Tag Archive | "FranceAgriMer"

Aide à la rénovation des vergers


Une aide nationale, mise en œuvre par FranceAgriMer, vise à encourager l’investissement pour assurer un renouvellement régulier des espèces et des variétés fruitières. Cette aide est destinée à améliorer la compétitivité de la production de fruits.

Le dossier est à adresser au siège de FranceAgriMer,
FranceAgriMer – Service des aides nationales, appui aux entreprises et à l’innovation – Unité aides aux exploitations et expérimentation (UAEE) – 12 rue Henri Rol Tanguy – TSA 20002 – 93555 MONTREUIL CEDEX

Dates limites d’envoi du dossier :

  • le 31 juillet 2016 pour toutes les espèces de fruits sauf fruits à noyaux
  • le 15 septembre 2016 pour les fruits à noyaux (abricot, cerise, pêche et prune)

Un complément d’aide FEADER pourra y être adossé, sous réserve de remplir les conditions d’éligibilité de l’appel à projets. Les modalités précises seront publiées à l’automne 2016,

Renseignements et téléchargement du dossier de demande d’aide sur le site de FranceAgriMer : http://www.franceagrimer.fr/filiere-fruit-et-legumes/Aides/

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Plan de soutien à l’élevage


Le Plan de soutien à l’élevage annoncé par le gouvernement le 22 juillet dernier et complété le 3 septembre pour répondre à la crise traversée par les filières d’élevage est désormais pleinement opérationnel.  700 Millions d’euros avaient été débloqués pour la période 2015-2017 sur le budget national complétés ensuite par 63 Millions d’euros de crédits européens.

Stéphane LE FOLL, ministre de l’agriculture a annoncé  que plus de 11 400 dossiers éligibles au fonds d’allègement des charges étaient payés ou en en cours de paiement. Ce sont ainsi, 42 Millions d’euros qui ont d’ores et déjà été attribués aux éleveurs dans le cadre de ce dispositif. La mobilisation des services est totale pour poursuivre l’instruction des dossiers.

S’agissant des mesures relatives à des allègements ou effacement de cotisations sociales (MSA), le Ministre a indiqué que plus de 50 Millions d’euros avaient déjà bénéficié aux exploitants, en particulier par des dégrèvements sur le dernier appel à cotisation de 2015. Au total ce sont 87 Millions d’euros qui avaient été mobilisés pour diminuer les cotisations sociales MSA des éleveurs.

Ainsi au titre de l’allègement des charges et des mesures sociales ce sont 180 M d’euros qui ont été versés aux éleveurs en difficulté.

Pour ce qui est des mesures de restructuration bancaire,  près de 3700 dossiers avaient été déposés dont 400 au titre de l’année blanche totale (relative à l’ensemble des prêts éligibles détenus par l’exploitant). Le Ministre a  confirmé le report de la date de dépôt des dossiers de restructuration bancaire. Cela constituait une attente forte de la profession.

Enfin, le Ministre a également indiqué qu’au titre des mesures fiscales, l’Etat avait d’ores et déjà enregistré 9000 demandes de report des impôts directs, 10 000 demandes de remise gracieuse et 30 000 demandes d’exonération au titre de la taxe sur le foncier non bâti.

Stéphane LE FOLL a tenu à saluer la rapidité de la mise en œuvre de ce Plan de soutien à l’élevage grâce, en particulier, à la mobilisation des cellules d’urgence mises en place depuis février 2014. Il a également tenu à saluer l’efficacité du travail conduit par ces structures ainsi que l’engagement des services de l’Etat, de FranceAgriMer, et de la MSA, au service des éleveurs français.

Télécharger le document de synthèse « Mise en oeuvre du plan de soutien à l’élevage »

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Plan de relance 2015-2025 en faveur du blé dur


Le Conseil spécialisé de FranceAgriMer pour la filière céréalière a adopté le plan élaboré par la filière pour relancer la culture du blé dur en France.

Objectif : doubler la production à l’horizon 2025.

Sans titre

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Stratégie à long terme des filières agricoles et agroalimentaire


Facteurs de croissance, d’emplois et de localisation d’activités économiques dans les territoires, les filières agro-alimentaires constituent un atout majeur pour la France.

La France figure parmi les premiers pays producteurs et exportateurs de produits agricoles et agroalimentaires. Le maintien et l’amélioration de la compétitivité des filières françaises par rapport aux concurrents de l’Union européenne et des pays tiers sont des défis majeurs.

Pour les relever, une vision et une stratégie partagées par l’ensemble des acteurs des différentes filières sont une nécessité.

Stéphane Le FOLL avait demandé à l’automne 2013 au président du Conseil d’administration de FranceAgriMer de mener une réflexion stratégique à l’horizon 2025.

Cette réflexion, menée à bien grâce à l’implication personnelle des présidents et des membres des Conseils spécialisés de FranceAgriMer ainsi que des services de l’établissement au cours du dernier trimestre 2013, a permis d’identifier les enjeux prioritaires, de définir les objectifs à atteindre et les actions à mener, dont certaines relèvent des filières elles-mêmes alors que d’autres doivent s’articuler avec les politiques publiques conduites par l’Etat, les Régions et FranceAgriMer.

L’état de ces travaux avait été présenté par les filières au Ministre en février dernier.

Ces réflexions ont été également présentées au CSO du 27 mai et lors du Printemps des territoires organisé avec les Régions le 3 juin dernier, car elles ont donné le cadre dans lequel se sont inscrits les choix français de mise en œuvre de la PAC, que ce soit sur le 1er pilier (soutiens directs et aides couplées) ou sur le 2nd pilier (avec notamment le plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles, annoncé par le Président de la République à Cournon en octobre dernier).

Ces orientations stratégiques ont été consolidées dans un document unique désormais disponible au lien suivant : http://agriculture.gouv.fr/strategies-filieres-2025

Ces travaux seront approfondis au sein des Conseils spécialisés de FranceAgriMer, et un suivi régulier sera effectué.

« Cette réflexion stratégique est fondamentale pour l’avenir de nos filières agricoles et agroalimentaires : ce doit être un vrai guide pour orienter l’action des acteurs des filières et des Pouvoirs publics » avait déclaré Stéphane Le FOLL lors du CSO du 27 mai dernier.

Document également disponible sur le site de FranceAgriMer : http://www.franceagrimer.fr/content…

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Open data : VISIONet..


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La pépinière et les champignons des maladies du bois


La technique de greffage en vert permet d’obtenir des plants dans lesquels aucun champignon des maladies du bois n’a pu être détecté.

C’est le principal résultat d’une étude IFV effectuée pendant deux années consécutives (2010, 2011) qui a porté sur l’analyse microbiologique de greffes-boutures herbacées élevées en serre. Ces plantes étaient produites à partir de vignes-mères de porte-greffes et de vignes-mères de greffons cultivées en serre, par conséquent non soumises, aux contaminations observées dans le vignoble.

Bien que le transfert de cette technique aux conditions réelles de production reste probablement délicat, la disponibilité d’une telle méthode de production apparaît très intéressante dans un cadre plus général de recherche sur les maladies du bois.

Elle rend possible en effet la mise en place et le suivi dans le temps de parcelles issues de matériel végétal sain, implantées dans différents environnements (vignoble, autre), dans le but de mieux connaître le rôle des jeunes plants dans l’épidémiologie de la maladie.

Un tel dispositif permettrait ainsi de mesurer la vitesse à laquelle une jeune parcelle est contaminée par les champignons associés aux maladies du bois. En effet, à ce jour, personne ne peut affirmer que des plants infectés en sortie de pépinière manifestent plus rapidement des symptômes des maladies du bois que des plants exempts de champignons pathogènes.

A rappeler que les premiers symptômes foliaires apparaissent le plus souvent au minimum sept ou huit années après la plantation.

Porte-greffes sous serre herbacée (P. Bloy)

Porte-greffes sous serre herbacée (P. Bloy)

De nombreux travaux déjà effectués par l’IFV

Cette étude financée par le Ministère de l’Agriculture, de  l’Agroalimentaire et de la Forêt dans le cadre de l’appel à projets CASDAR (2010 – 2012), fait suite à de nombreux travaux déjà  effectués par l’IFV en collaboration avec les pépiniéristes et les Chambres d’agriculture.

Ces travaux, financés par FranceAgriMer et par les régions PACA et Midi-Pyrénées, avaient permis de mettre en évidence la présence des champignons dans le matériel végétal, d’identifier leurs sources d’inoculum (surface du matériel végétal), et de définir les étapes-clés de contamination des plants au cours de leur élaboration, à savoir la stratification et l’élevage au champ.

La première étape se déroule dans des conditions très humides et à des températures chaudes (de l’ordre de 28°C), conditions nécessaires pour la callogénèse mais également favorables au développement de ces champignons. Ceux-ci colonisent non seulement les greffes-boutures en surface mais également y pénètrent par les plaies effectuées lors du greffage, du débitage et de l’éborgnage des porte-greffes.

Quant à la deuxième étape-clé, elle pose de nombreuses questions sur l’origine des contaminations observées. Proviennent-elles des plants ou du milieu environnant ?

La notion de qualité

Ces dernières années, les recherches ont porté sur les méthodes de désinfection du matériel végétal destinées à éviter les contaminations observées lors de la fabrication des plants. Parmi tous les traitements testés par l’IFV, aucun n’a permis d’améliorer la « qualité » des plants en sortie de pépinière.

La notion de qualité étant définie dans ce cas par une absence ou une très faible présence des champignons liés aux maladies du bois. Actuellement, seul le traitement à l’eau chaude* effectué dans les conditions de lutte contre le phytoplasme de la flavescence dorée (50°C, 45 min) donne des résultats satisfaisants lorsqu’il est appliqué sur les plants car il est efficace à l’égard de la plupart de ces champignons.

Cependant, il n’est pas suffisant pour garantir leur absence totale dans les greffés-soudés, car certains de ces agents pathogènes y sont insensibles. Seul le suivi de parcelles traitées (en cours), comparées à des parcelles n’ayant pas subi ce traitement, permettra d’apporter une réponse définitive sur un éventuel impact au vignoble, par exemple en termes de réduction ou de retard d’apparition des symptômes.

*Le traitement à l’eau chaude présente l’avantage d’être performant sur d’autres micro-organismes impliqués dans d’autres maladies telles la nécrose bactérienne, le  Bois noir, la Flavescence dorée…

Philippe Larignon, Chef de Projet maladies du bois, IFV, Pôle Rhône-Méditerranée

Pascal Bloy, Responsable du Pôle Matériel Végétal de l’IFV

Plant en pot issu de greffe-bouture herbacée (P. Bloy)

Plant en pot issu de greffe-bouture herbacée (P. Bloy)

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Viticulture: Les mastics à base de goudron de pin, très bonne protection des plaies de taille face à l’agent de l’eutypiose


Les mastics à base de goudron de pin les plus performants pour protéger les plaies de taille
Les études menées par l’Institut Français de la Vigne et du Vin (IFV) montrent la très bonne efficacité des mastics à base de goudron de pin pour protéger les plaies de taille face à l’agent de l’eutypiose.

Les mastics à base de goudron de pin assurent une très bonne protection des plaies de taille face à l’agent de l’eutypiose, lorsque les contaminations ont lieu le lendemain ou quinze jours après la protection. C’est le principal résultat d’une étude IFV menée au vignoble pendant deux années consécutives (2010, 2011), qui a porté sur la comparaison de différents badigeons vendus dans le commerce en protection des plaies de taille et de produits à protection hydrofuge comme les lasures. Les tests ont été effectués à deux périodes de taille, l’une précoce (décembre) et l’autre plus tardivement (février).

Les plaies protégées par les badigeons ont été ensuite inoculées de manière artificielle en période pluvieuse par les unités contaminatrices du champignon de l’eutypiose le lendemain ou quinze jours après la protection. Comparés au produit Escudo constitué de flusilazole et de carbendazime, qui fut interdit en raison de sa toxicité, les goudrons de pin présentent une efficacité équivalente, voire meilleure lorsque les plaies subissent des niveaux de pluie importants.

Les autres produits testés, comme les lasures ou ceux constitués d’huiles végétales et de résines, présentent des efficacités beaucoup plus faibles, voire nulles. Même si visuellement l’état de la plupart de ces différents badigeons paraît être de meilleure tenue plusieurs mois après la protection que les goudrons de pin, ils ne permettent pas cependant une protection aussi efficace.

plaies

Les goudrons de pin restent la meilleure façon de protéger les plaies de taille à l’égard du champignon de l’eutypiose

La pulvérisation, technique séduisante, mais illusoire
Cette étude fait suite aux travaux de l’IFV montrant que la protection des plaies de taille par une substance active appliquée par pulvérisation est illusoire. En effet, contrairement au badigeonnage, la pulvérisation d’un produit n’apporte jamais suffisamment de matière active sur une plaie de taille pour empêcher le développement du champignon de l’eutypiose, surtout s’il est localisé profondément dans les vaisseaux après la contamination.

Déjà en quantités insuffisantes au niveau des tissus ligneux sous-jacents à la plaie de taille, la matière active se retrouve en de plus faibles quantités encore au moment des périodes de contamination, car le produit est dilué par les pluies.

La prophylaxie, mesure indispensable pour lutter contre l’eutypiose

Le badigeonnage des plaies, notamment par les goudrons de pin, reste donc la meilleure façon de protéger les plaies de taille à l’égard du champignon de l’eutypiose. La taille tardive, plus particulièrement celle réalisée en période des pleurs, permet d’éviter également les contaminations.

Ces mesures doivent être impérativement accompagnées par une prophylaxie soignée. Effectuée avant chaque période de taille, elle consiste à éliminer tout cep mort, toute partie de la plante morte (bras, cornes) et tout cep manifestant des symptômes d’eutypiose sur la partie herbacée pendant la période végétative (rabougrissement des rameaux).

Tous ces ceps peuvent héberger le champignon qui, deux heures après le début d’une pluie, se dissémine et peut contaminer les plaies de taille environnantes.

Philippe Larignon, Chef de Projet maladies du bois, IFV, Pôle Rhône-Méditerranée
Réalisée grâce à la participation financière de FranceAgriMer et du Casdar.

eutyp

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Comment évolue notre consommation de viande….


L’organisme FranceAgrimer vient de publier une étude concernant nos habitudes, nos évolutions vis à vis de la consommation de viande.

Cette étude est très intéressante, complète. On découvre comment et pourquoi notre consommation de viande a évolué depuis 40 ans.

Téléchargement :

France AgriMer propose également une série de documents statistiques, à télécharger, concernant la filière de l’élevage.

Les filières de l’élevage français (édition septembre 2010).

Filière
bovine
Filière
ovine
Filières
laitières
Filière
porcine
Filières
avicoles
cunicoles
Filières
chevaline

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Fin d’année dépressive pour la collecte laitière


Agreste signale dans son dernier bulletin de conjoncture qu’au cours du mois d’octobre 2009, la collecte laitière reste déprimée. Elle recule de 2,8 % par rapport à octobre 2008. Avec un déficit supérieur à 930 milliers de tonnes fin octobre 2009, la France devrait terminer sa campagne 2009/2010 en sous-réalisation record fin mars 2010.

Selon les derniers sondages effectués par FranceAgriMer, la collecte continuerait de s’enliser. Elle reculerait de 1,7 % en novembre 2009, par rapport au même mois de 2008.

Confrontée à un prix dégradé, la production de lait reste faible. La distribution d’aliments concentrés est réduite en raison du prix d’achat qui est toujours élevé. Tous ces éléments défavorables pourraient entraîner une accélération des arrêts d’activité.
Fin octobre 2009, le taux de matière grasse se situe à 42,27 g/l, légèrement en dessous du niveau observé fin octobre 2008. A 40,66 g/l en moyenne depuis le début de la campagne 2009/2010, il est en retrait de 0,21 g/l par rapport au niveau constaté l’an passé à la même période.

En cumul depuis le début de la campagne 2009/2010, le niveau de la collecte de lait corrigée de la matière grasse calculé fin octobre 2009, recule de 2,7 % par rapport à la même période de la campagne précédente. Fin octobre 2009, le déficit estimé se situerait au-delà de 930 milliers de tonnes sous le niveau de la référence nationale, sans compter la réévaluation supplémentaire de 1 % du quota que la France a décidé de geler.

Selon les derniers sondages hebdomadaires de FranceAgriMer, la collecte laitière reste fragile en novembre 2009 : elle afficherait une nouvelle baisse de 1,7 %, par rapport au mois de novembre 2008.
Dans les principaux pays producteurs de lait de l’Union européenne, la production laitière reste dynamique. Avec une croissance maîtrisée, l’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas devraient respecter leur quota. La collecte se stabilise au Royaume-Uni alors qu’elle chute en Irlande.

Produits laitiers

Au cours du mois d’octobre 2009, les fabrications de produits laitiers de grande consommation augmentent légèrement. Les fromages progressent de 1,8 %, les laits conditionnés de 1,2 % et la crème conditionnée de 0,6 %, tandis que les fabrications de yaourts et desserts lactés frais restent stables (- 0,1 %).

A l’inverse, les fabrications de produits industriels reculent fortement en octobre 2009 par rapport à octobre 2008. Le séchage de poudres de lait chute de 14,6 % tout comme les fabrications de matières grasses qui baissent de 10,5 % et celles
de poudre de lactosérum de 4,7 %.

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