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LA MASCOTTE DU GIRO : UNE PROVOCATION DE TROP POUR LES ELEVEURS


Le Giro avec sa mascotte représentant … un loup … passera dans les Hautes Alpes les 27 et 28 mai
prochain. Ce symbole dans nos montagnes Hautes Alpines est inacceptable pour les éleveurs et
représente même une provocation. ils le font savoir à travers un communiqué et promettent de réagir!

Le Giro fera étape le 27 mai à Risoul et le 28 mai le départ s’effectuera de Guillestre.

Voici le communiqué des JA des Hautes Alpes.

Sans titre

« Les agriculteurs souffrent de la prédation du loup depuis de nombreuses années. Nous nous battons
syndicalement pour pouvoir exercer notre métier dignement, c’est à dire protéger nos troupeaux de
ce prédateur. L’affichage d’une telle mascotte au milieu de nos pâturages, qui plus est soutenue par
des associations écologistes, est une pure provocation qui n’est humainement pas acceptable pour
les éleveurs.
Nous avons alerté les élus départementaux pour demander l’interdiction de cette emblème dans les
Hautes Alpes. Les éleveurs qui souffrent de la prédation, déjà bien engagée en ce début de saison,
méritent bien ce geste de soutien.
Les agriculteurs, mais aussi de plus en plus d’habitants des campagnes n’en peuvent plus de voir le
loup uniquement présenté à l’opinion publique comme une gentille peluche.
On voudrait nous faire croire que nous, éleveurs français, sommes les seuls à ne pas savoir gérer la
présence du loup. Contrairement à ce que l’on veut faire croire à l’opinion publique les dégâts sont
énormes ailleurs aussi, en Italie notamment, et leur présence est tout aussi contestée.
Nous ne pourrons pas laisser cette mascotte rentrer en France. Si aucune initiative n’est prise pour
qu’elle reste en Italie nous réagirons ! »

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Oliviers: des actions réclamées pour arrêter la propagation de bactéries tueuses


L’Union Européenne doit prendre des mesures fortes, ciblées et efficaces, pour prévenir la propagation de la bactérie Xylella fastidiosa au-delà de l’Italie, où elle endommage gravement les oliviers, selon une résolution adoptée par le Parlement ce mercredi 20 mai.

Les députés se félicitent des restrictions européennes à l’importation de plantes des zones touchées dans les pays tiers et demandent que les producteurs soient indemnisés pour leurs pertes.

Les députés, dans une résolution adoptée par 507 voix contre 115, avec 37 abstentions, suggèrent aussi le renforcement du financement de la recherche pour lutter contre la bactérie, qui pourrait attaquer d’autres plantes.

Ils se félicitent de la décision de restreindre les importations de plantes provenant des zones touchées dans les pays tiers, y compris la suspension des importations de café en provenance du Costa Rica et du Honduras, mais mettent en cause la Commission européenne qui souvent ne réagit pas assez rapidement pour arrêter la pénétration des maladies des plantes dans l’UE.

Pour protéger le territoire de l’Union européenne, le système de contrôle phytosanitaire officiel de l’UE devrait être revu et, le cas échéant, la Commission ne devrait pas hésiter à adopter des mesures plus sévères de restriction à l’importation, disent les députés.

Le Parlement appelle à augmenter les moyens disponibles pour détecter les organismes nuisibles aux frontières de l’UE et suggère également que les États membres doivent augmenter le nombre d’inspections régulières pour prévenir la propagation de Xylella fastidiosa en dehors des zones délimitées.

La bactérie Xylella fastidiosa a beaucoup d’hôtes et pourrait attaquer d’autres plantes, y compris les amandiers, les pêchers et les agrumes, les plantes ornementales et les vignobles, avertissent les députés. Ils insistent sur le besoin de lancer des campagnes d’information dans les zones susceptibles d’être touchées et d’alerter non seulement les agriculteurs, mais aussi les détaillants de plantes ornementales, les jardiniers et les voyageurs au sujet de la menace.

Indemniser les producteurs, investir dans la recherche

Le Parlement appelle la Commission et les États membres à indemniser les producteurs pour les mesures d’éradication et la perte de revenus, y compris les pertes liées à des activités touristiques. Les députés demandent également à la Commission de faire usage de tous les fonds et instruments possibles pour aider la reprise économique des zones touchées et d’inciter les producteurs à mettre en œuvre des mesures préventives.

La Commission devrait promouvoir une intensification des efforts de recherche, y compris une collaboration internationale renforcée, en priorité, déclarent les députés. Ils suggèrent également de rendre plus de fonds disponibles pour les instituts de recherche, en vue d’améliorer nos connaissances scientifiques sur Xylella fastidiosa.

Contexte

Xylella fastidiosa constitue une menace immédiate très dangereuse pour la production de certaines cultures dans le sud de l’Europe. Aucun traitement n’est disponible actuellement pour soigner les plantes contaminées sur le terrain et ces dernières ont tendance à rester infectées tout au long de leur vie ou à flétrir rapidement.

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La Commission va recouvrer auprès des États membres 530 millions € correspondant à des dépenses au titre de la PAC


Un montant total de 530 millions € correspondant à des dépenses irrégulières effectuées au titre de la politique agricole de l’UE est réclamé aujourd’hui aux États membres par la Commission dans le cadre de la procédure dite d’apurement des comptes. Ce montant sera reversé au budget de l’UE en raison du non-respect des règles de l’UE ou de procédures de contrôle inadéquates en matière de dépenses agricoles. En effet, si les États membres sont responsables du paiement et de la vérification des dépenses effectuées au titre de la politique agricole commune (PAC), la Commission est tenue de s’assurer que les États membres ont correctement utilisé les fonds mis à leur disposition.

Principales corrections financières

Cette récente décision prévoit le recouvrement de fonds auprès de la Bulgarie, du Danemark, de la Grèce, de l’Espagne, de la France, de l’Italie, des Pays-Bas, du Portugal, de la Roumanie et du Royaume-Uni, ainsi que le remboursement d’un faible montant à l’Allemagne. Les principales corrections individuelles concernent les montants suivants:

  • 137,23 millions € imputés à la Grèce pour des coûts non admissibles et d’importantes déficiences constatées dans le système d’information géographique oléicole (SIG) et les contrôles sur place;
  • 122,38 millions € imputés à la Grèce en raison de contrôles sur place insuffisants et de déficiences constatées dans le système d’identification des parcelles (LPIS-SIG) ainsi que dans les contrôles croisés administratifs relatifs aux aides à la surface (concerne également les mesures de développement rural liées à la surface);
  • 74,9 millions € imputés à la Roumanie pour des faiblesses dans le SIPA‑SIG liées aux contrôles croisés administratifs, des informations inexactes fournies aux agriculteurs et des vérifications sur place non efficaces en ce qui concerne les aides à la surface (concerne également les mesures de développement rural liées à la surface);
  • 70,96 millions € imputés à l’Espagne pour l’application de tolérances techniques erronées, des insuffisances dans les contrôles des rendements et l’application incorrecte des sanctions pour les retards dans la présentation des déclarations de culture en ce qui concerne l’huile d’olive;
  • 37,25 millions € imputés à l’Espagne en raison de dépenses non admissibles pour la gestion environnementale des emballages et de dépenses non admissibles en ce qui concerne les fruits et légumes;
  • 26,95 millions € imputés au Royaume-Uni en raison de faiblesses liées à la reconnaissance des organisations de producteurs et d’insuffisances et lacunes constatées dans la vérification de la valeur de la production commercialisée dans le secteur des fruits et légumes;
  • 24,54 millions € imputés à la Bulgarie pour des niveaux insuffisants de contrôles sur place, des faiblesses dans le SIPA‑SIG ainsi que des informations inexactes et des orientations insuffisantes fournies aux agriculteurs en ce qui concerne les aides à la surface (s’applique également aux mesures de développement rural liées à la surface);
  • 22,69 millions € imputés aux Pays-Bas en raison de coûts non admissibles pour l’impression sur les emballages et de dépenses non admissibles effectuées par une organisation de producteurs avec commercialisation décentralisée dans le secteur des fruits et légumes.

Les États membres sont responsables de la gestion de la plupart des paiements au titre de la PAC, principalement par l’intermédiaire de leurs organismes payeurs. Ils sont également chargés des contrôles, par exemple de la vérification des demandes de paiements directs introduites par les agriculteurs. La Commission procède chaque année à plus de cent audits, dans le cadre desquels elle vérifie que les contrôles des États membres et les mesures prises par ces derniers afin de remédier aux déficiences sont suffisants. Elle est habilitée à recouvrer les arriérés dans les cas où les audits montrent que les mesures des États membres sont insuffisantes pour garantir que les fonds de l’UE ont été dépensés correctement.

La correction financière est proportionnelle au taux d’erreur. La décision intervient à l’issue d’une procédure de conciliation entre la Commission et les États membres qui se fonde sur des données objectives de terrain et tient compte du risque que représente une utilisation abusive des fonds.

Pour en savoir plus sur le fonctionnement du système d’apurement des comptes annuels, consulter le document MEMO/06/178 et la fiche d’information intitulée «Une gestion avisée du budget agricole», disponible sur internet à l’adresse suivante:

http://ec.europa.eu/agriculture/fin/clearance/factsheet_fr.pdf.

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FCO: vacciner mon troupeau, c’est protéger mes animaux


Pourquoi vacciner contre la F.C.O. ?

- Parce que la F.C.O. est une maladie grave.
Elle provoque de lourdes pertes économiques dans les élevages touchés, notamment par les avortements et les mortalités qu’elle entraîne. Seule la vaccination de masse a permis de réduire significativement le nombre de foyers cliniques et de diminuer les pertes.

Parce que la maladie n’est pas éradiquée
En 2010, il n’y a eu qu’un foyer contre 32 000 en 2008 grâce à la vaccination de masse. Mais le virus de la F.C.O. est toujours présent en France et continue de circuler. Ne pas maintenir un niveau élevé de vaccination, pourrait entraîner une forte résurgence de la maladie dans l’avenir.

- Parce que les acheteurs voudront des animaux vaccinés
Les réglementations pour les échanges d’animaux au sein de l’Union européenne et pour les exportations continueront à l’imposer dans de nombreux cas. Il est probable que de nombreux acheteurs français voudront également protéger leur cheptel.

- Parce que la FCO a une incidence grave
Vacciner et protéger les animaux d’une manière collective, c’est maintenir une activité économique au cours des prochains mois.

Pourquoi vacciner mon troupeau ?

- Je ne vois pas d’animal malade, la maladie est-elle présente chez moi ?
La vaccination protège mes animaux des symptômes cliniques et diminue le risque de transmission du virus qui peut encore être présent.

- Ayant vacciné l’année dernière, mes animaux sont-ils immunisés ?
Nous ne connaissons pas la durée exacte de la protection immunitaire vaccinale ou naturelle. Il est donc important de vacciner mon troupeau tous les ans et, en priorité, les jeunes qui n’ont jamais connu la maladie.

- Vacciner a-t-il des conséquences sur la reproduction ?
Tout vaccin peut être à l’origine d’une augmentation passagère de température, qui peut avoir des conséquences sur la reproduction. La vaccination à caractère volontaire va me permettre d’adapter la période de vaccination de mes animaux et donc d’éviter de vacciner pendant les périodes sensibles.

Trois règles d’or à respecter pour assurer l’efficacité de la vaccination

- Un vaccin bien conservé = un vaccin efficace
Je maintiens le vaccin au frais pendant le transport (entre +2°C et +8°C) , je le conserve auréfrigérateur sans le congeler.
Si le vaccin est sous forme d’une préparation à reconstituer (poudre + excipient liquide séparés), je fais le mélange uniquement au moment de réaliser la vaccination et à l’aide de matériel à usage unique.
Je sors le vaccin du réfrigérateur avant utilisation, afin qu’il soit à température ambiante (+15 à 25 °C) au moment de démarrer la vaccination, et je l’utilise immédiatement après l’ouverture ou la reconstitution.
Je dois utiliser tout flacon entamé dans les 24 heures maximum suivant son ouverture. Entre deux utilisations, je replace le flacon au réfrigérateur.

Vacciner dans de bonnes conditions = une vaccination efficace
Je vaccine uniquement des animaux en bonne santé et en âge d’être vaccinés (2,5 mois minimum pour les bovins, 3 mois minimum pour les ovins).
J’assure une contention qui préserve la sécurité des hommes et le bien-être des animaux.
J’agis calmement pour limiter le stress des animaux et ainsi réduire le risque d’apparition d’autres pathologies.
Je veille à la propreté de l’animal là où je vais le piquer.

Les bons réflexes vaccinaux = une protection efficace
J’agite le flacon avant et régulièrement pendant l’utilisation.
Je respecte la prescription de mon vétérinaire et les recommandations mentionnées sur l’ordonnance : voie d’administration, volume à injecter …
Flacon et matériel utilisés s’éliminent selon le schéma de collecte mis en place dans votre département.
Penser à enregistrer la vaccination dans le carnet sanitaire de votre registre d’élevage et à en planifier les rappels.

Précautions matérielles

Utiliser du matériel à usage unique neuf : seringue sèche et stérile munie d’une aiguille neuve. Changer au minimum de matériel entre chaque lot. Si une pathologie est connue dans l’élevage, changer d’aiguille à chaque animal ou à minima entre les animaux sains et malades.
Ne pas mélanger un vaccin avec un autre médicament vétérinaire, y compris avec un vaccin contre un autre sérotype de F.C.O « sauf autorisation dument mentionnée sur la notice. »

Trois principes pour vacciner au bon moment

-  Je vaccine de préférence pendant la période de moindre activité des vecteurs
> Mes animaux peuvent être vaccinés tout au long de l’année
> Mais il vaut mieux les vacciner – surtout les jeunes – en hiver ou au printemps pour qu’ils soient protégés en été et en automne (période de plus grande activité des moucherons responsables de la transmission du virus).
> Attention : en cas de primovaccination, mes animaux ne seront valablement protégés que trois semaines à un mois après la dernière injection.

- J’évite de vacciner lors de la mise à la reproduction
>Toute vaccination peut avoir des effets indésirables : un vaccin n’est pas un produit anodin, ses adjuvants peuvent parfois être à l’origine de poussées de fièvre qui peuvent entrainer des retours en chaleur ou une perturbation passagère de la production de spermatozoïdes.
>En FCO, les effets observés ne semblent pas liés aux vaccins eux-mêmes mais plutôt aux opérations de vaccination dans leur ensemble (manipulation, contention) ainsi qu’à la période de vaccination.

- Il est donc essentiel que :
> J’évite de vacciner les femelles dans la période d’un mois avant et d’un mois après la mise à la reproduction,
> J’évite de vacciner les mâles dans les deux mois précédant la mise à la reproduction.

- Je respecte les délais d’injection
> Pour les jeunes animaux, je veille à respecter les délais de primo-vaccination (variables selon le sérotype et l’espèce concernée).
> Je respecte le délai maximal d’un an pour la vaccination de rappel, avec une tolérance d’un mois maximum si mes animaux restent en France.
> Pour les animaux devant partir vers d’autres pays, il est impératif de respecter ce délai maximal de 12 mois, sinon mon vétérinaire devra recommencer la primo-vaccination.

POUR TOUTE INFORMATION OU RENSEIGNEMENT, JE CONTACTE MON VETERINAIRE OU MON G.D.S.

« trucs et astuces »

un calendrier permettant de noter les dates de vaccination des différents lots pour établir un plan de vaccination lors de la campagne suivante.
A savoir : si je veux recaler la vaccination par rapport à la gestion de la reproduction de mes animaux, je dois raccourcir le délai par rapport à la vaccination précédente et avancer la vaccination.

Qui vaccine qui ?

Dans le cadre des exportations d’animaux d’élevage et d’engraissement (pays tiers, hors Union Européenne), les conditions sanitaires sont négociées en bilatéral entre la France et le pays destinataire des animaux. Il faut donc que je me renseigne auprès de la Direction Départementale de la Protection des Populations, de mon GDS, de mon Organisme de Sélection ou de mon vétérinaire pour connaître les conditions spécifiques à respecter en fonction du pays de destination vers lequel je dois commercialiser mes animaux.
Pour les échanges (au sein de l’Union Européenne), des accords bilatéraux ont été passés avec l’Italie, la Belgique et l’Espagne.

En ce qui concerne l’Italie et la Belgique :
- Pour les bovins et ovins de plus de 90 jours, seuls les animaux échangés doivent être vaccinés depuis plus de 30 jours,
- Pour les bovins et ovins de moins de 90 jours seule la mère doit être vaccinée.
A noter que l’Italie a donné son accord pour étendre le protocole qui existait uniquement pour les bovins aux ovins, mais qu’à ce jour (26/11/2010) l’accord formel n’a pas encore été signé et donc les conditions ne sont pas encore applicables aux ovins.

En ce qui concerne l’Espagne :
> Jusqu’au 31/12/2010 :
- Pour les bovins et les ovins de plus de 120 jours, seuls les animaux échangés doivent être vaccinés depuis plus de 10 jours,
- Pour les bovins et les ovins de moins de 120 jours, tous les animaux du troupeau d’origine doivent être vaccinés,
> A partir du 1er janvier 2011 les autorités espagnoles reconnaitront l’équivalence des situations françaises et espagnoles et les animaux pourront être échangés sans exigence particulières en matière de FCO.

Pour les autres pays de l’Union Européenne :
- Les animaux de moins de 90 jours doivent être testés avant le départ (sérologie négative ou PCR négative après 28 ou 14 jours de protection selon le test).
- Pour les animaux de plus de 90 jours deux cas sont possibles selon les pays : soit vaccination des animaux dans les conditions du Règlement 1266/2007, soit possibilité de choix entre la vaccination dans les conditions du Règlement 1266/2007 ou le test avant le départ (sérologie négative ou PCR négative après 28 ou 14 jours de protection selon le test).
Pour connaître les conditions requises en fonction des pays je me renseigne auprès de la Direction Départementale de la Protection des Populations, de mon GDS, de mon Organisme de Sélection ou de mon vétérinaire.

- Seul mon vétérinaire peut vacciner les animaux qui devront faire l’objet d’une certification officielle de la vaccination dans le cadre d’une sortie du territoire pour exportation ou échange.
Dans tous les cas, le verso du passeport reste le support officiel de la traçabilité de cette vaccination pour les bovins dans le cadre des échanges UE et des exportations, une copie du registre d’élevage rempli par le vétérinaire pour les ovins.
- Je suis éleveur, je peux vacciner moi-même ou demander à mon vétérinaire de vacciner:
> Les animaux qui restent sur mon exploitation.
> Les animaux que je vends pour l’engraissement ou la reproduction et qui vont rester sur le territoire national.

Si je vaccine, je dois conserver :

- Le protocole de soins mentionnant la FCO.
- L’ordonnance de mon vétérinaire pour les vaccins FCO
- La facture ou le justificatif d’achat des vaccins
- Je note dans mon carnet sanitaire la date de réalisation de la vaccination, les numéros des animaux vaccinés, le nom du vaccin utilisé et sa zone d’injection.
L’ensemble de ces éléments peut servir de garantie contractuelle dans le cadre d’une vente.

Plus de renseignements auprès de votre GDS 38:

Intranet FNGDS

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