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Grenoble Alpes Métropole déploie le tri des déchets alimentaires sur 4 nouvelles communes : Eybens, Poisat, Gières et Seyssins.


Dès 2017 la Métropole a expérimenté le tri des déchets alimentaires pour 3500 foyers pilotes. Devant les résultats encourageants, ce nouveau service se déploie sur l’ensemble du territoire. Une première phase a démarré en mars 2019, arrive aujourd’hui la seconde étape du déploiement.

Les déchets alimentaires (Épluchures, restes de repas, marc de café, pain rassis, produits périmés …) représentent un tiers du poids de nos ordures ménagères (poubelle grise). Le tri de ces déchets à la source est un enjeu majeur pour la Métropole et sa politique de réduction des déchets dont l’objectif est de diviser par deux le poids de ses ordures ménagères d’ici 2030.

La phase de test sur deux quartiers en fin d’année 2017 a montré la pertinence d’étendre cette nouvelle collecte au reste du territoire ; d’abord parce que 99 % des usagers ont accepté de participer à l’expérimentation montrant que les habitants sont prêts à ce nouveau geste de tri mais aussi parce que la qualité du flux collecté est excellente : le taux d’erreur est proche de zéro.

Un plan de déploiement prévoit de convertir tous les 6 mois 50 000 habitants au tri des déchets alimentaires pour que l’ensemble de la Métropole soit concerné à l’horizon 2021. La première phase en mars 2019 concernait Echirolles et Grenoble (Secteur 4), elle s’est poursuivie avec le Secteur 1.

Aujourd’hui, la Métropole propose à 4 nouvelles communes le tri des déchets alimentaires : Eybens, Poisat, Gières et Seyssins.

Que va-t-il se passer sur les 4 communes concernées ?

Dans un premier temps une campagne de promotion du compostage individuel va permettre de sensibiliser les habitants des zones pavillonnaires rappelant que composter ses déchets chez soit reste le meilleur moyen de les valoriser. Afin d’équiper un maximum de personnes, la Métropole met gratuitement à disposition des composteurs individuels, lombri-composteurs ou même composteurs partagés en pied d’immeuble. (voir lametro.fr)

C’est sur les zones présentant une majorité d’habitat collectif que la Métropole propose une nouvelle collecte en porte à porte pour détourner les déchets alimentaires des poubelles grises. Des agents mandatés par la Métropole vont frapper à la porte de tous les foyers concernés entre le 12 et le 22 novembre

. Ils remettront à chacun un bio-seau, des sacs compostables et toutes les consignes de tri puis disposeront le bac marron dans le local à ordures, à côté des bacs gris et vert qui restent en place. Le bio-seau et les sacs distribués permettront à chacun de faire le tri des déchets alimentaires dans sa cuisine. Tous les 2 ou 3 jours ces sacs, même peu remplis, devront être déposés dans le bac marron qui sera collecté une fois par semaine. Par la suite, de nouveaux sacs compostables seront gratuitement disponibles auprès des commerçants locaux.

Les déchets alimentaires ainsi collectés seront acheminés au centre de compostage de Murianette pour être transformés en compost, compost utilisé comme fertilisant naturel pour enrichir les surfaces agricoles de la vallée du Grésivaudan. Bientôt, un centre de méthanisation, permettra également de produire à partir de ces déchets un bio-gaz qui servira de carburant pour les véhicules métropolitains.

Cette collecte des déchets alimentaires s’inscrit dans le cadre de la Loi de transition énergétique pour la croissance verte qui rend obligatoire la séparation des biodéchets à la source en 2025. Il s’agit d’un projet pionnier en France : la Métropole grenobloise est un des premiers grands territoires urbains à se lancer dans cette collecte.

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COUPE DU MONDE FÉMININE DE FOOTBALL FIFA FRANCE 2019


À 6 semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde football féminine, les
représentants du monde touristique et commercial de l’agglomération
grenobloise se sont réunis à l’Office de tourisme métropolitain, à l’invitation
de Grenoble-Alpes Métropole, pour un point d’étape avant le début de la
compétition au Stade des Alpes.

L’ensemble des acteurs sont pleinement mobilisés
pour accueillir les nombreux touristes, visiteurs et personnels de la compétition
qui découvriront le territoire grenoblois pendant cet événement international.

Depuis plus d’un an, la métropole grenobloise se prépare à l’accueil de la 8e Coupe du monde
féminine de football de l’histoire. En se jouant pour la première fois en France, l’un des pays phare
du football dans le monde, cet événement planétaire exceptionnel et hors-norme va installer
durablement le football féminin dans le paysage sportif mondial.

La FIFA, organisatrice de la compétition, table ainsi sur plus d’un milliard de téléspectateurs au
total qui assisteront aux 52 matches disputés dans les 9 villes et métropoles hôtes de l’Hexagone
du 7 juin au 7 juillet 2019. Un chiffre en hausse de 40% par rapport à la précédente compétition
qui se déroulait au Canada. Pour tous les territoires accueillant cette compétition, l’enjeu est
donc de taille, tant en termes de visibilité médiatique que de qualité d’accueil.

AMBASSADEURS DU TERRITOIRE

Les acteurs du tourisme et du commerce du territoire grenoblois l’ont bien compris, qui se
sont manifestés et mobilisés dès l’annonce de la candidature métropolitaine à la réception
de la compétition sur son sol. Une mobilisation qui n’a pas failli depuis.
Hôteliers, restaurateurs, commerçants et plus généralement acteurs du monde du tourisme,
tous ont répondu présents, prêts à se faire ambassadeurs du territoire pour accueillir dans
les meilleures conditions les milliers de supporters, membres de délégations sportives,
personnels de la compétition, représentants des médias et autres visiteurs particuliers
ou professionnels qui viendront sur le sol grenoblois à l’occasion des 5 matchs organisés au
Stade des Alpes du 9 au 22 juin 2019.

Dès les premiers échanges avec la FIFA, le monde économique local s’est manifesté aux côtés
de la Métropole comme un partenaire enthousiaste et engagé. De nombreuses réunions de
préparation et temps d’échanges ont eu lieu depuis.

DE NOMBREUSES ACTIONS POUR ACCUEILLIR LES VISITEURS DU MONDE ENTIER

Cette rencontre du 26 avril, à six semaines du coup d’envoi de la compétition, marque un temps
particulier, visant à présenter à l’ensemble des partenaires les actions concrètes mises en
place pour parfaire à la fois l’accueil des visiteurs venant du monde entier et l’expérience
du public local, très impatient.
Un dépliant touristique spécifique a ainsi été créé, contenant à la fois des informations pratiques
et des propositions de visites spécifiques du territoire organisées par l’Office de tourisme
métropolitain ; les hôteliers, restaurateurs, commerçants sont pour leur part destinataires
d’un document précisant les modalités d’accueil des visiteurs des différentes nations
sélectionnées pour la compétition ; la ville de Grenoble sera très prochainement pavoisée aux
couleurs de la Coupe du monde et des cheminements piétons seront matérialisés au sol pour
se rendre au stade, notamment depuis la gare, en passant par le centre- ville et les quartiers
commerçants ; à l’initiative de l’Office de tourisme métropolitain, des bénévoles du territoire
seront présents sur des lieux stratégiques (gare, centre-ville…) les veilles et jours de matchs
pour renseigner et orienter les visiteurs ; les Unions commerçantes préparent de leur côté
un vaste programme d’animation destiné à animer les commerces et rues de la ville ; elles ont
reçu à cette occasion un kit contenant quelques éléments de décoration et d’information
(affiche officielle de la Coupe du Monde, drapeaux, flyers..) pour leurs établissements.

La Métropole a également présenté à cette occasion le plan Mobilité déployé sur le territoire
lors des jours de matchs et le Village officiel d’animations de la Coupe du monde (“FIFA Fan
Fest”) qui sera gratuit et ouvert au public du 7 au 23 juin à proximité immédiate du Stade des
Alpes, sur l’anneau de vitesse du parc P. Mistral.

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Réaménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau


La Commission d’enquête indépendante nommée à l’automne dernier par le Président du Tribunal administratif a remis au Préfet de l’Isère son rapport et ses conclusions dans le cadre de l’enquête publique portant sur le projet de réaménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau.

Il s’agit d’un avis éclairé et argumenté sur le dossier venant clore l’enquête publique qui, débutée le 20 novembre 2017, s’est terminée le 12 janvier dernier.

Les trois membres de la Commission d’enquête ont pu ainsi apprécier les éléments techniques fournis par les deux maîtres d’ouvrage (AREA pour l’A480 et la DREAL pour l’échangeur du Rondeau), procéder à de multiples rencontres avec les acteurs du territoire et tenir des permanences dans les communes concernées. Grâce à une dématérialisation de l’enquête publique, largement utilisée, ce sont au total près de 1280 contributions qui ont été recueillies et analysées par les commissaires enquêteurs. Une réunion publique a également été organisée le 18 décembre 2017 afin que, de nouveau, usagers, riverains et acteurs du territoire puissent s’exprimer librement sur ce projet.

À la lumière de tous ces échanges, la Commission d’enquête émet un avis FAVORABLE à la déclaration d’utilité publique de ce projet, en l’assortissant d’une seule réserve : que la continuité des écrans phoniques soit assurée en bordure de l’A480 au droit des établissements Eurotungstène et Point P.

La Commission d’enquête formule également 17 recommandations dont 4 qu’elle a tenu à souligner :

  • que le réaménagement du Square Vallier et la protection contre les nuisances du groupe scolaire du même nom, sur la commune de Grenoble, permettent d’améliorer la qualité des airs intérieurs et extérieurs, ainsi que l’isolation phonique des bâtiments, et que les travaux correspondants aient lieu avant le début des aménagements sur l’A 480 et le plus souvent possible durant les vacances scolaires ;

- qu’ AREA renforce le verrou Nord par la création d’une voie réservée aux véhicules à occupation multiple (VOM) entre le péage de Voreppe et la bifurcation A 48/ A 480/ RN 481 ;

  • que le Préfet de l’Isère retienne une vitesse maximum de 70 km/h sur la totalité des aménagements, entre le pont de l’Isère et le Rondeau

  • que les collectivités territoriales compétentes adaptent la trame viaire (réseau de voies de communication) du quartier Navis, sur la commune d’Echirolles, afin de travailler à l’amélioration de sa desserte.

Dès à présent, les deux maîtres d’ouvrage ainsi que les partenaires du projet (Etat, Conseil départemental, Grenoble-Alpes Métropole) vont s’attacher à lever l’unique réserve, qui conditionne l’avis favorable de la Commission d’enquête, et examiner l’ensemble des recommandations afin, bien qu’elles ne soient pas opposables, d’améliorer encore ce projet. Ils poursuivront ainsi le travail entamé depuis plusieurs années désormais, illustré par le protocole du 10 novembre 2016, pour anticiper et répondre à ces problématiques et tiendront compte au mieux des avis exprimés lors de l’enquête publique.

A cet égard, les partenaires, le Préfet de l’Isère, Lionel BEFFRE, le Président du Conseil départemental de l’Isère, Jean-Pierre BARBIER, le Président de Grenoble-Alpes Métropole, Christophe FERRARI, ainsi que les deux maîtres d’ouvrage, la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes et Philippe NOURRY, Président Directeur Général d’APRR, se félicitent du nombre important d’avis exprimés sur un projet d’envergure pour le territoire, attendu de longue date.

Ils observent également que le rapport souligne qu’il s’agit d’un projet porteur de fluidification et de fiabilisation des temps de parcours et donc d’une sécurité accrue pour ses usagers quotidiens. Il est également porteur de développement économique et d’emplois comme d’une amélioration de la protection de l’environnement et de la qualité de l’air.

La suite du calendrier prévoit que :

  • la réponse des maîtres d’ouvrage sera transmise en préfecture de l’Isère au mois d’avril prochain ;

  • la procédure de mise en compatibilité des documents d’urbanisme des quatre communes d’Echirolles, Grenoble, Saint-Egrève et Saint-Martin-le-Vinoux, à propos de laquelle la Commission d’enquête s’est également prononcée favorablement, sera finalisée ;

  • l’arrêté du Préfet de l’Isère portant déclaration d’utilité publique (DUP) interviendra au plus tard dans un délai d’un an après la clôture de l’enquête, soit probablement avant la fin de l’année 2018, conformément au calendrier initialement envisagé.

Le rapport et les conclusions de l’enquête publique concernant l’aménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau dans la traversée de Grenoble sont consultables sur le site internet des services de l’Etat en Isère:

http://www.isere.gouv.fr/Publications/Mises-a-disposition-Consultations-enquetes-publiques/Rapports-d-enquete

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Signature de la charte écoquartier « Opération du Laca »


Avec le projet d’aménagement du secteur du Laca, la commune de Champagnier,
accompagnée par Grenoble-Alpes Métropole, est résolument engagée dans une démarche
de territoire durable et équilibré. La signature de cette charte qui s’est tenue le 6 janvier
dernier par les différents acteurs du projet, constitue la première étape de la démarche
Ecoquartier, qui vise à l’obtention du label national pour cette opération d’une
cinquantaine de logements.

Sans titre

Bertrand Vernier, directeur du développement foncier chez European Homes, Françoise Cloteau, maire de Champagnier et Yannick Ollivier, vice-président de la Métropole en charge de l’aménagement du territoire.

Localisé sur le plateau de Champagnier, en entrée nord du village, le projet d’aménagement du
secteur du Laca représente un enjeu majeur pour Champagnier (1 280 habitants). Sur deux
hectares situés à l’est de la place du Laca, partie historique de la commune, le projet vise à
l’aménagement d’un nouveau quartier d’habitation qui comportera une cinquantaine de
logements de natures très diverses. Le projet prévoit ainsi :
Des maisons (individuelles et jumelées) et un bâtiment collectif de logements en
accession libre, des maisons jumelées en accession sociale, un petit bâtiment collectif de
logements en accession sociale comprenant du commerce en RDC, un petit bâtiment
collectif de logements en locatif social, des jardins potagers partagés, un parc et des
stationnements
L’opération, porté par le promoteur European Homes, ambitionne de redonner une nouvelle
centralité à la commune, en confortant ce pôle historique du Laca, qui comporte notamment la
place centrale du village, lieu de vie et pôle d’animation important, qui sera étendu et conforté
par le projet. L’un des enjeux du programme consiste à développer un habitat diversifié,
accessible, facilitant les parcours résidentiels, notamment en direction des jeunes ménages et
des plus âgés non dépendants souhaitant rester vivre à Champagnier.
« Cette opération stratégique constitue une véritable opportunité pour l’avenir de notre
commune, explique la maire Françoise Cloteau. C’est le premier projet de logement depuis la
levée du PPRT* de Pont-de-Claix, et nous souhaitions qu’il s’inscrive dans une démarche
Ecoquartier. Nous sommes très attachés à ce que l’empreinte écologique des aménagements
soit la plus réduite possible, notamment au regard des risques d’atteinte à notre biodiversité.
La LPO accompagne d’ailleurs ce projet. Alors que notre commune n’est pas soumise à la loi
SRU**, nous avons tenu à proposer du logement social au sein de ce projet, comme d’ailleurs
dans d’autres projets. Le logement accessible doit être réparti sur la commune et pas localisé
sur quelques ilots.»
La commune a ainsi sollicité la Métropole pour qu’elle puisse s’engager dans cette démarche au
titre de ses compétences propres (habitat, eau potable, assainissement, eau pluviales, gestion
des déchets, compostage, énergie, mobilités…).
Le premier Ecoquartier de l’agglomération a été celui de la caserne de Bonne, véritable
innovation sur le sol français, qui a donné au territoire plusieurs années d’avance en matière de
conception, tant pour les collectivités que pour les acteurs économiques (bureaux d’études,
artisans, BTP…). La Métropole entend poursuivre cette démarche en multipliant les projets
similaires.
« L’idée est de retrouver les clefs d’un urbanisme de village, économe en espace, respectueux
des paysages, de l’environnement et du caractère rural des communes, expose Yannick Ollivier,
vice-président de la Métropole en charge de l’aménagement du territoire. Nous avons donc
accompagné Champagnier en ce sens, la démarche s’inscrivant pleinement dans le projet de la
Métropole. Cette opération prouve que les petites communes de notre agglomération peuvent,
avec notre concours, porter des opérations exemplaires d’aménagement, qui conjuguent
plusieurs de nos préoccupations : un développement durable du territoire, adapté aux
changements climatiques, économe en espace, répondant aux besoins en logement et, j’insiste
là-dessus, respectueux des paysages. D’autres projets sont d’ailleurs en gestation dans
d’autres communes du territoires”.


*PPRT : Plans de prévention des risques technologiques
** SRU : La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU) impose aux communes de plus de 3 500
habitants (comprises dans une agglomération de plus de 50 000 habitants) de disposer d’au moins 20 % de logements
sociaux

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Territoire d’Innovation de Grande Ambition


Sans titreLe projet GREAT (GREnoble Alps Together) de la métropole grenobloise a
été sélectionné parmi 117 projets dans le cadre de l’Appel à
Manifestation d’Intérêt national « Territoire d’Innovation de Grande
Ambition » du Programme d’Investissements d’Avenir.

L’innovation est au coeur de l’identité du territoire métropolitain grenoblois depuis
pas moins de 150 ans. Son écosystème, fondé sur un travail de concert entre
l’université, la recherche et l’industrie, avec le soutien de l’Etat et des collectivités,
est reconnu bien au-delà des frontières nationales.

C’est ainsi tout naturellement que, sous l’impulsion de Grenoble-Alpes Métropole,
des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche (Communauté Université
Grenoble Alpes, Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives,
Centre Hospitalier Universitaire…) ont joint leurs forces à celles de grands groupes
industriels (Orange, Schneider Electric, Vicat, Engie, Transdev…) et d’acteurs
citoyens tels que le Centre de Culture Scientifique, Technique et Industriel de
Grenoble, l’Hexagone-Scène nationale Arts Sciences ou la société coopérative et
participative La Péniche. Ensemble, ils ont élaboré le projet GREAT (GREnoble Alps
Together) en réponse à l’Appel à Manifestation d’Intérêt « Territoire d’Innovation de
Grande Ambition » du Programme d’Investissements d’Avenir.

Cet Appel à Manifestation d’Intérêt a été l’occasion de nous interroger
collectivement pour relever le défi d’innover à grande échelle, au-delà des
démonstrateurs, pour transformer notre territoire, dans sa diversité, en réussissant
sa transition énergétique et écologique au service de la qualité de vie.

Le projet GREAT s’articule ainsi autour du développement massif du covoiturage, de
la réduction de la consommation d’énergies fossiles par le partage des ressources
locales et de la réduction de l’exposition des citoyens à la pollution atmosphérique.
Il fait le pari de la complémentarité entre les grands acteurs locaux de l’innovation
et l’initiative citoyenne et entrepreneuriale au service d’un nouvel écosystème
territorial d’innovation fondé sur le numérique, la créativité et l’humain.

Comme l’explique Claus HABFAST, Vice-Président de Grenoble-Alpes Métropole
délégué à l’enseignement supérieur, la recherche, l’innovation et
l’international : « Notre projet se veut moins technologique que social et
écologique. Son ambition est de faire de l’économie du partage un levier de la
transition avec et pour les habitants. Cette manière d’innover va nous permettre de
mieux valoriser les ressources locales, rendre nos systèmes urbains plus résilients
et développer de nouveaux services pour les citoyens ».

Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, le souligne :
« La dynamique collective qui s’est constituée dans le cadre de l’élaboration de ce
projet a été déterminante dans sa sélection comme elle le sera dans sa réussite.
Je tiens à saluer la mobilisation de l’ensemble des partenaires autour de la
Métropole comme à remercier toutes celles et ceux qui lui ont apporté leur soutien,
au premier rang desquels les territoires voisins et les parlementaires
métropolitains. C’est forts de nos valeurs montagnardes, des valeurs de solidarité,
que nous entamons aujourd’hui une nouvelle étape ; celle de donner vie, ensemble,
au projet GREAT pour répondre à des enjeux majeurs pour notre territoire et, ainsi,
améliorer la qualité de vie des métropolitaines et métropolitains ».

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Petit train de La Mure: soutien de la Métropole


Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, souhaite aujourd’hui
s’exprimer quant au petit train de La Mure dont la reprise d’exploitation de la
partie haute a fait l’objet d’une délégation de service public attribuée par le
Conseil départemental de l’Isère le 30 juin dernier :
« Je souhaite rappeler que la Métropole n’a eu de cesse de manifester son intérêt
pour la réflexion engagée par le Conseil départemental de l’Isère afin de relancer
l’activité touristique du petit train de La Mure, intérêt encore confirmé par
courrier du 21 mars dernier, faisant lui-même suite à un courrier du 9 septembre
2016, demeuré sans réponse. Au-delà d’un tel intérêt, la Métropole a également
fait part de sa « pleine et entière disponibilité en vue d’une possible contribution
financière en termes d’investissement », contribution qui n’a pu être précisée
non par manque de volonté mais du fait de l’absence de transmission d’éléments
quant aux projets envisagés par le Conseil départemental de l’Isère, s’agissant de
la partie haute comme de la partie basse, comme de l’absence d’association de la
Métropole à la réflexion à ce propos.

En somme, je ne peux laisser dire que la situation actuelle résulterait du
désintérêt de la Métropole pour le devenir du petit train de La Mure. Il n’en est
rien et je n’accepterai pas les tentatives d’opposer les territoires matheysin et
métropolitain. C’est pourquoi je réitère une nouvelle fois le plein et entier soutien
de la Métropole à toute initiative visant à relancer l’activité touristique du petit
train de La Mure et la volonté métropolitaine d’en être partenaire, aux côtés de
l’ensemble des acteurs concernés et notamment le Conseil départemental de
l’Isère. »

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SAINT-EGREVE : LA RUE ROCHEPLEINE VA FAIRE PEAU NEUVE


Porté par Grenoble-Alpes Métropole et la Ville de Saint-Egrève, le réaménagement de
la rue Rochepleine, était devenu indispensable pour améliorer la fluidité du trafic et
renforcer la sécurité de l’ensemble des usagers, automobilistes, cyclistes comme
piétons. Les travaux viennent de débuter et se termineront au premier trimestre
2018.


20170919_085705Les travaux ont fait l’objet ce matin d’une visite de chantier qui s’est déroulée en présence
du Président de Grenoble-Alpes Métropole, Christophe FERRARI, du Vice-Président délégué
aux espaces publics et à la voirie, Ludovic BUSTOS et du Maire de Saint-Egrève, Daniel
BOISSET.
La rue de Rochepleine, constituant une liaison inter-quartiers entre l’avenue de Kerben et
les rues Brenier et Viallet, était devenue vétuste et inadaptée à des besoins de mobilité
croissants en lien avec la construction de 200 logements neufs le long de son axe ainsi
qu’avec le passage de la ligne 22 depuis la mise en service de la ligne E du tramway.
Une réfection de la voirie et un réaménagement global, sur 450 mètres, étaient dès lors
nécessaires afin d’améliorer la fluidité du trafic ainsi que renforcer la sécurité de
l’ensemble des usagers, automobilistes, cyclistes comme piétons, l’occasion également
d’améliorer son insertion environnementale, notamment au travers de la création d’ilots
d’espaces verts favorisant l’infiltration des eaux pluviales.
Les travaux, financés par la Métropole, la Ville et le SMTC, permettront également d’enfouir
des réseaux secs, libérant ainsi de l’espace public, de changer l’éclairage public en équipant
les 17 mâts de leds et de créer plusieurs plateaux piétons dans une future zone 30 marquée
de pictogrammes cycles de chaque côté de la voirie. Enfin, deux quais de bus seront
réaménagés et seront accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Autant d’aménagements visant à concilier apaisement et fluidité, intérêts des usagers et
des riverains et qui illustrent pleinement la volonté métropolitaine d’un meilleur partage de
l’espace public et de la voirie.

Le calendrier
Démarrage des travaux : début septembre 2017
Fin des travaux, réception : 1er trimestre 2018
Coût de l’opération :
330.000 €TTC
Les principaux projets d’aménagement financés par la Métropole à Saint-Egrève en
2017 :

Travaux du carrefour San Marino
Travaux de gros entretien et de renouvellement au niveau des carrefours de la rue de
Kerben et du trottoir de l’avenue du collège
Travaux de jalonnement directionnel
D’autres travaux sont en cours d’étude : aménagement du square Armand Nordon et de la
place Salvadore Allende, travaux de gros entretien et renouvellement au niveau de la rue du
Pont Noir et de la rue des Sablons

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Le pavillon de la mobilité : La métropole dote la presqu’île d’un parking relais flambant neuf


Le projet a déjà démarré depuis longtemps. Sur l’îlot du Cambridge, sur la presqu’île de Grenoble se dressera bientôt un grand bâtiment rassemblant un parking de 475 places automobiles et 52 places cyclistes ainsi que de nombreux services liés au transport en commun et au vélo.

Le chantier est initié depuis Novembre 2016 et devrait se terminer en Avril 2018. Pour le secteur, la capacité de stationnement est amenée à devenir un point clé puisqu’il est attendu que la densité urbaine locale double d’ici 2025. Ce projet représente un investissement de plus de 10 millions d’euros.

Trois espaces distincts sont d’ores et déjà prévus :

  • Le parc de stationnement ;
  • Un « kiosque des mobilités » constitué de locaux d’accueil et de gestion du parking, d’un point café et d’un point d’information contenant plans et horaires des transports en commun ;
  • Un local commercial accueillant une salle de sport de 400m².

Point crucial dans la construction, le bâtiment a été conçu selon de nombreux points écologiques, dont la création d’un jardin naturel de 1800 m² sur le toit et de « failles » végétales contre les façades pour réguler la température. Un système de recyclage de l’eau de pluie et de régulation de la température par géothermie est également prévu. L’éclairage et la structure métallique ont également été perfectionnés dans ce sens.

Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole s’était rendu sur les lieux du chantier en compagnie de Yann Mongaburu, vice président aux déplacements, pour suivre l’avancement des travaux.

Paul Savary

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La remise en eau du Drac, un projet essentiel au territoire qui se concrétise enfin


Le projet est en test depuis 2014 mais c’est aujourd’hui qu’il est officiellement lancé : Le Drac est enfin remis en eau.

Responsables et élus se sont réunis Lundi 10 Juillet au barrage EDF de Notre Dame de Commiers pour assister à la remise en eau symbolique. Parmi eux se retrouvaient Marie-Noëlle Battistel, députée de l’Isère et présidente de la commission locale de l’eau et Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole. En effet, une nouvelle vanne a été construite permettant à 4 mètres cube d’eau supplémentaires d’être turbinés (soit utilisé pour entraîner une turbine générant de l’électricité) par seconde. Le total du débit est désormais quasiment 4 fois plus important qu’avant.

Ces travaux étaient essentiels, le Drac s’avérait être asséché sur 4km de long plus de 300 jours par an depuis la construction du barrage en 1960. Ainsi ça n’est pas seulement une production accrue pour EDF qui est en jeu, mais également un fort impact sur la biodiversité locale, comme l’expliquait Laurent Perotin, directeur de la production hydro-électrique des Alpes pour EDF.

Après qu’ils aient assisté à l’ouverture de la vanne, les élus ont été guidés jusqu’au site de la Rivoire par Jessica Bruggeman, conservatrice de la réserve naturelle régionale des Isles du Drac et Guy Genet, président du SIGREDA. Ceux ci ont alors pu présenter un vaste projet de réaménagement de la réserve, grande de plus de 800 hectares sur 15 Km de long, aux portes de la métropole. En effet, depuis le tragique accident de 1995, le site est interdit d’accès. L’augmentation du débit au niveau du barrage de Notre Dame de Commiers permet aujourd’hui de pouvoir réaménager certains espaces en sécurité. L’objectif est d’en faire des lieux d’éducation ou des observatoires de la biodiversité. La création de sentiers de promenade est également prévu, mais la baignade demeurera interdite pour préserver la sécurité de tous. Dans un même objectif, de nombreux outils de sécurisation du public vont accompagner ces aménagements.

Enfin, tout le monde s’est réuni sur le site de captage de Rochefort pour la cérémonie publique. Christophe Ferrari y a rappelé que Grenoble était avec Mulhouse la seule ville française qui bénéficiait dune eau naturelle non traitée, et la seule métropole avec Nice à posséder une réserve naturelle régionale sur son territoire. Marie-Noëlle Battistel, elle, a salué ce magnifique projet qui ne présentait aucun impact négatif.

Paul Savary

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La Métro au service des commerces de proximité


Grenoble-Alpes Métropole a affirmé, par sa délibération cadre du 18 décembre
2015, son soutien en faveur du commerce, de l’artisanat et des services.

Suite à la prise de compétence de la thématique « commerce », la Métropole
a organisé son service commerce autour d’une équipe territorialisée, dont
l’objectif est d’assurer, au côté des communes un accompagnement de
proximité des entreprises. L’une des actions phares est la mise en oeuvre
d’un fonds d’aides directes à l’investissement ayant pour principal objectif la
modernisation des locaux commerciaux.

Christophe Ferrari, Président de Grenoble-Alpes Métropole a fait une  » tournée  » pour ce rendre compte de l’efficacité de cette opération.

Pour rappel:

BÉNÉFICIAIRES :

- Les entreprises commerciales, artisanales ou de services avec vitrine, implantées
sur l’une des 49 communes, d’une surface de moins de 400 m² et avec un
chiffre d’affaires inférieur à 1 M€ HT
- Les commerçants non sédentaires domiciliés sur la Métropole et disposant d’un
abonnement sur un marché ou d’une autorisation d’occupation du domaine public
et privé sur le territoire métropolitain.

TRAVAUX ÉLIGIBLES :

- Mise en accessibilité
- Rénovations extérieures des vitrines
- Économies d’énergie
- Sécurisation des locaux
- Aménagement intérieur et acquisition de matériel sur les périmètres renforcés
(ZFU, politique de la ville, pépinières multisites), les communes de – de 3 000 hab
et les commerçants non sédentaires.

En 2016, c’est 37 dossiers qui ont été traités pour un montant de 195 200 €.

Pour 2017 les objectifs sont de 70 dossiers traités pour un budget de 450 000 euros.

Christophe Ferrari c’est rendu sur plusieurs sites dont la cave La cave « Vins à coeur », vente de vins et spiritueux située Saint-Égrève.

Sans titre 2

Régis GEORGES est caviste à Saint-Egrève depuis 2006 où il met au profit de sa
clientèle plusieurs années d’expériences et de savoir-faire en tant que sommelier
conseil.
Après avoir passé 10 ans dans le petit local à côté de celui-ci, il a souhaité développer
son activité et reprendre l’ancien local des vétérinaires. A ce titre, il a engagé
de nombreux travaux afin de doubler sa surface de vente et offrir une gamme de
produits de qualité. Il propose également des cours et des ateliers de dégustation.
Le développement de son activité a initié la création d’un petit pôle de proximité
avec l’installation, dans son ancien local, d’une épicerie de producteurs locaux, et
en face d’un primeur.
Montant des travaux éligibles réalisés : 23 990 €
Nature des travaux : Devanture, Sécurisation, Accessibilité, Économies
d’énergie
Subvention attribuée : 7 197,87 €

Régis Georges s’est montré très satisfait de cette opération qui lui a permis de faire des travaux  » indispensables ». Et de rajouter:  » j’en parle beaucoup autour de moi..auprès des autres commerçants car c’est vraiment très positif. »

Christophe Ferrari  pour qui  » se rendre compte sur place des bienfaits de cette opération est indispensable » précise:  » elle entre bien dans le cadre de notre politique de conforter le petit commerce de proximité. »

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