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Il faut consommer du St Marcellin..


C’est franchement la chance à pas de chance… Les deux jours pluvieux de ces dernières semaines sont tombés les jours de la fête du St Marcellin.. Cela n a pas altéré le moral des organisateurs, des exposants, et des visiteurs qui dès ce dimanche matin ont assistés à une série d’animations menées à un rythme effréné.

De nombreux producteurs venus de toute la région ont fait découvrir ce que l’on fait de mieux au niveau gustatif, accompagnés par les produits phares que sont le bleu du Vercors Sassenage, la noix de Grenoble accompagnés par leur confrérie.

La démonstration du chien de troupeau et celle du cavage, recherche de truffes par le chien, ont connu un beau succès..

Au niveau des intronisations, le grand maître de la confrérie u St Marcellin,  François Ballouhey a précisé: lors des deux premiers jours, nous avons mis à l’honneur la gastronomie en intronisant deux chefs: Alexis Fonteneau et Luc Leydier, aujourd’hui nous souhaitons mettre à l’honneur deux acteurs de la filière lait: Paul Dubois qui a travaillé durant de nombreuses années au sein d’entreprises fromagères et Bruno Neyroud, éleveur laitier et président du Comité du St Marcellin, un acteur essentiel dans l’organisation de la fête du St Marcellin.

Bruno Neyroud en profitant pour donner un coup de « gueule ».  » Quelle idée de programmer la journée mondiale du fromage le 27 mars, le jour de la St Habib… Mobilisons nous pour cette fête se déroule le 6 avril jour de la St Marcellin.. »

Jean claude Darlet, président de la chambre d’agriculture de l’Isère a appuyé cette démarche en rajoutant que  » la filière lait basée autour de St Marcellin est dynamique mais elle a besoin d’être soutenue. Pour ce il faut consommer du St Marcellin mais aussi les produits locaux qui sont d’excellente qualité. Consommer local c’est maintenir des paysages entretenus, c’est maintenir des emplois, c’est préserver un tissu rural vivant.. »

Et de conclure » il faut aussi prendre conscience que le foncier agricole doit être maintenu même si nous savons que l’on doit construire des logements, ouvrir des zones industrielles, artisanales, commerciales.. »

Michèle Bonneton députée de la circonscription a appuyé ces propos en confirmant que le St Marcellin est bien ancré dans notre territoire, l’IGP obtenue fin 2013 est une reconnaissance importante qui devrait dynamiser toute une filière..

Il était temps de déguster la St Marcelline, la Vercouline en attendant le défilé des stars du jour!

Gilbert Precz



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La Raclette de Savoie obtient l’IGP


La Commission européenne a enregistré la dénomination « Raclette de Savoie » en Indication géographique protégée (IGP). Cette décision a fait l’objet d’une parution au Journal officiel de la Commission européenne le 27 janvier 2017.

La « Raclette de Savoie » est un fromage au lait de vache à pâte pressée non cuite. Elle présente une croûte morgée, de couleur jaune à brun, et une pâte blanche à jaune paille, à la texture ferme et fondante.

Les opérations de production du lait, de transformation et d’affinage ont lieu dans l’aire géographique délimitée, qui comprend la totalité des communes des départements de Savoie et de Haute-Savoie, et quelques communes limitrophes de l’Ain et de l’Isère.

Le lait provient essentiellement de vaches de races Abondance, Montbéliarde ou Tarentaise. L’alimentation des vaches repose principalement sur des fourrages verts.

La valorisation de la grande disponibilité d’herbe dans l’aire géographique de production, mais aussi le maintien local de la tradition d’élevage des races traditionnelles sont autant d’éléments qui justifient cette reconnaissance en IGP.

Le nom « raclette » trouve son origine dans l’action de racler le fromage rôti sur le feu que consommaient les bergers dès le Moyen-Âge. Depuis, la « Raclette de Savoie » a su tirer profit du développement touristique hivernal et des innovations, telles que l’appareil à raclette.

L’IGP est un signe officiel européen qui depuis 1992, assure au consommateur que le produit tire une ou plusieurs caractéristiques de son origine géographique. L’obtention de ce signe protège la dénomination « Raclette de Savoie » dans toute l’Union européenne.

Données chiffrées (2016) :
- 659 producteurs laitiers et 6 producteurs fermiers
- 1 transformateur, 5 affineurs et 8 transformateurs-affineurs (soit 14 entreprises/coopératives impliquées dans la filière)

Sans titre

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Tomme de Savoie et Emmental de Savoie, fiers de fêter leurs 20 ans sous IGP !


La Tomme de Savoie et l’Emmental de Savoie ont très tôt fait l’objet d’une réflexion des producteurs, fromagers et affineurs pour défendre leurs spécificités.

Dès 1978, ils sont protégés par un Label Régional Savoie qui garantit leur origine et leur fabrication. En 1996, l’Indication Géographique Protégée vient enfin consacrer l’engagement et le formidable travail accompli par toute une filière pour mettre en place des cahiers des charges stricts et exigeants.

Aujourd’hui, si la Tomme de Savoie et l’Emmental de Savoie fêtent leur 20 ans d’IGP, c’est parce que ceux qui les fabriquent et les affinent ont su garder la même passion pour leur produit et continuent d’évoluer pour maintenir une qualité et un goût authentique qui méritent largement d’être distingués.
Liée à un savoir-faire et à une réputation, l’IGP consacre les 2 fromages et leur confère une protection à l’échelle nationale mais aussi internationale. Elle garantit leur élaboration dans le respect de notre savoir-faire, avec le lait provenant de vaches de races locales (Tarine, Abondance, Montbéliarde), nourries d’herbe fraiche à la belle saison et sans OGM. De la production du lait jusqu’à l’affinage, ces fromages sont toujours fabriqués sur le territoire des Pays de Savoie.

Inimitables et reconnaissables entre tous, l’Emmental de Savoie et la Tomme de Savoie IGP portent haut les valeurs de l’agriculture savoyarde !
Cet anniversaire, c’est donc aussi celui d’hommes et de femmes qui oeuvrent collectivement pour valoriser, défendre et protéger un savoir-faire local ancestral. Aujourd’hui, producteurs, fromagers et affineurs gardent en tête le long chemin parcouru avant l’attribution de l’IGP : rédaction d’un cahier des charges rigoureux, mise en place de conditions de production spécifiques, contrôles externes et internes réguliers, etc.

Elle est la doyenne des fromages de Savoie !

Confectionnée jadis par chaque fermier, la Tomme de Savoie est réputée pour être le plus ancien des fromages de Savoie. Menacée de disparaître parce qu’elle ne bénéficiait pas de la notoriété des fromages de garde (tel que l’Emmental de Savoie), la Tomme de Savoie a fini par investir les fruitières. En effet, sa petite taille permettait de fabriquer du fromage lorsqu’il n’y avait pas assez de lait pour un fromage de grande taille. Aujourd’hui, elle est fabriquée en fruitière mais aussi comme jadis à la ferme !

Suivez les aventures de la Tomme de Savoie ! Tomme de Savoie IGP @TommeSavoie

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La filière Tomme de Savoie IGP en chiffres
670 producteurs de lait engagés dans la démarche • 31 producteurs fermiers • 16 fruitières • 8 affineurs • 6 500 tonnes produites en 2015

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Règles assouplies pour la plantation de vignes en France


Depuis le 1er janvier 2016, un nouveau dispositif d’autorisations de plantation est en vigueur. Plus de vignes peuvent être plantées, y compris pour produire des vins sans indication géographique (sans AOC ni IGP).

Jusqu’alors, l’extension des vignobles était interdite a priori et devait être justifiée par les demandeurs (producteurs ou négociants). À présent, les plantations sont autorisées a priori, sur une superficie correspondant au maximum à 1% du vignoble actuel. Le vignoble français pourra donc s’accroître au maximum d’environ 8.000 hectares en 2016.

De plus, des autorisations de plantations peuvent désormais être délivrées à des vignes destinées à la production de vins non couverts par une indication géographique (AOC ou IGP), qui correspondent à l’ancienne catégorie des  » vins de table « . Les autorisations sont délivrées à condition de ne pas détourner la notoriété d’une appellation ou indication protégée (par exemple le champagne).

Sans titre

Entre 2000 et 2012, le vignoble français a reculé de 14% pour atteindre 750.000 hectares.

En 2015, la France est le 2e producteur mondial de vin avec 47,3 millions d’hectolitres.

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La Région consacre 1,66 M€ sur 4 ans pour la filière laitière bovine


Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes et le Président de Rhône-Alp’élevage, Raymond VIAL ont signé, le 2ème Contrat régional d’objectif de filière (CROF) bovin lait 2015 – 2018, au Groupement agricole d’exploitation commune (GAEC) de Chazelles à Essertines-en-Châteauneuf (Loire), en présence de Michel GREGOIRE, Vice-président délégué à l’Agriculture et au développement rural et d’Alain TRICHARD, Président du CRIEL Sud Est.

Ce 2ème CROF Bovin lait (un 1er CROF avait été mis en place en 2009 – 2013 suivi d’un plan stratégique lait depuis 2013) est doté d’une enveloppe régionale de 1,66 M€ sur 4 ans. Il s’articule autour de trois grandes priorités identifiées de manière concertée :
- maintenir ou accroître la performance de la filière en optimisant et sécurisant les systèmes de production afin d’assurer un revenu suffisant aux éleveurs laitiers et en apportant un soutien non seulement aux exploitations qui souhaitent se moderniser et innover mais aussi aux entreprises de l’aval afin d’optimiser la logistique de leur collecte ;
- tirer parti de la diversité des systèmes de production et des terroirs en maintenant un maillage
d’exploitations laitières sur l’ensemble du territoire et en consolidant la diversité des pratiques agricoles et des débouchés pour la filière ;
- renforcer les relations de partenariat et la connaissance de la filière en bâtissant une relation de
confiance avec les consommateurs et de réelles concertations stratégiques entre les transformateurs et les Organisations de Producteurs (OP). Le partenariat s’entend aussi avec la jeune génération par
l’amélioration de l’attractivité et vivabilité du métier.

25% des exploitations rhônalpines sont spécialisés dans l’élevage laitier, qui représente, en valeur, la
première activité agricole de la région. On dénombre 264 000 vaches laitières, 1,4 milliard de litres de lait livrés et 125 établissements de transformation.

L’exploitation laitière, en Rhône-Alpes, présente plusieurs spécificités :
- des exploitations de taille modeste, principalement situées en montagne où la collecte entraîne un
surcoût de 14€ pour 1000 L. 68% du lait rhônalpin est produit en montagne (63% du territoire) par 76% des exploitants ;
- une moindre productivité animale (de 14% inférieure à la moyenne nationale) qui s’explique par les
contraintes des cahiers de charge de certains Signes d’Indentification de la Qualité et de l’Origine (SIQO),
- un mode de production souvent plus extensif et des races plus rustiques comme la montbéliarde (56% du cheptel).

Et plusieurs points forts :
- un tissu de PME et de coopératives laitière qui maille les zones de production et créé une dynamique
économique ;
- une part importante de la production valorisée sous signe officiel de qualité : une exploitation rhônalpine sur 4 produit en appellation d’origine protégée AOP ou en indication géographique protégée IGP (la future grande Région, union au 1er janvier 2016 de l’Auvergne et de Rhône-Alpes pourra se prévaloir d’être la championne française des fromages sous AOP) ;
- une dynamique d’installation : on compte en moyenne 260 installations par an et la moyenne d’âge des chefs d’exploitation est de 46 ans.

« Le CROF que nous signons aujourd’hui est l’expression d’une volonté, celle de préparer ‘l’après quotas’, d’en être les acteurs plutôt que de simples spectateurs » explique Jean-Jack QUEYRANNE. « La fin des quotas laitiers et de la gestion administrée à l’échelle européenne des volumes de production ne devait en aucun cas conduire à la résignation face au marché ni à une uniformisation des modes de production ».
Pour aider les filières agricoles à faire face aux évolutions de leur environnement économique, le CROF permet un accompagnement de l’amont à l’aval dans l’effort de structuration et d’innovation. Aujourd’hui, 10 filières bénéficient d’un CROF : abeilles, chevaux, bovins lait, bovins viande, volailles, chèvres, lapins, porcs, vins, agriculture biologique.

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Les fraises de Nîmes IGP


L’appellation « fraises de Nîmes » est désormais garantie dans toute l’Union européenne depuis le 21 juin 2013. Seules fraises françaises cultivées en pleine terre et sous abri, les fraises de Nîmes comptent deux variétés, dont une très connue : la gariguette et la ciflorette.

Des couleurs et des goûts uniques

Leurs caractéristiques

Formes, pédoncule, calice, couleur… les fraises de Nîmes répondent à un cahier des charges stricte. Les amateurs peuvent ainsi les reconnaître facilement grâce notamment à leur couleur : la gariguette est de couleur vermillon alors que la ciflorette est plutôt rouge brique. Qualifiées souvent de premier fruit printanier, elles sont généralement en vente au début du mois de mars.

La production

Produites exclusivement sous abri, ce mode de production leur permet de se protéger des vents, en particulier du mistral qui pourrait gêner la récolte. Un système d’irrigation est également mis en place en raison du faible taux de pluie de la région.

Le goût

Si les deux variétés ont une chair juteuse, la gariguette a néanmoins un goût plus sucré et acidulé que la ciflorette qui a un parfum des bois.

Des conditions climatiques particulières

L’aire géographique

Les fraises de Nîmes sont cultivées sur 28 communes du plateau de la Costière entre 20 et 147 mètres d’altitude, dans le département du Gard. Les sols pauvres en calcaire et la présence de galets associés à des conditions climatiques particulières (hiver froid, printemps précoce et venté et fort ensoleillement) leurs confèrent des qualités gustatives et visuelles recherchées et appréciées des gastronomes.

Le saviez vous : Toutes les variétés de fraises françaises proviennent d’une même espèce, « le fraisier ananas ». Il est originaire du Chili et a été ramené par le botaniste et navigateur français François Amédée Frézier lors d’une exploration commandée par Louis XIV.

Depuis 2001, la marque Fraise de Nîmes est déposée à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). Elles sont commercialisées partout en France, de la Côte d’Azur à Paris, en passant par Strasbourg. En 2012, 70 tonnes de fraises ont été produites par quatre producteurs.

Plus de renseignements sur le site de l’Association des producteurs de fraises de Nîmes

Recette : À déguster

Tarte aux fraises ©Xavier Remongin
Tarte aux fraises de Nîmes
- 1 pâte brisée
- 250 grammes de fraises
- fromage blanc
- sucre vanillé

Beurrez un plat à tarte et faite dorer la pâte brisée pendant 20 minutes environ à 180° (Th 6). Lavez, équeutez et taillez en deux les fraises dans le sens de la longueur. Étalez le fromage blanc préalablement sucré sur le fond de tarte cuit et refroidi. Posez les fraises et c’est prêt pour la dégustation !

Astuce : ne jamais équeuter les fraises avant de les laver, elles se gorgeraient d’eau et perdraient en saveur.

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Le Prisuttu, le Lonzo et la Coppa sur la voie de l’AOP ..



Produits agricoles de qualité : trois nouvelles demandes pour des produits corses approuvées par la Commission européenne
La Commission européenne a approuvé la demande d’enregistrement de trois nouvelles appellations d’origine protégées, « Jambon sec de Corse  » / « Jambon sec de Corse – Prisuttu », « Coppa de Corse  » / « Coppa de Corse – Coppa di Corsica » et « Lonzo de Corse  » / « Lonzo de Corse – Lonzu », dans la liste des appellations d’origine protégées (AOP) et des indications géographiques protégées (IGP).

Issus de la charcuterie traditionnelle corse, ces trois produits sont élaborés respectivement à partir de de cuisse, d’échine et de longe de porc de la race locale nustrale, élément essentiel du terroir. Obtenus selon des systèmes actuels d’élevage hérités d’une tradition pastorale ancienne, ils ont constitué pendant très longtemps une des sources principales de protéines animales dans la diète insulaire corse traditionnelle.

La décision de la Commission devrait être publiée prochainement au Journal Officiel de l’Union européenne. Ces trois noms rejoindront alors plus de 1200 produits déjà protégés, dont la liste est disponible dans la base de données DOOR.

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La ville de St Marcellin a fêté l’IGP de son fromage, le St Marcellin..


C’est fait.. La ville de St Marcellin a fêté l’IGP de son fromage, le St Marcellin..

Organisée par l’association St Marcellin Animation entourée de nombreux partenaire, la fête du St Marcellin nommée pour l’occasion « fêtons l’IGP » s’est déroulée dans une ambiance festives mais aussi conviviale, gastronomique..et placée sous le signe des confréries, on y reviendra…

Jean Michel Revol, maire de St Marcellin a rappelé combien cette petite tomme est associée à la vie de la commune. » L’obtention de l’IGP est une distinction rare, seuls 200 produits en France détiennent ce label en France, un label de qualité.. L’IGP a été obtenue après plusieurs années de travail à tous les niveaux et le St Marcellin l’a enfin obtenue, pour notre plus grande joie. Un St Marcellin connu et reconnu.; et Jean Michel Revol de citer Sacha Guitry:  » le St Marcellin, comme je comprends qu’on l’ait canonisé.. » Il a également rendu un émouvant hommage à la  » mère  » Richard, récemment décédée.  » Renée Richard, cousine de Jacques Martin, plus qu’une fromagère, icône  des halles de Lyon, a largement contribué à la mise en valeur du St Marcellin. ..C’était sa plus célèbre ambassadrice ».

André Roux, conseiller général se rappelle également du combat  » qu’il a fallu mener pendant plus de 20 ans pour que le St Marcellin obtienne ses lettres de noblesse qui sont IGP.. A travers ce label c’est le travail , le rôle de l’agriculteur qui sont mis en avant.. Il ne faut pas oublier qu’un agriculteur génère entre 6 et 8 emplois.. »

Propos repris par la députée Michèle Bonneton:  » la vache est un acteur majeur! Elle fourni du lait de qualité qui sera transformé en St Marcellin.. » Elle a promis de sensibiliser l’ensemble des députés à apprécier le St Marcellin et  » je vais même proposer au président de la République de le mettre à sa table ». C’est un fromage de qualité, pour preuve Louix XI en raffolait même si à l’époque il était fabriqué avec du lait de chèvre. »

Les agriculteurs ont bien entendu été associés à cette fête.. Bruno Neyroud, président du Comité du St Marcellin:  » au niveau de la date, cette fête correspond au début de l’année agricole, la nature redémarre.. » Il est bien entendu  » heureux » que le St Marcellin soit reconnu IGP  » mais j’espère que ce label de qualité aura des répercussions favorables auprès des éleveurs.. »

Jean claude Darlet, président de la chambre d’agriculture de l’Isère a souligné  » l’énorme travail accompli pendant 20 ans afin que le St Marcellin obtienne l’AOC..chose qui n’a pas été possible  puis l’IGP..  C’est une reconnaissance de la qualité du travail fourni par nos producteurs.  L’agriculture joue un grand rôle sur notre territoire, elle est source de protection de l’environnement et elle procure des emplois non délocalisables..

Cette fête a également été le moment de baptiser la toute nouvelle confrérie du St Marcellin. Celle ci a comme marraine  les confréries du bleu du Vercors Sassenage, de la noix de Grenoble, du Murçon, du Picodon, de la raviole… Inutile de dire que la cérémonie c’est déroulée dans une ambiance conviviale, confraternelle..Le grand maître de la confrérie du St Marcellin étant François Ballouhey.

Voilà comment se présente le bureau de la confrérie du St Marcellin:

Francois Ballouhey: grand maître

Sébastien Maucarré:chancelier

Pascal Vaucher: grand chambellan

Marie-Heléne Grillot: chambellan

Jean François Jullin: grand argentier

On retiendra la devise qui peut se décliner de deux manières: le St Marcellin se déguste sans fin.. ou sans faim.. Nous, on a choisi, on prend les deux..

Nous tenons à féliciter les organisateurs de cette fête qui ont eu l’excellente idée de mener Bouquine, la vache star de la fête à l’EHPAD de la ville. Ses résidents ont beaucoup apprécié cette animation inattendue..

Gilbert Precz

Voici le déroulé de cette journée en image..Cliquer sur les photos pour les agrandir..



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Le Saint Marcellin IGP sur youtube!


Le Saint Marcellin a obtenu fin 2013 le label IGP..

Découvrez un diaporama animé  » Le Saint Marcellin IGP de l’herbe à l’assiette  » mis en ligne sur Youtube..

Pour visionner la vidéo cliquer ici:

http://www.youtube.com: St Marcellin de l’herbe à l’assiette

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St Marcellin fête le St Marcellin IGP


Après plusieurs années d’efforts, de combat diront certains, le St Marcellin a obtenu le label européen d’identification géographique protégée, l’IGP…

Le comité pour le St Marcellin, St Marcellin animation, l’union commerciale de Saint-Marcellin se sont associées pour fêter cet évènement.

La grande fête se déroulera au centre de St Marcellin le samedi 5 avril.

Après le marché hebdomadaire, diverses animations seront proposées tout au long de cette journée.

En avant programme on peut citer la présence des confréries du bleu du Vercors Sassenage, de la noix de Grenoble, du Picodon, de la Raviole, du Murçon.. Elles auront la lourde tâche  de parrainer et d’introniser officiellement la confrérie du St Marcellin..

Les animaux de la ferme, diverses stands gastronomiques, des repas à base de St Marcellin servis dans les restaurants de la ville, des démonstrations de cavage ( recherche de truffes par des chiens,) organisée par le syndicat des trufficulteurs de l’Isère, une tombola avec de nombreux lots, la présence d’un magicien, des séances de maquillage, de la zumba… oui il y en aura pour tous les goûts et tout a été mis en oeuvre afin de faire de cette journée une fête familiale.

sillon38.com est partenaire média de cette fête. Il vous rendra compte de son déroulé en direct…

ST MARCELLIN IGP

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