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Démonstration Cage de contention OVINE


Le 18 septembre est organisée une journée de présentation de cages de contention pour ovins de la marque PATURA : tri et retournement.Rendez vous  09h30 à LA COTE SAINT ANDRE, Ferme du Lycée (38-ISÈRE)
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Votre GDS, au travers de sa filiale AGRODIRECT, vous invite à une présentation des cages de contention pour ovins, tri et retournement, de la marque PATURA.

Des cages de tri automatique (lecture électronique) et manuelle de PATURA vous seront présentées par le fabricant lors de cette journée.

Un formateur de la MSA, M. Jean Marie DAVOINE, vous aidera à acquérir des techniques pour manipuler vos animaux plus efficacement et en sécurité.
Seront également présents au cours de cette journée, du matériel FELCO pour la taille des onglons et du matériel d’allaitement MILK BAR.

Morgan NICOUD, pareur, fera également des démonstrations de tailles d’onglons
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site internet :
http://www.gds38.asso.fr
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* Télécharger l’invitation à cette journée : CageOvine_18092012_GDS_web.pdf CageOvine_18092012_GDS_web.pdf

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Comportement des Ruminants – conséquences pratiques pour le travail de l’éleveur


Journée d’information sanitaire du GDS de l’Isère :
Comportement des Ruminants – conséquences pratiques pour le travail de l’éleveur

Cette année le GDS a décidé de développer ce sujet lors de la Journée Sanitaire à Tullins, le 8 décembre 2011.

Quelles pistes pour établir une bonne relation homme-animal ? Quel est le champ de vision d’un animal ? Quand et comment isoler un animal seul ? Quels soins nécessitent de déplacer votre animal dans un lieu spécifique équipé d’un système de contention ? Quels sont les matériels adaptés ? Quelles sont les petites astuces à retenir ?

La manipulation de vos animaux souvent source d’accidents !

Les accidents sont très fréquents, et n’arrivent pas que chez le voisin. La MSA compte chaque année autour de 6 000 accidents du travail directement liés aux ruminants. Les troupeaux grandissent, alors que la main d’oeuvre diminue et par conséquence, les animaux sont de moins en moins manipulés et habitués à l’homme. Le travail change et la contention est de plus en plus importante au sein des élevages.
Les accidents graves arrivent sur des tâches accomplies quotidiennement.

Déplacer les animaux sur l’exploitation, trier, embarquer des animaux dans une bétaillère peuvent être des situations à risques pour les éleveurs. Qui ne s’est jamais fait de frayeurs en brassant ses animaux ?
Lors de travaux, comme des soins ou des interventions légères, le risque existe aussi : des accidents souvent moins violents, mais avec des conséquences toutes aussi problématiques : se faire projeter contre une barrière, un mur,… Au fur et à mesure des années, d’autres conséquences peuvent arriver comme par exemple le mal de dos.
Et c’est toute l’organisation du travail sur les exploitations qui est impactée lors d’un arrêt de travail suite à un accident.
Une fracture de la clavicule peut entraîner 6 mois d’arrêt de travail : imaginez les problèmes et les soucis si vous ne pouvez pas travailler pendant une ci longue durée.

La connaissance du comportement des animaux : la base d’une bonne relation

La docilité d’un animal se travaille dès la naissance. Comment trouver du temps pour passer du temps avec vos animaux, en particulier au moment du sevrage maternel, phase clé dans la vie d’un animal ? Des méthodes existent pour mettre en place de bonnes relations avec vos animaux.
C’est en travaillant cette relation homme-animal que l’on arrive à avoir un troupeau calme et docile, beaucoup plus facile à manipuler : moins de perte de temps et beaucoup de risques évités.
Pour les quelques animaux « indomptables », il ne faut pas hésiter à s’en séparer : c’est une cause de réforme à ne pas mettre de coté. Les conditions de travail ne pourront qu’en être meilleures.

Faire évoluer les pratiques et les équipements de contention : une nécessité

Le service prévention des risques professionnels de la MSA Alpes du Nord, en partenariat avec les Organisations Professionnelles Agricoles, travaillent ensemble pour mettre en place des actions de prévention, dont les formations sur la manipulation des animaux pour les éleveurs et des aides à l’investissement en matériel de contention.
Les éleveurs allaitants et laitiers sont concernés au même titre: La priorité dans les aménagements peut être différente mais la circulation des animaux sûre et rapide de leurs troupeaux est indispensable pour une bonne efficacité de leur travail et la garantie de leur sécurité.
Les intervenants extérieurs (inséminateurs, vétérinaires,…) pourront eux aussi faire un travail de meilleure qualité grâce à des conditions de travail améliorées.

Les objectifs de la journée du jeudi 8 décembre 2011 :

- Permettre aux éleveurs de revoir et se réappropriation des bases du comportement des animaux pour les intégrer au travail quotidien et ainsi mettre en place une bonne relation avec eux, et améliorer leur comportement.
- Présenter des équipements adaptés, et expliquer les différents systèmes ou techniques de contention, chacun adapté à une situation.
Pour vous exposer l’ensemble de ces sujets, nous avons choisi de faire intervenir Xavier Boivin, chercheur à l’INRA, ainsi que François Rafflegeau (Institut de l’Elevage – GDS Bretagne) et Jean-marie Davoine (Fédération des Alpages de l’Isère). La MSA sera également là pour nous donner son avis sur le sujet et son implication à travers leur service de prévention des risques professionnels.
Les particularités de la manipulation des bovins, ovins et caprins seront toutes abordées.
- Identifier les personnes ressources du département sur la contention :
Jean Marie DAVOINE (FAI), Aurélie FORTUNE (MSA), François GUILLOT (Isère Elevage), Olivier GIROUD (Isère Elevage), Mathieu LUC PUPAT (Dauphidrom), participent au groupe de contention Rhône Alpes. Ils sont capables de vous aider pour améliorer chez vous la manipulation de vos animaux et répondre à vos questions.

Journée d’information sanitaire :
Comportement des ruminants Bovins, ovins et caprins
Conséquences pratiques pour le travail de l’éleveur
Le 8 décembre 2011, à Tullins, salle des fêtes, rendez-vous convivial à partir de 11h autour d’un buffet.

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Eleveurs pour vos achats de matériel pensez Agrodirect


www.agrodirect.fr

Agrodirect, filiale des GDS, commercialise une gamme très large de plus de 2000 produits et matériels nécessaires pour la maîtrise et la prévention des problèmes sanitaires de l’élevage et de ses productions.

Grâce à ce mode de vente à distance, qui se développe à très grande vitesse, les éleveurs en priorité mais également l’ensemble de la population, proches ou éloignés, petits ou gros peuvent acheter le matériel qu’ils ont besoin. Ceci au meilleur prix possible. A noter qu’Agrodirect sait rester à l’écoute de ses clients. Un exemple, plus de 300 produits nouveaux sont rajoutés chaque année au catalogue!

AGRODIRECT

Maison de l’Elevage
145, Espace Trois Fontaines
38140 RIVES

Tel : 0820 482 437 (Choix 2) – 0,118 €/min
Tel SAV : 04 76 05 97 81

Fax : 04 76 05 28 63

Mail : agrodirect@agrodirect.fr

Pour découvrir le catalogue, cliquer sur l’animation ci dessous:

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Inauguration de la maison de l’élevage


C’est avec une grande fierté et beaucoup d’émotion que Michel boursier, président du GDS 38 a présenté aux élus, personnalités et éleveurs la nouvelle maison de l’élevage construite à Rives.  » Nous étions trop à l’étroit dans nos anciens locaux situés à La Murette. Ceux ci étaient également inadaptés pour notre activité: livraisons, réunions…. De plus nous avions besoin d’un point d’accueil des éleveurs qui soit à la fois central par rapport à la géographie du département et situé à proximité des zones d’élevage les plus denses. » D’ou le choix de Rives.

Pour Michel Boursier, la maison de l'élevage doit être " la maison de tous les éleveurs". Il a à ses côtés Eric le Douaron, préfet, Christian Nucci, conseiller général et Gérard Seigle Vatte, président de la chambre d'agriculture

Pour Michel Boursier, la maison de l'élevage doit être " la maison de tous les éleveurs". Il a à ses côtés Eric le Douaron, préfet, Christian Nucci, conseiller général et Gérard Seigle Vatte, président de la chambre d'agriculture


La construction de cette maison de l’élevage constitue selon Michel Boursier  » un véritable challenge, surtout en ces temps de crise. » Mais le président du GDS est persuadé que « l’élevage a un avenir dans notre département. »

Après avoir rappelé que « cette maison de l’élevage s’est construite sans aucun euro d’aide publique » il a martelé que l’objectif fort est qu’elle devienne la maison de tous les éleveurs. A savoir les 2900 éleveurs de bovins, 1300 éleveurs d’ovins et de caprins et 3000 apiculteurs de notre département.

Gérard Seigle Vatte, président de la chambre d’agriculture a visité et apprécié mais ce nouveau site avec une pointe d’amertume: » j’ai souhaité délocalisé les locaux de la maison des agriculteurs, je sais que je n’y parviendrai pas au cours des 18 mois qui me restent à accomplir en tant que président de la chambre d’agriculture… ». Il a abordé le problème de l’ADAYG qui faute de moyens financiers va disparaître en fin d’année: » il faut savoir restructurer à temps, avant d’aller dans le mur. Nous devons penser à l’avenir et prendre les décisions qui s’imposent… »

A propos de la sécheresse, il souhaite que les aides publiques dégagées aillent directement aux éleveurs.  Et de rajouter: il manque du foin, entre 30 à 40%. On est obligé de le faire venir d’ailleurs mais les coûts de transports sont élevés… » Il a soumis l’idée  de voir si celui ci, au lieu d’être acheminé par camions le soit par train.

Christian Nucci, vice président du conseil général, en charge de l’agriculture s’est dit satisfait de la construction de cette nouvelle maison de l’élevage qui est  » la maison de la transparence, traçabilité. » Il a lui également insisté sur l’avenir de l’agriculture départementale qui  » est certain si on se donne les moyens de le préparer. »

Il ne restait plus qu’au préfet, Eric le Douaron de conclure en précisant qu’il croyait beaucoup en l’agriculture isèroise, que l’Etat mettrait tout en oeuve pour aider les agriculteurs en difficulté suite à la sécheresse et qu’il se mettait au service des agriculteurs de notre département afin de les aider à passer ce cap difficile…

maison élevage b

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La maison de l’élevage installée à Rives


La maison de l’élevage qui était située à La Murette a changé de lieu. Elle est maintenant installée à Rives.

Voici la nouvelle adresse:

GDS 38 / AGRODIRECT / SSE 38
Maison de l’Elevage

145 Espace Trois Fontaines

38140 RIVES


CONTACTS


* Par téléphone pour le GDS 38, AGRODIRECT ou la SSE 38 au 0820 482 437 (0,118 €/min)

Pour le GDS 38

* Par mail : info@gds38.asso.fr
* Par fax : 04 76 33 11 30
www.gds38.asso.fr

Pour AGRODIRECT

* Par mail : agrodirect@agrodirect.fr
www.agrodirect.fr

Pour la SSE38

* Par mail : sse38@gds38.asso.fr

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Procès FCO: relaxe demandée


Comme indiqué sur sillon38, un éleveur isèrois a du s’expliquer devant un juge de proximité. Son délit: avoir refuser de faire vacciner, en 2009, ses vaches laitières contre la fièvre catarrhale alors que la vaccination était obligatoire. Lire notre article: « Pour le libre choix de prophylaxie »

Soutenu par près d’une cinquantaine d’éleveurs, présents à ses côtés au tribunal de Grenoble, Laurent Didier, éleveur à Méaudre a expliqué au juge:  J’ai volontairement refusé de faire vacciner mes vaches car la maladie n’est pas transmissible à l’homme, nous ne savons pas si la vaccination est efficace par contre celle ci peut faire baisser sensiblement la production de lait. » En un mot, l’éleveur, au casier judiciaire vierge n’est pas contre toute vaccination si elle est utile et il préfère « l’immunité naturelle valable à vie plutôt que la vaccination aux résultats hypothétiques. »

L’avocat de Laurent Didier, Maitre Thierry Billet a porté le débat au niveau international: » il faut savoir que le débat porte non pas sur la santé publique mais au niveau économique. Si on voulait exporter il fallait vacciner. La production de mon client se vendant localement quel était l’intérêt pour lui de vacciner? »

Le groupement de défense sanitaire (GDS) partie civile a évoqué  » une mise en péril de notre élevage, tant au niveau sanitaire qu’économique. Le GDS demandant l’euro symbolique comme dédommagement.

L’officier du ministère public pour sa part à requis la relaxe, avec comme argument de base: » les faits sont insuffisamment caractérisés pour être condamnés.

Le jugement est mis en délibéré. Il sera rendu le 18 mai.

Une décision qui fera sans doute jurisprudence car plusieurs procédures du même type sont ouvertes.

A noter enfin que la vaccination, en 2011, n’est plus obligatoire en France.

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FCO: vacciner mon troupeau, c’est protéger mes animaux


Pourquoi vacciner contre la F.C.O. ?

- Parce que la F.C.O. est une maladie grave.
Elle provoque de lourdes pertes économiques dans les élevages touchés, notamment par les avortements et les mortalités qu’elle entraîne. Seule la vaccination de masse a permis de réduire significativement le nombre de foyers cliniques et de diminuer les pertes.

Parce que la maladie n’est pas éradiquée
En 2010, il n’y a eu qu’un foyer contre 32 000 en 2008 grâce à la vaccination de masse. Mais le virus de la F.C.O. est toujours présent en France et continue de circuler. Ne pas maintenir un niveau élevé de vaccination, pourrait entraîner une forte résurgence de la maladie dans l’avenir.

- Parce que les acheteurs voudront des animaux vaccinés
Les réglementations pour les échanges d’animaux au sein de l’Union européenne et pour les exportations continueront à l’imposer dans de nombreux cas. Il est probable que de nombreux acheteurs français voudront également protéger leur cheptel.

- Parce que la FCO a une incidence grave
Vacciner et protéger les animaux d’une manière collective, c’est maintenir une activité économique au cours des prochains mois.

Pourquoi vacciner mon troupeau ?

- Je ne vois pas d’animal malade, la maladie est-elle présente chez moi ?
La vaccination protège mes animaux des symptômes cliniques et diminue le risque de transmission du virus qui peut encore être présent.

- Ayant vacciné l’année dernière, mes animaux sont-ils immunisés ?
Nous ne connaissons pas la durée exacte de la protection immunitaire vaccinale ou naturelle. Il est donc important de vacciner mon troupeau tous les ans et, en priorité, les jeunes qui n’ont jamais connu la maladie.

- Vacciner a-t-il des conséquences sur la reproduction ?
Tout vaccin peut être à l’origine d’une augmentation passagère de température, qui peut avoir des conséquences sur la reproduction. La vaccination à caractère volontaire va me permettre d’adapter la période de vaccination de mes animaux et donc d’éviter de vacciner pendant les périodes sensibles.

Trois règles d’or à respecter pour assurer l’efficacité de la vaccination

- Un vaccin bien conservé = un vaccin efficace
Je maintiens le vaccin au frais pendant le transport (entre +2°C et +8°C) , je le conserve auréfrigérateur sans le congeler.
Si le vaccin est sous forme d’une préparation à reconstituer (poudre + excipient liquide séparés), je fais le mélange uniquement au moment de réaliser la vaccination et à l’aide de matériel à usage unique.
Je sors le vaccin du réfrigérateur avant utilisation, afin qu’il soit à température ambiante (+15 à 25 °C) au moment de démarrer la vaccination, et je l’utilise immédiatement après l’ouverture ou la reconstitution.
Je dois utiliser tout flacon entamé dans les 24 heures maximum suivant son ouverture. Entre deux utilisations, je replace le flacon au réfrigérateur.

Vacciner dans de bonnes conditions = une vaccination efficace
Je vaccine uniquement des animaux en bonne santé et en âge d’être vaccinés (2,5 mois minimum pour les bovins, 3 mois minimum pour les ovins).
J’assure une contention qui préserve la sécurité des hommes et le bien-être des animaux.
J’agis calmement pour limiter le stress des animaux et ainsi réduire le risque d’apparition d’autres pathologies.
Je veille à la propreté de l’animal là où je vais le piquer.

Les bons réflexes vaccinaux = une protection efficace
J’agite le flacon avant et régulièrement pendant l’utilisation.
Je respecte la prescription de mon vétérinaire et les recommandations mentionnées sur l’ordonnance : voie d’administration, volume à injecter …
Flacon et matériel utilisés s’éliminent selon le schéma de collecte mis en place dans votre département.
Penser à enregistrer la vaccination dans le carnet sanitaire de votre registre d’élevage et à en planifier les rappels.

Précautions matérielles

Utiliser du matériel à usage unique neuf : seringue sèche et stérile munie d’une aiguille neuve. Changer au minimum de matériel entre chaque lot. Si une pathologie est connue dans l’élevage, changer d’aiguille à chaque animal ou à minima entre les animaux sains et malades.
Ne pas mélanger un vaccin avec un autre médicament vétérinaire, y compris avec un vaccin contre un autre sérotype de F.C.O « sauf autorisation dument mentionnée sur la notice. »

Trois principes pour vacciner au bon moment

-  Je vaccine de préférence pendant la période de moindre activité des vecteurs
> Mes animaux peuvent être vaccinés tout au long de l’année
> Mais il vaut mieux les vacciner – surtout les jeunes – en hiver ou au printemps pour qu’ils soient protégés en été et en automne (période de plus grande activité des moucherons responsables de la transmission du virus).
> Attention : en cas de primovaccination, mes animaux ne seront valablement protégés que trois semaines à un mois après la dernière injection.

- J’évite de vacciner lors de la mise à la reproduction
>Toute vaccination peut avoir des effets indésirables : un vaccin n’est pas un produit anodin, ses adjuvants peuvent parfois être à l’origine de poussées de fièvre qui peuvent entrainer des retours en chaleur ou une perturbation passagère de la production de spermatozoïdes.
>En FCO, les effets observés ne semblent pas liés aux vaccins eux-mêmes mais plutôt aux opérations de vaccination dans leur ensemble (manipulation, contention) ainsi qu’à la période de vaccination.

- Il est donc essentiel que :
> J’évite de vacciner les femelles dans la période d’un mois avant et d’un mois après la mise à la reproduction,
> J’évite de vacciner les mâles dans les deux mois précédant la mise à la reproduction.

- Je respecte les délais d’injection
> Pour les jeunes animaux, je veille à respecter les délais de primo-vaccination (variables selon le sérotype et l’espèce concernée).
> Je respecte le délai maximal d’un an pour la vaccination de rappel, avec une tolérance d’un mois maximum si mes animaux restent en France.
> Pour les animaux devant partir vers d’autres pays, il est impératif de respecter ce délai maximal de 12 mois, sinon mon vétérinaire devra recommencer la primo-vaccination.

POUR TOUTE INFORMATION OU RENSEIGNEMENT, JE CONTACTE MON VETERINAIRE OU MON G.D.S.

« trucs et astuces »

un calendrier permettant de noter les dates de vaccination des différents lots pour établir un plan de vaccination lors de la campagne suivante.
A savoir : si je veux recaler la vaccination par rapport à la gestion de la reproduction de mes animaux, je dois raccourcir le délai par rapport à la vaccination précédente et avancer la vaccination.

Qui vaccine qui ?

Dans le cadre des exportations d’animaux d’élevage et d’engraissement (pays tiers, hors Union Européenne), les conditions sanitaires sont négociées en bilatéral entre la France et le pays destinataire des animaux. Il faut donc que je me renseigne auprès de la Direction Départementale de la Protection des Populations, de mon GDS, de mon Organisme de Sélection ou de mon vétérinaire pour connaître les conditions spécifiques à respecter en fonction du pays de destination vers lequel je dois commercialiser mes animaux.
Pour les échanges (au sein de l’Union Européenne), des accords bilatéraux ont été passés avec l’Italie, la Belgique et l’Espagne.

En ce qui concerne l’Italie et la Belgique :
- Pour les bovins et ovins de plus de 90 jours, seuls les animaux échangés doivent être vaccinés depuis plus de 30 jours,
- Pour les bovins et ovins de moins de 90 jours seule la mère doit être vaccinée.
A noter que l’Italie a donné son accord pour étendre le protocole qui existait uniquement pour les bovins aux ovins, mais qu’à ce jour (26/11/2010) l’accord formel n’a pas encore été signé et donc les conditions ne sont pas encore applicables aux ovins.

En ce qui concerne l’Espagne :
> Jusqu’au 31/12/2010 :
- Pour les bovins et les ovins de plus de 120 jours, seuls les animaux échangés doivent être vaccinés depuis plus de 10 jours,
- Pour les bovins et les ovins de moins de 120 jours, tous les animaux du troupeau d’origine doivent être vaccinés,
> A partir du 1er janvier 2011 les autorités espagnoles reconnaitront l’équivalence des situations françaises et espagnoles et les animaux pourront être échangés sans exigence particulières en matière de FCO.

Pour les autres pays de l’Union Européenne :
- Les animaux de moins de 90 jours doivent être testés avant le départ (sérologie négative ou PCR négative après 28 ou 14 jours de protection selon le test).
- Pour les animaux de plus de 90 jours deux cas sont possibles selon les pays : soit vaccination des animaux dans les conditions du Règlement 1266/2007, soit possibilité de choix entre la vaccination dans les conditions du Règlement 1266/2007 ou le test avant le départ (sérologie négative ou PCR négative après 28 ou 14 jours de protection selon le test).
Pour connaître les conditions requises en fonction des pays je me renseigne auprès de la Direction Départementale de la Protection des Populations, de mon GDS, de mon Organisme de Sélection ou de mon vétérinaire.

- Seul mon vétérinaire peut vacciner les animaux qui devront faire l’objet d’une certification officielle de la vaccination dans le cadre d’une sortie du territoire pour exportation ou échange.
Dans tous les cas, le verso du passeport reste le support officiel de la traçabilité de cette vaccination pour les bovins dans le cadre des échanges UE et des exportations, une copie du registre d’élevage rempli par le vétérinaire pour les ovins.
- Je suis éleveur, je peux vacciner moi-même ou demander à mon vétérinaire de vacciner:
> Les animaux qui restent sur mon exploitation.
> Les animaux que je vends pour l’engraissement ou la reproduction et qui vont rester sur le territoire national.

Si je vaccine, je dois conserver :

- Le protocole de soins mentionnant la FCO.
- L’ordonnance de mon vétérinaire pour les vaccins FCO
- La facture ou le justificatif d’achat des vaccins
- Je note dans mon carnet sanitaire la date de réalisation de la vaccination, les numéros des animaux vaccinés, le nom du vaccin utilisé et sa zone d’injection.
L’ensemble de ces éléments peut servir de garantie contractuelle dans le cadre d’une vente.

Plus de renseignements auprès de votre GDS 38:

Intranet FNGDS

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Le laboratoire vétérinaire de l’Isère fête ses 50 ans


Créé en 1959 par l’Etat afin d’apporter une aide aux agriculteurs, le laboratoire a été transféré au Département en 1992, dans le cadre des lois de décentralisation. En 50 ans, il a développé ses activités, se transformant en un outil au service de la santé publique. Le laboratoire vétérinaire est un service du Conseil général de l’Isère rattaché à la Direction départementale de l’aménagement des territoires.

A l’occasion de cet anniversaire, Christian Nucci, vice-président du CG38 chargé de l’agriculture, du développement rural et de l’équipement des territoires, a rendu hommage à « celles et ceux qui contribuent à la santé animale et à la santé publique en Isère ».

Sylvie Martin, directrice du laboratoire vétérinaire départemental explique l'activité de l'établissement aux élus (photo Frédérick Pattou)

Sylvie Martin, directrice du laboratoire vétérinaire départemental a détaillé l'activité des quatre unités techniques de l'établissement aux élus (photo Frédérick Pattou)

La laboratoire avait ouvert ses portes aujourd’hui et Christian Nucci , accompagné de Bernard Cottaz, président de la Commission de l’Agriculture et de la Forêt, ainsi que de plusieurs conseillers généraux (1), du président de la Chambre d’Agriculture, Gérard Seigle-Vatte, de Michel Boursier, président du GDS, de Michel Collardelle, directeur DDPP, de Roger Baboud-Besse, président de la fédération des chasseurs de l’Isère, ont eu droit à une visite guidée du labo par la directrice elle-même, Sylvie Martin.

La laboratoire vétérinaire, qui emploie 28 agents qualifiés et pratique 106 000 analyses/an en moyenne en santé animale et 20 000 en hygiène alimentaire, est aujourd’hui accrédité par le COFRAC (Comité français d’accréditation) sur quatre programmes et possède de multiples agréments du Ministère d’Alimentation, de l’Agriculture et de la pêche. Cette accréditation atteste la compétence et l’impartialité du laboratoire.

Les visiteurs ont eu toutes les explications possibles sur l’activité des quatre pôles du labo, à savoir: la bactériologie alimentaire, la chimie alimentaire, la biologie vétérinaire, la séro-immunologie.

Ses missions

la protection du consommateur : par le contrôle de la qualité hygiénique et sanitaire des denrées destinées à la consommation humaine (contrôle dans les cantines des collèges) et par la prévention des risques d’intoxication (recherche de Salmonella, Listeria, staphylocoques…).

la santé animale : par le dépistage des maladies contagieuses, la protection des élevages isérois et la surveillance des maladies transmissibles à l’homme (brucellose, tuberculose…).

4000 éleveurs sur 4500 clients

Créé pour les services vétérinaires de l’Etat afin d’apporter une aide aux agriculteurs dans le cadre de la lutte contre la brucellose (une maladie animale contagieuse transmissible à l’homme), le laboratoire vétérinaire départemental est un acteur du développement rural et de l’économie locale.

Comme le soulignait Sylvie Martin, « le GDS est le principal client du labo ». En effet, sur les 4500 clients que compte le labo, 4000 sont des éleveurs. C’est dire que le laboratoire est un partenaire de terrain et de proximité précieux pour l’agriculture iséroise, pour les petits producteurs fermiers, pour le suivi de leur cheptel, la traçabilité et la qualité des produits du terroir.

Le labo propose une prestation globale en santé animale (y compris la faune sauvage): de l’analyse sanguine jusqu’à l’autopsie. Diagnostic, conseil, expertise, le tout en un temps très court.

Cet outil départemental a permis de faire face aux crises à répétition qu’a connues le monde agricole: « Tout s’est accéléré avec l’an 2000, raconte Sylvie Martin. La crise de la vache folle, suivie de la grippe aviaire y sont pour beaucoup. C’était un peu la panique! Les pompiers arrivaient avec des moineaux qu’il fallait autopsier sur le champ. Notre vitesse de réaction est un atout. Pour la FCO, par exemple, un vaccin a pu être mis au point en six mois ».

Christian Nucci a souligné ce rôle essentiel: « Le laboratoire a contribué pour sa part , depuis sa création, au maintien de l’activité agricole isèroise. Et dans un département qui aujourd’hui s’emploie à développer les circuits courts, il joue le rôle de facteur déclenchant et rassurant ».

Pour lui, à l’heure où la RGPP  procéde à la réduction des dépenses de service public en regroupant, notamment, les établissements (un département rhônalpin n’a plus de laboratoire vétérinaire), le choix politique fait il y a 50 ans ne doit aucunement être remis en cause: « Nous devons continuer sur cette voie. Cet outil a démontré sa pertinence et son efficacité absolue ».

Gérard Seigle-Vatte a loué également les services rendus par le labo au monde agricole et souhaité quelques évolutions alors que se profile l’après-Pac (2013) pour que ce travail porte ses fruits: « Les normes d’hygiène alimentaire doivent être harmonisées au sein de l’union européenne. Nous avançons avec des semelles de plomb tandis que d’autres ont des semelles de vent ».

Michel Boursier: « Nous pouvons être fiers de l’excellent travail fait en France et, notamment en Isère, dans le domaine de la sécurité sanitaire. Le trépied vétérinaires/administration/associations d’éleveurs fonctionne très bien en matière de santé animale. Nous avons besoin de conserver cette proximité ».

Pour Michel Collardelle, « plus qu’un simple prestataire de services, le laboratoire vétérinaire départemental est un partenaire des collectivités. Ses atouts sont la proximité et la réactivité. Et au-delà des analyses pratiquées, il dispense du conseil à tous ses clients ».

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(1) Alain Mistral, Didier Rambaud, Georges Bescher, Annette Pellegrin, participaient à cette visite officielle. Jean Balestas, conseiller général honoraire était également présent.

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FCO: les « refuseurs » interpellent l’administration


Le Collectif FCO de l’Isère, qui s’est réuni hier à Charnècles,  réaffirme son refus de céder aux pressions administratives et judiciaires et le droit de chaque éleveur à choisir de vacciner ou de ne pas vacciner ses bêtes.

« Notre choix de ne pas vacciner contre la FCO est un choix conscient et responsable, fait par des femmes et des hommes déterminés à défendre leur métier d’éleveur et l’idée qu’ils s’en font », expliquent-ils.

« Le travail sur l’immunité naturelle des troupeaux est une réponse plus intelligente que la vaccination obligatoire sur laquelle l’Etat français s’est arquebouté, au-delà des arguments techniques et sanitaires, comme il l’avait fait pour la grippe H1N1 ».

Dans un communiqué, la Coordination des Collectifs FCO contre l’obligation de vacciner demande aux administrations concernées, l’abandon immédiat de toutes les poursuites contre les refuseurs ainsi que l’abandon de l’obligation de vacciner contre la FCO :

« Jean-Luc Tournaire, éleveur audois, vient de se suicider à la veille de son audition en gendarmerie au sujet de son refus de vacciner ses vaches contre la Fièvre Catarrhale Ovine.Par respect pour lui nous ne réduirons pas son geste à cette seule raison, car un suicide est toujours chose complexe.

Mais toujours par respect pour lui et ses engagements d’éleveur contre cette obligation vaccinale, nous nous devons de faire le lien entre sa décision d’en finir et la pression mise sur lui par l’administration chargée de faire appliquer la vaccination obligatoire (interdiction de transhumance, convocation en gendarmerie…).

Notre coordination, dans son dernier courrier envoyé à la Fédération des Groupement de Défense Sanitaire écrivait : « Les pressions contre les éleveurs qui refusent la vaccination s’accentuent. Si elles ne sont pas abandonnées, elles laisseront des traces indélébiles. Votre prise de position contre la vaccination obligatoire est urgente ».

Malheureusement le geste de Jean-Luc met dramatiquement en évidence notre mise en garde.

Notre coordination tente depuis plus d’un an de faire comprendre à une administration autiste que cette obligation est non seulement une aberration et une inutilité, puisque cette maladie est non contagieuse et non éradicable, mais pire, qu’elle nie sans raison la dignité de femmes et d’hommes responsables qui revendiquent leur libre choix d’éleveur.

Par toutes les mesures coercitives déconnectées de toute réalité professionnelle (vaccinations, puçages, normes sanitaires…) et souvent dictées par la pression des lobbys industriels, les éleveurs déjà grandement fragilisés économiquement, subissent un harcèlement réglementaire qui peut engendrer des attitudes extrêmes ».

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Contacts :

Pour le Sud : Antoine de Ruffray : 06 62 15 02 56, Michel David : 06 30 87 21 13

Pour le Centre : Georges O’Sullivan : 05 55 76 30 52

Pour l’Ouest : Thierry Marchard : 02 98 81 14 93, Patrick Hamelin : 06 20 72 01 22

Pour l’Est : Rémi Picot : 03 88 72 54 21

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Groupements sanitaires et chasseurs passent une convention


chasseDans le contexte des Etats Généraux du Sanitaire, actuellement en cours, GDS France et la FNC ont souhaité construire au niveau national et départemental un cadre de travail commun, pour la prise en compte du milieu naturel et de ses différentes composantes, dans l’organisation de l’épidémiosurveillance et de la gestion en santé animale.

Conscientes de la synergie possible entre leurs deux organisations, l’une spécialisée dans le domaine de la prévention et de la maîtrise des maladies des animaux de rente, l’autre dans la gestion des ressources cynégétiques et la surveillance de la faune sauvage, GDS France et la FNC ont élaboré conjointement les bases d’un partenariat qui vise :
- à développer, tant à l’échelon départemental que national, l’instauration d’un dialogue régulier entre les deux structures ;
- à établir des relations de travail suivies sur les maladies ou infections situées à l’interface entre les animaux de rente et  la faune sauvage ;
- à contribuer à une meilleure veille de la situation sanitaire vis-à-vis de ces maladies.

Au travers de ce partenariat, le Réseau des chasseurs pourra mettre à disposition de ses partenaires les fruits de la surveillance de la faune sauvage et notamment, les observations induites par l’examen initial du gibier chassé (application du Paquet Hygiène à l’activité chasse). Il pourra également contribuer au prélèvement de différents échantillons, lorsque ceux-ci seront conjointement décidés au niveau local, par les structures départementales.
Le Réseau des GDS pourra quant à lui apporter sa connaissance et son expertise sur les maladies animales et sur les situations épidémiologiques locales.



Eleveurs et chasseurs sont des partenaires naturels du milieu rural, pour lequel ils partagent un intérêt commun : celui de maintenir et de développer la qualité sanitaire, à la fois des animaux de rente et du gibier sauvage.


Ils affirment, par cet accord, leur volonté de travailler en commun et d’être des partenaires reconnus dans la construction de l’édifice de surveillance épidémiologique, actuellement en cours au travers des Etats Généraux du Sanitaire.

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