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« France, veux-tu encore de tes paysans ? »


Accords internationaux incohérents, pression environnementale incompréhensible,sentiment de déconsidération, agribashing permanent… la situation n’est plus tenable !
Mardi 8 octobre 2019, les réseaux JA38 et FDSEA38 se mobiliseront
devant la Sous-Préfecture de La Tour du Pin de 11h00 à 14h00.

Difficultés financières, difficultés climatiques, difficultés morales : la coupe est pleine ! Et pour en rajouter, pas une seule journée sans un reportage à charge sur l’agriculture, ou une surenchère environnementale qui minent le moral de la profession agricole.
Les agriculteurs n’en peuvent plus, ils sont las de ces trop nombreuses incohérences entre les actes et les discours : être capable de voter, un jour, la loi alimentation en faveur d’une montée en gamme, et le lendemain d’approuver le Ceta ouvrant la porte à des denrées produites avec plus de 46 substances
interdites en Europe. Mais que veulent les politiques et les consommateurs ? Ouvrons les yeux !
N’importons pas l’alimentation que nous ne voulons pas et surtout soutenons, par nos achats, les agriculteurs français qui sont les premiers acteurs de notre alimentation et de notre ruralité.
Il est clair que le moral n’y est plus, quelle profession pourrait tolérer ce que supportent les agriculteurs ?
Etre jugés en permanence sur ses pratiques, faire face à des fack-news médiatisées sans vérification, vivre dans la craintes d’une intrusion sur son exploitation, voire pire, de représailles criminelles ! Le sentiment d’impunité n’a que trop duré. Nous, réseaux JA38 et FDSEA38, demandons que la justice condamne ces actes et prononce des sanctions suffisamment dissuasives. Les impacts économique
et humain menacent une profession tout entière ! Mais nous refusons de céder au climat de terreur que certains veulent imposer.
Et que dire des Zones de Non Traitement avec la consultation publique ? Mais enfin, gardons du bon sens ! A l’initiative de nos réseaux départementaux, un travail collectif avec les différents acteurs du territoire isérois a permis de réaliser une charte de bon voisinage qui privilégie les solutions locales plutôt que l’acharnement réglementaire inadapté à toutes les situations.
Ce rendez-vous intitulé « France, veux-tu encore de tes paysans ? » sera l’occasion d’adresser un premier avertissement au Gouvernement. Il s’agit d’une opération d’envergure impliquant tous les départements de France.

Ce sera l’occasion pour nous, réseaux JA et FDSEA de l’Isère, de faire entendre nos revendications aux administrations et de leur montrer que nous ne nous laisserons pas faire ! Le 8 octobre 2019, nous demanderons à rencontrer la sous-Préfète, Caroline GADOU. Nous attendons des réponses claires et une vision d’avenir pour que l’on nous dise réellement ce que l’on souhaite faire de notre agriculture. La situation n’a que trop durée… Il est temps de demander à la France si elle souhaite encore de ses paysans sur son territoire !

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Stop aux contraintes, aux lourdeurs administratives..mais pas stop à la mobilisation


De mémoire, nous n’avions jamais vu, assisté à une manifestation avec des agriculteurs autant déterminés, mobilisés, mais aussi autant inquiets pour leur avenir..C’est d’autant plus inquiétant que le cortège était formé essentiellement de jeunes agriculteurs.

Les agriculteurs isérois sont mobilisée et ils ont, depuis plusieurs jours sillonné le département allant rendre  » visite  » à de nombreux centres de distribution, grandes surfaces, coopératives et entreprises laitières, centrales d’achat. Cela afin de défendre leur pouvoir d’achat à travers la réévaluation des prix payés aux producteurs.

Ce mercredi 5 août il en était autrement. Il s’agissait de dénoncer  » outre le fait que nous n’avons pas les prix que nos produits méritent et qui nous permettraient de vivre, mais le fait qu’on nous impose de plus en plus de contraintes, à tous les niveaux. On dit donc stop aux contraintes et on va le faire savoir de façon spectaculaire à l’Etat via une manifestation  » musclée devant la Direction Départementale des Territoires » nous dira un jeune agriculteur exaspéré.

Pour cette opération, les JA et la FDSEA ont obtenu deux renforts de poids: Xavier Beulin et Dominique Barrau, président et secrétaire Général de la FNSEA.

Avant que le cortège ne s’ébranle de Voreppe, le président de la FNSEA a annoncé que  » la France paysanne est mobilisée comme jamais « et a déjà fixé un rendez vous: le 7 septembre à Bruxelles, jour ou se déroulera un un Conseil européen exceptionnel des ministres de l’agriculture.  » vous vous mobilisez contre le cumul des normes.. mobilisation légitime.. Notre revendication: que les normes, contraintes doivent les mêmes pour tout le monde en Europe. »

Une bonne cinquantaine de tracteurs, autant de voitures.. ont ensuite pris la direction de Grenoble, via l’A 480 totalement bloqué.. jusqu’au Pont de Catane. Le cortège entrant en ville pour  accéder à sa destination finale: le siège de la direction départementale des Territoires.

La première action étant de murer les entrées de l’établissement avec comme slogan inscrit sur les moellons : vous voulez du béton, en voilà. Françoise soulier, présidente des JA 38 voyant un symbole: « il y a un mur entre l’administration et nous-mêmes. »

Marie-Claire Bozonnet directrice de la DDT accompagnée du Secrétaire Général de la préfecture Patrick Lapouze, a tenté de calmer les esprits, d’expliquer ..en vain. Ses propos étant interrompus par des:  » Si un contrôleur vient chez moi, il y aura un mort: ou lui ou moi…  » Je n’ai même pas les moyens d’acheter un jouet à ma fille, » « le nombre élevé et en croissance des suicides chez les agriculteurs ne vous interpelle pas…  »

Franchement ses explications sur les aides Pac, les dossiers installations, le loup n’ont pas convaincus.

Dominique Barrau précisant que la guerre menée sera longue avant de crier victoire.. » Mobilisons nous pour que le les prix payés aux producteurs leur permettent de vivre.. Pour que les 340 euros la tonne de lait soit une réalité.. »

Inutile de dire que les locaux de la DDT ont été une cible privilégiée.. pour épancher une certaine colère, détresse..

Gilbert PRECZ


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Agriculture en crise: agriculteurs en détresse…


Plus de 150 agriculteurs de l’Isère dont de nombreux jeunes ont répondu à l’appel conjoint de la FDSEA et des JA de mobilisation pour crier leur colère face à une conjoncture qui leur est totalement défavorable. La rencontre étant programmée devant la sous-préfecture de La tour du Pin.

Ils ont même lancé un cri d’alarme  » à cause d’un prix du lait qui ne cesse de baisser.. » Mais il n’y a pas que le lait, les cours des céréales sont inférieurs aux coûts de production, la filière fruitière souffre, les mises aux normes sont toujours de plus en plus drastiques..la filière viande ne se porte pas bien du tout.. »

2Cette mobilisation baptisée  » nuit de détresse » à juste titre si on retient qu’il a été annoncé que de nombreuses trésoreries sont au plus bas et que l’on risque de voir disparaître de nombreuses entreprises, exploitations dans les mois à venir.

Le président du conseil Départemental Jean Pierre Barbier a tenu à apporter son soutien aux agriculteurs..  » L’agriculture joue un rôle primordial dans notre département.. ». Le sous préfet de LA Tour du Pin a également entendu les messages…

Ensuite les agriculteurs en colère ont rendu visite à quelques grandes surfaces du département afin de faire comprendre à la grande distribution que la guerre des prix mise en place se fait sur le dos des agriculteurs.

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L’été s’annonce chaud!

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Les agriculteurs se mobilisent…


Depuis plusieurs mois, la situation se dégrade dans toutes les principales productions présentes en Isère: le lait, les céréales, la viande, les fruits.
Les trésoreries sont exsangues et nombreux sont les producteurs qui ne peuvent plus honorer leurs charges.
Si la situation perdure, de nombreuses entreprises mettront la clé sous la porte en fin d’année 2015, engendrant des destructions massives d’emplois et des situations économiques et sociales dramatiques.

Ce qui est en cause, c’est la guerre des prix que se livrent les industriels et la grande distribution sur le dos des agriculteurs, c’est aussi le diktat permanent sur les prix imposé aux agriculteurs.

Ce qui est également en cause, c’est l’empilement des normes, dont les agriculteurs ne sont pas opposés à condition de pouvoir faire face au surcoût financier qu’elles génèrent, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.
Dans ce contexte, la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs de l’Isère mobilisent les agriculteurs et invitent les élus du département (députés, sénateurs et conseillers départementaux) avec le sous Préfet  le :
Mercredi 1er juillet 2015
à 21h30
Champ de Mars, devant la sous préfecture à La Tour du Pin

L’objectif est clair, que les élus et les représentants de l’Etat prennent pleinement la mesure de la situation, que des décisions politiques fortes soient prises pour sauver l’agriculture.
Cette nuit est celle de la détresse des agriculteurs isérois,

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Isère: Rencontre Préfet – éleveurs suite aux nouvelles attaques de loup…


Le Préfet de l’Isère a reçu ce matin une délégation d’une dizaine d’éleveurs de l’Oisans et de la Matheysine, accompagnés du président de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) et d’un représentant de la Fédération des alpages de l’Isère (FAI).

Cet entretien faisait suite au dérochement massif qui s’est produit dans la nuit de jeudi à vendredi dernier et qui a tué plus de 370 brebis de l’alpage de Plan Col entre Ornon et Lavaldens, et aux incidents de ces derniers jours.

Le Préfet , après échange avec la profession, a arrêté 5 mesures :

  1. 1)  une indemnisation rapide des éleveurs victimes des attaques de ces derniers jours ;
  2. 2)  dans un objectif de sécurité publique, la recherche de l’animal blessé par une automobile à St Nizier, et la mise en œuvre d’un dispositif adapté confié à l’ONCFS ;
  3. 3)  la mise en œuvre d’un tir de prélèvement sur le secteur qui est apparu le plus touché ;
  4. 4)  la prise immédiate d’un arrêté définissant les unités d’action « Loup » 2014 qui étend à 14 communes de Belledonne, de Matheysine et de l’Oisans les secteurs sur lesquels des tris de défense, de défense renforcée, voire de prélèvement pourront avoir lieu ;
  5. 5)  un travail entre la DDT, l’ONCFS, la FAI et la FDSEA pour délimiter les zones dans lesquelles pourra s’appliquer l’arrêté interministériel annoncé samedi par la ministre de l’Écologie à Vallouise et qui devrait permettre, à titre expérimental après sa signature mi-juillet, des opérations de tirs de prélèvement dans des conditions plus extensives que celles en vigueur actuellement.

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« Préférons la viande française! »


Placée sous l’égide de la Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles et de jeunes agriculteurs, une rencontre s’est déroulée entre les éleveurs et les consommateurs, ceci dans plusieurs grandes surfaces de la région Rhône-Alpes.

En Isère cette rencontre s’est déroulée à Carrefour Voiron, groupe Provencia. On peut parler de rencontre certes mais le terme le plus approprié est table ronde.

Alain Galliot, directeur du magasin, a tenu a accueillir lui même les représentants des éleveurs de l’Isère parmi lesquels Laurent Michel et Thierry Blanchet, ce dernier nouvellement élu comme membre du bureau de la Chambre d’agriculture de l’Isère.

Alain Galliot a précisé qu »il parlait au nom du groupe Provencia  » un groupe qui depuis 50 ans est aux côtés des agriculteurs, des producteurs régionaux, locaux.

Nous avons des partenariats forts avec eux et le groupe Provencia met tout en oeuvre afin d’apporter toutes les informations nécessaires aux clients sur l’origine des produits, la traçabilité… Par contre sur les produits transformés, nous n’avons aucun pouvoir sur l’étiquetage.. « 

FD N1

Le directeur de Carrefour Voiron, groupe Provencia a exprimé un regret: « nous n’avons pas d’entreprises régionales qui nous proposent des produits transformés surgelés tels que ceux qui sont incriminés aujourd’hui… Sinon ils seraient en tête de gondole!

Il s’est dit tout à fait d’accord pour faire évoluer les réglementations européennes à travers des informations plus précises sur l’origine des matières premières, au niveau de la viande en particulier. Il a également précisé que les sociétés telle que Findus, malgré leur professionnalisme, leur vigilance, ont été victimes de fraude…comme l’ensemble de la distribution et au final les consommateurs…

Laurent Michel a rajouté qu’aujourd’hui une bête peut être élevée dans un pays, abattue dans un autre, transformée dans un troisième et vendue en toute légalité dans un quatrième, en France par exemple, sans que soient marquées ces différentes étapes sur l’étiquette…

 » On tient à alerter les autorités nationales et européennes sur la nécessité de préciser l’étiquetage quant à la nature et à l’origine des viandes sur les produits élaborés comme c’est déjà le cas pour les viandes dites fraîches » a poursuivi l’éleveur.. qui a dialogué sur les prix avec Alain Galliot.

Ce dernier précisant:  » nous avons des clients qui regardent et achètent au prix le plus bas. Cela n’empêche, nous tenons à proposer des produits de qualité au juste prix.

On peut citer le partenariat que nous avons avec la société Drevon. Elle nous fourni de la viande de veau à un prix que nous ne discutons pas. Si nous négocions le prix, elle va revoir ses méthodes d’élevage afin d’en baisser les coûts et au final c’est le client qui en pâtira car la qualité de la viande passera de très bonne à quelconque! »

Propos confirmés par René Drevon lui même.

Laurent Michel et Thierry Blanchet ont martelé qu’il fallait absolument soutenir la filière viande à tous les niveaux.  » Si nous disparaissons, d’autres  » comme les américains » seront tout heureux de nous vendre leur viande… « 

Lors de cette très intéressante discussion, un tour de magasin a été effectué. Chacun a apprécié la qualité du rayon viandes fraîches, à travers sa présentation, sa provenance, toutes les viandes étant d’origine française, l’étiquetage étant complet et très explicite.FD 2

Par contre, au rayon des produits surgelés, l’étiquetage n’a satisfait personne et pourtant l’emballage est rempli d’écritures…

Des slogans: décryptez les étiquettes: achetez français ont été collés sur les boites concernées.

FD3

Des discussions très positives ont également été ouvertes avec les clients du magasin, dont la majorité s’est dite victime d’un système…

Voici le tract qui leur a été distribuétract

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Elections Chambres d’Agriculture:  » au mépris de la loi »


La FNSEA accuse, via un communiqué la Coordination Rurale de payer des spots publicitaires télévisuels appelant à voter pour ses candidats.

« Au mépris total du code électoral, qui s’applique aux élections aux Chambres d’agriculture, la
Coordination rurale a décidé de payer des spots publicitaires télévisuels appelant à voter pour
ses candidats.
L’article L. 52-1 du code électoral interdit strictement d’utiliser durant la campagne électorale,
à des fins de propagande électorale, tout procédé de publicité commerciale par la voie de la
presse ou par tout moyen de communication audiovisuelle. L’interdiction est même
sanctionnable pénalement.
C’est donc dans le plus grand mépris de ces dispositions que Bernard Lannes, président de la
Coordination rurale, a déclaré à l’AFP avoir dépensé plus de 180.000€ pour cette campagne.
De son côté, la Confédération paysanne, si prompte à contester le temps de parole attribué à
la FNSEA dans le cadre de l’émission « Expression directe », reste étrangement silencieuse
lorsque un autre syndicat minoritaire méprise le code électoral.
Rappelons, enfin, que la FNSEA, dans un esprit d’apaisement, avait choisi de reporter trois
diffusions d’« Expression directe » après la clôture du scrutin alors même que ces émissions
et leur contenu sont strictement encadrés par le CSA et qu’elles ne peuvent servir de support
électoral. Ces numéros d’« Expression directe » de 2 min avaient été réalisés dans le but
d’apporter des informations sur le secteur agricole en général, sans aucune propagande ni
appel au vote.

La FNSEA demande au CSA et à France Télévision d’appliquer immédiatement les
règlementations en vigueur et se réserve la possibilité d’engager toutes poursuites devant les
juridictions compétentes. »

Catégorie Elections chambre d'agriculture 2013Commentaires fermés

Laissez nous faire notre métier, nous sommes les experts de la terre !


Ce mercredi matin une délégation de la FDSEA rencontre le cabinet du préfet à grenoble au sujet de la menace que fait peser sur l’élevage Isérois le projet de directive européenne dit « directive nitrates »

Alors que les taux de nitrates dans l’eau sont en baisse constante en Isère depuis plusieurs années de par les mises aux normes et les évolutions culturales réalisées par les agriculteurs, une directive européenne menace pourtant d’alourdir prochainement les obligations des agriculteurs, engendrant notamment des investissements financiers en bâtiments inaccessibles !

L’objectif de cette rencontre, qui s’inscrit dans une démarche nationale, est d’amener l’Etat français à s’opposer au texte proposé par la commission européenne et d’obtenir un nouveau texte adapté à la réalité agronomique du département.

Ce sont en Isère plus de 1200 éleveurs concernés par cette directive.

Manif

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Elections Chambre d’Agriculture 2013, communiqué FDSEA – JA


Elections Chambre d’Agriculture 2013, Communiqué FDSEA – JA

Jeunesse et expérience au service des Agriculteurs

Pour les 6 années qui viennent, la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs proposent un projet d’avenir au nom de l’unité professionnelle.

Nous sommes présents chaque jour, sur les sujets majeurs qui concernent les exploitations : défense des prix, dossiers PAC, ICHN, fiscalité et juridique, contraintes environnementales, organisation des filières, dégâts de gibiers etc. Nous sommes également présents dans les moments de crise, comme encore récemment avec nos opérations SOLIDARITE SECHERESSE.

Sur tous ces sujets, notre efficacité dépend avant tout de notre représentativité et de notre unité professionnelle face aux autorités administratives et aux pouvoirs politiques (Ministères, Administrations, collectivités, élus locaux).

Nous revendiquons un syndicalisme de solutions: critiquer c’est bien, mais proposer et agir c’est mieux !

Lors de la dernière mandature, nous avons dû faire face à un contexte de crise économique, sanitaire et climatique sans précédent, et à une profonde évolution dans l’organisation des pouvoirs publics et politiques (régionalisation des décisions, réforme des services de l’Etat, fin programmée des quotas, montée en puissance de l’environnement avec les lois Grenelle, fluctuation des marchés, mise en place des SCOT etc.). Pragmatiques et surtout présents face à ces difficultés, nous nous sommes employés au quotidien pour défendre les intérêts de l’agriculture, pour informer, accompagner et conseiller l’ensemble des agriculteurs du département.

Nous ne cherchons pas à éviter les difficultés, nous les affrontons en face. Réalistes et responsables, nous sommes conscients qu’il reste encore aujourd’hui beaucoup à faire. En revanche, les critiques systématiques et la politique de la chaise vide ne font pas avancer les choses. Bien au contraire, elles renvoient une image désorganisée et affaiblie de notre profession.

Nos combats syndicaux sur les grands dossiers d’actualités tels que la directive Nitrates, le coût du travail, les contraintes environnementales, la politique Montagne sont une bonne illustration de notre engagement dans l’intérêt général des agriculteurs du département.

Une équipe mobilisée au service de tous les agriculteurs

Aurélien CLAVEL (Eleveur laitier, Biol)

Jean ROBIN BROSSE (Eleveur laitier, Gillonnay)

Valérie SECHIER (Eleveuse bovins, St Laurent en Beaumont)

Jean Claude DARLET (Noix – céréales, St Bonnet de Chavagne)

Pascal DENOLLY (maraîchage, Céréales Revel Tourdan)

Sylvie BUDILLON RABATEL (Lait et Noix, Voiron)

Jérôme COLLET (Eleveur laitier, Roybon)

Didier VILLARD (Eleveur laitier, Torchefelon)

Jacqueline REBUFFET (Eleveuse bovins, Laval)

Michel BOURSIER (Eleveur laitier, St Laurent du pont)

Sébastien PONCET (Eleveur bovins viande, La Bâtie Montgascon)

Françoise SOULLIER (horticultrice, Tullins)

Eric ROCHAS (Eleveurs Bovins viande, Méaudre)

André COPPARD (Producteur de céréales, Saint Savin)

Christiane GENEVE (Eleveuse ovins et équins, Voreppe)

Raphaël GAILLARD (Eleveur vente directe, St Vérand)

Jérôme CROZAT (Eleveur laitier et Céréales, Janneyrias)

Annie JOURDAN (Eleveuse Bovins, Céréales Reventin Vaugris)

Jean Marc PORTAZ (Viticulteur, Chapareillan)

Michel RIGOLLET (Eleveur Laitier, Vézeronce Curtin)

Colette ENDERLIN (Horticultrice, Voiron)

Franck FIGUET (Arboriculteur, Légumes Ville sous Anjou)

Jean Michel BOUCHARD (Eleveur laitier, Céréales Thodure)

Pour le collège des retraités :

Francis ANNEQUIN, de Doissin

Colette THILLY, de Villard Bonnot

Jean Paul CHAVAS der Pont Eveque

André VILLARD, de Treffort

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« Ne laissez pas les lynx faire de nos troupeaux leur garde-manger »


Une manifestation est organisée ce lundi 17 septembre après-midi à Lons le Saunier (39) par le syndicat ovin franc-comtois et la FDSEA 39, pour protester contre le refus de prélever deux lynx qui s’en prennent aux troupeaux ovins.

La FNO soutient cette démarche et s’insurge contre l’immobilisme des pouvoirs publics face aux attaques incessantes de ces prédateurs sur les troupeaux.

Une centaine de lynx sévissent aujourd’hui sur le massif du Jura, et cohabitent avec les activités d’élevage. Si les attaques sont généralement limitées, il arrive cependant qu’un couple de lynx se spécialise sur les ovins. Il attaque alors régulièrement les mêmes troupeaux qui constituent un foyer d’attaques. Ce phénomène conduit à ce qu’un ou deux éleveurs concentre la moitié des attaques enregistrées sur le massif.

Pour ceux-ci la situation est dramatique. C’est le cas aujourd’hui d’un éleveur installé dans le Jura depuis 2009, et qui a perdu du fait de ces attaques 68 bêtes (dont 43 rien que sur l’année passée). Malgré l’emploi de moyens de protection (chiens de protection, filets électriques) les attaques continuent d’augmenter, les lynx se reportant sur d’autres lots ou des élevages voisins.

Une demande a donc été portée auprès du Conseil National de la Protection de la Nature pour avoir l’autorisation de prélever les deux animaux déviants qui se sont spécialisés sur le troupeau de cet éleveur. Mais cette demande a été refusée. Et déjà, les attaques ont repris.

« C’est intolérable. L’Etat doit défendre les éleveurs et leur permettre de protéger leurs troupeaux efficacement. Il faut réguler les populations de grands carnivores qui prédatent nos troupeaux. » précisent les membres des structures organisatrices de cette manifestation

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