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LA MURE : LES TRAVAUX VONT BON TRAIN !


Ce samedi 13 juillet, le Président du Département, Jean-Pierre Barbier, était à La Mure afin de présenter l’avancée des travaux du Petit Train.

Un grand rendez-vous auquel se sont rendus les habitants nombreux, mais aussi plusieurs personnalités parmi lesquelles Eric Bonnier, maire de La Mure, Joël Pontier, Président de la Communauté de Communes de la Matheysine, Yannick Neuder, Vice-Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Lionel Beffre, Préfet de l’Isère, Marie noëlle Battistel députée.

Fabien Mulyk et Frédérique Puissat, conseillers départementaux du canton à l’origine du projet, étaient également présents.

trainDes travaux dans les temps
Suite à un effondrement survenu en 2010, le Petit Train de La Mure ne roulait plus depuis 7 ans. La volonté de le voir redémarrer un jour n’était pas non plus au rendez-vous. En 2017, le Département, convaincu de son intérêt touristique, a relancé le projet. Les travaux de remise en service du Petit Train ont débuté en 2018 comme prévu.
Depuis décembre, les travaux de dépose de la voie ferrée ont démarré sur les derniers 1,6 kilomètres de la ligne ainsi que la rénovation des ouvrages d’art qui la bordent.
Au mois d’avril dernier, ce sont les travaux du restaurant, de la gare et de l’atelier de maintenance qui ont commencé.
A ce jour, les travaux avancent dans les temps annoncés.
Ce projet représente un budget total de 26 M€ financé par le Département à hauteur de 15,7 M€ et par son délégataire de service public, EDEIS, à hauteur de 6,6 M€. Participent également au financement la Communauté de Communes de Matheysine (2 M€), la Région (2 M€) et l’Etat (160 000 €).
Jusqu’à maintenant, les travaux du Petit Train ce sont…
- 620m² de terrassement
- 4000m² de nettoyage des ouvrages d’art
-  170 mètres de garde-corps réparés
-  30% d’avancement sur les ouvrages d’art
-  1000 mètres de réseaux en tranchée pour le restaurant
- 15 km de voie ferrée

Objectif 2020 !
Comme annoncé lors de cette journée, l’avancée des travaux permet de maintenir le cap de juillet 2020 pour la réouverture du Petit Train de La Mure.
Cette réouverture, attendue par les habitants de La Mure, et plus largement de la Matheysine et de l’Isère, permettra de faire revivre cette ligne ferroviaire qui représente à la fois, un héritage du passé minier de ce territoire et un formidable attrait touristique pour le département.
A terme, l’objectif est que le train accueille environ 120 000 visiteurs par an, autant de personnes qui participeront à l’économie locale lors de la période d’ouverture (entre avril et octobre).
Ils suivront un itinéraire précis partant de la nouvelle gare de La Mure, passant par une halte au Musée Mine Image, et terminant au débarcadère de Monteynard. A l’arrivée, ils pourront découvrir le restaurant, le belvédère et une promenade panoramique.

Un nouveau logo pour le Train
En 2019, Le Petit Train de La Mure se dote d’un logo qui lui sera propre ! Ce logo reprend la couleur historique du Petit Train qui est également celle de La Mure et de la Matheysine.
On y voit en fond l’Obiou et l’Aiguille, 2 sommets emblématiques du plateau matheysin.
trin 2« C’est une fierté pour le Département de relancer ce train emblématique de notre territoire. Les isérois y sont attachés et il attirera de nombreux voyageurs désireux d’en connaitre l’histoire et de découvrir ces paysages magnifiques. Ce projet illustre bien notre volonté non seulement d’entretenir le patrimoine isérois, mais aussi de le développer et de le faire rayonner, pour faire grandir notre attractivité. Nous nous étions engagés à remettre en service le petit train. Nous avons tenu notre promesse. » explique Jean-Pierre Barbier, Président du Département.

« Je suis heureux de constater l’avancée de ce projet que nous avons voulu initier avec Frédérique Puissat afin de rendre aux matheysins ce train qui leur est si cher. C’est notre devoir en tant qu’élus de porter la voix de ceux que nous représentons ; le Train de La Mure est une belle incarnation de ce rôle » ajoute Fabien Mulyk, Conseiller Départemental du canton de Matheysine-Trièves.

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LE PETIT TRAIN DE LA MURE AVANCE ET ACCELERE EN VUE DE SA REPRISE A l’ETE 2020


Ce mardi 19 juin, était présentée à La Mure la Société du Train de La Mure (STLM) en présence de ses dirigeants venus signer l’avenant de transfert de la Délégation de Service Public. Cet évènement a été l’occasion de faire le point sur l’avancement du projet, les travaux ayant débuté et s’accélérant désormais. Cap vers la reprise du petit train à l’été 2020 !

Sans titre

Une équipe de professionnels engagés pour faire renaitre le petit train

Aujourd’hui à La Mure étaient présents tous les acteurs qui ont oeuvré pour la relance du petit train dans le but de réaffirmer leur soutien au projet et constater son bon avancement.
Le Président du Département, Jean-Pierre Barbier, était accompagné des deux conseillers du canton, Frédérique Puissat et Fabien Mulyk, de la vice-présidente en charge du tourisme, Chantal Carlioz, ainsi que des élus locaux, Eric Bonnier et Nadine Bari, du Préfet de l’Isère, Lionel Beffre, et des représentants de la Région, Yannick Neuder et Marie-Claire Terrier, pour présenter officiellement l’équipe de la STLM. Se sont déplacés leur Président, Gérard Mayer, et Fabien Dreveton, directeur du projet, rodés sur ce type de réalisation.
Cette réunion des porteurs du projet a permis également de transférer formellement la délégation de service public (DSP) à la nouvelle société dédiée au projet du Train de La Mure (STLM).
Une équipe projets est d’ores et déjà installée localement en Matheysine et sera amenée à grandir dans les mois à venir.

« La présentation de la société et la réunion de tous les acteurs aujourd’hui est un signe : le petit train
avance bien ! Dans 2 ans maintenant, vous pourrez de nouveau embarquer dans les wagons. Nous
avons tous hâte de ce grand moment pour la Matheysine, le Trièves et l’Isère en général », appuie le
Président du Département, Jean-Pierre Barbier.

Les premiers travaux sont bien amorcés

Depuis l’annonce de reprise de l’activité en juin 2017, la Société du Train de La Mure a réalisé une
première année faite d’études et de procédures administratives en passe d’être franchies. Les premiers
travaux ont commencé ce printemps, avec le nettoyage des voies, des travaux sur les ouvrages d’art et
le matériel roulant avec la rénovation des voitures passagers. Plusieurs entreprises locales contribuent à
ces premiers travaux.
Les grands travaux battront leur plein dans une année 2019 qui comprendra notamment la
reconstruction de la gare de La Mure et le chantier du restaurant, sans oublier la remise en état de
l’intégralité de la ligne.
Le début de l’année 2020 sera une phase de finalisation et de rodage pour une mise en service au début
de l’été 2020.
« Conformément au planning des travaux, les premiers chantiers ont bien démarré. Tout avance comme
nous le souhaitons » explique Gérard Mayer, président de la STLM.

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Encore et toujours le loup! Manifestation dans le Trièves


Le loup ou le mouton il faut ( enfin) choisir..C’est ce que n’ont cessé de répéter éleveurs, chasseurs, élus ce samedi matin sur la RD 1075 à hauteur du Percy.

La date n’a pas été choisie par hasard puisque nous étions à la première journée de grand départ..en vacances d’été.

Cette opération menée par le syndicat d’élevage du Trièves avec à sa tête sa présidente Amandine Vial a permis de sensibiliser les vacanciers qui traversaient le Trièves sur les dégâts causés par le loup, et ses nombreuses attaques, dans cette région ou le mouton devrait être  » roi ».

« Le but de la manifestation est de faire entendre notre voix et défendre notre profession suite aux trop nombreuses attaques de loup qui ont eu et auront lieues…. Nos demandes sont claires et précises :
- Déclassement du loup et PRÉDATEUR et plus en espèce protégée
- Autorisation de tir de prélèvement sur une meute en totalité et non sur un seul loup
- les analyses de prélèvement doivent être faites par des laboratoires INDÉPENDANTS. » a précisé Amandine Vial.

Frédérique Puissat maire de Château Bernard et Yann Souriau maire de Chichilianne ont exposé le problème et surtout les conséquences dramatiques qui suivent les attaques, tant sur les animaux que sur les éleveurs eux-mêmes.

De nombreux maires des communes avoisinantes, accompagnés de plusieurs élus, sympathisants, chasseurs, randonneurs c’étaient joints à la manifestation qui a reçu un bon accueil des automobilistes, malgré l’attente forcée. Beaucoup d’entre eux disant ne pas être au courant du problème..

Parmi les slogans prononcés on reteindra celui ci: égalité pour tous: une brebis tuée= un loup abattu..

Cette manifestation très pacifique aura des suites..

Le représentant du préfet de l’Isère présent sur place indiquant la tenue d’une audience la semaine prochaine.


Sans titre 3

Dans les Hautes Alpes, Pascale Boyer députée (LREM) a annoncé que Nicolas Hulot était très au fait du problème tout en précisant:  « parler d’un nombre de tirs sur les loups, c’est désorganisé, ce n’est pas une solution. »

Il va  organiser une  réunion de concertation en juillet avec toutes les parties prenantes afin de mettre un plan efficace en place..

Il a même décidé de venir à la rencontre des éleveurs, accompagné du ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert.

Ca bouge!!!!



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« Ceux qui votent loup votent patou! »


Un troisième loup a été abattu dans le Trièves, sur la commune de Chateau – Bernard exactement. Ce prélèvement entre dans le quota des trois tirs autorisés par le préfet de l’Isère. Quota désormais atteint.

Pour Frédérique Puissat, maire de la commune, première vice-présidente du département:  » le loup a gagné la bataille du terrain ».. D’autres maires exigent une régulation du loup plus importante car sa population  et l’étendue de son territoire progressent d’année en année et par conséquent les dégâts sont de plus en plus importants.

Nous avons rencontré Eve Palacios, qui élève des ovins sur les contreforts du Vercors au dessus de Noyarey.

 » Bien entendu que je redoute une attaque de loups sur mes bêtes. On a relevé des crottes de loup pas très loin de chez moi.. Cependant il faut savoir que nous avons aussi des soucis avec le lynx, les corbeaux et …les prédateurs à 2 pattes qui veulent se régaler d’un bon méchoui…  »

Comme moyen de protection, l’agricultrice possède un patou. : » il faut savoir que ceux qui votent loup votent patou! » dit-elle sans détours.

Elle connaît bien le comportement du patou: » le patou n’est pas un chien de combat, sanguinaire, il n’est pas dangereux. Il est tout simplement protecteur et dissuasif. »  Et de préciser:  » les brebis sont ses copines, il les protège. Cela implique aux randonneurs, promeneurs de l’ignorer, de rester naturel et surtout de ne pas essayer de les caresser et encore moins de s’approcher de ses  » copines, sinon il va entrer en action, faire son boulot.. » Même moi sa maîtresse, les personnes qui le connaissent, sont familiers avec lui, juste ce qu’il faut. » Et de répéter: » le patou n’est pas agressif mais dissuasif.. »

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Loup: l’Isère se mobilise


Le conseil départemental de l’Isère a adopté une motion concernant le loup.

Cette motion a été présentée  par les conseillers départementaux suivants: Laura BONNEFOY, Bernard PERAZIO, Frédérique PUISSAT, Fabien MULYK, Chantal CARLIOZ, Christian COIGNÉ, Sandrine MARTIN-GRAND, Pierre GIMEL.

Elle est intitulée: Demande d’autorisation de tirs de prélèvement lupin

Voici le texte dans son intégralité

La saison pastorale vient à peine de commencer dans les alpages isérois que déjà plus d’une dizaine d’attaques de loups a eu lieu sur les seuls territoires du Trièves et du Royans Isère, et ce ne sont pas des cas isolés.

En France, les attaques que connaissent aujourd’hui les troupeaux sont impressionnantes : on dénombre près de 9000 prédations en 2015 réparties sur 24 départements, soit une augmentation de 114% par rapport à 2010. Fait nouveau : plus de 40% des attaques se déroulent dorénavant en pleine journée.

Dans le même temps, le nombre de cohortes de loups augmente de 20% chaque année soit le doublement de l’espèce tous les 5 ans. Plus la fréquence de ces attaques est importante, moins le pastoralisme est localement durable.

La pression sur les éleveurs et éleveuses de l’Isère (car notre Département compte un nombre important de femmes cheffes d’exploitation) devient humainement insupportable. Aujourd’hui, ces attaques ne sont plus concentrées sur des animaux en estive sur les hauts plateaux du Vercors mais sur des élevages traditionnels ovins, bovins et équins qui font la richesse des communes de moyenne montagne du Département.

Sur la commune de Chichilianne, les troupeaux de deux éleveurs ont subi 7 attaques qui ont engendré 52 prédations en 40 jours, la dernière attaque ayant eu lieu le 15 juin pendant la période de suspension des tirs de défense. Sur la commune de Presles, le troupeau d’une éleveuse de 60 bêtes en pâture a été tout récemment victime de 3 attaques, causant la perte de 15 brebis.

La prolifération de ces attaques constatées en début de saison estivale conjuguée à un sentiment d’abandon des pouvoirs publics va déboucher sur des fermetures d’exploitations en moyenne montagne.

Les éleveurs se défendent pour préserver les élevages extensifs qui font la richesse de notre alimentation, de la biodiversité et des paysages de nos communes de montagne et de moyenne montagne.

Les éleveurs ne sont pas là pour faire la chasse au loup mais n’ont pas d’autres alternatives que de protéger leur outil de travail.

De plus, ces attaques finissent par coûter très cher à la collectivité : rien qu’en 2015, les mesures de protection et les indemnités dues aux prédations pour faire taire la colère s’élevaient au niveau national à près de 21 millions €.

Les mesures de protection des troupeaux ont atteint leurs limites et l’indemnisation ne doit pas être la seule réponse face au loup : il est nécessaire et urgent de revoir l’ensemble du dispositif alors que la présence de cet animal en nombre n’est pas compatible avec une activité économique viable.

Les attaques d’aujourd’hui se trouvent dans des zones habitées et posent par là-même des questions de sécurité publique.

En raison du rôle majeur que tient le pastoralisme dans nos territoires et afin de maintenir nos espaces ruraux ouverts et vivants, il est urgent de voir reculer la très grave menace que fait peser la présence du loup.

L’Assemblée Départementale demande à ce que le Préfet en concertation avec les Maires concernés mette, sans délai, en œuvre un plan d’actions adapté en vue de maintenir la sécurité des personnes et l’outil de travail des éleveurs.

Le Conseil Départemental rappelle que la présence de ce prédateur en nombre est incompatible avec l’ensemble des activités humaines  de nos communes de moyenne montagne.

Ils demandent à l’assemblée départementale réunie ce jeudi 23 juin 2016 de se positionner par vote sur cette motion afin de permettre au Président Jean-Pierre BARBIER de faire les interventions nécessaires auprès de Monsieur le Préfet de l’Isère et des Ministères compétents.

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La gestion du loup en Isère


La saison de pâturage a commencé et s’accompagne de nouvelles attaques de loup sur les troupeaux. L’État et ses services, tant au niveau central qu’au niveau local, comprennent les difficultés et parfois la détresse, des éleveurs victimes de ces attaques.

Au niveau local, ils mettent en œuvre du plan loup visant à réduire ces attaques et, à défaut, à les indemniser. La ministre de l’Environnement suit personnellement ce dossier et a conduit une procédure permettant de relever le plafond des prélèvements de loups afin que la défense des troupeaux puisse continuer à être assurée.

La situation de la commune de Chichilianne où ont eu lieu plusieurs attaques la semaine passée, a donné lieu à une rencontre avec le maire, dont la démarche a été soutenue auprès du préfet par la députée Marie-Noëlle Battistel et la conseillère départementale Frédérique Puissat.

Un plan d’action, conforme au cadre législatif qui prend en compte le caractère d’espèce protégée du loup, a été décidé.

Celui-ci comprend l’autorisation de tirs de défense pour les éleveurs qui mettent en place les mesures de protection minimales. La mise en place de ces mesures est accompagnée techniquement et financièrement par la Direction Départementale des Territoires. Les services de l’État coordonneront la mise en œuvre de ce plan d’action qui pourra associer les chasseurs locaux et gagnera en efficacité si tous les éleveurs du territoire s’y engagent.

Nous ne sommes donc pas démunis face aux attaques du loup, et le préfet rappelle, en ce début de saison de pâturage, dans quel cadre légal nous devons agir.

Tout d’abord, les attaques les plus meurtrières étant observées sur les troupeaux qui n’étaient pas ou peu protégés au moment de l’attaque, le préfet incite les éleveurs à tout mettre en œuvre pour protéger leurs troupeaux (gardiennage, parcs de nuit électrifiés, etc.). La DDT accompagne les éleveurs qui en font la demande.

Lorsqu’une attaque a lieu, à tout moment de l’année et dès la découverte de cadavres dont la mort peut être imputable au loup ou au lynx, il est rappelé aux éleveurs de contacter sans délai :

  • la Fédération des Alpages de l’Isère au 04 76 71 10 25 si le troupeau se trouve en alpage,
  • la Direction Départementale des Territoires au 04 56 59 42 22 dans tous les autres cas.

Les éleveurs sont invités à indiquer les coordonnées téléphoniques ainsi que le nom de la personne à rencontrer sur place, le nombre de victimes impliquées et la commune concernée. Ils sont contactés dès que possible. Il convient de couvrir si possible les cadavres pour les soustraire à la vue des charognards et faciliter le constat.

Les constats d’attaques sont réalisés par les agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, du Parc National des Ecrins ou des Réserves Naturelles Nationales selon les secteurs.

Au niveau national, 36 prélèvements de loup ont été autorisés au titre de l’exercice 2015. A ce jour on recense 35 prélèvements. Les tirs de défense octroyés aux éleveurs qui en font la demande restent valides (ils sont toutefois suspendus à chaque nouveau prélèvement de loup). Le préfet de l’Isère a réservé une suite favorable aux 30 demandes de tirs de défense déposées en 2015 (11 en 2014 et 4 en 2013).

En effet, dans le cadre du protocole d’intervention sur le loup défini par arrêté ministériel, le recours aux tirs de défense peut être généralisé pour les troupeaux qui sont protégés et qui sont exposés à la prédation du loup, d’autant que la durée de validité d’un an de ces autorisations a été étendue à 5 ans.

Les conditions d’octroi des tirs de défense ainsi que le formulaire de demande sont simples et disponibles sur le site Internet des services de l’État (www.isere.gouv.fr rubrique environnement / chasse et faune sauvage).

Par ailleurs, en cas de nécessité, et dans le respect du protocole d’intervention sur le loup qui permet de déroger à son statut d’espèce protégée, le Préfet pourra être amené à signer des arrêtés d’autorisation de tirs de prélèvement. Il rappelle que cette décision lui incombe et que toute incitation ou organisation d’opérations illégales de prélèvement de loup serait immédiatement transmise au Procureur de la République.

L’article L. 415-3 du code de l’environnement précise le régime de sanctions encourues en cas d’atteinte à la conservation d’espèces animales non domestiques, qui peuvent aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, pour une personne seule. L’article L. 415-6 du code de l’environnement précise que ces peines sont alourdies à 7 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende pour destruction en bande organisée.

Le préfet de l’Isère reste attentif à la gestion des populations de loups dans le département afin de concilier au mieux les intérêts des acteurs de ce dossier et la défense de l’environnement dans le respect du cadre légal et réglementaire. Le comité départemental loup, réuni en janvier 2016, devrait être à nouveau réuni prochainement.

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La gestion du loup en Isère


La saison de pâturage a commencé et s’accompagne de nouvelles attaques de loup sur les troupeaux. L’État et ses services, tant au niveau central qu’au niveau local, comprennent les difficultés et parfois la détresse, des éleveurs victimes de ces attaques. Au niveau local, ils mettent en œuvre du plan loup visant à réduire ces attaques et, à défaut, à les indemniser. La ministre de l’Environnement suit personnellement ce dossier et a conduit une procédure permettant de relever le plafond des prélèvements de loups afin que la défense des troupeaux puisse continuer à être assurée.

La situation de la commune de Chichilianne où ont eu lieu plusieurs attaques la semaine passée, a donné lieu à une rencontre avec le maire, dont la démarche a été soutenue auprès du préfet par la députée Marie-Noëlle Battistel et la conseillère départementale Frédérique Puissat.

Un plan d’action, conforme au cadre législatif qui prend en compte le caractère d’espèce protégée du loup, a été décidé. Celui-ci comprend l’autorisation de tirs de défense pour les éleveurs qui mettent en place les mesures de protection minimales. La mise en place de ces mesures est accompagnée techniquement et financièrement par la Direction Départementale des Territoires. Les services de l’État coordonneront la mise en œuvre de ce plan d’action qui pourra associer les chasseurs locaux et gagnera en efficacité si tous les éleveurs du territoire s’y engagent.

Nous ne sommes donc pas démunis face aux attaques du loup, et le préfet rappelle, en ce début de saison de pâturage, dans quel cadre légal nous devons agir.

Tout d’abord, les attaques les plus meurtrières étant observées sur les troupeaux qui n’étaient pas ou peu protégés au moment de l’attaque, le préfet incite les éleveurs à tout mettre en œuvre pour protéger leurs troupeaux (gardiennage, parcs de nuit électrifiés, etc.). La DDT accompagne les éleveurs qui en font la demande.

Lorsqu’une attaque a lieu, à tout moment de l’année et dès la découverte de cadavres dont la mort peut être imputable au loup ou au lynx, il est rappelé aux éleveurs de contacter sans délai :

  • la Fédération des Alpages de l’Isère au 04 76 71 10 25 si le troupeau se trouve en alpage,

  • la Direction Départementale des Territoires au 04 56 59 42 22 dans tous les autres cas.

    Les éleveurs sont invités à indiquer les coordonnées téléphoniques ainsi que le nom de la personne à rencontrer sur place, le nombre de victimes impliquées et la commune concernée. Ils sont contactés dès que possible. Il convient de couvrir si possible les cadavres pour les soustraire à la vue des charognards et faciliter le constat.

Les constats d’attaques sont réalisés par les agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, du Parc National des Ecrins ou des Réserves Naturelles Nationales selon les secteurs.

Au niveau national, 36 prélèvements de loup ont été autorisés au titre de l’exercice 2015. A ce jour on recense 35 prélèvements. Les tirs de défense octroyés aux éleveurs qui en font la demande restent valides (ils sont toutefois suspendus à chaque nouveau prélèvement de loup). Le préfet de l’Isère a réservé une suite favorable aux 30 demandes de tirs de défense déposées en 2015 (11 en 2014 et 4 en 2013).

En effet, dans le cadre du protocole d’intervention sur le loup défini par arrêté ministériel, le recours aux tirs de défense peut être généralisé pour les troupeaux qui sont protégés et qui sont exposés à la prédation du loup, d’autant que la durée de validité d’un an de ces autorisations a été étendue à 5 ans.

Les conditions d’octroi des tirs de défense ainsi que le formulaire de demande sont simples et disponibles sur le site Internet des services de l’État (www.isere.gouv.fr rubrique environnement / chasse et faune sauvage).

Par ailleurs, en cas de nécessité, et dans le respect du protocole d’intervention sur le loup qui permet de déroger à son statut d’espèce protégée, le Préfet pourra être amené à signer des arrêtés d’autorisation de tirs de prélèvement. Il rappelle que cette décision lui incombe et que toute incitation ou organisation d’opérations illégales de prélèvement de loup serait immédiatement transmise au Procureur de la République.

L’article L. 415-3 du code de l’environnement précise le régime de sanctions encourues en cas d’atteinte à la conservation d’espèces animales non domestiques, qui peuvent aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, pour une personne seule. L’article L. 415-6 du code de l’environnement précise que ces peines sont alourdies à 7 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende pour destruction en bande organisée.

Le préfet de l’Isère reste attentif à la gestion des populations de loups dans le département afin de concilier au mieux les intérêts des acteurs de ce dossier et la défense de l’environnement dans le respect du cadre légal et réglementaire. Le comité départemental loup, réuni en janvier 2016, devrait être à nouveau réuni prochainement.

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Isère: conseil départemental: Jean Pierre Barbier président


Ambiance rentrée des classes ce jeudi 2 avril dans les locaux de la maison du département.. Les élus départementaux avaient en effet rendez vous afin d’élire leur nouveau président.

L’hémicycle était bondé pour cette première. en effet c’est la première fois qu’une institution joue la parité hommes femmes. Il y avait donc 29 hommes et autant de femmes installés sur les sièges réservés aux élus. La majorité ayant bougé.. inutile de dire qu’il y avait de nombreuses nouvelles têtes..

Un tour de scrutin a suffit pour élire le nouveau président du conseil départemental. Jean Pierre Barbier obtenant la majorité absolue dès le premier tour.

Un Jean Pierre Barbier, très ému qui a rappelé qu’il est homme de terrain et qu’il connaît bien tous les rouages liés à l’élu:  » Maire depuis 1995 du village de Penol, P1210276très impliqué dans la Communauté de Communes de Bièvre-Liers que j’ai présidée puis de Bièvre Isère, je connais les réalités des communes et des intercommunalités.
Je suis particulièrement sensible à leurs aspirations et à un développement équilibré des territoires ruraux et urbains.
Je siège dans cette assemblée départementale depuis 2005 ; 10 ans au cours desquels j’ai pu analyser les enjeux et les modes de fonctionnement de cette institution.
Elu député en 2012, j’ai pu aussi mesurer combien le destin de nos territoires se jouait en grande partie à Paris, et notamment sur les bancs du Parlement où la défense des intérêts de la sphère locale exige une sérieuse vigilance. »

Il a précisé : » j’entends subordonner ce mandat au respect de quatre principes aussi forts qu’élémentaires : la responsabilité, l’efficacité, la simplicité et la proximité. »

Donner à l’Isère un nouveau souffle, un nouvel élan…

« C’est ce que je souhaite inculquer à notre département ».

« L’Isère département aux multiples atouts s’est hélas banalisé..  il a perdu perdu son esprit pionnier, qui est depuis trop longtemps en panne de grands projets, est enclavé, isolé..ou l’insécurité progresse..C’est un département de plus en plus affaibli par un développement à deux vitesses entre les milieux urbains et des espaces ruraux qui ne s’en sortent plus…C’est un département ou quelques activistes bloquent un projet, Center Parc, alors que  700 emplois sont à la clé. »

Jean Pierre Barbier a défini les axes forts de l’action départementale.

 » Notre première priorité sera de redynamiser l’activité économique et l’emploi en Isère. Elle se matérialisera à travers un vaste plan de relance de 100 millions d’euros. Ces 100 millions d’euros seront injectés dans l’économie locale pour réaliser des travaux de rénovation du réseau routier et de modernisation des équipements publics. Le Conseil départemental repassera à l’offensive en matière de développement économique :
il soutiendra activement les grands projets innovants qui font rayonner notre département et les infrastructures qui participent à son attractivité.

il renforcera les dispositifs d’accompagnement des entreprises créatrices d’activités et d’emplois ;
il intensifiera les efforts consacrés à la filière tourisme, à la montagne, aux stations thermales et de ski qui sont des piliers de notre économie ;
il favorisera les activités en milieu rural, notamment à travers le développement de la filière bois et un engagement plus fort auprès des agriculteurs ; il donnera un coup d’accélérateur au plan de déploiement du très haut débit dans le département.
Le conseil départemental va tout mettre en oeuvre pour faire aboutir le projet de Center Parcs.

Autre priorité  : l’action sociale et les solidarités  » en étant exemplaires vis à vis des plus fragiles, des accidentés de la vie.., solidarité vis à vis des territoires aussi.. »

Pour ce, deux conseillers départementaux seront référents, un sur le sud et et un sur le nord Isère: Frédérique Puissat pour le sud et Christian Rival pour le nord..

Le président Barbier a aussi évoqué transports: conditions de circulation à améliorer, routières et ferroviaires, modernisation des établissements scolaires, gratuité des transports scolaires, plan de relance des grands projets…

Il s’est dit confiant  » de notre capacité de réussite » en concluant «   ces actions en faveur des solidarités humaines et territoriales ainsi que de l’économie s’exerceront dans un esprit budgétaire responsable. Nous veillerons à conjuguer non augmentation des impôts, économies et priorité donnée à l’investissement sur le fonctionnement. »

Il était temps de passer à la nomination et élection des vice-présidences..

Sans titre 2



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