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Les associations de consommateurs en Isère


Les associations de consommateurs regroupent des bénévoles au sein d’associations type loi de 1901, qui diffusent des conseils et apportent leur assistance aux consommateurs dans le cadre de leurs permanences d’accueil.

Elles sont indépendantes des pouvoirs publics et leurs ressources proviennent d’abord des cotisations des adhérents, de ressources propres et éventuellement de subventions.

Elles développent des actions de formation, de conseil et d’information des consommateurs ; notamment dans la résolution de leurs litiges de consommation, avec l’appui de juristes, pour un traitement à l’amiable autant que possible.

Les associations agréées peuvent, dans certaines conditions, agir en justice.

Il faut noter que la loi relative à la consommation du 17 mars 2014 a introduit une nouvelle procédure en droit français, l’« action de groupe », une action en réparation adaptée au traitement des contentieux de masse dans le domaine de la consommation.

Les associations nationales agréées peuvent agir devant la juridiction civile pour obtenir la réparation des préjudices matériels individuels subis par un groupe de consommateurs placés dans une même situation, du fait d’un manquement de professionnels à leurs obligations légales ou contractuelles, en particulier à l’occasion de la vente de biens ou de la fourniture de services.

Elles sont l’un des « interlocuteurs privilégiés » de la vie économique au quotidien.

En Isère, la direction départementale de la protection des populations entretient des relations régulières avec elles.

Pour en savoir plus :

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Intensification de la campagne de contrôle sur les fruits et légumes


En concertation avec Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Carole DELGA, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, a donné instruction aux services de la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) de procéder à une intensification de la campagne de contrôles déjà en cours visant à vérifier le respect des règles de commercialisation des fruits et légumes.

Cette mesure de renforcement des contrôles est prise à titre préventif.

Elle intervient dans un contexte d’embargo russe sur les produits agricoles. Ces contrôles permettront en particulier de vérifier la présence de bons de commande avec prix de vente lors du transport de cargaisons de fruits et légumes.

Il s’agit là de faire respecter les règles afférentes à la pratique dite de « prix après-vente » prévue par le code du commerce.

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Parler la langue du consommmateur


Parler  la  langue  du consommateur».  C’est  le  défi  ambitieux  mais  nécessaire  que  s’est  lancé  il  y  a  quelques  mois  la  filière  viande.

Il  verra  progressivement  le  jour  dans  les  rayons,  grâce  à  la  parution  ce  jour  de  l’arrêté de  la  DGCCRF  donnant  son  feu vert  pour la  mise  en  place  d’une  nouvelle  dénomination  des  morceaux,  plus compréhensible  par  le  grand  public.

A l’origine de  la  démarche,  un simple constat  :  les  consommateurs  passent  beaucoup  plus  de  temps  dans  le  rayon  boucherie  libre – service  que  dans les   autres   rayons(1min30  en  moyenne soit  deux  à  trois  fois  plus  longtemps  qu’ailleurs)  sans  toujours  tirer  satisfaction  de  leur  achat.

L’explication  tient,  en  grande  partie,  à  la  méconnaissance des  différents  morceaux  de  viande,  de  leur  qualité  ou  de  leur  spécificité  selon  leur  usage  culinaire.

En  conséquence, trop  de  clients,  seuls  devant  leur  rayon,  s’interrogent  sur  la  qualité  et  le  mode  de  préparation  à  réserver  aux  produits  de  boucherie  qu’ils  choisissent.  Au  final,  leur  achat  de  viande  est  trop  souvent  vécu  comme  une  loterie  où,  de  peur  de  perdre,  certains  clients  n’osent  même  pas  jouer !

Face  au  constat  établi,  les  professionnels  de  la  filière  viande,  en  collaboration  étroite  avec  la  DGCCRF  qui, dès   l’origine  de  la  réflexion,  a  pris  conscience  de  l’intérêt  d’un  tel  chantier et  l’a  soutenu,ont  mis  au  point une  nouvelle dénomination  pour  les  viandes  de  bœuf,  de  veau  et  d’ovins  vendues  en  libre-­‐service,  dans  l’objectif  d’aider  le  client  à  mieux  comprendre,  pour  mieux  acheter.

Concrètement, la  nouvelle  dénomination  s’appuie  sur  3  informations  simples et  essentielles  qui  ont  fait  l’objet  de  test-­‐ consommateurs :

• le  nom  du  morceau  pour  les  morceaux  bien  identifiés,  ou  le  type  de  morceau pour  les  morceaux  méconnus

• le  potentiel  de  qualité,  exprimé  par  des  étoiles

• le  mode  de  cuisson

Grâce  à  ce  nouvel  étiquetage,  le  consommateur,  mieux  informé  et  mieux  guidé,  devrait  tirer  une  plus  grande satisfaction  de  ses  achats  de  viande  dans  ce  rayon.

Dès  la  genèse du  projet,  les  professionnels  de  la  filière  viande  ont  placé le  consommateur  au  centre  de  la  démarche.

Ainsi,  plusieurs  études  ont  été  menées  et un  avis  favorable  a  été  donné  par  le Centre  National  de  la  Consommation .Cela  a permis  d’aboutir  à  un  diagnostic  clair des  attentes  et  besoins  du  consommateur  français,  corroborant  l’intérêt  de  la  nouvelle  dénomination:

•Au-­‐delà   d’un   besoin  d’informations,  il   y   a,   chez   le   consommateur,   un   besoin   très   important de compréhension,

•Les  jeunes  consommateurs (c’est  à  dire  les  moins  de  40  ans,  consommateurs  de  demain)  connaissent  moins  bien  l’offre  et  les  morceaux  que  leurs  aînés,

•La   nouvelle   dénomination   proposée   par   les   professionnels   de   la   viande   est   bien   comprise   des consommateurs,  qui  plébiscitent  cette  nouvelle  «syntaxe »:  les  critères  d’information  sont  les  bons et  le  système  d’étoiles  est,  d’après  eux,  opérant  et  immédiatement  signifiants.

La DGCCRF,  qui  a  publié  ce jour  l’arrêté  officiel  de  mise  en  œuvre  du  dispositif, a  participé  et  validé  chaque  étape  du  projet  et  les  guides de  découpe,  conformes  aux  nouvelles  annexes  1  bis,  2  bis  et  3  bis  de  l’arrêté  du  18  mars  1993  modifié. «

Pour  compléter  cette  démarche,  INTERBEV  a  mis  en  place  un  accord  interprofessionnel,  signé  le  15  janvier  2014:  cet  accord  rend  obligatoire  l’utilisation  de  la  nouvelle  dénomination  des  morceaux  en  libre -­‐service et  précise  que  les  opérateurs  et  distributeurs  concernés  pourront  l’appliquer à  partir  de  la  date de  parution  des  nouvelles  annexes  de  l’Arrêté  du  18  mars  1993  de  la  DGCCRF.

Les  nouvelles dénominations des  viandes et  leur  étiquetage  seront  progressivement  une  réalité dans  tous  les  rayons  boucherie  libre-­‐service  des  grandes et  moyennes  surfaces.

D’ici fin 2014 la majeure partie des grandes et moyennes surfaces auront déployé et intégré ce nouveau dispositif.

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Vente du muguet le 1er mai : quelle réglementation ?


La vente du muguet par des particuliers sur la voie publique le 1er mai est une « tolérance admise à titre exceptionnel conformément à une longue tradition ». C’est ce que rappelle la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Le plus souvent, c’est un arrêté municipal qui précise les conditions de vente ce jour-là. Il est donc nécessaire de s’informer auprès de la mairie pour obtenir ces informations.

Les autres jours, la vente des fleurs est réglementée au même titre que celle des autres marchandises lorsqu’elle a lieu sur la voie publique et ce sont les dispositions relatives à la « vente au déballage » qui s’appliquent.

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Reprise partielle des activités aux établissements Spanghero


Suite à la suspension des agréments sanitaires des établissements Spanghero à Castelnaudary annoncée jeudi dernier, le Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt a diligenté sur place les inspecteurs de la Brigade nationale d’enquêtes vétérinaire.

Ceux-ci ont conduit depuis vendredi des contrôles sanitaires approfondis qui ont porté sur l’inventaire et le contrôle de la matière première utilisée dans l’entreprise, les procédures de traçabilité interne ainsi qu’un audit des procédures de maitrise de la sécurité sanitaire des produits élaborés par les établissements Spanghero.

Au vu des conclusions intermédiaires, Stéphane LE FOLL a décidé de lever la suspension des agréments sanitaires (n° FR/11-076-002/CE et FR/11-076-003/CE) relatifs aux activités de production de viande hachée, de saucisserie, d’élaboration de plats cuisinés et de découpe de viande des établissements Spanghero SAS. Aucune non-conformité n’a en effet été relevée par les inspecteurs sur les matières premières et produits élaborés qui se sont tous révélés de bonne qualité.

S’agissant des activités d’entreposage de matières premières congelées (établissement : les entrepôts frigorifiques du Lauragais, agrément sanitaire n° FR/11-076-04/CE), l’agrément sanitaire reste suspendu. Les investigations se poursuivent ce lundi. Les inspections ont d’ores et déjà porté sur plus de 80% des produits détenus au sein de cet entrepôt. Seul un lot contrôlé fait à ce stade l’objet de contrôles sanitaires complémentaires, les autres produits détenus n’ayant pas montré de non-conformité. Les produits jugés comme conformes pourront être utilisés par l’entreprise pour la transformation dans les ateliers précités. Ces entrepôts ont une double utilisation :

  • Le stockage des matières premières destinées à la transformation chez Spanghero,
  • Le stockage de lots destinés aux activités de pur négoce, incriminés dans l’enquête de la DGCCRF.

Les conclusions définitives de l’enquête de la brigade sur ces entrepôts seront remises à Stéphane LE FOLL ce vendredi.

Bien que l’enquête de la brigade d’enquête vétérinaire ne porte pas sur ce point, elle confirme que des estampilles sanitaires ont bien été modifiées comme l’ont relevé les services de la DGCCRF et comme l’a annoncé Benoit HAMON, ministre délégué à l’économie solidaire et à la consommation. L’enquête diligentée par les services de Benoît Hamon se poursuit dans un cadre judiciaire et déterminera les responsabilités au sein de l’entreprise.

Stéphane LE FOLL et Guillaume GAROT saluent la réactivité et la qualité du travail des services de contrôle qui ont permis dans un temps très court de garantir pour le consommateur le respect des exigences sanitaires, et sur cette base de permettre une reprise de l’activité sur le site.



Le Gouvernement rappelle que les conclusions des vérifications sanitaires, nécessaires au titre de cette réglementation qui prévoit que « les denrées alimentaires doivent être étiquetées de façon adéquate pour faciliter leur traçabilité », sont totalement distinctes des investigations menées par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) au titre de la tromperie économique et dont les résultats ont été rendus publics jeudi 14 février dernier par le ministre délégué à la consommation.

Cette enquête de la DGCCRF, qui a révélé un faisceau d’indices graves, précis et concordants mettant en évidence une tromperie économique, a fait l’objet d’une transmission au parquet de Paris qui poursuit actuellement l’enquête sur un plan judiciaire.

La décision, prise ce jour par le ministre de l’agriculture, n’emporte donc aucune conséquence sur l’enquête pour tromperie qui se poursuit.

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