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Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes: J-400!


Ce mercredi 17 mai Jean-Pierre Gaillard, Président, et Christian Rouchon, Directeur Général du Crédit Agricole Sud Rhône -Alpes ; Christian Balmain, Président, et Nicolas Odet, Directeur général de Hardis Group ; et Marc Oppenheim, Directeur Général de Crédit Agricole Immobilier, ont lancé le compte à rebours de l’ouverture des sièges sociaux de la Caisse régionale et de Hardis Group au coeur de la presqu’île de Grenoble (38).

Cela s’est passé sur le chantier lui même  en présence d’élus dont Geneviève Fioraso, députée, Michel Destot, député et Éric Piolle, maire de Grenoble mais aussi des différents partenaires et de nombreux administrateurs du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes.

Nous ferons de la conclusion du propos de Jean Pierre Gaillard l’idée forte de cette journée.

Le Président du Crédit Agricole sud Rhône-Alpes citant Paul Valéry:  » De tous les actes, le plus complet est celui de construire. »

Au niveau de la construction, on peut parler d’excellence..

L’opération, réalisée par Crédit Agricole Immobilier, comprend deux bâtiments qui se déploieront sur 14 500 m² ainsi qu’un parking silo de 400 places. Implanté au coeur de la presqu’île de Grenoble, le futur site s’inscrit dans une démarche d’innovation afin d’offrir aux collaborateurs du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et de Hardis Group un outil de travail moderne.

Le Crédit Agricole a voulu un campus ouvert sur la Presqu’ile et l’arrivée d’Hardis Group témoigne de cette volonté. Ce campus est notamment accessible via tous les moyens de transport : tram, bus, vélo et voiture, et avec la gare SNCF à proximité.

Le Président Gaillard :  » « En décidant de s’installer sur la Presqu’ile, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a fait le choix de rester à Grenoble, au coeur de l’innovation et à proximité de ses partenaires économiques »

L’espace verra donc deux bâtiments bien distincts.

Le bâtiment CA Center, siège du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes d’une capacité de 400 personnes, comportera notamment une salle de conférence et un restaurant inter-entreprises.

Le bâtiment est conçu en collaboration avec les équipes et les instances représentatives du personnel pour aboutir aux meilleures conditions de travail : ce siège social doit être un lieu d’excellence intégrant les nouvelles technologies, offrant une qualité de vie, des espaces fonctionnels adaptés aux nouveaux modes de travail, notamment collaboratifs, et un confort visuel et acoustique. »

Le bâtiment CA Partners, d’une capacité totale de 300 personnes, accueillera une agence bancaire, des filiales du Crédit Agricole ainsi que des entreprises tierces. Hardis Group, entreprise de conseil, de services du numérique et éditeur de logiciels, co-propriétaire du bâtiment avec le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, installera ses collaborateurs sur les étages supérieurs.

«Pour Hardis Group, intégrer ces bâtiments est une évidence et représente une opportunité de renforcer notre écosystème de partenaires innovants. Leur conception même est propice aux interactions et à la co-création» se réjouit Christian Balmain, Président de Hardis Group.

« Conçu en étroite concertation avec la Caisse régionale, ce projet multi-utilisateurs s’inscrit dans une démarche de respect de son environnement, avec une volonté affirmée de contribuer à l’émergence du nouveau quartier Grenoble Presqu’ile et servir ses ambitions de dynamisme universitaire et scientifique, mais aussi de performance économique et d’innovation. » précise Marc Oppenheim, Directeur général de Crédit Agricole Immobilier, promoteur du projet.

Les travaux, qui ont démarré en octobre 2016, devraient être terminés pour une livraison des bâtiments au premier trimestre 2018 et un emménagement à l’été 2018. Dans 400 jours..à compter de ce 17 mai.

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Le futur du secteur des agroéquipements


Dans le cadre du projet agro-écologique et de la politique industrielle ambitieuse portés par le gouvernement, les ministres en charge de l’agriculture, de l’industrie et de l’enseignement supérieur et de la recherche ont confié à l’IRSTEA la mission d’identifier les forces et les faiblesses du secteur des agroéquipements.

Les conclusions de la mission ont été présentées ce lundi 12 janvier 2015 par Jean-Marc BOURNIGAL, président de l’IRSTEA, à Geneviève FIORASO, Stéphane Le FOLL et Emmanuel MACRON.

Le secteur étudié rassemble les machines mobiles utilisées en agriculture, foresterie et entretien des espaces verts ainsi que les technologies de l’information et de la communication associées*.

Si l’industrie française a démontré sa capacité à apporter des réponses aux besoins en matériel spécialisé, y compris à l’export, elle souffre d’un déficit d’image et d’un manque de visibilité de ces métiers. On estime de 5000 à 7000 le nombre d’emplois non pourvus pour la fabrication et la distribution.

Un ensemble de recommandations ont été formulées telles que la co-conception des systèmes agricoles et des équipements de la transition agro-écologique, le soutien au développement de la robotique agricole et à l’innovation ainsi que l’amélioration de l’attractivité des métiers et des formations.

Un séminaire de restitution de ce rapport destiné aux professionnels et autres acteurs concernés sera organisé au premier trimestre.

Les ministres souhaitent qu’un plan d’actions opérationnel soit établi en lien avec les professionnels du secteur sur la base de ces recommandations.

Dans un contexte de diminution de la main d’œuvre en agriculture, de transition énergétique et de développement de l’agro-écologie, les agroéquipements devront répondre à plusieurs défis d’ordre économique (production performante en quantité et en qualité), environnemental (réduction des émissions vers l’eau et l’air) et social (amélioration du confort, réduction des risques et développement des échanges).

Le rapport est consultable en ligne à l’adresse suivante : http://agriculture.gouv.fr/Definir-…

*La France est le troisième producteur européen pour un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d’euros en 2013, plus de 540 entreprises de fabrication et de 2000 en distribution, représentant plus de 40 000 emplois.

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Stéphane Le Foll, Geneviève Fioraso, André Vallini, reconduits


Stéphane Le Foll a été reconduit comme  ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt dans le gouvernement  » Valls 2″…Il est également porte parole du gouvernement.

A noter que deux élus isérois participeront aussi à ce gouvernement en conservant leurs postes de secrétaire d’Etat:

- Geneviève Fioraso qui reste à l’enseignement supérieur et de la recherche

- André Vallini qui conduira la réforme territoriale


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Isère: 1ère circonscription: Geneviève Fioraso réélue


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Elections législatives: réunions publiques


Didier Rambaud, candidat aux élections législatives sur la 7e circonscription de l’Isère, pour le Parti socialiste et plus largement de la majorité présidentielle et de Philippe Mignot, son suppléant organisent des réunions publiques dont en voici le programme…

Jeudi 14 juin – 18h30
Salle des spectacles
Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs
En présence de :
André Vallini, Président du Conseil général, Sénateur
François Brottes, Député, Conseiller énergie de François Hollande
Christian Nucci, Vice-président du Conseil général, Ancien Ministre
Myriam Laidouni-Denis, Europe Ecologie Les Verts
Patrick Bédiat, Front de gauche ou son représentant

Jeudi 14 juin – 20h30
Salle des Ifs, Rue Hector Berlioz

Saint-Jean-de-Bournay

En présence de :
Jérôme Safar,
Premier adjoint au Maire de Grenoble,
Conseiller régional

Vendredi 15 juin – 12h30
Sous la Halle

La Côte Saint-André

En présence de :
Geneviève Fioraso,
Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

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Stéphane Le Foll ministre de l’agriculture et de l’agroalimentaire


Le nouveau gouvernement placé sous l’autorité de Jean Marc Ayrault voit Stéphane Le Foll devenir ministre de l’agriculture et de l’agroalimentaire

Élu député européen le 13 juin 2004, il est membre au Parlement européen de la Commission de l’agriculture et du développement rural, ainsi que de la délégation pour les relations avec le Conseil législatif palestinien. Il fait également partie de la délégation du Parlement européen aux négociations de l’Organisation mondiale du commerce à Hong Kong en 2005. Le 7 juin 2009, il est réélu député européen.

le Foll bonStéphane Le Foll est venu à Virieu débattre de l’agriculture et dévoiler les projets du PS concernant son avenir. Il a à ses côtés Didier Rambeaud, conseiller général de l’Isère, André Vallini président du conseil général et Christian Nucci, vice président en charge de l’agriculture.

Stéphane Le Foll connaît bien l’agriculture, ses rouages, sa complexité. Lors de la campagne présidentielle il est venu à Virieu débattre sur l’avenir de l’agriculture et il a impressionné par sa volonté de défendre notre agriculture, les agriculteurs.  » Il faut absolument que notre agriculture conserve toute sa place, qu’on installe les jeunes. Conserver une agriculture forte, sur l’ensemble du territoire, c’est maintenir un tissu rural dynamique. » avait il affirmé.

Cette volonté de défendre l’avenir de l’agriculture fait qu’il est très apprécié par les agriculteurs eux-mêmes. Pour preuve, la FNSEA a souhaité qu’il s’installe rue de Varennes.  » Il a une connaissance parfaite des dossiers agricoles et des rouages des institutions bruxelloises. De plus il est un ardent défenseur du budget européen » a précisé Christiane Lambert, vice présidente de la Fnsea.

Qualités qui ont également été mises en avant lors du dernier congrès de la FDSEA de l’Isère.

A noter que Geneviève Fioraso, députée de l’Isère prend en charge le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.



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Photovoltaïque: Geneviève Fioraso interpelle la ministre de l’écologie


Geneviève Fioraso, députée de l’Isère a adressé un courrier, en date du 29 juillet 2011, à Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie et du Développement durable ainsi qu’ à Eric Besson, ministre chargé de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie numérique, au sujet de la crise qui secoue la filière  photovoltaïque. Une crise qui secoue beaucoup les agriculteurs qui se sont engagés dans cette démarche.

Voici la teneur de ce courrier

« Madame la Ministre,

Mon attention a été appelée par de nombreux producteurs de photovoltaïque au sujet de l’évolution de la filière.

Après deux baisses de tarifs non anticipées qui ont fortement déstabilisé la filière du photovoltaïque, vous avez imposé un moratoire en catastrophe, afin d’organiser une pseudo-consultation. Les décisions que vous avez validées – un objectif de puissance annuelle installée bien trop faible, des procédures d’appels d’offre préjudiciables aux PMI PME, la non prise en compte du levier du Crédit impôt recherche pour impliquer les grands opérateurs français qui investissent ailleurs dans le monde et n’entraînent donc pas la filière – vont véritablement à contre-courant de ce que font aujourd’hui tous les pays industrialisés ou émergents. Les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne, l’Algérie, les Emirats, la Chine, et ce n’est pas exhaustif, investissement massivement dans le solaire photovoltaïque, toutes technologies confondues, en adaptation avec le climat du pays concerné.

Dans le solaire, la France investit donc 15 fois moins que les Allemands, les Chinois ou les Américains. Cette filière d’énergie propre avait pourtant crée 25 000 emplois en 3 ans, elle en a perdu près de 15 000 en six mois.

Nous avons en France toutes les compétences en recherche et développement, que ce soit avec les laboratoires du CEA/Liten, l’Institut National de l’Energie Solaire, EDF/DER, Polytechnique, le pôle de Perpignan, sans compter les départements R&D de groupes comme EDF, Total, Saint-Gobain, GDF-Suez. C’est une véritable opportunité ratée : de l’avis général des industriels, responsables de PMI-PME, chercheurs, économistes, les choix opérés par la France dans ce domaine sont absolument incompréhensibles.

La Commission de régulation de l’énergie a publié le 21 juillet dernier les tarifs d’achat photovoltaïque applicables aux demandes de raccordement déposées entre le 1er juillet et le 30 septembre 2011. Ce dispositif est incompréhensible pour les professionnels du secteur car la modification du tarif d’achat est connue alors que le trimestre est déjà engagé.

Ce système d’auto ajustement des tarifs d’achat ne contribue pas à la mise en place d’un dispositif clair, stable et prévisible, permettant aux opérateurs privés, publics et particuliers de calculer leur retour sur investissement sur le long terme.

Suite à ces nombreuses tergiversations, changements fiscaux à répétition, problèmes de raccordement avec ERDF, les installateurs continuent à perdent des commandes. Y compris de la part des particuliers dont le marché s’est littéralement effondré. De leur côté, les banquiers ont perdu confiance dans ce secteur et refusent de financer des projets photovoltaïque.

« Je voudrais faire pour les énergies renouvelables ce que le général de Gaulle avait fait pour le nucléaire » disait Nicolas Sarkozy en 2008 et, à Chambéry à l’INES en 2010 : « pour 1 Euro investi dans le nucléaire, 1 Euro investi dans les énergies renouvelables».

Nous en sommes loin aujourd’hui. Nous sommes en train de passer complètement à côté du développement de ce secteur d’avenir. Nous sommes nombreux à le regretter et j’appelle votre attention sur les mesures de soutien aux PMI PME qu’il sera nécessaire de mettre en place pour éviter une catastrophe sociale et environnementale.

Je vous remercie par avance pour l’attention que vous ne manquerez pas de porter à cette question. Je vous prie de croire, Madame la Ministre, à l’assurance de ma haute considération.

Geneviève FIORASO

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