Tag Archive | "énergie"

Agriculteurs… commerces, bureaux, sites industriels..fin des tarifs réglementés de l’énergie : Anticipez !


Les tarifs réglementés de gaz naturel et d’électricité prennent fin le 31 décembre 2015.

Tous les agriculteurs consommant plus de 30 000 kWh/an de gaz naturel ou/et ayant un contrat
d’électricité supérieur à 36 kVA sont concernés. Comme toute autre entreprise (commerces,
bureaux, sites industriels), ils devront faire le choix de leur fournisseur d’énergie. . Cette décision
n’est pas anodine. Elle demande de la préparation.

Maraîchers, éleveurs, producteurs, vos besoins sont spécifiques et il ne faut pas hésiter à faire jouer
la concurrence. Dès aujourd’hui, d’ailleurs, vous pouvez souscrire un contrat sans frais et sans préavis
de résiliation chez une vingtaine de fournisseur d’énergies (dont votre fournisseur actuel).

Vigilance sur les conditions générales

Les contrats seront établis pour une durée limitée. Il faut être vigilant sur le prix du kWh mais aussi
sur les services (gestion des branchements provisoires, bilan annuel, facturation, etc…) et surtout les
conditions générales de vente : dépôt de garantie, durée d’engagement, résiliation, etc….
L’anticipation est le garant d’une économie durable.

Que se passera-t-il au 1er janvier 2016 si vous ne faîtes rien? Vos contrats actuels deviendront
caducs. Votre fournisseur vous imposera un contrat transitoire de 6 mois avec obligation
d’interrompre le service si vous n’avez pas fait votre choix après cette période.
Commencez dès maintenant à vous renseigner pour décider en toute sérénité.

Pour plus d’informations consulter les sites suivants :

www.energie-info.fr/Pro
www.cre.fr

Article rédigé par BOREL Christine

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Les exploitations agricoles consomment majoritairement des produits pétroliers


En 2011, les exploitations agricoles ont consommé 3930 kilotonnes équivalent pétrole (ktep) d’énergie, soit 2,6 % de la consommation finale d’énergie en France.

Plus de la moitié de l’énergie consommée est destinée aux tracteurs et engins automoteurs, essentiellement sous forme de fioul domestique.

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Transition énergétique : quels scénarios pour l’agglomération du futur ?


la métro... energie

Transition énergétique : quels scénarios pour l’agglomération du futur ?

Quelle sera notre agglomération dans 30 ans sur le plan énergétique ? La facture d’électricité
sera-t-elle moins lourde pour les usagers ? Produiront-ils leur propre énergie ? Les toits
végétalisés sont-ils aussi efficaces qu’on le prétend ? Dois-je inciter mes enfants à s’engager
dans les filières de l’énergie ? Qu’est-ce que la Réglementation Thermique 2012 ?

Experts et citoyens

Longtemps confinées au sein de cabinets spécialisés, à des institutions, des universitaires ou
à des experts, les questions sur la transition énergétique concernent aussi et surtout le
quotidien des habitants de l’agglomération. Les associer à la construction de ce vaste
chantier, telle est l’ambition de ce rendez-vous de la Fabrique de 2013. Organisé par la Métro
le mercredi 17 avril à Gières, il fait écho aux Assises Nationales de l’Energie. Certes il y aura des
experts – peut-on réellement se passer d’eux ?-mais ils seront là pour écouter, échanger des
idées, dialoguer dans le cadre de 4 ateliers (voir programme joint).

Réduire la consommation d’énergie, lutter contre le réchauffement climatique, utiliser de
nouvelles sources d’énergie nécessite de lourds travaux, une main-d’oeuvre formée à de
nouveaux métiers, à de nouvelles compétences. Ce bouleversement est déjà bien avancé sur
l’agglomération. Néanmoins beaucoup reste à faire, de nombreuses pistes restent à explorer,
de nombreuses questions en suspens pour imaginer et fabriquer l’agglomération du futur.
Former pour des objectifs de plus en plus élevés

630000 emplois créés en 2030, c’est le chiffre avancé par Philippe Quirion, économiste de
l’environnement, auteur d’une étude sur l’impact de la transition énergétique dans l’économie
française. C’est dire l’importance des enjeux et des changements dans de nombreux
secteurs, y compris pour ceux de l’agglomération grenobloise. C’est le cas de la formation
professionnelle qui cherche à répondre aux besoins des entreprises du bâtiment.

L’IMT à Echirolles (Institut des Métiers et des Techniques) a ainsi créé un département
environnement proposant de nombreuses formations. Le Greta de l’Isère de son côté insiste
sur les formations à l’isolation thermique, la formation de techniciens en énergies
renouvelables, à l’installation de panneaux solaires.

Les grandes entreprises développent des formations en interne : un fabricant de verre forme
les poseurs à des techniques spécifiques.

Des agriculteurs se regroupent pour limiter et optimiser leurs déplacements, développer une
offre de proximité tout en réduisant le nombre d’intermédiaires.

Le bâtiment est le secteur en première ligne dans la construction comme dans la rénovation.
Ici aussi le changement est important : formation des maîtres d’oeuvre, obligation pour tous
les corps de métiers (couvreurs, électriciens, menuisiers, plombiers,etc) de travailler en
transversalité et non plus chacun de son côté. Sous l’impulsion de l’Europe, le BTP développe
la formation des salariés et des artisans dans le cadre du programme FEEBAT (formation aux
économies d’énergie dans le bâtiment). Destiné à une mise à niveau des professionnels aux
techniques propres aux énergies renouvelables, les entreprises pourront répondre à la
demande croissante du public.

Et la Métro ?

Passer de la consommation d’énergies fossiles à une consommation plus sobre, plus
écologique, c’est l’objectif inscrit dans le Plan Air Climat Energie de la Métro. Parmi ses
actions, citons l’isolation des logements des copropriétés privées (campagne « Mur Mur »), le
biogaz grâce à la méthanisation de la station de dépollution « Aquapole », les circuits courts
(la future légumerie avec la communauté d’agglomération du Pays Voironnais), le
développement d’une agriculture de proximité (la nouvelle ferme du Murier). Le plus
emblématique reste les déplacements : la ligne E , le projet d’extension du tram jusqu’à Pontde-
Claix, le projet de transport par câble, l’autopartage, les voitures électriques, les pistes
cyclables. Moins visible et pourtant indispensable : le soutien aux universités et à
l’innovation, aux familles et aux écoles (concours familles à énergies positives ou le défi des
écoles à énergies positives, l’appel à projet « climat+ » pour les structures scolaires et
périscolaires).


Les 4 ateliers au choix

1) Isoler nos logements : par quelles
entreprises, comment et à quel
prix ?

2) Produire localement de l’énergie .

3) De nouvelles formations, de
nouveaux métiers pour mettre en
oeuvre la transition énergétique.
4) Produire et consommer à
proximité.

Inscription souhaitée aux ateliers à l’adresse
lafabrique@lametro.fr en précisant le numéro
de l’atelier qui vous intéresse.

La Fabrique Métropolitaine
Salle du Laussy, Gières, de 15h à 20h.
Bus 21 et 41, navette entre le terminus du
tram et la salle du Laussy.

LA metro jaune

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Deux ans après Fukushima : l’énergie à quel prix ?


Le 11 mars 2011 un séisme provoque un accident nucléaire sans précédent à la centrale japonaise de Fukushima.  En France le drame a une résonance d’autant plus forte que le pays dispose du plus grand parc de centrales nucléaires  au monde. Le nouveau président s’est engagé sur la voie d’une sortie progressive du nucléaire. Mais quelles en seront les incidences ?

Entre 1970 et 2000 la consommation d’énergie mondiale a doublé. Elle devrait doubler à nouveau d’ici 2050.  Une pression qui se répercute sur nos factures et qui met en danger notre approvisionnement en énergie. Le  pétrole et le gaz s’épuisent,  le charbon pollue, les énergies renouvelables sont insuffisantes et nous ne sommes pas prêts à changer nos modes de vie. Peut-on vraiment se passer du nucléaire ? Faut-il se lancer dans le gaz de schiste présenté comme un nouvel eldorado ?

Comment conserver une énergie à un prix acceptable, tout en  préservant notre indépendance, et sans nuire à l’environnement ? C’est à la réponse de cette triple équation que s’intéresse le Monde d’Après. Quel prix sommes-nous prêts à payer pour notre énergie ? Quel risque sommes- nous prêts à prendre ?

Parmi les thèmes abordés

Nucléaire, la fin de l’électricité pas chère

L’énergie nucléaire française est à un tournant de son histoire. Pendant un demi-siècle elle a assuré à la France, une relative indépendance énergétique et une électricité bon marché. Mais alors que les accidents de Tchernobyl puis de Fukushima ont pointé les dangers d’un accident, le coût des centrales de nouvelle génération, de l’enfouissement des déchets et du démantèlement des sites à bout de souffle sonnent sans doute le glas d’une spécificité française. Des choix politiques du général de Gaulle à la sortie progressive du nucléaire annoncée par le président Hollande, retour sur la saga d’une énergie pas comme les autres.

Le gaz de schiste en question

C’est la nouvelle source d’énergie qui fait débat. Elle aurait permis aux Etats-Unis de gagner un siècle d’indépendance énergétique mais son extraction provoquerait d’importants dommages sur l’environnement.  Qu’est-ce au juste que le gaz de schiste ? Peut-il remplacer toutes nos énergies ? Quelles sont les réserves de la France ? Pourquoi interdit-on la recherche ? Est-ce vraiment une solution d’avenir ? En sept questions, le point sur tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le gaz de schiste.

Peut-on interdire le diesel?

Le diesel cumule à priori tous les désavantages : il représente un poste lourd de nos importations, il est subventionné et les dernières études démontrent qu’il est cancérigène. Pourtant 75 % des voitures françaises vendues l’an passée roulent au diesel. Un record mondial.  Comment a-t-on pu en arriver là ? Faut-il interdire le diesel ? Enquête sur une aberration économique et sanitaire.

Le Monde d'après

Lundi 4 mars 20H45

france3.fr

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Le Gouvernement met en place le nouveau cadre de régulation du photovoltaïque


Fabrication de panneaux photovoltaïques  à Lannion  dans les Côtes d'ArmorLe nouveau dispositif comporte un système de tarifs ajustés trimestriellement pour les installations de moins de 100 kWc (environ 1 000 mètres carré de panneaux) et des appels d’offres pour les autres installations.

Les exigences seront accrues sur la qualité environnementale et industrielle des projets avec notamment l’intégration d’obligations de recyclage en fin de vie et de démantèlement à compter de l’été 2011 et de l’obligation de fourniture d’une analyse de cycle de vie à compter du 1er janvier 2012. Les projets hors installations résidentielles devront aussi fournir une attestation bancaire ou une offre de prêt afin d’attester de la durabilité et du sérieux des projets.

Les tarifs d’achat sont valables à partir du 10 mars 2011 et sont fixés à 20 % en dessous du tarif en vigueur au 1er septembre 2010 puis ajustés trimestriellement en fonction des volumes de projets déposés et des baisses de coûts attendues estimées à 10 % par an.

Suivant les recommandations du Conseil supérieur de l’énergie et de la Commission de régulation de l’énergie, le premier trimestre s’arrêtera le 30 juin 2011 pour une meilleure lisibilité des dates d’évolution. Le dispositif d’attestation bancaire a également été simplifié.

De plus, devant le succès des énergies renouvelables en Corse et en outremer, afin de garantir la sûreté des réseaux dans ces territoires et poursuivre un développement régulé, le seuil à partir duquel des dispositifs d’effacement doivent être mis en place pour prévenir des saturations est abaissé. Cette mesure sera totalement transparente pour les installations photovoltaïques domestiques. Une flexibilité nouvelle est introduite pour les grandes installations avec l’encouragement de dispositifs de stockage d’énergie.

Catégorie énergiesCommentaires fermés

Les carburants alternatifs pourraient remplacer les carburants fossiles en Europe d’ici à 2050


Les carburants alternatifs disposent du potentiel nécessaire pour remplacer progressivement les sources d’énergie fossiles et rendre le transport durable d’ici à 2050, selon un rapport présenté à la Commission européenne par le groupe d’experts sur les carburants du futur pour les transports.

L’Union européenne aura besoin de sources d’énergie non issues du pétrole et n’émettant quasiment pas de CO2 pour le transport d’ici à 2050 afin de réduire les effets sur l’environnement et de répondre aux préoccupations liées à la sécurité de l’approvisionnement en énergie.

Le groupe d’experts a, pour la première fois, élaboré une stratégie globale couvrant l’ensemble du secteur des transports. Il serait possible de répondre à la demande escomptée de tous les modes de transport par une combinaison d’électricité (batteries et hydrogène/piles à combustible) et de biocarburants comme solutions principales, complétées par des carburants de synthèse (issus de sources renouvelables dans une proportion croissante) comme solution intermédiaire, de méthane (gaz naturel et biométhane) comme carburant complémentaire et de GPL comme carburant d’appoint.

Siim Kallas, vice-président de la Commission européenne responsable des transports, a déclaré: «Si nous voulons rendre les transports réellement durables, nous devons nous tourner vers les carburants alternatifs. Et pour ce faire, nous devons tenir compte des besoins de tous les modes de transport.»

La Commission est en train de revoir les politiques actuelles. Le rapport présenté ce jour sera pris en compte dans l’«initiative stratégique pour des systèmes de transport propres» qui sera lancée cette année.

Cette initiative vise à élaborer une stratégie cohérente à long terme permettant de répondre totalement à la demande en énergie du secteur des transports au moyen de sources alternatives et durables d’ici à 2050.

Selon le rapport, les carburants alternatifs constituent la meilleure solution pour «décarboniser» les transports en remplaçant progressivement les sources d’énergie fossiles.

La viabilité technique et économique, l’utilisation efficace des sources d’énergie primaire et la réaction du marché seront toutefois déterminantes pour la pénétration des différents carburants et technologies sur le marché.

Les candidats à la substitution des carburants classiques sont multiples. La demande de carburant et les défis liés aux gaz à effet de serre imposeront plus que probablement de recourir à une palette de carburants pouvant être produits à partir d’un grand nombre de sources d’énergie primaire différentes.

Il existe un large consensus pour affirmer que tous les carburants durables seront nécessaires pour répondre totalement à la demande escomptée.

Chaque mode de transport nécessite une solution différente. Les carburants à haute densité d’énergie conviennent davantage aux activités impliquant des trajets longs, telles que le fret routier, le transport maritime et l’aviation. La compatibilité des nouveaux carburants avec les technologies et les infrastructures actuelles ou le fait que certains carburants nécessitent des changements radicaux sont des facteurs importants à prendre en compte car ils déterminent notamment la viabilité économique des différentes solutions.

Pour de plus amples informations:

Rapport du groupe d’experts européens sur les carburants du futur pour les transports.

http://ec.europa.eu/transport/urban/vehicles/road/clean_transport_systems_en.htm

Voir également: MEMO/11/41

Catégorie Union européenne, énergiesCommentaires fermés

La démarche « Bois d’ici » officialisée


bois d'ici 11

Le lancement officiel de cette démarche s’est donc déroulée dans le pays voironnais. Dans un premier temps, les signataires de la charte se sont donnés rendez vous à la scierie menée par les frères Bourdériat. Voir notre précédent article. Après cette visite très intéressante et instructive tout le monde s’est retrouvé au siège du pays voironnais pour officialiser cette démarche.

Jean Paul Bret, président du pays voironnais a précisé l’importance d’une telle démarche et l’heureuse coïcidence venant du fait qu’elle soit officialisée en plein sommet de Copenhague.  » Son échec serait inexcusable. Cependant à Copenhague se prendront des décisions au niveau mondial. La démarche « Bois d’ici » montre que nous savons également travailler sur notre territoire, au niveau local. »

Contrairement aux idées reçues, la forêt est une composante importante dans le pays voironnais: 30% de sa superficie. Son atout essentiel est le bois énergie. » C’est un objectif majeur. La plateforme qui se construit à Charavines, opérationnelle courant 2010, sera un élément  déterminant. En pays voironnais, on dénombre une vingtaine d’entreprises dans la filière bois, ce qui représente une bonne centaine d’emplois. »

Pour le président Bret, l’essor de la filière passe également par des partenariats avec le parc naturel régional de Chartreuse. « la démarche AOC est un plus. On travaille sur la durée. »

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Roland Revil, co-président de l’ADAYG est tout heureux d’officialiser la démarche « Bois d’ici »…

Roland Revil, maire ee Voiron mais également co-président de l’ADAYG:  » l’ADAYG a une politique volontariste vis à vis de la forêt depuis une dizaine d’années. Celle ci se traduit par la démarche Bois d’ici. Il faut savoir que l’ Y grenoblois voit 43% de son territoire recouvert par la forêt.

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…qui implique l’ensemble des partenaires de la forêt et de la filière bois: ONF, CRPF, UGDFI, AGEDEN, SFP-38, CDA38, CNIEFEB, coopération forestière, entreprises…

Celle-ci n’est pas assez entretenue, elle est sous valorisée alors qu’elle « décarbone » la ville. De plus elle offre de l’énergie renouvelable. Sachons la valoriser. Voilà pourquoi la démarche « Bois d’ici « est très importante. »

Roland Revil a également précisé que » l’on doit se pencher sur les particules fines. Cela passe par la mise en place de bois labélisé, entre autres ».

Gérard Seigle Vatte le second co-président de l’ADAYG a rappelé que l’Y grenoblois regroupe 112 communes et que « Bois d’ici » est la suite logique de « Terre d’ici ».  » Il ne faut plus opposer les agriculteurs des forestiers, ils ont les mêmes finalités. » Lui aussi attend beaucoup du sommet de Copenhague. L’une des pistes pour améliorer le bilan carbone est de limiter les déplacements. En ce qui concerne le bois, il est ridicule d’en faire venir de loin, parfois de plus de 1000 km alors que l’on a tout sur place. Sachons exploiter notre forêt de façon intelligente, sachons la valoriser car n’oublions pas son rôle au niveau de l’aménagement du territoire, économique, de l’emploi local…. »

Charles Galvin, vice président du Conseil général en charge de la forêt a rappelé que l’Isère est l’un des premiers départements qui a mis en place une politique forestière. Il s’est réjouit qu’un territoire pas réputé pour son activité forestière se lance dans la démarche « Bois d’ici. »

« Le bois est redevenu à la mode. Il offre de l’énergie renouvelable, qui respecte l’environnement et qui créée des emplois non délocalisables. » Il souhaite que » l’interprofession continue son travail de modernisation de la filière afin que celle ci soit très performante. »

Il a été dit que 80% du bois énergie utilisé en pays voironnais était importé. » Il faut renverser la tendance car ces déplacements sont inutiles, à la limite de l’absurde! »

La charte Bois d’ici ne pourra pas tout régler, certes, mais elle permettra de faire évoluer les choses dans le bon sens…

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Gérard Seigle Vatte et Roland Revil co-présidents de l’ADAYG croient beaucoup en la réussite de la démarche « Bois d’ici »

Catégorie - filière bois, Y grenobloisCommentaires fermés


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