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Encore plus de viande en provenance du Brésil, d’Argentine..


Dans le cadre de l’accord de libre-échange négocié actuellement par la Commission européenne avec le bloc de pays sud-américains, INTERBEV, l’Interprofession Elevage et Viande, s’alarme d’un nouveau quota d’importations à taux de douane réduits de 70 000 tonnes, proposé au Brésil et à l’Argentine, principaux exportateurs mondiaux de viandes bovines produites « à bas coûts ».

Malgré les grandes difficultés économiques de la filière viande bovine française et les conclusions très préoccupantes de la Commission d’experts français sur l’accord Canada/UE (CETA), la Commission européenne continue de privilégier sa politique commerciale en voulant conclure rapidement un accord avec le Mercosur. Comme les viandes canadiennes, les viandes bovines sud-américaines ne répondent en aucun point aux attentes des consommateurs, que ce soit en termes de traçabilité, de sécurité sanitaire, d’environnement et de protection animale.

En effet, ces viandes sont produites au sein de systèmes d’élevage pas ou peu règlementés, largement responsables de la déforestation, utilisant farines animales et autres traitements vétérinaires strictement interdits au sein de l’Union européenne.

C’est pour toutes ces raisons qu’INTERBEV dénonce avec force l’irresponsabilité de ces futures négociations commerciales et demande au Gouvernement français de rejeter ce nouvel accord.

Pour Dominique LANGLOIS, Président d’INTERBEV : « Notre demande d’exclusion définitive de la viande bovine de tout accord commercial entre l’UE et le Mercosur est non négociable. Nous refusons que les viandes bovines servent une nouvelle fois de monnaie d’échange. Il en va de l’avenir de la filière bovine française, au service des populations, des territoires et de l’environnement. »

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Ratification du ceta par le parlement européen


Mercredi 15 février, le Parlement européen s’est prononcé, à une large majorité, en faveur de l’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et le Canada. C’est avec une grande déception et incompréhension que les professionnels de la filière viande bovine française constatent malheureusement la décision des députés européens de ratifier l’accord : un accord contre lequel ils s’opposent depuis des mois, car destructeur pour l’élevage bovin européen et qui pourrait fragiliser encore plus la filière.

Malgré tout, INTERBEV tient à saluer les parlementaires français et étrangers qui ont eu le courage et la lucidité de s’opposer à un tel accord ainsi que le travail mené conjointement avec ses différents partenaires, dont la Fondation Nicolas Hulot, à l’occasion d’une lettre ouverte envoyée aux candidats à la présidentielle les alertant des dangers du CETA.

Les professionnels de la filière bovine refusent néanmoins d’en rester là : si cette étape devrait permettre l’entrée en vigueur du CETA dès le mois de mars de manière provisoire, il devra toutefois faire l’objet d’un vote par le Parlement français.

C’est donc au niveau national que l’interprofession élevage et viande entend poursuivre sa mobilisation et demandera aux candidats à l’élection présidentielle de se positionner clairement sur ce point, à l’occasion de leur visite au Salon International de l’Agriculture 2017.

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Circulation des bovins : traçabilité améliorée et simplification du dispositif


Une convention-cadre a été signée le 27 février dernier par le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt avec les organisations professionnelles de la filière bovine. Cette convention de trois ans porte sur un projet de dématérialisation des documents nécessaires à la circulation des bovins sur le territoire national, qui rendra le dispositif à la fois plus simple et plus fiable.

Ce projet de dématérialisation doit permettre à tous les acteurs de la filière de se connecter directement à un système d’information centralisé pour vérifier qu’un animal peut réglementairement circuler. Aujourd’hui, pour assurer la traçabilité de plus de 30 millions de mouvements de bovins sur le territoire national, un passeport et une attestation sanitaire sont nécessaires. Le dispositif à venir sera à la fois plus simple, plus fiable et d’un fonctionnement moins coûteux pour l’administration et pour la filière.

La convention-cadre porte sur le développement des services d’une plate-forme informatique, sous le pilotage opérationnel de l’association SPIE [1] . Cette plate-forme doit répondre aux exigences de sécurité et de confidentialité des données et être en mesure de fournir aux différents acteurs de la filière bovine, en fonction de leurs droits d’accès, les données réglementaires et professionnelles figurant sur le passeport (identification, lieu de naissance, parenté,…) et l’attestation sanitaire qui certifie que les animaux proviennent d’un cheptel indemne de maladies contagieuses.

Le coût du projet dans sa phase pilote s’élève à 1,5 million d’euros dont 80% seront financés par le ministère en charge de l’agriculture. Les financements complémentaires dans un premier temps seront apportés par la CNE (Confédération nationale de l’élevage), INTERBEV (l’Association nationale interprofessionnelle du bétail et des viandes), l’APCA (Assemblée permanente des chambres d’agriculture) et le CNIEL (Centre national interprofessionnel de l’économie laitière).

[1] L’association SPIE (systhèmeprofessionnel information élevage) dont le siège est à l’APCA, rassemble à ce jour l’APCA, la CNE, INTERBEV, le CNIEL, la FNB , la FNPL, Coop de France, GDS France, les fédérations spécialisées d’Interbev : le SNIV-SNCP, la FNICGV, la FNEAP, la FFCB, la FMBV ; et Normabev en tant que membre associé.

Plusieurs pays de l’Union européenne (Danemark, Belgique, Allemagne, Autriche, Pays-Bas, …) ont des projets très avancés ou ont déjà dématérialisé le passeport. Une réflexion est également en cours au niveau européen sur la dématérialisation des certificats sanitaires aux échanges et des documents les accompagnant (évolution des systèmes TRACES et BOVEX).

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Ovinpiades des jeunes bergers: la Bourgogne devant


OvinpiadesGrosse animation hier sur le ring ovin du SIA 2010, pour la finale nationale des Ovinpiades des jeunes bergers. A l’issue des sélections régionales, ils étaient 34 en lice et ont rivalisé d’adresse et de science  pour décrocher la place de meilleur jeune berger .

Ces ovinpiades , organisées à chaque édition du salon par Interbev Ovins est un concours de connaissances pratiques et théoriques en matière d’élevage ovin, pour les élèves des établissements d’enseignement agricole et rural. Ce concours vise différents objectifs :

·  valoriser l’élevage ovin auprès des élèves, des apprentis et des stagiaires des établissements d’enseignement agricole et rural ;

·  renforcer le partenariat entre l’enseignement et la profession agricoles ;

·  donner une image moderne du métier d’éleveur ovin ;

·  susciter des vocations ;

·  initier un réseau européen sur le thème de la formation et de l’installation en élevage ovin.

Le Top Ten  de la finale nationale

1 – Guillaume COUSIN,CFA de Challuy (58), région BOURGOGNE – 86 points

2 – Benoit BRAULT, LEGTA de Tours-Fondettes (37), région CENTRE – 85,5 points

3 – Félix PESCHET, Lycée agricole du Rheu (35), région BRETAGNE BASSE-NORMANDIE – 84,5 points

4 – Luc BOURGEOIS, MFR de Saint-Laurent-de-Chamousset (69), région RHONE ALPES – 84 points

4 – Alexandre CLEMENT, EPLEFPA Montmorillon (86), région POITOU CHARENTES – 84 points

6 – Flavien BOUCHARD, LEGTA de Bourges, région CENTRE – 82,5 points

6 – Julien ETCHEBARNE, Lycée agricole de Mauléon (64), région AQUITAINE – 82,5 points

6 – Clément RIVIERE, Lycée agricole de Neuvy à  Moulins (03), région AUVERGNE – 82,5 points

6 – Florent TOUZET, Lycée agricole de Brioude Bonnefont (43), région AUVERGNE – 82,5 points

10 – Thibault ODDON, LEGTA de Gap (05), région PACA – 82 points

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