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Gentiana: 20 ans pour la flore sauvage


gentianaDéjà 20 ans qu’une poignée de botanistes isérois a eu l’idée de créer l’association Gentiana pour répondre au besoin de connaissance et de préservation de la flore sauvage du département.

Gentiana (Société botanique dauphinoise D.Villars) est une association qui dès le départ avait pour objectif de faire progresser la connaissance botanique et de préserver la flore sauvage en région Rhône-Alpes et plus particulièrement en Isère.

Depuis, Gentiana a bien grandi ! Forte de plus de 200 adhérents et de 2 salariés, auréolée de son Atlas de la flore protégée de l’Isère paru en 2008, l’association porte désormais de nombreux projets allant de la préservation des arbres têtards à la mise en place d’un groupe de connaissances sur les mousses. Elle mène ses actions avec divers partenaires, qu’ils soient associatifs (FRAPNA , LPO, AVENIR…) ou institutionnels (Conseil général, Conseil régional, Conservatoire botanique….).

Samedi 13 mars à 17h  à la Maison de la Nature et de l’Environnement en Isère, Gentiana invite ses adhérents et ses partenaires à découvrir ou redécouvrir les moments les plus forts de la vie de l’association avec les principaux protagonistes lors d’une présentation en images.

Pour plus d’informations sur  les actions menées www.gentiana.org

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Pour un inventaire des trognes de l’Isère


Gentiana lance un programme de suivi, de sauvegarde et de restauration des arbres têtards ou trognes de l’Isère, et vous invite à participer à l’inventaire en transmettant vos observations.
Ces arbres  sont des arbres taillés exploités depuis des siècles pour leurs branches ou leurs feuilles. La taille consiste à couper la tête de l’arbre à environ 2m du sol. Les branches repoussent en couronne au sommet du tronc et sont taillées au même endroit tous les 5 à 12 ans. De nombreuses espèces de feuillus peuvent être taillées en têtard, les plus fréquentes sont les saules, les frênes, les peupliers et aussi les muriers.

(photo Dominique Mansion)

Ces arbres, témoins d’anciennes pratiques agricoles, embellissent le paysage, retiennent les berges, participent au maintien des zones humides et abritent de nombreuses espèces végétales et animales dont beaucoup sont menacées :

- des oiseaux : Chouette chevêche, Hibou petit duc, Huppe fasciée…
- des coléoptères saproxyliques (coléoptères qui ont besoin du bois mort pour vivre) : scarabée Pique-prune, Rosalie des Alpes, Lucane, Grand capricorne…
- des chauves-souris
- et bien d’autres animaux !

Victimes de la modernisation de l’agriculture et de l’urbanisation des zones rurales, ces arbres remarquables disparaissent !

C’est pourquoi Gentiana lance un programme de suivi, de sauvegarde et de restauration des arbres têtards en Isère. Ce projet a pour but de mieux faire connaître ces arbres, de les entretenir, de restaurer les arbres à l’abandon et d’en replanter.

La première chose à faire est un état des lieux des arbres têtards sur tout le département de l’Isère. Gentiana fait appel à vous pour faire aboutir ce projet. Vous pouvez  transmettre vos observations par mail :

gentiana@gentiana.org

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Ces plantes qu’on dit envahissantes


Elles portent de jolis noms, pourtant. Comme l’ « impatiente de l’Himalaya », « la panic capillaire » ou « la sporobole d’Inde ». Mais ce sont des « pestes végétales » qui peuvent porter atteinte à la santé humaine. La société botanique Gentiana, dans un livret édité par le Conseil général de l’Isère, a fait l’inventaire de ces espèces exotiques (il y en a une trentaine en Isère), « introduites volontairement pour l’agriculture ou l’horticulture, ou involontairement ». Ces plantes qui prolifèrent, car arrivées sans leurs prédateurs et concurrents naturels, peuvent venir de loin: de l’Amérique (du Nord, du centre et, dans une moindre mesure du Sud), de l’Asie centrale et du Sud-Est, de l’Afrique du Sud.

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On en trouve même dans le centre-ville de Grenoble…

La multiplication des échanges au XXe siècle, l’urbanisation et le développement de grands axes de communication, expliquent, pour Gentiana, l’expansion de ces espèces exotiques pionnières envahissantes et pas tout à fait inoffensives. On apprend en effet, dans ce fascicule, que près de 100 000 rhônalpins souffrent de problèmes liés à l’ambroisie (rhinite, conjonctivite, asthme, urticaire, eczéma), que « la berce du Caucase, cette belle ombellifère, peut quant à elle, provoquer de graves dermatoses après contact et exposition au soleil ».

La lutte contre ces espèces est donc déclarée (en Isère, un arrêté préfectoral a été pris le 7 mars 2000 à propos de l’ambroisie) et Gentiana invite les citoyens et les édiles à contribuer, par certaines initiatives simples, à réduire ou éviter la contamination. Parmi ces gestes citoyens: éviter d’acheter et de planter les espèces reconnues comme envahissantes, veiller -si elles son déjà présentes dans le jardin- à ce qu’elles n’en sortent pas, porter ses déchets verts dans une déchetterie, ne pas vider ses aquariums dans un cours d’eau, un étang, une mare, procéder à l’arrachage lorsqu’on découvre une station d’espèce envahissante, etc.

Quinze espèces sont présentées dans le livret de Gentiana: l’ailante ou faux vernis du Japon, l’ambroisie, les asters américains, la berce du Caucase, le bident à fruits noirs, le buddléia ou arbre aux papillons, l’érable négundo, l’impatiente de Balfour, l’impatiente de l’Himalaya, la jussie à grandes fleurs, le raisin d’Amérique, les renouées, le robinier faux acacia, le séneçon du Cap, le solidage géant. Contacts: service Environnement du CGI au 04.76.00.33.31 ou Gentiana (MNEI) au 04.76.03.37.37

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