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A la découverte du barrage du Sautet


Exceptionnellement, l’espace d’information EDF du Sautet – situé sur le belvédère surplombant le barrage -
sera ouvert pendant les principaux ponts du mois de mai : du jeudi 30 mai au dimanche 2 juin ainsi que du
samedi 8 juin au lundi 10 juin. Une idée « découverte » à réaliser en famille ou entre amis sur le thème de
l’hydroélectricité, première des énergies renouvelables.

Habituellement ouvert au public en juillet et en août, l’espace d’information EDF du barrage du Sautet sera
ouvert de manière anticipée ce printemps. Sept jours d’ouverture exceptionnelle sont prévus du 30 mai au 2 juin
et du 8 au 10 juin, de 10h à 13h et de 14h à 18h. De quoi occuper petits et grands pendant les jours fériés de la
victoire de 45, de l’Ascension et de Pentecôte !
Sur place, une animatrice sera présente pour accueillir les visiteurs et les accompagner dans leur découverte.
Une maquette réaliste présentera le fonctionnement du barrage et de sa centrale. Des explications sur l’histoire
du Sautet et sur le patrimoine hydroélectrique du Drac seront disponibles. Des films sur l’hydroélectricité dans la
vallée seront diffusés. EDF y exploite 4 grands barrages et 6 centrales.
À l’issue du mois de mai, l’espace d’information EDF rouvrira ses portes le samedi 29 juin. Il sera ouvert cette
année jusqu’au dimanche 1er septembre.
La partie extérieure qui compose le « Belvédère du Sautet » reste toujours accessible librement, tous les jours.
Le panorama y est exceptionnel, et la vue sur le barrage vertigineuse !

Belvédère du Sautet
Ouverture toute l’année
Accès libre et gratuit
Espace d’information EDF
Ouvertures 2019 : du 30 mai au 2 juin et du 8 au 10 juin puis du 29 juin au
1er septembre tous les jours, de 10h à 13h et de 14h à 18h

Mis en service en 1935 après 7 ans de travaux, le barrage et la centrale du Sautet sont construits dans une partie
profonde des gorges du Drac. Le barrage de type « voûte » mesure 126 m de haut. Il forme une retenue s’étendant
sur plus de 300 hectares et offre une réserve d’eau de l’ordre de 90 millions de m3. L’usine souterraine est
installée au pied du barrage. Elle est équipée de 6 groupes de production « à double turbine Francis ».

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ROMANCHE-GAVET: une nouvelle étape importante


La centrale hydraulique de Romanche-Gavet, en cours de construction depuis 2010, va remplacer les cinq
barrages et les six centrales de la Romanche, presque centenaires, par un aménagement souterrain et un unique
barrage « prise d’eau ». La future centrale produira 30% d’électricité de plus que les anciennes centrales qui seront
mises à l’arrêt puis démantelées, à l’exception de l’une d’entre elles, classée au patrimoine. Le paysage de la
vallée de la Romanche restaurée. La nouvelle usine est quant-a-elle entièrement souterraine.

La construction de l’aménagement de Romanche-Gavet a débuté en 2010. Aujourd’hui, il est bien avancé.
Le barrage prise d’eau, situé à Livet est achevé depuis 2016 et la Romanche, qui avait été temporairement déviée
dans un chenal provisoire, a retrouvé son lit. Contrairement à d’autres types de barrages, celui-ci ne contient
qu’une faible quantité d’eau. Sa fonction est de maintenir une hauteur d’eau constante au niveau de la prise d’eau
de la galerie pour assurer le bon fonctionnement de la centrale hydroélectrique. C’est pour cela qu’on l’appelle
« barrage prise d’eau ».

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Les autres aménagements sont tous souterrains :
- deux cavernes, excavées à l’explosif entre 2012 et 2015, hébergeront les turbines, les alternateurs et les
transformateurs dont la fin de l’installation est prévue en 2019 ;
- la galerie d’amenée, longue de dix kilomètres, destinée à conduire l’eau du barrage à la centrale vient
d’être entièrement percée par deux tunneliers ;
- deux puits – le puits blindé et la cheminée d’équilibre – vont être forés au premier semestre 2018. Le
premier aura une hauteur de 160 mètres, le second de 180 mètres.
Depuis le démarrage du chantier, EDF privilégie le savoir-faire local en faisant appel à des entreprises de la région,
en direct ou en sous-traitance.
EDF a aussi intégré dans ce projet hydroélectrique un volet de préservation et d’amélioration des milieux naturels,
d’abord pour concilier la conduite des travaux avec la sauvegarde de la biodiversité et pour « renaturer » une
grande partie de ses berges mais aussi pour restaurer la continuité hydraulique et piscicole sur la Romanche.

Les principales installations de la centrale
Dans un souci de clarté et de pédagogie, les huit principales installations de l’aménagement sont énumérées en
suivant le cheminement de l’eau, de l’amont à l’aval : du point de captation aux turbines et jusqu’à son retour en
contrebas dans la Romanche.
- Le barrage « prise d’eau » se situe en amont de l’usine, à Livet, à une altitude de 705 mètres. Sa
construction est achevée depuis 2016. C’est là que sera captée l’eau de la Romanche, indispensable à la
production d’électricité.
- La galerie d’amenée, longue de dix kilomètres, relie le barrage prise d’eau à la centrale de production
hydroélectrique. Dans cette galerie circulera l’eau captée au barrage, nécessaire à la production d’électricité. Son
percement par deux tunneliers vient de s’achever.
- Le puits blindé ou le puits de chute, haut de 160 mètres, boucle la connexion de la galerie d’amenée avec la
centrale souterraine. L’eau acheminée dans la galerie s’y engouffrera pour faire tourner les deux turbines de
l’usine. Le forage de ce puits va commencer début 2018 puis il sera blindé sur l’ensemble de sa hauteur.
- La caverne usine est un ouvrage monumental et impressionnant ! Avec sa hauteur de 35 mètres, elle est
souvent comparée à la nef de la cathédrale Notre-Dame à Paris. Un bâtiment de sept étages est venu remplir cette
« grotte » monumentale. Il abritera les deux turbines et les alternateurs qui produiront l’électricité. Les travaux de
génie civil ont pris fin en 2017 et l’installation des grosses pièces électromécaniques qui a déjà commencé se
poursuivra tout au long de l’année 2018.
- La caverne des transformateurs, plus petite que la précédente, mesure 15 mètres de haut. Comme son
nom l’indique, elle abritera les transformateurs, des pièces lourdes et imposantes. Ce sont eux qui élèvent la
tension de l’électricité produite par les alternateurs pour pouvoir l’injecter sur les lignes à haute tension.
L’installation des transformateurs est prévue en 2019.

– La galerie de fuite mesure une centaine de mètres. Elle sert à évacuer l’eau qui vient de passer par les deux
turbines vers la Romanche. La construction de cet aménagement souterrain est également achevée.
- Les organes de sécurité :
- la cheminée d’équilibre est un autre puits vertical foré dans la montagne mais avec une ouverture à ciel
ouvert. Son rôle : absorber les variations de pression. Comme le puits de chute, il sera foré en 2018.
- les dissipateurs d’énergie ressemblent à de gros tambours de lave-linge. Ils sont installés pour amortir la
force de l’eau en cas d’avarie. Lorsque l’une des turbines s’arrêtera inopinément, l’eau qui arrivera de la
galerie sera évacuée jusqu’aux dissipateurs et passera par leurs orifices. L’eau perdra ainsi son énergie et
rejoindra le cours de la Romanche sans occasionner de dommages dans la rivière. Les quatre dissipateurs
d’énergie sont installés depuis l’automne 2017.

Des retombées pour l’économie régionale
Ce chantier a procuré une augmentation d’activités pour plusieurs entreprises de la région Rhône-Alpes et pour les
salariés du secteur des travaux publics. Lors des pics d’activités, 300 personnes ont travaillé simultanément sur le
chantier.

Un environnement restauré
Le projet hydro-électrique d’EDF Romanche-Gavet intègre un volet important d’amélioration des milieux naturels,
des paysages, de l’environnement urbain et des milieux aquatiques. Après la requalification des centrales et
barrages actuels, la continuité piscicole sera rétablie sur 25 kilomètres, de Bourg-d’Oisans à Gavet. EDF a
construit également des passes à poissons sur le nouveau barrage à Livet, en montaison comme en dévalaison

La construction de la centrale s’achèvera début 2019, les essais de fonctionnement se dérouleront en 2019 et la
centrale sera mise en service en 2020.



Performance humaine, industrielle et technique, la nouvelle centrale, d’une puissance de 92 mégawatts (MW),
alimentera en électricité l’équivalent de la moitié de l’agglomération grenobloise, soit 230 0000 habitants, à partir
d’une ressource d’énergie propre et renouvelable : l’eau.
Enfin, le chantier Romanche-Gavet est pour EDF la vitrine du développement en France de l’hydroélectricité pour
faire connaître son savoir-faire en matière d’énergie renouvelable au niveau national et international.

Sans titre

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La remise en eau du Drac, un projet essentiel au territoire qui se concrétise enfin


Le projet est en test depuis 2014 mais c’est aujourd’hui qu’il est officiellement lancé : Le Drac est enfin remis en eau.

Responsables et élus se sont réunis Lundi 10 Juillet au barrage EDF de Notre Dame de Commiers pour assister à la remise en eau symbolique. Parmi eux se retrouvaient Marie-Noëlle Battistel, députée de l’Isère et présidente de la commission locale de l’eau et Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole. En effet, une nouvelle vanne a été construite permettant à 4 mètres cube d’eau supplémentaires d’être turbinés (soit utilisé pour entraîner une turbine générant de l’électricité) par seconde. Le total du débit est désormais quasiment 4 fois plus important qu’avant.

Ces travaux étaient essentiels, le Drac s’avérait être asséché sur 4km de long plus de 300 jours par an depuis la construction du barrage en 1960. Ainsi ça n’est pas seulement une production accrue pour EDF qui est en jeu, mais également un fort impact sur la biodiversité locale, comme l’expliquait Laurent Perotin, directeur de la production hydro-électrique des Alpes pour EDF.

Après qu’ils aient assisté à l’ouverture de la vanne, les élus ont été guidés jusqu’au site de la Rivoire par Jessica Bruggeman, conservatrice de la réserve naturelle régionale des Isles du Drac et Guy Genet, président du SIGREDA. Ceux ci ont alors pu présenter un vaste projet de réaménagement de la réserve, grande de plus de 800 hectares sur 15 Km de long, aux portes de la métropole. En effet, depuis le tragique accident de 1995, le site est interdit d’accès. L’augmentation du débit au niveau du barrage de Notre Dame de Commiers permet aujourd’hui de pouvoir réaménager certains espaces en sécurité. L’objectif est d’en faire des lieux d’éducation ou des observatoires de la biodiversité. La création de sentiers de promenade est également prévu, mais la baignade demeurera interdite pour préserver la sécurité de tous. Dans un même objectif, de nombreux outils de sécurisation du public vont accompagner ces aménagements.

Enfin, tout le monde s’est réuni sur le site de captage de Rochefort pour la cérémonie publique. Christophe Ferrari y a rappelé que Grenoble était avec Mulhouse la seule ville française qui bénéficiait dune eau naturelle non traitée, et la seule métropole avec Nice à posséder une réserve naturelle régionale sur son territoire. Marie-Noëlle Battistel, elle, a salué ce magnifique projet qui ne présentait aucun impact négatif.

Paul Savary

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Mission d’hydroguide


Pour EDF, la sécurité du public aux abords de ses aménagements
hydroélectriques est essentielle. Dans le cadre de sa campagne annuelle «
Calme apparent, risque présent », EDF Unité de Production Alpes a recruté,
pour la saison estivale, 46 hydroguides. Ils iront à la rencontre du public dans
les Alpes du Nord. 18 d’entre eux interviendront dans l’Isère et le nord de la
Drôme.

La mise à disposition d’une application mobile, l’organisation de conférences
dans les écoles et l’installation de panneaux aux abords des rivières viennent
compléter ce dispositif de prévention.

Sans titre

46 hydroguides au service de la sécurité du public

En été, l’affluence des touristes, pêcheurs, baigneurs, randonneurs et amateurs de sports d’eau, renforce encore
l’importance d’expliquer le fonctionnement des installations hydroélectriques et de rappeler régulièrement les règles de
prudence. 46 hydroguides, dont 18 pour l’Isère et le nord de la Drôme, interviendront du 04 juillet au 28 août 2016.
Ces jeunes étudiants recrutés pour la saison, iront à la rencontre du public fréquentant les cours d’eau afin de sensibiliser
le plus grand nombre aux risques liés au fonctionnement des ouvrages hydroélectriques. Environ 15 000 contacts avaient
ainsi été réalisés en Isère et dans le nord de la Drôme en 2015.

Ils seront également présents sur les lieux de villégiature (campings, centres de vacances, clubs et associations de sports
d’eau) et réaliseront des animations autour de la sécurité. Ils contribueront aussi, par leurs observations, à l’amélioration
permanente du dispositif de prévention.

L’application mobile « EDF Prudence »
Mise à jour cette année, cette application a pour objectif de fournir gratuitement à ses utilisateurs les
informations nécessaires à leur sécurité en les alertant notamment lorsqu’ils se trouvent à
proximité de tronçons pouvant être sujets à des variations soudaines et importantes de débit grâce
à sa fonctionnalité de géolocalisation.

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Tunnel du Chambon:accélération du glissement de la partie haute du versant


Les évolutions constatées ces trois derniers jours sur le secteur du tunnel du Chambon confirment une accélération du glissement de la partie haute du versant de 10 cm par jour, avec une quasi-certitude quant à un glissement de terrain dans le lac d’une zone représentant au minimum 100 000 m3 (soit 250 000 tonnes ou 10 000 camions), à court ou moyen terme.

L’évolution rapide des données géologiques et l’hypothèse nouvelle d’un glissement de terrain d’importance imposent un réajustement permanent et quasi-quotidien du déroulement du chantier piloté par les services du Département de l’Isère : impacts sur les décisions techniques, organisation des postes de travail et calendrier.

Malgré la complexité de ce dossier mené dans des circonstances exceptionnelles, la sécurité demeure la priorité n°1 de l’Etat et du Département de l’Isère. Il est impératif de protéger les riverains qui empruntent quotidiennement les navettes lacustres, tout comme les opérateurs et ouvriers qui œuvrent actuellement sur le site.

Ainsi, le Conseil départemental de l’Isère a pris toutes les mesures nécessaires d’auscultation du glissement (capteurs) afin de garantir une surveillance précise et en temps réel des mouvements de la roche. Ce dispositif comprend un système d’alerte qui – en cas d’accélération des mouvements -  permettra de déclencher les mesures d’évacuation nécessaires du site et de suspendre la circulation des navettes sur le lac, plusieurs heures avant le glissement.

En l’état actuel des informations en notre possession, les études techniques réalisées par EDF démontrent qu’un glissement de terrain de grande ampleur situé à l’aplomb du tunnel du Grand Chambon n’aura aucun effet sur la structure du barrage.

S’agissant enfin du projet (parallèle) d’aménagement d’une piste de secours de l’autre côté du lac, annoncée ce vendredi 19 juin par le Département de l’Isère, une réunion associant les services de l’Etat et du Département de l’Isère se tiendra dès cette semaine en Préfecture, afin d’envisager un démarrage des travaux dans les meilleurs délais.

Jean-Pierre Barbier, Président du Département de l’Isère a reçu ce jour les Maires des communes de l’Oisans ainsi que ceux de Villar d’Arène et de La Grave pour un point de situation. Une visite sur site sera organisée prochainement.

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Une rivière, un territoire… tout un programme!


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DES MOUTONS POUR UN DEBROUSSAILLAGE RAISONNÉ



A la Maison de la Nature de la Ferrière (38), dans le cadre du projet de compensation environnementale sur le site de Combe Madame,
les 4 « bêtes meneuses » d’un troupeau de près de 800 moutons ont été équipées de colliers GPS. Ces colliers permettront,
pour la deuxième année consécutive, de suivre les pratiques pastorales actuelles sur le site de Combe Madame.
Le projet vise à permettre au berger, dès l’année prochaine, d’utiliser les données récoltées pour guider son troupeau notamment vers
les zones à enjeux de protection de l’habitat du Tétras-lyre, afin d’en réaliser l’entretien.

Les objectifs du suivi pastoral

La Combe Madame est un site naturel de haute montage utilisé historiquement en tant qu’alpage, mais la baisse de l’activité pastorale a favorisé un fort développement de la forêt moins favorable à la biodiversité. Depuis 1991, date de reprise de l’alpage par un groupement pastoral, chaque année, un troupeau d’environ 800 brebis estive pendant deux mois sous la surveillance d’un berger.
Les interactions de l’activité agro-pastorale avec le milieu naturel sont au cœur des équilibres écologiques du site.
La connaissance des pratiques pastorales actuelles est donc indispensable pour planifier les actions de restauration écologique à mener sur le site de Combe Madame au regard des objectifs écologiques à atteindre.

Le groupement pastoral et la fédération des alpages de l’Isère, membres actifs de l’association IBCM participent ainsi au programme de suivi scientifique destiné à caractériser l’état initial du site. A leurs côtés, l’ONCFS qui gère la réserve nationale de Chasse de Belledonne Sept-Laux, également membre actif de l’association, travaille sur les interactions entre pastoralisme et Tétras-lyre.
Un des objectifs est de renforcer la fréquentation du troupeau dans les zones favorables à la reproduction des espèces comme le Tétras Lyre ou le Lagopède. Pour cela un protocole de suivi du parcours du troupeau a été mis en place à partir de 2013 avec la pose de colliers GPS sur certaines brebis du troupeau. L’objectif final est de permettre au berger, dès l’estive 2015, de guider son troupeau vers les zones d’habitat des Tétras-lyres afin d’en assurer l’entretien.e déroulement de l’expérimentation « collier GPS »


moutonLe dispositif de suivi GPS du troupeau de Combe Madame a été mis en place pour la première fois lors de l’estive 2013. Le même dispositif est reconduit sur

l’estive 2014 : 4 bêtes ont ainsi été équipées de colliers GPS pour suivre leurs mouvements (leur position étant enregistrée toute les 30 minutes).

Le choix des animaux pour la pose des colliers ne se fait pas au hasard. Des brebis meneuses sont choisies pour représenter le parcours moyen du troupeau qui, par instinct grégaire, suit généralement ces meneuses. Au retour d’estive, les colliers sont récupérés et les données GPS sont traitées dans un logiciel SIG (Système d’Information Géographique) pour cartographier et analyser le parcours du troupeau.

Le projet de compensation environnementale sur le site de Combe Madame

Suite à l’appel à projets porté en 2011 par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie, EDF a lancé une opération expérimentale de compensation environnementale sur le vallon de Combe Madame.

Cette expérimentation est menée en collaboration avec les acteurs du territoire (commune de La Ferrière, bergers,associations de chasse et de protection de la nature,ONCFS…). La création de l’association IBCM « Initiative Biodiversité Combe Madame » qui fédère ces acteurs sous la présidence de la commune de la Ferrière est la structure locale choisie pour jouer le rôle d’opérateur de compensation.

Ce projet expérimental vise à réhabiliter certains alpages afin d’y créer des conditions d’habitat favorables à la faune et la flore, et permettre la réhabilitation de galliformes, notamment du Tétras-lyre*, une espèce menacée.
Bénéficiant d’un foncier important et écologiquement sensible, puisque située majoritairement dans, ou à proximité immédiate de zones naturelles protégées, EDF met ainsi à disposition 130 hectares pour assurer une gestion écologique du site propice à la reconquête des espèces remarquables.

L’opération est prévue pour une durée de 8 ans.

A l’issue, EDF conservera la propriété des terrains, mais la pérennité des actions mises en œuvre sera assurée, notamment par l’intégration de l’ensemble du site dans une Réserve Nationale de Chasse et de Faune Sauvage.

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Ré-ouverture de l’espace d’accueil de la base touristique de Treffort


L’espace d’accueil situé sur la base touristique de Treffort, sur les rives du lac de Monteynard- Avignonet, ouvre ses portes pour sa quatrième saison.

« Le Môle » offre un espace d’information sur les activités sportives et touristiques autour du lac de Monteynard-Avignonet, ainsi qu’un espace d’exposition EDF sur l’hydroélectricité.
60 m² sont consacrés au barrage de Monteynard- Avignonet et aux activités d’EDF sur la vallée du Drac.
Cette exposition se compose de panneaux d’information, de photos et de films sur le barrage, la vallée du Drac et les activités du lac (projections à la demande).
Le SIVOM du lac et EDF, partenaires pour la construction et l’aménagement de l’espace d’accueil du Môle, poursuivent leur collaboration en 2014 pour organiser notamment, le Trail des Passerelles le 20 juillet et la Fête du Lac le 26 juillet.

Toutes les informations sur : www.lac-monteynard.com et www.trail-passerelles-monteynard.fr

Le Môle est ouvert tous les jours du 1er mai au 30 septembre de 10h30 à 18h30.

Entrée gratuite

Tél :
04.76.34.14.48 ou 06.84.59.67.68

L’espace Info Hydraulique d’EDF à Corps prépare  son ouverture estivale

Situé au centre du village de Corps, rue des Fossés, l’Espace est un lieu d’accueil et d’information du public, dédié au patrimoine hydroélectrique de la vallée du Drac.

Il sera ouvert à partir du 17 juin et jusqu’à la fin août.

Comme en 2013, l’initiative ayant rencontré un franc succès, quatre VTT électriques seront prêtés gracieusement aux visiteurs, pour les tester en partant à la découverte des paysages environnants.

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EDF SE MOBILISE POUR ACCOMPAGNER L’OUVERTURE DE LA PECHE


Parce que la sécurité du public aux abords des rivières est une préoccupation constante pour EDF, l’Unité de Production Alpes profite de l’ouverture de la pêche les 8 et 9 mars, pour aller à la rencontre des pêcheurs et les sensibiliser aux risques présents à proximité des ouvrages hydroélectriques.

En tant qu’acteur impliqué dans la vie du territoire, EDF Unité de Production Alpes suit ce rendez-vous incontournable pour les amateurs de pêche à travers plusieurs actions phare.

hydro

Sur le territoire isérois, des hydroguides missionnés par EDF (habituellement recrutés pour la saison estivale) seront présents ce week-end et le suivant, sur certains secteurs du Drac, de la Romanche et de la Bourne pour informer les pêcheurs des risques liés aux variations de courant et de niveau d’eau à proximité des ouvrages hydroélectriques.

Sur le territoire Savoie Mont-Blanc et sur ces deux mêmes week-end, les hydroguides réaliseront des tournées de sensibilisation sur les risques liés aux variations de niveau d’eau à proximité des centrales hydroélectriques de la Bâthie et de Bioge.

En Maurienne, les agents EDF accompagnés des responsables des AAPPMA (Associations Agréées de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique) locales des secteurs de Villarodin, Modane et Avrieux seront sur le terrain afin d’aller au contact des pêcheurs et les inciter à la prudence.

Cette collaboration avec les acteurs de la pêche ne se limite pas à cet accompagnement le week-end d’ouverture.

L’Unité de Production Alpes d’EDF travaille régulièrement en concertation avec les fédérations de pêche de l’Isère et des deux Savoie dans le domaine de l’environnement en mettant en oeuvre des actions pour la préservation des milieux aquatiques (passes à poissons, études sur la faune aquatique…).

APLI EDF

TEL EDF

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Deuxième convention CLE/ EDF pour une gestion durable de l’eau en Drac et Romanche


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