et les visiteurs se verront proposer une balade gustative dans les vignobles de France (Bourgogne, Blaye, Savoie, Beaujolais, Rhône) et d’ailleurs :
- des ateliers de dégustation pour découvrir ou approfondir ses connaissances sur les cépages, les AOC, les types de vinification, les vins étrangers
- des séances d’initiation pour acquérir, par la pratique, les bases de la dégustation, et apprendre à connaître les vins,
- un marché aux vins et produits du terroir.

Attentif aux grandes dates de l’histoire de la musique, comme chaque année, le festival a « millésimé » six compositeurs, et fête plus particulièrement le 200e anniversaire de la composition par Beethoven de sa 5ème symphonie, et les 400 ans de l’invention de l’opéra par Monteverdi. Au programme, des soirées de concerts (Ravel le 11, Beethoven le 12, Monk le 13) et de dégustations en ville, des rencontres d’auteurs, une découverte des vins de Corse chez les restaurateurs partenaires, des animations chez les commerçants du centre ville.

Et un temps fort de quatre jours (jeudi 18, vendredi 19,  samedi 20 et dimanche 21) place Victor Hugo, sous l’oeil pétrifié d’Hector Berlioz…

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