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Prédateurs : la FNO reçue par les Ministres de l’Ecologie et l’Agriculture


Une délégation de la Fédération Nationale Ovine emmenée par le président Serge Prévéraud a été reçue
par les ministres de l’Agriculture et de l’Ecologie, pour les interpeler et exiger des solutions à
la problématique brulante de la prédation des troupeaux ovins par des grands carnivores.

Les échanges se sont révélés assez fructueux, en faisant une bonne réunion de travail. Les
deux ministres se sont montrés très sensibles aux problèmes rencontrés par les éleveurs sur
le terrain et conscients de leur responsabilité face à la menace qui pèse sur l’élevage et le
pastoralisme.

Tous deux reconnaissent la nécessité de réguler le loup, et sont prêts à s’en donner les
moyens, ce qui est un vrai tournant. Les prédateurs doivent comprendre que l’on ne
s’attaque pas impunément aux troupeaux.

La FNO se réjouit de ce changement d’attitude des pouvoirs publics et espère que ces
propos encourageants seront suivis d’actes efficaces. Il est impératif de diminuer
drastiquement les atteintes aux troupeaux sur tous les territoires, afin d’effacer le préjudice
économique que subissent les exploitations et redonner aux éleveurs touchés des conditions
de vie décentes.

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L’Age de faire, un battement d’ailes


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L’Age de faire est un journal mensuel qui en est déjà au numéro 60 et qui propose des outils pour réinventer le monde dans le domaine de l’Economie Sociale et Solidaire et Ecologique (ESSE)

Différentes rubriques permettent d’avoir des témoignages et des retours d’expériences dans le domaine de l’Energie, l’Agriculture biologique, l’Alimentation, les Transports, les Déchets…

Alain Duez, un des journalistes fondateurs du journal et chroniqueur, rappelait à l’occasion de ses vœux pour 2012, l’importance des projets locaux pour faire bouger l’Economie :

« A travers le Plan ESSE, l’association l’âge de faire continue son bonhomme de chemin dans le portage de projets en circuit court. Entendez par là des projets dans lesquels vous investissez vous-même directement votre temps, vos compétences et votre argent sur votre territoire, sans besoin d’intermédiaires. Votre action s’inscrit directement dans la transformation progressive de la vie de votre territoire.

Comme plein d’autres personnes font de même ailleurs, l’espoir d’un changement à grande échelle est permis.

Et comme la plupart des problématiques environnementale, humanitaire, caritative, citoyenne sont le résultat de nos modes de vie hyper consuméristes, en agissant localement à leur transformation, vous agissez au bout du monde. Le battement d’ailes du papillon. »

Pour aller plus loin vous pouvez consulter les deux sites du journal.

www.le-plan-esse.org

www.lagedefaire.org

Bernard Duclaux.

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Sassenage: un bâtiment agricole éco construit



Xavier Moget, maraicher en agriculture biologique possède son exploitation en zone péri-urbaine, à Sassenage exactement.  » Pour moi le bio fait partie intégrante de ma culture et je n’envisageais pas de construire un bâtiment classique mais un bâtiment éco construit afin de limiter au maximum son impact environnemental, à tous les niveaux, afin qu’il soit en cohérence avec le milieu, mes idées. »

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Xavier Moget est installé depuis 2007. Il a besoin d’un bâtiment conçu pour laver, conditionner et stocker les légumes. L’étage servant de logement. Faute de temps, il n’a jamais eu l’ intention de participer lui même à la construction du bâtiment.  » J’avais des idées bien précises: trouver un concepteur et des artisans locaux qui comprennent mon projet et soient capables de le mettre en oeuvre.

C’est la scop Caracol, de Grenoble, dont le coeur de l’activité  est la construction écologique et économique qui a été choisie au niveau de la conception, réalisation structure couverture et isolation.

 » Pari réussi puisque le maître d’oeuvre et les 7 artisans mobilisés sont dans cette logique. La satisfaction du maraîcher: » la coopération entre les équipes a dépassé mes attentes. Elle est allée jusqu à partager du temps de travail, du
matériel! A mon avis cette mutualisation intelligente des moyens est la clé pour maintenir les prix au niveau raisonnable tout en faisant du bon boulot ».
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Les matériaux retenus pour cette construction « bio »:

- le pin douglas pour la structure et le bardage

- du granulat Balthazar et du ciment pour la dalle au sol

- 600 bottes de paille en provenance de l’Isère et de la chènevotte, paille de chanvre défibrée, pour l’isolation

- de la terre crue pour les enduits intérieurs et pour un mur à accumulation protégé l’été par une terrasse.

Au niveau de l’énergie et l’eau il y aura des panneaux solaires, un poêle à bois, récupération des eaux de pluie, une centrale photovoltaïque avec panneaux solaires.

Reste à parler coût:  » c’est le même prix qu’un bâtiment classique, autour des 245 000 euros.  » l’originalité et l’idée permanente d’avoir limité l’impact environnemental en plus!

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Les produits sont commercialisés en Amap, à la charette bio et le vendredi après midi au siège de l’exploitation.

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Capital: Vivre et consommer écolo: ruée sur les nouvelles solutions vertes


Les réactions après la catastrophe de Fukushima l’ont montré : les Français sont de plus en plus sensibles aux questions environnementales. Une préoccupation qui ne touche pas seulement la politique mais aussi l’économie. Nous voulons consommer écolo et les industriels l’ont bien compris.

Ils proposent de plus en plus de solutions vertes : produits biologiques, électroménager économe en énergie, tri des déchets et recyclage… En apparence, la France se situe à la pointe en matière de consommation durable. Mais que valent toutes ces solutions écolos ? Notre énergie nucléaire, que l’on dit peu polluante et surtout très sûre, l’est-elle vraiment ? Les équipes de Capital ont mené l’enquête.

Électroménager : que valent les nouvelles promesses écolos ? – Laurent Lesage
Lave-linge, réfrigérateur ou lave-vaisselle : ils portent tous d’étranges étiquettes avec des notes qui vont de A à G, des « + » et des « – ». Il y a 16 ans, l’Union européenne a imposé cette information sur la consommation d’électricité et parfois même d’eau de nos appareils électroménagers. Le but : inciter les industriels à proposer des appareils moins gourmands en énergie. Comment les fabricants ont-ils transformé cette contrainte en argument de vente ? Et ces étiquettes, que veulent-elles vraiment dire ?

Grandes surfaces : la saga des enseignes bios – Sandrine Rigaud
Petit à petit, le bio est rentré dans les habitudes de consommation des Français, qu’il s’agisse d’alimentation, de cosmétique et même de textile. Dans la foulée, ce sont maintenant les grandes enseignes de jardinerie qui jouent à fond la carte du développement durable. Elles proposent des plantes bio, des panneaux solaires ou encore des pesticides sans produits chimiques. Qu’y’at-il derrière cette promesse du « tout écolo » ?
Enquête sur ces magasins qui vous promettent de consommer encore plus vert que vert.

Poubelles jaunes, poubelles vertes : ils font de l’or avec nos ordures – Emmanuel Creutzer
Poubelle jaune, poubelle verte, container pour verre… Depuis 20 ans, les Français ont pris l’habitude de recycler leurs déchets. Des déchets qui représentent un énorme marché et notamment le plastique.
Aujourd’hui, des industriels sont devenus des spécialistes de ce recyclage mais ils ont un problème : ou trouver leur précieuse matière première ? Car en France, on ne recycle aujourd’hui que 23% du plastique. Quelle bataille se livrent ces industriels pour conquérir ce marché considérable ?
Où trouvent-ils le plastique ? Pourquoi refusent ils de traiter certains types de déchets ?

Centrale nucléaire : révélation sur le prix de la sécurité en France – Sébastien Renout
Nicolas Sarkozy a décidé que toutes nos centrales nucléaires devaient être auditées et auscultées. Il faut dire que la catastrophe de Fukushima au Japon le 14 mars a relancé le débat sur les dangers du nucléaire.
Or avec ses 19 centrales, le nucléaire représente 80% de l’électricité produite en France. Alors, un accident peut-il survenir chez nous ? Nos centrales sont-elles sûres ? Enquête sur le coût de la sécurité des centrales nucléaires françaises.

M6 dimanche 19 juin 2011 20:45

Le ministre quitte le plateau!

Eric Besson était l’invité de Guy Lagache pour l’émission Capital « Vivre et consommer écolo » diffusée ce dimanche 19 juin à 20h45.

Lors de l’enregistrement de l’émission mercredi 15 juin, en pleine interview sur la sûreté dans les centrales nucléaires, le ministre s’est levé et a quitté le plateau.

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Expérimentation de zones d’actions prioritaires pour l’air:


Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, et Philippe VAN DE MAELE, Président de l’ADEME, ont annoncé le nom des 6 collectivités retenues pour participer à l’expérimentation de zones d’action prioritaires pour l’air – ZAPA.

Les collectivités retenues sont les suivantes : Grand Lyon, Grenoble-Alpes Métropole, Clermont Communauté, Pays d’Aix, Plaine Commune et la ville de Paris.
« Il s’agit de la mise en oeuvre d’une mesure phare de la loi Grenelle II pour améliorer la qualité de l’air. C’est un enjeu de santé publique : la pollution de l’air diminue l’espérance de vie de 9 mois pour chaque Français (1) et l’exposition aux particules fines (2) causerait 40 000 décès chaque année (3).

Les zones d’actions prioritaires pour l’air, dites ZAPA, doivent permettre de renforcer la lutte contre la pollution atmosphérique et notamment de réduire les émissions de particules et d’oxydes d’azotes (NOx) » a déclaré Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET.
Dans ces zones, l’accès aux véhicules contribuant le plus à la pollution atmosphérique sera limité, voire interdit. Plus de 160 villes en Europe mettent déjà en place ce genre d’actions.
Cette expérimentation concerne en France les communes ou groupements de communes de plus de 100 000 habitants qui souhaitent lutter contre la pollution générée par le trafic routier et ses conséquences sur la santé humaine.

Pour accompagner les collectivités volontaires à définir les modalités et les conditions d’accès à la zone en fonction du contexte local, l’ADEME a lancé le 1er juillet 2010 l’appel à projets « Faisabilité des ZAPA ». Il s’agit pour les collectivités d’étudier la faisabilité de ces zones d’actions prioritaires. Les conclusions de ces études permettront de lancer, d’ici la fin 2011, des expérimentations de ZAPA sur le terrain.
En 2011, l’ADEME pilotera un groupe d’échanges national afin de permettre à toutes les collectivités de prendre connaissance des actions pertinentes pour améliorer la qualité de l’air. L’objectif est de favoriser les échanges entre les collectivités autour de ce concept novateur et de créer une dynamique. Les différentes expériences partagées permettront le développement d’outils adaptés. Les directions régionales de l’ADEME et les Directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) auront un rôle moteur dans la coordination régionale des projets de ZAPA.
En appui, le ministère du Développement durable et l’ADEME lanceront en 2011 un appel à projets de recherche sur les « ZAPA », inscrit dans le programme de recherche PRIMEQUAL.

A destination de la communauté scientifique, cette action permettra notamment le développement de méthodologies pour mesurer l’impact réel des expérimentations ZAPA sur la qualité de l’air et identifier les modalités de mises en oeuvre les plus pertinentes. Les collectivités pourront alors disposer d’un retour d’expériences multiaspects et évaluer les bénéfices de chaque mesure instaurée.
Compte tenu de l’intérêt manifesté par plusieurs autres collectivités pour étudier la faisabilité d’une ZAPA sur leur territoire, l’ADEME prolonge la date limite de dépôt des dossiers de candidature jusqu’au 31 décembre 2010 permettant ainsi une seconde sélection de
collectivités en fin d’année.

Qu’est-ce que PRIMEQUAL ?

Il s’agit du Programme national de recherche inter organismes pour une meilleure qualité de l’air à l’échelle locale. PRIMEQUAL fournit depuis 1996, les bases scientifiques et les outils nécessaires aux décideurs et aux gestionnaires de l’environnement pour surveiller et améliorer la qualité de l’air et ainsi réduire les risques pour la santé et l’environnement. Il s’articule avec le PREDIT (Programme interministériel de recherche et d’innovation dans les transports terrestres).
PRIMEQUAL rassemble plusieurs communautés scientifiques concernées par la pollution de l’air et ses impacts : sciences physiques (chimie, météorologie, …), sciences de la vie (biologie, médecine…), mathématiques (modélisation, statistiques) et sciences sociales (économie, sociologie…). Le programme est conduit par le Ministère de l’Ecologie, du
Développement durable, des Transports et du Logement et l’ADEME.

(1) source UE/CAFE
(2) particules d’un diamètre de 2,5 micromètres appelées également « PM 2,5 » ou particules respirables car elles pénètrent dans l’appareil respiratoire
(3) source Lancet – étude ADEME OMS2

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Festival de l’Albenc: la rocade en toile de fond


Treizième édition pour le festival de l’Avenir au naturel , organisé par l’association Espace naturel Isère  qui, en 1997, souhaitait « promouvoir et encourager concrètement le développement durable, l’éco-citoyenneté et la solidarité entre les hommes afin de préserver les intérêts des générations à venir ». C’est ainsi qu’a vu le jour cette manifestation, préparée activement en seulement six mois. Ce fut un succès : 70 exposants, 5000 visiteurs.

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Treize ans plus tard, l’événement, devenu un « must », pour reprendre l’expression de Bernard Soulage, conseiller régional en charge des Transports, accueille 230 exposants et attire sur deux jours toujours plus de monde.

Signe manifeste que l’écologie a fait un grand pas en avant en même temps que le bio. La demande en produits bio a connu en 2008 une hausse record de 25%. Quant à l’agriculture biologique, elle a gagné, la même année,11% de producteurs et 35% de surface en conversion.

Reste, comme cela fut souligné par Michèle Rivasi (Europe Ecologie) au moment de l’inauguration- elle remercia pour l’occasion les écolos de la première heure- « que 80% du bio sont importés ». D’où son appel aux agriculteurs de l’Hexagone, les invitant  massivement à la conversion au bio.

Eliane Giraud, conseillère régionale, chargée de l’agriculture et des parcs naturels, saisissait la balle au bond, en rappelant que le CG38 et la Région faisaient des efforts conséquents en faveur de  l’installation de jeunes agriculteurs mais que beaucoup d’entre eux connaissaient de grosses difficultés. Eliane Giraud  plaide en faveur d’une réorientation de la PAC pour tenter de sortir de cette situation.

André Vallini, président du CG38, au cours de sa brève allocution, eut cette remarque, assez cynique,  évoquant l’influence en politique de la direction dans laquelle souffle le vent : « Je remarque qu’il y a de moins en moins d’élus à la foire de Beaucroissant et de plus en plus à l’Albenc. Est-ce proportionnel au vote agricole et au vote écologiste ? »

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Pas un mot, par contre, sur la rocade nord, dossier en toile de fond –c’est le cas de le dire- de cette inauguration et sur lequel le chef de l’exécutif départemental a récemment confié –c’était aux Journées d’été des Verts où il avait été invité- qu’il continuait à réfléchir. D’aucuns s’interrogent. Cet aveu qui semble exprimer un certain scepticisme quant à l’utilité ou la faisabilité de cet aménagement coûteux  (800M€ au total selon les Verts, sans participation de l’Etat) est-il fonction du boom du vote Vert ou de l’état des finances départementales ?

Quoiqu’il en soit, les banderoles des Verts Isère étaient bien visibles (Stop rocade, la rocade nord, impôt fort !) et Michèle Rivasi avait enfoncé le clou en disant :«On ne peut pas développer le bio d’un côté et  les rocades et les autoroutes de l’autre». Les Verts Isère, pour leur part, demandent la tenue d’ « un Grenelle des transports locaux qui réunisse les différents partenaires autour d’objectifs ambitieux à court et long terme pour assurer à tous le droit à la mobilité ».

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Fin de l’inauguration. Les Verts Isère replient les banderoles

Pour rester dans les transports, il fallait réaliser un exploit cette année pour  se rendre à l’Albenc autrement qu’en voiture. Nous avons essayé. A la gare SNCF, surprise. Pas de trains en raison de travaux sur la ligne Grenoble-Valence. Un agent nous informe que des cars sont en service. Départ de la gare routière . OK. Nous nous rendons à la gare routière où nous achetons un titre de transport Grenoble-L’Albenc. Au moment d’embarquer, à 10h50, nous nous faisons refouler. Notre billet n’est pas le bon. Il faut un billet Trans’Isère et non un billet Gare routière. Ah ! Nous retournons au guichet pour remboursement du titre de transport. C’est niet. Pas question de rembourser.

D’où le choix de la voiture particulière, seul à bord, forçant sur la pédale pour rattraper le retard, avec le sentiment de contribuer contre notre gré à la pollution générale…et. d’avoir été roulés. Bon, on peut toujours se dire que nous avons acquitté avant l’heure une taxe carbone, à savoir le prix du billet non utilisé. Mais un tel épisode ne vous incite pas à renouer avec les transports en commun. Avec de telles embrouilles, il pourrait y avoir 10% de voitures en plus sur la route.

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Rocade nord: André Vallini réfléchit « tous les jours »


André Vallini a accepté l’invitation des verts de l’Isère afin de participer  aux Journées d’Eté à Nîmes des Verts – Europe Ecologie.

Dans un riche débat sur le projet de réforme territoriale, André Vallini a apporté son analyse du projet à l’écriture duquel il a contribué.

Cette visite lui a aussi permis d’expliquer qu’il « ne sait pas encore si le projet de rocade nord de Grenoble verra le jour » et que c’est un projet sur lequel il se pose des questions tous les jours ».

Les Verts de l’Isère espèrent que cette plongée d’André Vallini dans la sphère écologiste l’aidera à remettre au débat ce projet d’un autre siècle et à imaginer les politiques nécessaires pour prendre en compte les enjeux de Copenhague sur les bouleversements climatiques.

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Stations de sports d’hiver et développement durable


Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, sera vendredi en Savoie, avant l’ouverture de la saison d’hiver, pour promouvoir le développement durable dans les stations touristiques de montagne. « La montagne est un milieu fragile touché de plein fouet par les effets du réchauffement climatique. Les espaces de montagne se doivent, plus qu’ailleurs encore, de concilier harmonieusement tourisme et protection de l’environnement » souligne Nathalie Kosciusko-Morizet.

Les stations de skis sont particulièrement concernées par le changement climatique: baisse de l’enneigement sur les moyennes montagnes, fortes émissions de CO2 causées par les transports, l’habitat et les remontées mécaniques. A cela s’ajoute le fait que les loisirs et les périodes de congés sont propices, été comme hiver, à des pratiques plus polluantes que celles adoptées dans la vie quotidienne.

Après une visite de différents sites, la secrétaire d’Etat participera à une table ronde sur le thème « faire de l’arc alpin un territoire de référence pour un tourisme durable ». A l’issue de ce débat, elle assistera à la signature par André Vernaz, maire de la commune de Beaufort-sur-Doron à laquelle est rattachée la station d’Arèches-Beaufort, de la Charte nationale en faveur du développement durable dans les stations de montagne.

Cette charte est élaborée par Ski France, l’Association nationale des maires des stations de montagne, en partenariat avec l’ADEME et l’association Mountain riders, cette charte se fonde sur huit principes : l’aménagement durable des territoires et de l’habitat, la préservation des paysages et des espaces naturels, la gestion équilibrée des
ressources, la promotion de modes de déplacements performants et respectueux de l’environnement, l’intégration des activités touristiques dans les paysages, l’incitation à des comportements éco-citoyens et la mise en œuvre d’un système transparent d’application de la charte et du contrôle de son respect.

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