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Règles assouplies pour la plantation de vignes en France


Depuis le 1er janvier 2016, un nouveau dispositif d’autorisations de plantation est en vigueur. Plus de vignes peuvent être plantées, y compris pour produire des vins sans indication géographique (sans AOC ni IGP).

Jusqu’alors, l’extension des vignobles était interdite a priori et devait être justifiée par les demandeurs (producteurs ou négociants). À présent, les plantations sont autorisées a priori, sur une superficie correspondant au maximum à 1% du vignoble actuel. Le vignoble français pourra donc s’accroître au maximum d’environ 8.000 hectares en 2016.

De plus, des autorisations de plantations peuvent désormais être délivrées à des vignes destinées à la production de vins non couverts par une indication géographique (AOC ou IGP), qui correspondent à l’ancienne catégorie des  » vins de table « . Les autorisations sont délivrées à condition de ne pas détourner la notoriété d’une appellation ou indication protégée (par exemple le champagne).

Sans titre

Entre 2000 et 2012, le vignoble français a reculé de 14% pour atteindre 750.000 hectares.

En 2015, la France est le 2e producteur mondial de vin avec 47,3 millions d’hectolitres.

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2015 : 3e année la plus chaude en France depuis 1900


L’année 2015 s’achève par le mois de décembre le plus chaud jamais enregistré en France depuis 1900, avec des températures moyennes dépassant la normale* de 3.9 °C. Des températures printanières, supérieures aux valeurs habituelles d’un mois de mars, ont été mesurées régulièrement au cœur du mois de décembre.

2015 dans son ensemble a été une année particulièrement chaude sur l’Hexagone. Avec une moyenne de 8.7 °C pour les températures minimales et de 18.4 °C pour les maximales, 2015 se place au 3e rang des années les plus chaudes (1 °C au-dessus de la normale), devancée par 2014 (1.2 °C au-dessus de la normale) et 2011 (1.1 °C au-dessus de la normale).

Globalement sur l’Europe, 2015 est même la 2e année la plus chaude depuis le début des mesures.

La pluviométrie est déficitaire* de plus de 10 % sur la quasi-totalité du pays, plaçant 2015 parmi les 10 années les plus sèches depuis plus de 50 ans. En revanche, l’ensoleillement est excédentaire** sur l’ensemble du territoire.

* moyenne de référence 1981-2010
** moyenne de référence 1991-2010

Écart à la moyenne annuelle de référence (1981-2010) de l’indicateur de température moyenne sur la France de 1900 à 2015. Diagramme élaboré à partir d’un indicateur thermique constitué de la moyenne des températures annuelles de 30 stations métropolitaines (en rouge : les valeurs supérieures à la moyenne des températures annuelles, en bleu : celles inférieures à cette moyenne).
© Météo-France (cliquez sur l’image pour l’agrandir)

2015, une année exceptionnelle à l’échelle de la planète

D’après l’Organisation météorologique mondiale, la température moyenne à la surface du globe en 2015 devrait être la plus élevée jamais constatée et franchira sans doute le seuil, aussi symbolique que significatif, que constitue un réchauffement de 1 °C par rapport à l’époque préindustrielle. Cette situation résulte des effets conjugués d‘un puissant épisode El Niño et du réchauffement climatique causé par les activités humaines.

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7 fruits et légumes «amis» des abeilles


Les abeilles pollinisent un tiers de ce que nous mangeons et jouent un rôle essentiel dans la préservation des écosystèmes de la planète. Environ 84 pour cent des cultures destinées à la consommation humaine dépendent des abeilles ou d’autres insectes pour leur pollinisation en vue d’accroitre leurs rendements et leur qualité.

La pollinisation par les abeilles permet non seulement d’obtenir plus de fruits, de baies ou de graines, mais également d’améliorer la qualité des produits.

Que vous soyez expert en apiculture ou tout simplement passionné par les abeilles, découvrez 7 fruits et légumes qui bénéficient tout particulièrement de la pollinisation par les abeilles.

Les amandes – Elles sont bonnes pour la ligne et offrent suffisamment d’avantages en matière de santé pour que nous leur réservions une place de choix dans notre liste. La culture des amandes dépend fortement de la pollinisation par les abeilles mellifères.

Les recherches ont démontré que l’absence d’abeilles et autres insectes sauvages pour polliniser les amandes était plus néfaste pour le rendement des cultures qu’un manque d’engrais ou d’eau. Lorsque les amandes sont suffisamment pollinisées, les arbres produisent plus de fruits et leur contenu nutritionnel évolue, notamment une hausse de la teneur en vitamine E.

Les pommesLa Chine est le plus grand producteur de pommes au monde, suivie par les États-Unis, la Turquie, l’Italie et la France. Crues ou dans une tarte aux pommes, elles sont un vrai délice, mais sans abeilles, la pollinisation croisée, indispensable pour produire les pommes, ne peut pas avoir lieu sur une échelle suffisamment grande pour répondre à la demande actuelle.

En règle générale, les ruches doivent être introduites au tout début de la floraison (quand environ 5 pour cent des bourgeons ont fleuri),  afin d’encourager les abeilles à travailler immédiatement. Une moyenne de 2-3 ruches/ha est suffisante pour la pollinisation des pommiers. Une fleur de pomme peut avoir besoin d’être butinée quatre ou cinq fois afin de recevoir suffisamment de grains de pollen pour que la fécondation soit complète.

Les myrtillesLes États-Unis sont le plus grand producteur de myrtilles au monde; en 2013 ils ont récolté un total de 132 000 tonnes de myrtilles sauvages et cultivées.

Les bourdons butinent plus de fleurs par minute que les autres pollinisateurs, et n’éprouvent aucune difficulté à extraire le nectar des fleurs de myrtilles grâce à leurs longues langues. C’est important car la corolle de la fleur de myrtille est en forme de cloche. Le nectar est sécrété à la base du style, obligeant l’insecte à enfoncer sa langue entre les filaments des anthères pour l’atteindre.

Les concombresIls rencontrent un vif succès pendant les mois d’été en raison de leur effet rafraîchissant. Leur saveur fraîche et leur côté croquant font qu’ils sont non seulement très appréciés dans les salades et les sandwichs, mais également dans les boissons. Sans abeilles, il n’y aurait quasiment pas de récolte de concombres.

L’introduction de cinq ruches contenant environ 12 500 abeilles tous les 1/15 ha, permet d’augmenter jusqu’à 40 pour cent les rendements de concombres cultivés en serre. Il est recommandé de disposer les ruches au niveau de la partie supérieure des plantes. Les abeilles doivent également avoir suffisamment d’espace pour se déplacer. Au sol, il convient de disposer entre les légumes des assiettes contenant de l’eau pour que les abeilles puissent boire.

Les oignonsSi vous n’avez jamais vu d’abeilles en train de polliniser une ombelle d’oignon (la tête florale), c’est un réel plaisir pour les yeux.

Les abeilles butinent les fleurs d’oignons en vue de recueillir le nectar et le pollen, mais seules les butineuses de nectar visiteront aussi bien les lignes de mâles stériles que celles de mâles fertiles dans les systèmes hybrides de production d’oignon.

Généralement, les abeilles ne sont pas très attirées par les oignons, c’est la raison pour laquelle des colonies d’abeilles conséquentes, d’au moins 30 ruches, ont plus de chances de succès.

Les courges – De la citrouille d’halloween aux ragoût de bœuf au potiron chilien (Cazuela de Vaca), le monde passerait à coté de traditions et de nombreux plats délicieux si les courges venaient à disparaître.

Les pratiques de travail du sol qui créent des conditions de couverture du sol particulières peuvent influer sur la multiplication des pollinisateurs. En général, les courges sont pollinisées par des abeilles qui nichent au sol. L’abeille femelle recueille le pollen et le nectar des fleurs de cucurbitacées (comme les potirons et les citrouilles). Elles sont actives très tôt le matin et leur activité ralentit en milieu de matinée.

Les fraises Une fraise parfaitement mûre est une expérience cosmique et nostalgique. L’intensité et la complexité de leur saveur sucrée résultent principalement de la pollinisation.

Pour arriver à maturation une fraise a besoin d’être butinée environ 21 fois. Une seule fraise, peut contenir de 400 à 500 graines (ou petits pépins) sur sa surface. Plus le nombre de graines complètement développées est important, plus la fraise sera grosse, savoureuse et bien formée.

Il était un temps où la nature s’occupait seule de la pollinisation, sans coût explicite pour les communautés humaines. Cependant, des données en provenance de nombreux pays du monde montrent qu’à mesure que les champs agricoles sont devenus plus grands et que l’utilisation de produits chimiques agricoles a augmenté, les populations de pollinisateurs ont décliné.

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Nos ruralités, une chance pour la France


21 mesures nouvelles ont été  décidées à l’occasion du comité interministériel aux ruralités du 14 septembre 2015.

Pour découvrir le dossier complet cliquer ici:

DP_CIR_sept2015_BD

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Attaques de camions espagnols: protestations..


Le gouvernement espagnol a présenté, via son ministère des affaires étrangères,une protestation diplomatique en France pour les attaques de camions de transport de produits alimentaires perpétrées par les agriculteurs et les éleveurs français sur les routes françaises.

Le Ministère des Affaires étrangères  espagnol précise qu’il s’agit des faits graves enregistrés qui augmentent par le nombre depuis le 21 juillet .

Les autorités espagnoles ont aussi expédié une liste de véhicules attaqués et ils ont demandé à la France un rapport urgent des mesures prévues pour mettre une fin à ces actions et pour sanctionner ses auteurs.

Les attaques aux camionneurs espagnols sont réalisées par les éleveurs français, qui considèrent comme l’importation de viande et d’autres produits l’une des causes des bas prix. L’Union de Petits Agriculteurs et d’Éleveurs de l’Espagne a demandé, de son côté, au gouvernement de Mariano Rajoy d’agir pour arrêter la campagne d’attaques aux transporteurs d’aliments espagnols en France.

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L’agriculture en 2014 en France et en Europe


En 2014, dans l’Union européenne à 28, la valeur de la production agricole diminue sensiblement, la hausse des volumes produits ne compensant pas la forte baisse des prix.

La valeur des consommations intermédiaires décroît aussi avec le prix des intrants. Au total, le revenu des facteurs de la branche agricole par actif en termes réels fléchit légèrement ; son niveau est quasiment stable depuis 2011.

En France, selon les données provisoires les plus récentes, ce revenu se redresse nettement (+ 10,5 %), après le fort recul de 2013. Cette progression provient essentiellement des productions de vin et de lait.

L’excédent extérieur français en produits agroalimentaires se réduit, passant de 11,7 à 9,7 milliards d’euros.

A lire:

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Un plan national d’actions « France, terre de pollinisateurs »


Un plan national d’actions, « France, terre de pollinisateurs », qui vise à enrayer la perte d’espèces de pollinisateurs et à susciter la mobilisation des acteurs vient d être mis en place. Ces pollinisateurs rendent des services estimés à 1,5 milliard d’euros par an en France.

La pollinisation est vitale

Le déclin des abeilles et autres insectes pollinisateurs sauvages ( Hyménoptères : abeilles, bourdons, guêpes … ; Diptères : syrphes, mouches … ; Lépidoptères : papillons ; Coléoptères : scarabées, coccinelles …) est incontestable. Même si la chute des effectifs est plus ou moins marquée selon les espèces.

Les causes du dépérissement des insectes pollinisateurs sauvages sont multiples, et insuffisamment expliquées aujourd’hui. Mais, l’homme, en dégradant leurs habitats et en détruisant les espèces de plantes à fleurs qui constituent leurs ressources alimentaires, pourrait en être largement responsable.

Ces insectes rendent pourtant un service écologique inestimable à la reproduction d’une grande partie des plantes à fleurs sauvages ou cultivées : environ 70% des plantes à fleurs sauvages et cultivées en France métropolitaine et 80% des cultures dans le monde (soit 35% du tonnage que nous mangeons) dépendent fortement de la pollinisation par ces insectes.

On estime que la pollinisation représente une valeur économique d’1,5 milliard d’euros par an en France.

Un plan pour connaître, diffuser les bonnes pratiques et mobiliser les acteurs

Aussi, ce plan propose-t-il une vingtaine d’actions visant à mieux connaître les insectes pollinisateurs et la pollinisation, et également à promouvoir de bonnes pratiques dans tous les espaces fleuris et dans tous les secteurs concernés, notamment les territoires ruraux et forestiers, les espaces protégés (parcs naturels régionaux) et même les territoires urbains.

L’appropriation de ces bonnes pratiques, leur mise en œuvre favorisée par des actions de communication et de sensibilisation des gestionnaires d’espaces, mais aussi du simple particulier, sont une condition de réussite de ce plan.

Abeilles en ville : un exemple de mobilisation

La diffusion du guide issu du programme européen Urbanbees (les abeilles en ville), que le Ministère de l’Ecologie a co-financé, est un des exemples de mobilisation, voulu dans plan d’actions pour la protection des insectes pollinisateurs.
Il est l’aboutissement d’un long travail qui s’est déroulé de janvier 2010 à mars 2015, dans lequel la Région Rhône Alpes et la métropole du Grand Lyon se sont activement engagées avec l’INRA, l’Institut national de la recherche agronomique, et l’association Arthropologia.

Fauchage tardif et jachères fleuries sur le bord des routes : ça marche !
L’Etat veut agir dans la préservation des pollinisateurs sauvages : il appliquera sur les 12 000 kilomètres du réseau routier national non concédé le fauchage tardif et les jachères fleuries sur les dépendances vertes. Après une expérimentation longue de trois ans, ces « bonnes pratiques » ont en effet montré une augmentation de 30% de la diversité des insectes pollinisateurs.

Elle va donc être généralisée.Les autres gestionnaires (Réseau Ferré de France, SNCF, Voies Navigables de France, Conseils départementaux etc.) ont été sollicités pour appliquer ces bonnes pratiques à partir du guide « les accotements routiers au service de la biodiversité ».

Pour en savoir plus : lire la brochure sur les accotements routiers

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Protection des indications géographiques agricoles au niveau international


Les 28 délégations membres de l’Arrangement de Lisbonne, dont la France, ont entériné à l’unanimité le 21 mai 2015 à Genève l’extension du système international de protection et d’enregistrement des appellations d’origine aux indications géographiques.

Cette extension est un progrès majeur pour le développement des indications géographiques au plan international : à l’avenir, elles bénéficieront d’un haut niveau de protection sur les territoires des 28 Etats membres de l’accord.

Par ailleurs, les pays qui ont mis en place un système national de protection d’indications géographiques, mais pas d’appellations d’origine, pourront adhérer à l’Arrangement de Lisbonne révisé, permettant ainsi une meilleure diffusion et visibilité de ces outils au plan international.

L’Arrangement de Lisbonne révisé permettra également aux organisations internationales d’adhérer au texte. L’Union européenne a ainsi d’ores et déjà signalé son vif intérêt pour l’Arrangement.

La révision de l’Arrangement de Lisbonne est une véritable reconnaissance internationale de la pertinence du concept d’indication géographique.

La France se bat dans toutes les enceintes en faveur de la défense des productions agricoles de qualité issues de territoires particuliers. Les indications géographiques sont en effet synonymes de qualité pour le consommateur et de lien avec un lieu de production.

Elles permettent également de sécuriser les revenus des producteurs via la vente de produits à forte valeur ajoutée. Elles contribuent ainsi au dynamisme des territoires et en particulier des zones rurales, y compris dans les pays en développement, et favorisent leur insertion dans le commerce international via une protection accrue contre les usurpations.

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et Matthias FEKL, Secrétaire d’Etat en charge du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sont engagés en faveur d’une « diplomatie des terroirs » qui promeut les productions de qualité liées à l’origine et la défense des savoir-faire dans toutes les enceintes de négociations.

Le succès de la révision de l’Arrangement de Lisbonne est un encouragement à poursuivre cette démarche dans le cadre des négociations commerciales entre l’Union européenne et ses partenaires (Etats-Unis, Japon, Vietnam) et à l’Organisation mondiale du commerce.

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Des mutants dans notre assiette


En 1997, avec la brebis Dolly, le grand public découvrait les clones.

En France, l’Institut national de la recherche agronomique a conçu une trentaine de vaches clonées. Des animaux de laboratoire sur lesquels, dans l’Hexagone, seule l’expérimentation scientifique est permise.

Mais ailleurs, aux Etats-Unis ou au Brésil par exemple, la production commerciale et la consommation de ces clones sont autorisées.

Qu’en est-il en Europe ? Mange-t-on de la viande clonée sans le savoir ? Sans être clonés, d’autres animaux sont génétiquement modifiés pour améliorer leurs performances.

Ainsi, au Canada, une entreprise élève des saumons transgéniques, qui grossissent trois fois plus vite qu’un saumon normal. Ces innovations sont-elles une avancée ou font-elles courir un risque à l’humanité ? La révolution des assiettes est-elle en marche ?

France 5 mène l’enquête ce soir à partir de 20H40. Document inédit.

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Consommation par habitant : la France au-dessus de la moyenne européenne


En 2012, en France, la consommation effective des ménages en volume par habitant dépasse de 14 % la moyenne européenne.

Elle se situe à un niveau comparable à ceux de la Belgique, du Royaume-Uni et des pays d’Europe du Nord, derrière le Luxembourg, l’Allemagne ou encore l’Autriche. Les Français consomment notamment davantage que leurs partenaires européens dans les domaines du logement, de l’alimentation, des transports et de la santé.

Cette consommation supérieure en volume à la moyenne européenne n’est pas liée à des niveaux de prix plus bas : au contraire, les prix des biens et services consommés en France dépassent de 9 % la moyenne européenne. Les niveaux de prix sont en effet très variables d’un pays à l’autre au sein de l’Union, dans un rapport de un à trois. Les pays du Nord ont majoritairement les niveaux de prix les plus élevés tandis que ceux d’Europe centrale et orientale ont les prix les plus bas.

Ainsi, les prix en France ne sont supérieurs que de 3 % à la moyenne des pays entrés dans l’Union avant 2004. Depuis 2009 et la crise financière, la grande hétérogénéité des trajectoires macroéconomiques entre pays de l’Union s’est traduite par un accroissement des écarts de prix, tandis qu’ils sont restés stables entre les membres de la zone euro.

En France, des prix supérieurs à la moyenne européenne

Les prix en France dépassent de 9 % la moyenne européenne et sont ainsi à un niveau proche des prix autrichiens, néerlandais et belges .

Les prix français sont à des niveaux plutôt élevés pour l’éducation (19 % au-dessus de la moyenne européenne), la santé (15 % au-dessus) et le logement (12 % au-dessus). Pour les dépenses liées au logement, les services de rénovation tirent les prix vers le haut tandis que l’énergie les modère du fait du tarif relativement bas de l’électricité. Les prix de l’hôtellerie française sont, derrière le Danemark, les plus élevés d’Europe, probablement parce que la France est une destination touristique prisée

Les prix alimentaires se situent 10 % au-dessus de la moyenne européenne : les prix de la viande, des fruits, des légumes et des pommes de terre sont particulièrement élevés (+ 20 % par rapport à la moyenne européenne).

C’est également le cas, mais dans une moindre mesure, du prix des poissons et autres produits de la mer (10 % au-dessus de la moyenne de l’UE) et du prix du pain et des céréales (5 % au-dessus de la moyenne européenne). En revanche, lait, fromages, œufs, matières grasses ainsi que sucre, miel, confiture et chocolat sont moins chers en France que dans l’Union européenne.

Les prix des boissons sont également assez bas, et plus particulièrement ceux des boissons alcoolisées (12 % au-dessous de la moyenne européenne). Les prix dans les restaurants et cafés sont également inférieurs à la moyenne européenne (7 % au-dessous). En revanche, les prix du tabac sont élevés en France (30 % au-dessus de la moyenne de l’UE) en lien avec la fiscalité.

Pour les autres postes, les prix en France sont dans la moyenne supérieure : c’est le cas des transports (+ 2 %), de l’habillement, des meubles ou des biens de communication (+ 10 %).

Source Insee

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