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Pierre Châtel: super fête des moissons


La fête des moissons qui se déroule tous les deux ans à Pierre Châtel est une fête rurale par excellence..

Une fête qui attitre beaucoup de monde, de familles, en quête d’air pur, d’un cadre magnifique et à la recherche d’animations qui mettent en avant la ruralité, l’agriculture, l’artisanat, les métiers anciens, la gastronomie, de folklore…

André Villard, maire de Pierre Châtel précisant:  » c’est un rendez vous festif qui met en avant notre commune mais aussi le territoire de Matheysine qui mérite d’être connu, qu’on s ‘y arrête.. »

Cette année la fête a revêtu un caractère particulier avec la remise des prix des prairies fleuries.

Le Concours Général Agricole des Prairies Fleuries a pour objectif de récompenser, à travers un prix d’excellence professionnelle, les savoir-faire et la technicité des agriculteurs dont les parcelles présentent le meilleur équilibre agri-écologique dans différentes catégories de prairies de fauche et de pâture.

Plusieurs agriculteurs matheysins ont participé à ce concours dont la remise des prix s’est effectuée en présence, outre du maire de Pierre Châtel, André Villard, du président de Sitadel ( Sud Isère Territoire Agricole et Développement Local) Patrick Reynier-Poète, de Fabien Mulyk, vice Président du Conseil Départemental et de Marie Noëlle Battistel députée.

Le palmarès est le suivant:

- Prix spécial pédagogie: Myriam Herbst (Bergerie de la Pierre Percée) / La Motte d’Aveillans

- prix paysage: Laurence Ruelle (SCEA de l’Ederan) / Cholonge

- prix apicole: Jean-Marc Machtelinkx / Saint Honoré

- prix jeune: Adrien Ravanat / Cholonge

2ème prix: Jean-Pierre Curt (la ferme de Païon) / Saint Honoré

- premier prix: Françoise Rebeyend,(la ferme du Parc / Pierre-Châtel)

La ferme du Parc produit des bovins viande en agriculture biologique (20 UGB) sur environ 50 hectares de surface
fourragère, dont 24 hectares de prairies permanentes. Les animaux fréquentent également l’alpage collec+f du
Connexe.
La viande est quasiment totalement commercialisée en vente directe.
La parcelle partcipante au concours, d’une surface de 1,84 hectares, est située sous la Pierre Percée à 1170 m
d’altitude. Elle est fauchée en juillet/août.
Elle n’a pas fait l’objet d’un engagement en MAEC (hors zonage éligible).

La journée en images..





Catégorie agriculture, environnement, la vie des communesCommentaires fermés

C’est la fête à St Marcellin..


C’est clair,  cette année la fête du St Marcellin a pris un nouvel élan, une nouvelle amplitude ..

Elle va durer trois jours, de ce vendredi 31 mars à dimanche 2 avril.

De multiples animations sont prévues autour du fameux palet blanc mais aussi de nos produits fleurons que sont le Bleu du Vercors Sassenage, la noix de Grenoble, la truffe de l’Isère ..

Le programme est chargé durant ces trois jours et on ne peut que vous conseiller de fêter le St Marcellin à St Marcellin ce week-end..

La fête a donc démarré ce vendredi matin avec une très belle animation organisée par le conseil Départemental en partenariat avec France bleu Isère.

Installé au coeur du marché du vendredi l’espace a accueilli Alexis Fonteneau, maître restaurateur, installé au relai de St Hubert à Burcin.  Celui ci accompagné par la sémillante Erika Vachon, animatrice à France bleu Isère a concocté des petits plats à base de St Marcellin qui ont titillé de nombreuses papilles.

Jean Michel Revol, maire de St Marcellin était bien entendu présent, de même que les conseillers départementaux Bernard Perazio, Robert Duranton en charge de l’agriculture, Fabien Mulyk en charge de la forêt, Michèle Bonneton députée de la circonscription..

Bruno Neyroud, président du CISM, la confrérie du St Marcellin qui a intronisé Alexis Fonteneau étaient également présents pour honorer le St Marcellin, en faire sa promotion .. Et étudier comment redynamiser sa consommation..

Voici le déroulé de la matinée de vendredi en images..


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Syndicat des trufficulteurs de l’Isère


L’ assemblée générale annuelle du syndicat des trufficulteurs de l’Isère s’est déroulée à La Mure.. Les participants à cette importante rencontre pour la filière trufficole départementale ont reçu le soutien appuyé du maire de La Mure, Eric Bonnier. Il a encouragé l’ensemble des trufficulteurs de notre département à poursuivre dans la voie fixée: celle de mieux faire connaître la truffe de l’Isère et s’est dit ravi que le Département soutient cette démarche.

Justement Fabien Mulyk, vice président du conseil Départemental, en charge de la forêt,  » votre activité entre dans cette compétence » a lui aussi encouragé les actions que mènent le STI.  » Nous sommes à vos côtés, nous savons le travail que vous faites pour promouvoir la truffe de l’Isère, pour en développer sa culture.. » en connaisseur Fabien Mulyk a rajouté: » je puis vous le confirmer: la truffe de l’Isère est excellente.. »

Serge Varambon, président du Syndicat a beaucoup apprécié ces encouragements dans un contexte difficile,  » nous sommes dans un contexte changeant et fluctuant, nous devons nous adapter ». Faisant allusion à différentes orientations prises, à la fameuse loi NOTRe, aux transferts de compétences…

Cela n’a pas empêché le syndicat d’être présent sur tous les fronts. Participation a de multiples foires fêtes, salons ou la gastronomie est à l’honneur. Ceci sur l’ensemble du département, de Crémieu à Corps en passant par St Marcellin, Beaucroissant, Sassenage, Meylan, St Antoine L’Abbaye, villard de Lans… et Grenoble. Grenoble ou le STI, en partenariat avec Alpexpo anime un stand à la foire internationale de Grenoble.  » Cette présence nous permet d’assurer la promotion de la truffe de l’Isère à des milliers de personnes, en majorité des citadins. Cette année la foire a enregistré 120 000 visiteurs.. Nous avons également eu le privilège d’accueillir de nombreuses personnalités, outre les élus, Tex, Titof ..et Miss France qui depuis est devenue Miss Univers.. « 

Le STI a aussi organisé des séances de formation, a été présent au Marché d’Intérêt National de Grenoble.. Est mis au devant de la scène par plusieurs médias, locaux mais aussi nationaux. A cela se rajoute le site internet Truffes38.com qui a drainé en 2016 plus de 37500 visiteurs..

Nous sommes en 2017 et on peut déjà annoncer que l’activité du STI sera aussi dense avec des pistes nouvelles: un voyage, l’étude de la création d’un marché de la truffe.. et bien entendu une présence toujours aussi forte sur le terrain.

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Les plus belles réalisations bois de l’Isère récompensées


Le Prix départemental de la construction bois est organisé par le département de l’Isère avec Créabois Isère, l’interprofession départementale de la filières forêt bois, en partenariat avec le CAUE de l’Isère.

Créé en 2000, il récompense les plus belles réalisations bois du département .

L’édition 2016 s’est déroulée à Montbonnot,  » une commune urbaine, pas une commune forestière, mais qui oeuvre pour le développement durable et à ce niveau le bois n’est pas oublié, bien au contraire » a précisé le maire Pierre Beguery.

Il a précisé:  » Montbonnot a une saveur patrimoniale que nous devons respecter. Parmi celle ci des arbres , cèdres et platanes plus que centenaires, nous protégeons les forêts alluviales, nous avons créé une haie arbustière sur plus de 500 mètres.. Le bois énergie est très présent avec plusieurs bâtiments, dont la maison des arts mais aussi la maison de la petite enfance, la médiathèques sont chauffées grâce au bois énergie. Il en sera de même pour 190 logements qui sont en construction.. »

maison

Fabien Mulyk, vice président du conseil départemental en charge de la forêt/ filière bois a tenu à ce que la cérémonie 2016 se déroule mulà la maison des arts à Montbonnot  » car elle est remarquable, pour preuve elle a obtenu un trophée en 2014.  » Il a rappelé la place de la forêt en Isère qui  » représente 35% de son territoire, 10 000 emplois induits.  Le Département soutient sa  filière bois à plusieurs niveaux dont celui de la construction. 15 structures départementales sont en bois. Le bois est source d’emplois non délocalisables. Il faut mieux valoriser certaines essences comme le sapin, voilà pourquoi les trophées sont en sapin de chartreuse. . »

Au niveau des  » candidats «   il a été apprécié qu’ils sont répartis sur l’ensemble du département. Il a en effet été constaté que plusieurs projets candidats  provenaient de Matheysine, Chambarrans, nord Isère, Vercors, Y grenoblois..

Trois catégories ont été représentées lors de ce prix 2016: l’équipement public, logement et bâtiment tertiaire et/ou sous maîtrise d’ouvrage privée.

salle

La remise des trophées c’est faite en présence  des vices présidents du conseil départemental: Robert Duranton,  en charge de l’ agriculture, de Fabien Mulyk, Christian Coigné en charge de l’ingénierie urbaine, Martine Kholy en charge de la jeunesse et du sport, de nombreux responsables de la filière bois et des participants aux trophées 2016..

tro

Le jury a largement débattu et a été très souvent confronté à des difficultés de choix.. Il a décidé de récompenser:

Catégorie Bâtiment public: éducation, sport et culture: Halle de tennis couvert de Grenoble

Catégorie logement: la rénovation d’une grange à St Martin d’Uriage

-Catégorie Bâtiment tertiaire et/ou maîtrise d’ouvrage privée: Bâtiment de bureaux ITER à Sassenage

Une mention rénovation a été décernée à la chapelle du Centre hospitalier Alpes Isère de St Egrève.


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Espace naturel sensible des Ecouges


La forêt des Ecouges est un site remarquable..et elle est un formidable espace de production de bois. Après l’acquisition de la forêt par le département, en 2003 une gestion patrimoniale du site a été mise en place au titre des espaces naturels sensibles.

Le bois des Ecouges est un bois d’excellente qualité et le département vient de mettre en place un nouveau plan de gestion du site.

Fabien Mulyk, vice président du Conseil Départemental en charge de la forêt a voulu que  » la forêt des Ecouges puisse de nouveau prendre part à l’approvisionnement de la filière bois locale et que son exploitation soit exemplaire. Elle permettra de démontrer qu’accueil du public, préservation de la biodiversité et exploitation forestière sont autant d’objectifs cohérents à faire vivre dans une forêt durable ».

Le chantier a débuté début septembre et une visite sur le terrain, avec l’ensemble des acteurs concernés a permis de mieux appréhender la nouvelle politique de gestion forestière des Ecouges mise en oeuvre par le Département.

Cette année ce sont environ 600 m3 soit 200 arbres qui seront récoltés sur une parcelle de 5 hectares. Les bois ont été sélectionnés de sorte à créer des trouées favorisant la régénération naturelle. L’essence prélevée est essentiellement l’épicéa .

La récolte des arbres est réalisée par des bucherons et un débardeur professionnels. Les troncs seront valorisés en bois d’oeuvre par une scierie locale ( Eymard), les cimes des arbres serviront au chauffage du gîte des Ecouges..

Le but à moyen terme est d’atteindre une récolte annuelle de 1000m3.

A retenir:

- Surface de l’ENS des Ecouges: 918 hectares

- Surface de forêt en réserve biologique intégrale 245 ha

- Surface de forêt naturelle: 60 ha

- Surface de forêt participant à la récolte de bois: 340 ha

Quelques clichés retraçant la visite sur le terrain ainsi que le gîte des Ecouges



La forêt des Ecouges est un site remarquable..et elle est un formidable espace de production de bois. Après l’acquisition de la forêt par le département, en 2003 une gestion patrimoniale du site a été mise en place au titre des espaces naturels sensibles.

Le bois des Ecouges est un bois d’excellente qualité et le département vient de mettre en place un nouveau plan de gestion du site.

Fabien Mulyk, vice président du Conseil Départemental en charge de la forêt a voulu que  » la forêt des Ecouges puisse de nouveau prendre part à l’approvisionnement de la filière bois locale et que son exploitation soit exemplaire. Elle permettra de démontrer qu’accueil du public, préservation de la biodiversité et exploitation forestière sont autant d’objectifs cohérents à faire vivre dans une forêt durable ».

Le chantier a débuté début septembre et une visite sur le terrain, avec l’ensemble des acteurs concernés a permis de mieux appréhender la nouvelle politique de gestion forestière des Ecouges mise en oeuvre par le Département.

Cette année ce sont environ 600 m3 soit 200 arbres qui seront récoltés sur une parcelle de 5 hectares. Les bois ont été sélectionnés de sorte à créer des trouées favorisant la régénération naturelle. L’essence prélevée est essentiellement l’épicéa .

La récolte des arbres est réalisée par des bucherons et un débardeur professionnels. Les troncs seront valorisés en bois d’oeuvre par une scierie locale ( Eymard), les cimes des arbres serviront au chauffage du gîte des Ecouges..

Le but à moyen terme est d’atteindre une récolte annuelle de 1000m3.

A retenir:

- Surface de l’ENS des Ecouges: 918 hectares

- Surface de forêt en réserve biologique intégrale 245 ha

- Surface de forêt naturelle: 60 ha

- Surface de forêt participant à la récolte de bois: 340 ha

Quelques clichés retraçant la visite sur le terrain ainsi que le gîte des Ecouges




Catégorie - filière bois, A la une, Département de l'Isère, forêtCommentaires fermés

Loup: l’Isère se mobilise


Le conseil départemental de l’Isère a adopté une motion concernant le loup.

Cette motion a été présentée  par les conseillers départementaux suivants: Laura BONNEFOY, Bernard PERAZIO, Frédérique PUISSAT, Fabien MULYK, Chantal CARLIOZ, Christian COIGNÉ, Sandrine MARTIN-GRAND, Pierre GIMEL.

Elle est intitulée: Demande d’autorisation de tirs de prélèvement lupin

Voici le texte dans son intégralité

La saison pastorale vient à peine de commencer dans les alpages isérois que déjà plus d’une dizaine d’attaques de loups a eu lieu sur les seuls territoires du Trièves et du Royans Isère, et ce ne sont pas des cas isolés.

En France, les attaques que connaissent aujourd’hui les troupeaux sont impressionnantes : on dénombre près de 9000 prédations en 2015 réparties sur 24 départements, soit une augmentation de 114% par rapport à 2010. Fait nouveau : plus de 40% des attaques se déroulent dorénavant en pleine journée.

Dans le même temps, le nombre de cohortes de loups augmente de 20% chaque année soit le doublement de l’espèce tous les 5 ans. Plus la fréquence de ces attaques est importante, moins le pastoralisme est localement durable.

La pression sur les éleveurs et éleveuses de l’Isère (car notre Département compte un nombre important de femmes cheffes d’exploitation) devient humainement insupportable. Aujourd’hui, ces attaques ne sont plus concentrées sur des animaux en estive sur les hauts plateaux du Vercors mais sur des élevages traditionnels ovins, bovins et équins qui font la richesse des communes de moyenne montagne du Département.

Sur la commune de Chichilianne, les troupeaux de deux éleveurs ont subi 7 attaques qui ont engendré 52 prédations en 40 jours, la dernière attaque ayant eu lieu le 15 juin pendant la période de suspension des tirs de défense. Sur la commune de Presles, le troupeau d’une éleveuse de 60 bêtes en pâture a été tout récemment victime de 3 attaques, causant la perte de 15 brebis.

La prolifération de ces attaques constatées en début de saison estivale conjuguée à un sentiment d’abandon des pouvoirs publics va déboucher sur des fermetures d’exploitations en moyenne montagne.

Les éleveurs se défendent pour préserver les élevages extensifs qui font la richesse de notre alimentation, de la biodiversité et des paysages de nos communes de montagne et de moyenne montagne.

Les éleveurs ne sont pas là pour faire la chasse au loup mais n’ont pas d’autres alternatives que de protéger leur outil de travail.

De plus, ces attaques finissent par coûter très cher à la collectivité : rien qu’en 2015, les mesures de protection et les indemnités dues aux prédations pour faire taire la colère s’élevaient au niveau national à près de 21 millions €.

Les mesures de protection des troupeaux ont atteint leurs limites et l’indemnisation ne doit pas être la seule réponse face au loup : il est nécessaire et urgent de revoir l’ensemble du dispositif alors que la présence de cet animal en nombre n’est pas compatible avec une activité économique viable.

Les attaques d’aujourd’hui se trouvent dans des zones habitées et posent par là-même des questions de sécurité publique.

En raison du rôle majeur que tient le pastoralisme dans nos territoires et afin de maintenir nos espaces ruraux ouverts et vivants, il est urgent de voir reculer la très grave menace que fait peser la présence du loup.

L’Assemblée Départementale demande à ce que le Préfet en concertation avec les Maires concernés mette, sans délai, en œuvre un plan d’actions adapté en vue de maintenir la sécurité des personnes et l’outil de travail des éleveurs.

Le Conseil Départemental rappelle que la présence de ce prédateur en nombre est incompatible avec l’ensemble des activités humaines  de nos communes de moyenne montagne.

Ils demandent à l’assemblée départementale réunie ce jeudi 23 juin 2016 de se positionner par vote sur cette motion afin de permettre au Président Jean-Pierre BARBIER de faire les interventions nécessaires auprès de Monsieur le Préfet de l’Isère et des Ministères compétents.

Catégorie A la une, loupCommentaires fermés

COLLOQUE DANS LE TRIEVES SUR LES FORETS DE MONTAGNE


CO

La nouvelle organisation territoriale, la réforme prochaine de la Loi Montagne, ainsi que les mesures prises pour lutter contre le réchauffement climatique suite à la COP21, auront toutes un impact sur la gestion du milieu forestier dans notre territoire.

La Communauté de Communes du Trièves, par les actions de sa Charte Forestière du Territoire et en lien avec les partenaires de son comité technique (AFTBM, ONF, CRPF), souhaite créer du lien et instaurer un dialogue entre les institutions et les acteurs du terrain.

C’est pourquoi la Communauté de Communes du Trièves a proposé aux élus et aux propriétaires forestiers privés d’inviter Marie Noëlle Battistel, Députée de l’Isère, Marie Claire Terrier, Conseillère Régionale et Fabien Mulyk, Conseiller Départemental, pour organiser un colloque sur les nouvelles réglementations et leurs impacts sur la gestion de la forêt dans un territoire de montagne.

Elus, institutions, acteurs professionnels de la filière forêt-bois, associations de propriétaires forestiers, vous êtes donc invités pour une journée en commun, le vendredi 3 juin à Tréminis pour débattre des nouveaux enjeux de la forêt.

Sans titre

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Henri Gras à l’honneur..


C’est Pierre Ribeaud, député qui l’a rappelé:  » la légion d’honneur, créée par Napoléon est la plus la plus haute distinction française. Elle  récompense les citoyens les plus méritants dans tous les domaines d’activité.. Pour être distingué il faut avoir servi la nation et être irréprochable..A la vue de votre P1080895parcours tant militaire que civil, Mr Gras vous méritez amplement cette haute distinction.. »

Pierre Ribeaud qui a succédé à François Brottes, a apprécié d’avoir rencontré Henri Gras pour parlé forêt  » j’ai trouvé en vous un homme passionné, déterminé à faire avancer la filière bois

Eliane Giraud, sénatrice, Membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées :  » votre parcours militaire est tout simplement exemplaire.. C’est grâce à des hommes de votre trempe, qui avez et qui servez la nation, sans relâche, que la France est grande, indépendante, respectée.. » Eliane Giraud rappellera aussi que Henri Gras s’est beaucoup investi  » et continue à le faire  » au sein de la filière bois pour que celle ci prospère. »

Fabien Mukyk, conseiller départemental, vice président en charge de la forêt:  » cela fait un an que j’ai en charge la forêt au  niveau départemental. Je côtoie donc depuis fréquemment Henri Gras. Un homme passionné par la forêt, son évolution, le développement de la filière bois. « 

Charles Galvin, son parrain a lui aussi évoqué l’investissement d’Henri Gras au sein de la filière bois.  » Vous l’avez découverte à travers le groupement des sylviculteurs de Belledonne. Vous avez très rapidement compris les rouages de la filière et intégré l’Union des groupements de développement forestier de l’Isère. L’UGDFI qui représente l’amont de la filière, les propriétaires qui sont le premier maillon de la chaîne, donc un maillon indispensable pour une filière qui joue un rôle important en Isère, tant au niveau environnemental qu’économique..  » Et de compléter: Avec abnégation vous avez su mobiliser les propriétaires, les faire évoluer, les aider à monter les ASLGF qui sont un outil indispensable pour bien gérer sa forêt..

Henri Gras c’est la forêt certes mais aussi et surtout une longue carrière effectuée dans l’armée.

C’est  Martine BUCHOT présidente de la Caisse  Nationale des Rertaités Militaires qui s’en chargera:  » A 20 ans Henri Gras part au service militaire.
A peine arrivé à CONSTANTINE, après les classes son envie de gravir tous les échelons de la hiérarchie militaire, vont en s’accélérant.
A 23 ans chef de poste, il est promu maréchal des logis chef.
Ses résultats sont probants. Il est appelé par le Général Cdt la zone Algéroise en mai 1961 à prendre le commandement du groupe de renseignements d’exploitations.
C’est alors que les succès obtenus avec ses hommes, lui font recevoir la valeur militaire avec étoile de bronze et citation à l’ordre du régiment portant mention : entraînant par son exemple au cours de nombreux accrochages avec les rebelles ..
Il passe avec succès les brevets techniques du 1 et second degré d’artillerie.
Admis dans le cadre des sous officiers de carrière en 1963 il est promu au grade d’adjudant le 1 octobre 1966.

Une nouvelle ouverture pour encore progresser: ce sont les brevets d’armes spéciales réussis.Il est  promu adjudant chef le 1 janvier 1970.
Le 31 décembre 1973 il est décoré de la médaille militaire puis de la croix du combattant en 1978.
Il quitte le service actif le 1 juillet 1976, et continue les périodes de réserves . En Octobre 1983, Henri Gras est promu major. Il continue les périodes de réserve Jusqu’en 1989.
Rattrapé par la première guerre du golf, il est rappelé en service actif. Définitivement démobilisé en 1993.

Henri Gras a donc passé 39 ans au service de la France, 39 années bien chargées, passées parfois dans des conditions périlleuses, en Algérie principalement.

Sa carrière militaire, son dévouement auprès de la vie associative, son attachement à la forêt… Oui la légion d’honneur que lui a remise Charles Galvin au nom du Président de la République est largement méritée..

Avant d’inviter les élus, personnalités, très nombreux, ses amis,à un pot convivial,  Henri Gras entouré de sa famille a eu ces quelques mots, très simples, introduits par une citation de JOUBERT, moraliste:<Au lieu de me plaindre que la rose a des épines, je me félicite de ce « que l’épine est surmontée de roses et que le buisson porte des fleurs  >.
 » Cette pensée est à l’image de ma vie et bien souvent  le rosier n’a pas eu beaucoup de belles rose..
Mes débuts ont été remplis d’épines poussées sur des événements tragiques. En effet né 4 ans avant la seconde guerre, j’ai connu l’exode avec ma mère – mon père lui était prisonnier- les privations, mes grands parents n’avaient eux non plus pas grand-chose.
Mon grand père m’aida à poursuivre mes études jusqu’au bac . Il a suppléé mon père.

Puis à 20 ans je pars au service militaire..et vous connaissez la suite… »

On retiendra qu’Henri Gras a réussi le tour de force de réunir les trois derniers conseillers généraux en charge de la forêt. Tout d’abord Gérard Arnaud qui a initié la politique départementale de la forêt, Charles Galvin lui a succédé et depuis mars 2016, c’est Fabien Mulyk qui a en assure la charge comme vice Président du Conseil Départemental.

Gilbert PRECZ


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Assemblée générale de l’UGDFI


L’assemblée générale de l’Union des groupements de développement forestier en Isère est toujours un moment attendu par l’ensemble de la filière bois. Elle permet de prendre le pouls auprès des propriétaires forestiers, premiers et donc maillons essentiels de cette filière bois qui souffre..

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Le rapport moral du président de l’UGDFI étant le moment fort, incontournable de cette réunion annuelle.

Celui ci a été présenté par Henri Gras, Président en exercice.

 » L’année 2015 est  » mitigée »..avec des craintes et des satisfactions. » Une année charnière avec l’élection du nouveau conseil Départemental:  » la majorité a changé lors des élections de mars et j’ai de suite eu le sentiment que nos nouveaux élus avaient une priorité, c’était de faire avancer la filière et en particulier l’amont.  » une preuve le budget validé par l’ancienne majorité a été maintenu dans sa globalité. »

« Les rencontres successives  démontrent que nous pouvons  compter sur le Conseil Départemental de l’Isère pour être à notre écoute à travers Robert Duranton et Fabien Mulyk, respectivement conseiller Départemental en charge grasde l’agriculture et de la forêt. »

Pour justifier ce soutien le président Gras a rappelé:  » En 2015, les Groupements ont fait mieux que se défendre devant les difficultés financières du CRPF qui peine à maintenir ses techniciens sur les territoires, malgré toute la bonne volonté de René SABATIER ingénieur. »

Et d’argumenter: » c’est très  dommageable, car le terrain occupé par un technicien a pour effet direct l’apport de nouveaux adhérents et le développement des ASLGF ou leurs créations et le renforcement et la sûreté des propriétaires forestiers privés vis-à-vis des groupements.

Il est vrai que les techniciens  appartiennent au CRPF et sont destinés à tous les propriétaires forestiers privés du Département. »

Et de lancer : « Comme tout le monde le sait, les années vaches maigres sont  de retour, et pour combien de temps encore !!!. »

Afin de prévenir de cette période, les dépenses ont été maitrisées  » en prévoyance du désastre monétaire.. »

Cela n’a pas empêché l’UGDFI d’apporter son soutien aux initiatives parmi lesquelles les créations d’ASLGF…

Des fonds et subventions en baisses, c’est certain  » mais  je ne veux pas être  pessimiste,  nous devons,  quoiqu’il arrive, continuer à avancer. Nos bois ne connaissent pas la crise ,ils continuent de pousser . Seul bémol leur prix d’achat. » Henri Gras demande fortement que «   la mécanisation de nos bois doit se faire rapidement ainsi que la traçabilité longtemps décriée. »

Henri Gras a lancé un appel: » Je tiens à réaffirmer, que ,nous demandons à tous les  propriétaires   forestiers privés de rejoindre les Groupements, de souscrire à PEFC et d’adhérer au syndicat, car l ’important pour l’UGDFI est que  la  filière bois progresse et que l’amont soit, et reste, le premier maillon de la chaîne.. »

Et de conclure:  » fermons les yeux, et fonçons, en avant, la forêt nous appelle. Ce n’est pas être guerrier, mais c’est avoir de la logique et du bon sens.. Mais trop peu d’échos sont donnés à la force de sa voix. »

Guénaëlle SCOLAN directrice de Créabois Isère:  » la période est compliquée, le marché de la construction, dans sa globalité a chuté de 27% entre 2012 et 2014, celui de la construction bois est dans le même créneau: -27%…l’année 2015 n’annonce pas de reprise, elle sera mauvaise..Les entreprises souffrent mais aussi tous les maillons de la filière: bucherons, transporteurs et surtout les scieries.. »

René Sabatier, au nom du CRPF:  » le CRPF Auvergne-Rhône-Alpes se met en place, d’ou un certain flou qui va rays’atténuer .. »

Albert Raymond, vice Président de  l’Union des forestiers privés de l’Isère:  » l’ASLGF est un outil formidable mais est très complexe à mettre en place. L’ASLGF doit être au service d’un projet bien construit. Il faut bien travailler les statuts et faire attention aux petites parcelles, elles posent plus de problèmes.. »

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L’Assemblée Générale étant élective, plusieurs membres ont intégré le Conseil d’administration de l’UGDFI. Celui ci a réélu Henri Gras à la présidence..

Gilbert PRECZ





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L’Isère se présente à Paris..


La chambre d’agriculture et le département de l’Isère se sont associés pour présenter les produits fleurons de notre département mais aussi ses atouts touristiques. Pendant deux jours, l’Isère a en effet pris place sur l’espace de la région Auvergne Rhône-Alpes.

De nombreux élus, responsables des organisations professionnelles agricoles, personnalités ont tenu à participer à cette action de promotion, de communication basée sur le département de l’Isère.

Jean Claude Darlet, Président de la chambre d’agriculture a tenu à remercier publiquement  » les éleveurs qui malgré l’ambiance morose, la crise qui les frappe ont fait un effort colossal, ont investi pour présenter des bêtes à Paris. »

Pascal Denolly, président de la FDSEA a rajouté  » oui l’agriculture est au plus mal, oui nos agriculteurs sont au bord de la rupture mais ils sont fiers de présenter leurs produits qui sont tous d’excellente qualité.. » Sur le ton de l’humour il a fait un parallèle entre  le loup qui tue chaque année des milliers de brebis…et le domaine du loup, celui des vignes qui fourni un excellent vin très apprécié.

Fabien Mulyk, vice Président du Conseil Départemental a rappelé que le Département ne peut se passer de son agriculture, qu’elle a un rôle économique, environnemental, social qu’il faut conserver..elle a aussi un rôle essentiel: celui de nous nourrir..il ne faut pas l’oublier.. »

Chantal Carlioz, vice présidente en charge du tourisme rajoutant  » qu’agriculture et tourisme sont très liés et sont sources d’emplois..Des partenariats plus forts doivent se mettre en place afin d’encore mieux valoriser notre département , son territoire, son terroir.. »

Il ne restait plus qu’à déguster les produits présentés parmi lesquels le St Marcellin, Bleu du Vercors Sassenage, beurre truffé de l’Isère..vins des Balmes dauphinoises, ceci dans une ambiance conviviale..

Gilbert PRECZ


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