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UGDFI: bilan de 4 ans de présidence


Lors de l’assemblée générale de l’Union des groupements de développement forestier de l’Isère, Henri Gras a fait un bilan des quatre années d’activité de l’UGDFI pendant lesquelles il a tenu le rôle de président.

GRAS BIL 1

Il a tout d’abord tenu à remercier Gérard Arnaud

 » Je voudrais remercier tout particulièrement le premier vice-président Gérard ARNAUD pour son soutien et son aide précieuse.
Il est vrai que nous faisons route commune depuis 2001 dans le Groupement de BELLEDONNE.
Dès la fin de 2009 ou il a quitté le Conseil Général et sa fonction de vice-président en charge de la forêt, Il a accepté de venir me seconder pour la durée d’un premier mandat de 2 ans, puis il a poursuivi encore pour 2 nouvelles années et il termine ce soir, jour de l’assemblée générale de l’UGDFI.
Les fonctions qu’il a accomplies ; je pourrais dire que nous les avons remplies en tandem et dans un bon esprit.
Il prendra dès demain 1er Février un autre poste, celui de représentant du Groupement de BELLEDONNE auprès de l’UFP38 (Syndicat).
D’un collègue forestier, il est devenu un ami, un compagnon dévoué et avec lui, nous avons dû faire face à de nombreuses critiques et remises en cause, mais je ne veux retenir que le positif.

il a ensuite énuméré l’activité en tant que telle

Le travail accompli est colossal, à savoir :
-2011 notre comptabilité est assurée par le Cabinet d’experts La fiduciaire représente par Madame BENONE.
-La mise en chantier des statuts et du règlement intérieur en 2011 et le vote à l’unanimité début 2012, des dits statuts sur les conseils de Maître Sophie LAHEURTE qui nous a utilement assisté.
Nous avons aussi entamé la mise en chantier du rapprochement avec le Syndicat, avec la création d’une commission ad ’hoc dirigée de main de maître par François COTTIN et Fernand MICHALLAT . Cette tâche ne sera pas couronnée de succès dans un premier temps, mais elle aura eu le mérite d’en faire la trace.

De ce rapprochement Bruno de Quinsonas-Oudinot (président du syndicat depuis janvier 2011) en avait fait une priorité reprenant celle déjà envisagée par Charles MILLIAT son prédécesseur.
En Octobre 2012 à IZEAUX les propositions de la commission COTTIN / MICHALLAT que je présente n’ont pas donnés une suite favorable par le président du SYNDICAT.
En Juin 2013 le Syndicat a change d’appellation et est devenu (UFP38)
.
GRAS BIL 2N’ayant pas reçu le feu vert de notre Conseil d’Administration pour voter les nouveaux statuts je me suis abstenu (j’avais adressé un message à tous les présidents de nos groupements ainsi qu’au président du Syndicat demandant l’établissement d’un calendrier nécessaire pour arriver à nous compléter). Ce calendrier devait avoir comme objectif final, l’A.G annuelle..

Du point de vue de la représentation concrète de nos groupements au sein de l’UFP38 nous sommes au point; Gérard ARNAUD du G.S.B est le dernier collègue désigné pour y siéger.

Je voudrais associer également les autres membres du bureau : Patrick CHION second vice-président et notre trésorier Jean Louis REBUFFET assisté de Paul Plançon qui, tout au long de ces quatre années ont été d’un appui sans faille.

Nous avons réglé quantité de questions, quasiment au quotidien, par téléphone et courriels..

Nous avions dès 2010 devant la carence de bénévoles pour tenir le poste de secrétaire, fait appel à une personne extérieure, en la personne de Madame LEGOFF. Un contrat en CDI avait été mis en place. Elle a mis fin à cette fonction au 31 décembre 2013, fonction qu’elle a remplie dans un bon esprit..

Bilan positif

Nous pouvons, je pense tirer un bilan positif sur l’ensemble de l’action menée même si tout n’est pas parfait.

Nous pouvons dire que les groupements sont assez bien fédérés au sein de l’UGDFI et sans doute grâce aux réunions des présidents dès 2010. Un peu décriée au départ, mais maintenant presque demandées..
Ces réunions nous ont permis de mieux nous connaître et de pouvoir nous exprimer en toute sincérité sur nos projets communs c’est-à-dire la forêt, et la diversité de ses questions. La aussi je voudrais remercier nos collègues et les encourager à poursuivre dans l’avenir…. Beaucoup reste encore à faire.

Je voudrais revenir sur la fête de Forêt de Montagne ou notre participation pendant ces 3 journées a été appréciée.
Au  Colloque du samedi l’ UGDFI était le seul organisme présent et intervenant pour représenter les propriétaires forestiers privés.
Le CRPF et le Syndicat ne s’y étaient pas joints faute de crédits et de techniciens disponibles.

J’ajouterai le rôle du Conseil Général, son Président André VALLINI et tout particulièrement Charles GALVIN son vice-président en charge la forêt, qui d’année en année nous aide à concrétiser nos projets (créations des ASLGF- Des dessertes – des routes forestières- etc.). Elus et personnel du conseil Général ont toujours été à notre écoute..ce qui nous a bien facilité notre tâche au niveau administratif.. »

Suite à cette intervention très applaudie, s’est poursuivie l’assemblée générale de l’UGDFI.

Vous en lirez le compte rendu mis en ligne sur sillon38 ici:

Assemblée générale de l’UGDFI

Précisions..

A la lecture de ce bilan, Pascal Guillet technicien au CRPF a tenu à apporter la précision suivante à propos de la fête de la forêt de montagne: « Je m’étonne de voir ces propos puisque je représentais ce jour le CRPF, et que je suis notamment intervenu à la tribune pour présenter le chantier que j’avais organisé sur St Martin d’Hères avec la Métro: »


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Valbonnais, un gîte 4 épis:


La commune de Valbonnais est située à la lisière nord-ouest du massif des Écrins, dans la zone périphérique du parc, à une dizaine de kilomètres à l’est de la Mure. Elle occupe une plaine alluviale formée par la Bonne, affluent du Drac, qui la traverse d’est en ouest. Valbonnais doit son nom à la rivière de la Bonne qui traverse la vallée.

Ses habitants sont appelés les Valbonnetins. La région est magnifique! La vallée  connue  comme « le petit Nice »en raison de son climat privilégié  abrite des sommets de prestige comme l’Olan (3564 m), la Roche de la Muzelle (3465 m), l’Aiguille des Arias (3402 m) qualifiée de « perle du Valbonnais », ou encore le Coiro (2605 m)…

.La région est chargée d’histoire. Les premières empreintes de civilisation dans le Valbonnais datant en effet de – 800 avant JC… On retiendra également la constructions de plusieurs châteaux dont deux à Valbonnais même, le dernier étant construit en 1608.

Le " grand père " Galvin et sa famille travaillent les terres du château..

Le " grand père " Galvin et sa famille travaillent les terres du château..

Bien entendu ce château a des dépendances qui, par donation deviendront la propriété de la famille Galvin.

Marc Galvin et son épouse, très attachés à la région, ont cherché comment revaloriser ce patrimoine, en particulier une longue étable voutée, soutenue par six piliers de rang.  » j’ai vu des vaches attachées à ces piliers » se rappelle Marc Galvin.

Après avoir beaucoup réfléchi, pris des conseils, l’idée d’ouvrir un gîte a germé. Le couple Galvin contacte l’antenne Isère des gîtes de France et très vite le projet de transformer le bâtiment en gîte pouvant accueillir 10 personnes prend forme. L’initiative est d’autant plus judicieuse que dans le secteur ce type d’hébergement n’a pas son équivalent.

La volonté des propriétaires est alors de créer un gîte de qualité, tout confort et écologique, avec par exemple un chauffe-eau solaire. Pour ce, diverses subventions seront accordées pour réaliser ce projet: l’Ademe, des fonds européens, soutien du conseil général sans oublier l’apport des gîtes de France.

piece de vie

Le gîte, l’un des rares en Isère a obtenir 4 épis, sera fonctionnel mi 2006. Il peut accueillir une dizaine de personnes dans un confort absolu. Outre la pièce principale  ou trône une cheminée centrale, il se décompose de 4 chambres, trois salles de bains…

chambre

La structure gîtes de France Isère a beaucoup aidé les Galvin au niveau de la communication, de la commercialisation.. Mais c’est la mise en ligne d’un site internet propre au gîte  » la ferme du château » qui va développer la clientèle.  » Grâce au site internet nous touchons une clientèle française certes mais également internationale. On peut citer des européens mais également des canadiens, australiens, indiens… »

La capacité du gîte, 10 personnes permet également le regroupement d’amis, de familles… D’autres viennent profiter des multiples possibilités qu’offre la région au niveau du tourisme, loisirs, sports…sans oublier la gastronomie dont le fameux gâteau au noix ou le vin de pêche maison fabriqués par Francine, la maman de Marc et qui constituent le cadeau de bienvenue au gîte de « la ferme du château ».

Contacts:

La Ferme du Château F-38740 Valbonnais (France)

contact@fermeduchateau.fr ++33 (0)6 81 63 23 26

http://www.fermeduchateau.fr/


Gîtes de France Isère
Maison des Agriculteurs – BP2646
40 avenue Marcelin Berthelot
38036 Grenoble Cedex 02
Tél : +33(0)4 76 40 79 40 / Fax : +33 (0)4 76 40 79 99

logo gîtes de france


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AG de l’UGDFI: omniprésence de PEFC


L’assemblée générale de l’Union des groupement de développement forestier de l’Isère, l’UGDFI, qui rassemble 8 groupements répartis sur l’ensemble du territoire de notre département a connu de nombreux temps forts. On retiendra tout de même que la certification PEFC a été présente tout au long des débats.

A la tribune on reconnait de gauche à droite Mrs Martin, CRPF, De Quinsonnas, PEFC, Arnaud, vice président de l'UGDFI, Gras Président, Chion vice président et Galvin, conseiller général
A la tribune on reconnait de gauche à droite Mrs Martin CRPF, De Quinsonnas PEFC, Arnaud, vice président de l’UGDFI, Gras Président, Chion vice président et Galvin conseiller général

2010 a été une année de réorganisation de l’UGDFI avec l’élection d’Henri Gras comme président et la redistribution des rôles au sein du groupement,  » ceci pour plus d’efficacité ».

L’Isère compte 92400 propriétaires forestiers. Ils ne sont pas tous adhérents à un groupement, » loin s’en faut, nous allons inlassablement communiquer afin de davantage sensibiliser les propriétaires qui ne nous ont pas rejoint. Nous allons fédérer » a annoncé le président Henri Gras.

Il a bien entendu abordé le fameux dossier PEFC.  » Cette certification est devenue un passage obligé pour la gestion de nos forêts. On parle aujourd’hui de traçabilité, comme pour la viande bovine… Cette traçabilité est un enjeu nouveau et incontournable pour l’ensemble des maillons de la filière. »

Au niveau de PEFC, le président Gras a préciser qu’adhérer à cette certification,  » c’est gérer la forêt en bon père de famille et permettra de laisser à nos enfants un patrimoine sain, durable. »

Certes les adhésions à la certification se font mais pas assez rapidement. Fin 2010, 54433 hectares soit 19% de la surface totale étaient certifiés en Rhône Alpes.

Et pourtant, très vite, seul le bois certifié pourra trouver preneurs. La majorité des scieries, transformateurs, revendeurs ne travaillent qu’avec du bois certifié.

Le coût de la certification ne pouvant pas être un frein. L’adhésion étant de 10 euros, pour 20 hectares pour 5 ans.  » Soit le prix de deux paquets de cigarette » argumente le président Henri Gras.

Certes, se certifier ne garantit pas de vendre son bois plus cher rétorquent les propriétaires réticents.  » C’est peut être vrai mais on a au moins l’assurance qu’il sera vendu! rétorque Bruno de Quinsonas, président de PEFC Rhône-Alpes.

Celui ci lançant un véritable cri d’alarme: » c’est incroyable, on ne peut pas répondre à la demande en bois certifié local. »

Charles Galvin, vice président du conseil général en charge de la forêt a pour sa part indiqué que « le département était à l’écoute de la filière bois et à travers elle, de l’économie liée à la forêt, des propriétaires forestiers… » Il a rappelé le bien fondé des chartes forestières et surtout l’éco-conditionnalité des aides.  » A tous les niveaux, même pour le sport, chaque financement du conseil général est lié à des critères environnementaux.

Il souhaite que la filière bois s’industrialise, que les « grosses » scieries confortent leurs activités sans nuire aux petites scieries,  de proximité. A ce propos le conseil général va mettre en place un plan scierie afin de soutenir et développer cette activité, en mettant en place, par exemple des séances de formation.

Charles Galvin a abordé l’avenir de l’ONF:  » certes l’office doit sans doute évoluer mais il ne doit pas disparaître. L’ensemble de la filière, des élus doivent se mobiliser pour que ce ne soit pas le cas!

Fête de la forêt de montagne:

La prochaine Fête de la Forêt de Montagne se déroulera du 24 au 26 juin 2011 dans le Parc d’Uriage.En savoir plus


L’union des Groupements pour le développement forestier en Isère est l’instance qui apporte son aide, à tous niveaux, aux propriétaires forestiers de notre département. A ce jour, l’UGDFI compte plus de 1500 Adhérents. Pour contacter l’un des huit groupements locaux…

Association des Producteurs et Utilisateurs de Bois en Valdaine

Paul PIOTIN
Le Vernay
38690 OYEU

Tel : 04-76-55-65-36

F : 04-76-55-62-28

cloture-piotin@wanadoo.fr

Association Forêts Trièves Beaumont Matheysine

Patrick CHION

Le Mas
38650 St GUILLAUME

Tel: 04-76-34-16-89

Patrick.chion@aftbm.org

Association pour le développement des Bonnevaux-Chambarans

Paul ROSTAING
Les Guillauds –38440 Savas Mepin

Tel: 04-74-58-64-93

Groupement des sylviculteurs de Belledonne Nord

Henri GRAS
Les Près Communaux 38190 LES ADRETS

Tel: 04-76-71-17-96

Groupement des sylviculteurs de Belledonne Sud

Roger GIRAUD

38190 LA COMBE DE LANCEY

Tel: 04-76-71-54-50

Groupement des Sylviculteurs du Vercors 4 Montagnes

Daniel BONNET
6, grande rue – 38120 Le FONTANIL CORNILLON

Tel: 04-76-75-68-31

daniel.bonnet38@orange.fr

Groupement des Sylviculteurs de Chartreuse

Pierre Basso

Tel: 09 63 63 82 55

pierre.basso-de-marco@orange.fr

Association VALFOR

Bertrand de GERMINY – 46 rue de la Charité – 69002 LYON

Tel: Dom : 04-78-42-01-35
Camp:04-74-80-16-11

Pour contacter le Groupement départemental:

UGDFI:

40 avenue Marcellin Berthelot

BP 2608-  38036 Grenoble cedex 2


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Avoir le réflexe bois


Le conseil général de l’Isère, en partenariat avec Créabois Isère a organisé son traditionnel colloque annuel. Celui ci ayant pour fil conducteur le bois construction. Bien entendu, la salle de la maison du tourisme à Grenoble était bien remplie.

L’ensemble des acteurs de la filière bois en Isère ne pouvaient en effet pas manquer ce rendez vous important. au cours de cet après midi de travail chacun a pu noter qu’aujourd’hui, nous assistons à une véritable mutation de la perception et de l’utilisation du matériau bois.

Dans une réelle dynamique, les professionnels de la construction et du bois redécouvrent un matériau, une matière première, une façon de construire et une façon de concevoir, et proposent un habitat et des constructions performantes au regard des contraintes actuelles. On en a vu quelques exemples au cours du colloque. Réalisations conçues par de jeunes architectes.

Charles Galvin vice président du conseil général en charge de la forêt et Michel Cochet, président de Créabois ont également dévoilé un sondage réalisée auprès de 301 personnes de notre département. Ce sondage étude révèle une grande méconnaissance du public vis à vis du bois dans son ensemble, de la gestion durable de la forêt, de la construction bois et de ses avantages…40% des personnes interrogées avouant ne pas penser inclure le bois dans une future construction.

Charles Galvin martelant: » on doit comme les habitants des pays voisins à la France avoir une culture bois.On doit tout mettre en oeuvre pour valoriser cette filière qui a une grande importance dans l’économie locale, au niveau de l’entretien de nos paysages et qui est demandeuse d’emploi non délocalisables. »

trophées

Le colloque se termine par la traditionnelle remise des trophées du bois. Pour 2010 le trophée a été décerné à Mr Jay-Allemand, architecte pour un projet de réalisation d’une maison individuelle à Meyrié. Récompensés également les propriétaires de la maison, Mr et Mme Melchers ainsi que le charpentier Mr Hugonnard.

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Vercors Quatre Montagnes: des sylviculteurs hyperactifs


Ce samedi 12 juin, la filière bois du plateau du Vercors a connu un jour faste! En effet trois manifestations importantes se sont déroulées de façon successive sur la commune d’Autrans: l’AG du groupement des sylviculteurs Vercors quatre montagne, l’inauguration de l’école maternelle et de la chaufferie bois de Méaudre et l’ouverture officielle de la desserte forestière des Narces.

Le groupement des sylviculteurs du Vercors quatre montagnes, le GS4M, compte a ce jour 225 adhérents. »C’est bien mais largement insuffisant » clame le président du groupement, Daniel Bonnet. Il faut savoir que la forêt du Vercors c’est 36 000 hectares, 60% du territoire, 5000 propriétaires privés… Il lance donc un appel à ces derniers pour adhérer au groupement car on y trouve que des avantages!

Un groupement qui a beaucoup oeuvré en 2009, participé à de multiples rencontres, organisé de nombreux échanges, participé à diverses manifestations, foires, salons, fêtes…

4m

Chacun se rappelle la présence remarquée du groupement à la dernière fête du bleu, à St Nizier du Moucherotte.

Le groupement se dit satisfait de la création d’une association départementale regroupant les entreprises de travaux forestiers, bûcherons, débardeurs.

Il reste beaucoup à faire. Au niveau du bois énergie par exemple. « Nous avons été précurseurs et nous ne devons pas être à la traîne. Nous avons tout pour réussir et développer cette filière. On doit sortir du bois d’oeuvre certes mais également du bois énergie. La demande sera de plus en plus forte. Il faut prendre ce problème à bras le corps! »

Le président Bonnet a une nouvelle fois abordé la certification. « Elle est indispensable pour commercialiser les bois de nos forêts. Henri Gras, président de l’UGDFI: « On a négocié avec PEFC, pour une superficie de moins de 20 hectares il n’en coûtera que 10 euros au propriétaire. » Didier Joud au nom de la Coforêt: « Pour nos coopérateurs, c’est cette dernière qui prend l’adhésion en charge. »

Le problème financier ne doit donc plus être un frein pour adhérer à la certification PEFC qui rappelons le va devenir obligatoire pour commercialiser les bois.

La charte forestière de territoire est sur de bons rails. signée en 2006, elle a été renouvelée en 2009 pour une durée de quatre ans. Elle a pour objectifs majeurs de:

-valoriser les potentialités du massif du Vercors pour la production de bois de qualité

- développer les filières locales de valorisation de la ressource forestière

- gérer la comptabilité des fonctions de production et d’accueil en forêt.

vercors 2

Le Vercors a un potentiel bois « énorme ». Reste à bien l’exploiter.

Charles Galvin, vice président du conseil général en charge de la forêt:  » je me réjouis de constater une fois de plus que la filière bois ne fait pas de bruit mais travaille. Les chartes forestières en sont l’exemple type. On doit tous se mobiliser pour la valorisation du bois énergie. Le conseil général l’est également en apportant une aide de 650 euros hectare à cette filière. Ceci pour compenser les charges élevées d’exploitation.

Il faut doper, moderniser, industrialiser l’aval de la filière bois afin que celle ci puisse répondre à la demande de plus en plus forte et faire face à la concurrence. Nous devons, comme certains pays nordiques, avoir la culture bois ». Et de conclure: « notre salut passe par une filière unie! »

Charles Galvin annonçant le lancement d’une enquête grand public sur l’utilisation du bois. Celle ci sera commentée lors d’un colloque qui précèdera la remise des trophées du bois.





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Journée bois déchiqueté organisée par l’AFTBM


L’Association forêt Trièves-Beaumont-Matheysine (AFTBM) a réuni sur le terrain l’ensemble des acteurs de la filière bois énergie. Ceci  afin de démontrer le dynamisme de ce secteur d’activité mais également et surtout d’expliquer que la subvention de 650 euros/hectare qu’octroie le Conseil général de l’Isère est indispensable, vital même pour la poursuite de cette activité.

Pour ce, le rendez vous était fixé sur la plateforme de St-Michel-les-Portes.

Patrick Chion, président de l’AFTBM: « Le bois énergie est en train de prendre une place prépondérante dans l’activité de la plate-forme. Nous avons fourni 1800 m3 de bois déchiqueté la première année, 4500 l’année suivante et pour la saison 2010-2011 ( de juillet à juillet) nous en serons à un volume compris entre 10 et 12000 tonnes. Celles ci sont livrées à une dizaine de clients répartis sur une zone géographique d’une cinquantaine de kilomètres autour de la plateforme. »

On peut parler de réussite. La raison est simple: nous fournissons dans les meilleures condition du produit de qualité. Une satisfaction: les trois communautés de communes de Monestier, Clelles, Mens s’approvisionnent chez nous! « 

Charles Galvin, conseiller général en charge en particulier de la forêt a bien compris le message: le bois qui arrive à St-Michel-les-Portes est local et il est utilisé dans des chaudières proches. Cela permet de limiter l’utilisation de l’énergie fossile en faveur d’une énergie locale, propre, d’entretenir la forêt mais également et surtout de maintenir ou de créer des emplois. 300 m3 de bois travaillé  correspondant à un emploi.

Un hic tout de même: les coûts d’exploitation. Nous sommes en effet sur des zones difficiles, sur des parcelles escarpées, éloignées des axes de communication….  les charges de bûcheronnage, débardage…. sont estimés à environ 38 euros la tonne. les frais de transport des grumes jusqu’à la plate forme de Saint Michel les Portes sont de l’ordre de 12 euros la tonne. On arrive à un total de 58 euros la tonne en y rajoutant les frais de gestion et l’achat de la matière première. le bois en grumes destiné au bois énergie est acheté rendu à la plate forme de Saint Michel les Portes 25 euros/T. Difficile de faire mieux car il faut faire face à la concurrence.

Les 650 euros d’aide à l’hectare octroyés par le Conseil général servent donc à rééquilibrer les comptes. Sans cette aide, il est évident que l’activité bois énergie ne pourrait se poursuivre. Et ce serait bien dommage!

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L’activité bois énergie permet d’entretenir la forêt.

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Certaines parcelles sont difficiles d’accès. Cela augmente obligatoirement les charges d’exploitation.

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Les grumes sont rassemblées sur une aire de stockage avant de rejoindre la plateforme de St Michel les Portes.

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Le bois qui partira en plaquettes est celui présentant des défauts à plusieurs niveaux. S’il n’était pas revalorisé en bois énergie il pourrirait sur place!

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Olivier Ollagnat est le nouveau technicien de l ‘AFTBM. Embauché suite à une convention signée avec Coforet, il a pour missions essentielles de gérer la plateforme de St-Michel-les-Portes au niveau du bois énergie et d’assurer les fonctions de technicien forestier: gestion forestière, achats et ventes  de bois, suivi de chantiers, gestion administrative….

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Sur la plateforme de St-Michel-les-Portes, un broyeur mobile se charge de déchiqueter  le bois.

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Il  a une capacité de broyage de 700 à 800 m3 jour.

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Patrick Chion, président de l’AFTBM a servi de guide à Charles Galvin, vice président du Conseil général de l’Isère, tout au long de la visite.

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Charles Galvin a souhaité s’informer de l’activité séchage. Valérie Nier la gérante, l’a conforté en lui annonçant la venue d’un nouveau client en provenance de Rumilly: la société euro-lamellé.  » Notre sérieux, notre savoir faire et la qualité de notre travail commencent à être reconnus! »




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Forte mobilisation des producteurs de lait indépendants isérois


L’Association des Producteurs de Lait Indépendants de l’Isère s’est réunie à Colombe ce mardi 23 février.

Cette organisation est en pleine structuration, adhérente à l’EMB (Européan Milk board), elle est présidée aplipar Xavier Taloud sur le département de l’Isère.

Pas moins de 250 à 300 participants se sont rassemblés dans le gymnase de  Colombe afin d’échanger et surtout de s’informer auprès du représentant national de l’APLI Pascal Massol.

Chacun a remarqué la présence de Charles Galvin (Conseiller Général) très attentif à la problématique que rencontrent les producteurs laitiers en France et en Europe actuellement.

Cette association a pour but initial de rassembler les producteurs et de défendre leur production. L’APLI existe dans bon nombre de départements français, l’Ain et l’Isère sont d’ores et déjà opérationnels, le Rhône et la Loire sont sur le point d’aboutir.

Tout revoir!

Les propos du représentant national sont très durs : « Si notre volonté est de parvenir à une agriculture durable et rurale, il faudra tout revoir, l’étendue des dégâts est énorme, le système vieux de 30 ans… » Les débats s’orienteront vite sur les commentaires des diverses entrevues sollicitées par l’APLI. Ceci auprès de différents « hauts responsables » ayant, selon l’analyse des protagonistes, mis à mal un système qu’il est grand temps d’aller fouiller pour en extraire les fausses informations et faire remonter au Ministère la réalité d’une situation périlleuse.

L’invitation à se mobiliser et à s’organiser est lancée, les malversations sont nombreuses, les opérations de sensibilisation vont croissantes, un appel ferme et déterminé est donc proposé aux producteurs présents dans la salle. Leur engagement est non seulement nécessaire mais primordial pour la survie de la filière Lait.

L’APLI –EMB rassemble aujourd’hui environ 45% des producteurs en Europe, 30% en France, mais ce chiffre reste à valider. L’APLI « Une force en mouvement… »

Pour plus de renseignements : www.apli-nationale.org

Thierry Devaux

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Charles Galvin: « La crise du lait nous plonge dans un profond désarroi »


Charles Galvin, vice président du Conseil général en charge de la forêt et de la montagne a la chair de poule devant le spectacle proposé: des milliers de litres de lait déversés dans un champ à Pierre-Chatel.

L’élu de la Matheysine, producteur de lait, « éprouve un sentiment de tristesse face au désarroi des agriculteurs locaux. Ils sont là pour produire, pas pour jeter. Ils défendent leur avenir et on ne peut que les soutenir. Il faut être clair, si rien ne change, ils sont morts et ce sera la mort de notre région. On ne peut l’imaginer sans agriculture. »

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Et Charles Galvin d’aller plus loin dans la réflexion: »L’URCVL va mal et on propose que les producteurs livrent les grosses sociétés comme Sodiaal ou Danone. Ce n’est pas la solution car à court terme celles-ci vont évoquer des coûts de collecte trop élevés pour arrêter le ramassage du lait dans nos zones de production. »

Garder les  quotas

« Le salut de la filière passe par la régulation de la production de lait.  On a tiré à boulets rouges contre ceux qui les ont mis en place et pourtant c’est LA solution. Je ne comprends pas la FNSEA qui ne bouge pas face à cette crise et qui accepte la suppression des quotas. Celle-ci ne ferait  plaisir qu’aux gros producteurs. »

On ose aborder les 600 millions d’euros promis par Bruxelles: « Ce n’est pas la solution. C’est une aide ponctuelle qui ne fera que retarder l’échéance et qu’en sera t-il ‘année prochaine?  Les producteurs veulent un revenu,  pas d’aides… »

Charles Galvin est aux côtés des producteurs de lait et fait tout ce qui est en son pouvoir pour les aider.

« Avec Christian Nucci, conseiller général en charge de l’agriculture nous avons écrit au préfet de l’Isère. Nous lui demandons d’organiser une conférence sur l’avenir de l’agriculture de notre département ».

Un courrier est également parti au ministère de l’agriculture pour lui faire part de la situation dramatique dans laquelle sont nos  producteurs.

Catégorie agriculture, lait/produits laitiersCommentaires (2)

Matheysine: 60 000 litres de lait dans l’herbe!


Le spectacle est désolant, donne la chair de poule: des tracteurs déversent des milliers de litres, 60000 au total, de lait dans un champ à Pierre-Chatel. Ceci sous le regard des élus qui soutiennent l’action des producteurs.

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Ces derniers sont en grève et ne livrent plus leur lait. « Au prix ou on nous le paye, vaut mieux le jeter », dira l’un d’eux.  » On ira au bout de notre action, même s’il faut en crever » , ajoutera Sébastien Luyat, producteur de lait à Nantes-en-Rattier.

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« Notre revendication est simple: on veut que notre lait soit payé à hauteur de 400 euros la tonne, point final. Pour ce il n’y a qu’une alternative: la régulation de la production. Vous comprenez que l’on ne peut plus travailler de la sorte, le prix du lait baisse et nos charges augmentent. On vend à perte, comment voulez-vous que les jeunes s’en sortent, ils sont criblés de dettes. »

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L’agriculteur est satisfait de voir que le mouvement prend de l’ampleur. « Nous venons de boucler notre première semaine de grève, à savoir de ne plus livrer notre lait.  Une union laitière complète, celle de Pierre Percée, 16 producteurs vient de se joindre à notre mouvement, cela prouve que la tension est à son maximum ».

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Charles Galvin, conseiller général de l’Isère, est lui également écoeuré, dépité  » Nous sommes en zone difficile. Si nos producteurs disparaissent, que vont devenir nos terres? On ne peut que soutenir ce mouvement où nos agriculteurs jouent leur avenir. »

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Pour Hubert Eyraud-Griffet, producteur à Lavars, élu à la Chambre d’agriculture et vice président de la Coordination rurale », cette grève est un dernier ultimatum avant que l’on disparaisse de la circulation ».

Chacun a noté que la majorité des manifestants étaient des jeunes et que c’est la base qui se révolte, hors appareil syndical dit-elle,  même si la FNSEA a fait l’unanimité contre elle dans la gestion de cette crise. « Elle l’a même provoqué en se positionnant pour la suppression des quotas », a t-on entendu.

Voir par ailleurs les réactions de Charles Galvin et de Hubert Eyraud-Griffet.

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Plaidoyer pour le maintien d’une agriculture de montagne


Ceci étant souligné par les personnalités présentes lors de la visite inaugurale où il a également été question de l’avenir de notre agriculture, surtout celle de montagne. Une véritable prise de conscience est en train de prendre forme.

Elus et personnalités ont pu découvrir ou redécouvrir le dynamisme de notre agriculture de montagne mais également le rôle qu »elle tient sur de nombreux domaines dont le plus important est celui de l’environnement.

Ils se sont exprimés lors de l’inauguration de la fête du bleu.

Le maire de la commune de St-Nizier-du-Moucherotte accueille ses invités.

Auparavant, le maire de la commune de St Nizier a tenu à rappeler que l’organisation d’une telle manifestation ne peut se faire sans solidarité. » Une solidarité au niveau des bénévoles de la commune qui n’ont pas hésité à s’engager pour que cette fête soit une réussite. Une solidarité intercommunale, car une commune seule n’a pas les moyens techniques et  matériels divers pour gérer une manifestation d’une telle ampleur ».

Daniel Vignon, président du Syndicat de défense du bleu du Vercors Sassenage a souligné que  » c’est la fête malgré la conjoncture et un prix du lait en berne. On essaie par tous les moyens d’assurer la promotion du bleu mais également de jouer la carte bio qui peut être un débouché pour les petits producteurs de montagne. »

René jacquin, au nom de la Chambre d’agriculture a rappelé  » sans agriculteurs, sans animaux, point de fête! »

Charles Galvin, conseiller général, a tenu à mettre en avant les agriculteurs « précurseurs  » qui se sont lancés dans la vente directe: »Les faits montrent qu’ils avaient raison ». Il s’élève contre l’abandon de l’agriculture de montagne. » Bien au contraire il faut la dynamiser car que seraient nos paysages sans elle. De plus, les produits issus de l’agriculture de montagne sont différents, variés et d’excellente qualité, voila pourquoi on va essayer de mettre en place une campagne de promotion des produits de montagne. »

Propos repris par Eliane Giraud, vice présidente du Conseil régional qui a rappelé que la région, dont 70% de son territoire sont en zones de montagne, croit en son agriculture: »Deux millions d’euros viennent d’être alloués à la filière lait. »

Didier Migaud, député a souligné la dimension extraordinaire de cette fête qui « met en avant l’agriculture du Vercors et à travers elle le dynamisme de ses agriculteurs ».

Danielle Pic, présidente du parc du Vercors, structure qui organise, et bien, cette fête, a informé les élus et personnalités que la fête c’est la présence de 50 producteurs  » Sur le Vercors 25% des producteurs font de la vente directe, ceux-ci font des produits de qualité, sains… »

Les produits du Vercors sont d’excellente qualité et variés: ici la truite du Vercors

Elle a enfin précisé qu’il ne faut pas oublier les nombreux artisans présents et que la fête du bleu est avant tou la fête de la famille.

Rencontre « au sommet » entre Charles Galvin, vice président du Conseil général de l’Isère, en charge de la forêt , de la filière bois et de la montagne, au centre, de Jean Robin-Brosse, président de la FDSEA et René Jacquin, vice président de la Chambre d’agriculture .

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