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De l’efficacité et vite..


La FNSEA, JA, l’APCA et la FNO ont rencontré Jean-François CARENCO, Préfet de la région Rhône Alpes, récemment missionné pour assurer la coordination du plan d’actions national loup 2013-2017 et devenir l’interlocuteur référent pour l’ensemble des Préfets de départements concernés par la présence de ce prédateur.

La nomination d’un préfet coordinateur qui partage le besoin urgent de renforcer l’efficacité du Plan Loup est une bonne chose. Nous lui demandons d’intervenir auprès de l’ensemble des préfets pour qu’ils mettent en oeuvre tous les moyens à leur disposition pour réguler les loups.

Toutefois, il reste encore du chemin à parcourir pour convaincre l’État de la nécessité d’autoriser les tirs dans tous les coeurs de Parcs et d’ouvrir les discussions sur le statut du loup dans la directive Habitat.
Nous proposons de simplifier les procédures qui entourent les autorisations administratives pour l’octroi de tirs de défense et de prélèvement, dans le cadre de battues de grands gibiers ou en dehors.
Nous demandons que puissent être effectués des prélèvements de meutes entières, y compris dans les coeurs de parcs nationaux, y compris pendant la période d’enneigement.

Après les propos du Premier Ministre au Congrès de l’association des élus de la montagne (ANEM) le 17 octobre 2014
« L’’expansion du loup et des prédateurs pose un problème majeur » et « la détresse des éleveurs qui en sont victimes doit être prise en compte » ;
Après la tribune de plus de 30 scientifiques dans Libération le 13 octobre 2014
« Un patrimoine majeur est en passe d’être sinistré par les loups » ;
La prise de conscience de l’urgence de la situation semble réelle.

Alors que le loup est désormais présent dans plus de 25 départements, des Pyrénées aux Alpes et du Massif Central jusqu’à la Meuse, et que les victimes des attaques du loup ont augmenté de 28% en 2014 par rapport à la même période de 2013, seuls 9 loups ont été prélevés jusqu’à présent sur le terrain au lieu des 36 qui pourraient l’être.

« L’’essentiel à court terme c’est d’améliorer l’efficacité ». Manuel Valls (Congrès de l’ANEM)
Nous souscrivons pleinement à ses propos mais nous n’attendrons cependant pas éternellement qu’ils deviennent réalité. La détresse des éleveurs exige des réponses efficaces et rapides.

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Nouvelle carte dite « Nitrates » : jusqu’où…


Communiqué de la FNSEA et JA:

 » Pas une semaine ne se passe sans qu’une décision, une idée, un jugement ne viennent mettre en cause la profession agricole. Faisons-nous tout, à ce point mal, pour être montrés du doigt en permanence ? Chaque matin des millions d’agriculteurs se lèvent pour nourrir en produits de qualité les Françaises et les Français.

Ils ne font rien d’autre.

La nature est notre outil de travail, la biodiversité notre capital, personne n’a intérêt à la dégrader. Tant d’efforts ont été réalisés dans les zones « nitrates » concernées, tant d’agriculteurs ont investi pour toujours faire mieux ; alors que dire de cette nouvelle carte de zonage qui sanctionne encore, plutôt que d’encourager.

Voici le plan d’action que la France a « vendu » aux autorités communautaires pour éviter le scénario catastrophe d’une sévère condamnation et de lourdes sanctions financières: plus de 3800 communes supplémentaires classées zones vulnérables avec toutes les contraintes que cela implique pour 63 000 exploitations. Cette extension massive repose de surcroît sur des critères de pollution des eaux marines et continentales, exigés par la Commission européenne, qui jusqu’à ce jour manquent singulièrement de fondements scientifiques !

Le dogmatisme environnemental, où qu’il s’exerce, n’est plus compris à force d’être extrémiste. Il est temps de penser autrement, de réouvrir un débat communautaire de fond sur la directive nitrate et d’intégrer les bonnes pratiques et les innovations dans les programmes d’action.

Avec ce zonage ce sont, de nouveau, les élevages et les petites exploitations qui en seront les premières victimes, car moins à même d’investir en réactivité immédiate. Cherchez l’erreur! Les décisions « environnementales » vont finir par faire un plan social de l’agriculture… sans le dire ! »

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Fruits et légumes : Halte au dumping sur les produits français !


Communiqué de la FNSEA, Fédération Nationale des producteurs de fruits, légumes de France, Jeunes agriculteurs:

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Agir à Paris et à Bruxelles pour sauver l’élevage des griffes du loup !


Communiqué de la FNSEA, Jeunes agriculteurs, Fédération Nationale Ovine, Chambres d’agriculture…

Sans titre

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Sera-t-il encore possible de manger français demain ?


A l’appel de la FDSEA et de JA de l’Isère, une cinquantaine d’agriculteurs, se sont retrouvés à Vienne afin de s’associer au mouvement national ayant pour thème: Sera-t-il encore possible de manger français demain?

Afin de mieux comprendre les raisons de cette manifestation, voici le communiqué commun de la FDSEA et des JA.

En début d’année, le Président de la République s’engageait à prendre des mesures concrètes face à la perte de compétitivité de nos exploitations, dans un contexte de concurrence mondiale exacerbée.
4 mois se sont écoulés et rien n’est fait. Pire, les agriculteurs continuent de voir la pression réglementaire les étouffer : On verbalise ici pour avoir taillé une haie, là pour avoir entretenu un fossé, pire encore on sanctionne un agriculteur qui moissonne quand il fait trop chaud ! Là où les taux de nitrates baissent dans les rivières on prévoit encore d’accentuer les interdictions.

Ces derniers jours, un nouveau projet de loi viserait à interdire l’usage de produits pourtant homologués, ce qui impacterait plus de 66 000 hectares en Isère (soit 25 % de la surface agricole) l’équivalent de 130 000 terrains de foot ! Et en même temps on nous demande de lutter efficacement contre l’ambroisie, qui est un véritable problème de santé publique, sans aucun moyen de lutte !

Il faut que cela s’arrête immédiatement ! Le Gouvernement prône le « made in France », le produire et consommer français, mais à ce rythme les producteurs arrêteront les uns après les autres. Pendant ce temps, le solde de notre commerce extérieur se dégrade inexorablement et les importations de produits agricoles explosent en provenance d’Amérique, d’Asie mais aussi de nos voisins européens.

POUR DIRE STOP A L’ EMPILEMENT DE CES CONTRAINTES,
POUR CONTINUER A PRODUIRE FRANÇAIS DEMAIN,
LA FDSEA et les JA SE MOBILISENT A VIENNE
ET RENCONTRENT LES REPRESENTANTS DE L’ETAT


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TABLE RONDE SUR LE LOUP


Communiqué de la FNSEA- Fédération Nationale Ovine, Jeunes Agriculteurs- Chambres d’agriculture.

Nous, FNSEA, FNO, JA et APCA ne comprenons pas la démarche de la table ronde
« Urgences Loups », lancée par l’association Eleveurs et Montagnes.

En effet, cette réunion à laquelle est annoncée la participation des syndicats nationaux a été
décidée et lancée sans aucune concertation avec les OPA nationales représentatives de la
profession.

A si courte échéance et sans consultation préalable, nous ne pourrons pas nous rendre
disponibles pour participer à cette réunion.

Nous, FNSEA, FNO, JA et APCA, souhaitons également rappeler que nous avons été à
l’origine de cette idée d’organiser une table ronde, pour débattre du contenu du travail que
nous avons mené :
· à Bruxelles dans le cadre du COPA-COGECA
· au plan national, particulièrement dans le cadre de la loi d’avenir de l’agriculture
· et pour préparer la stratégie commune à mettre en place pour faire évoluer le statut du
loup au niveau européen et international.
Nous travaillons actuellement à l’organisation de cette table ronde, en bonne intelligence et de
manière constructive et concertée, et avons prévu d’y inviter Eleveurs et Montagnes de même
que les autres associations travaillant sur ce dossier.
Cette table ronde devrait avoir lieu début juillet. La date exacte et le programme de cet
évènement seront communiqués dès lors que les éléments préparatoires seront calés au sein de
la profession.

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Loi Duflot et foncier : un texte qui apporte sa pierre à l’édifice


La loi ALUR récemment adoptée, sera promulguée prochainement. Le syndicat des jeunes agriculteurs réagit.

 » Ce texte, s’il n’est pas parfait, et loin s’en faut, n’est pas pour autant dénué de bon sens ni d’enseignements.

Jeunes Agriculteurs prend acte des avancées : levée des freins à la densification de l’habitat, optimisation de la consommation du foncier, meilleure prise en compte de l’agriculture dans les documents d’urbanisme et de planification.

Nous remarquons aussi le travail et la ténacité de Cécile Duflot et de ses équipes. Il est bien trop tôt pour mesurer l’étendue réelle et les conséquences sur le terrain de toutes les mesures prises, tant par cette loi que par les dernières ordonnances touchant l’urbanisme. Toutefois, s’il est une avancée indéniable, c’est en premier lieu celle de la méthode.

Malgré des débuts difficiles, et après une manifestation de Jeunes Agriculteurs sous ses fenêtres, la ministre a su établir progressivement un dialogue intelligent avec l’agriculture et une écoute réelle de tous les acteurs. Le résultat s’en fait sentir : plutôt que de tomber dans les travers d’oppositions stériles entre urbanisme, agriculture et environnement, la nouvelle loi procède à une conciliation de ces grands enjeux, sans les opposer les uns aux autres.

En matière de terres agricoles par exemple, les débats ne se sont pas focalisés sur l’usage des sols, mais sur le socle d’une demande et d’un consensus commun entre agriculteurs et écologistes : la protection la plus aboutie possible des terrains non-urbanisés, face à l’artificialisation galopante des sols français. Avec un défi à relever : construire plus en évitant l’étalement urbain.

Mais nous mesurons aussi le chemin qu’il reste à parcourir : les Commissions Départementales de Consommation des Espaces Agricoles doivent rendre des avis sur tous les PLU, y compris ceux couverts par un SCOT, avis qui doivent être réellement et systématiquement suivis d’effets.

De même, les bonnes pratiques concernant tant les CDCEA que l’urbanisme, et qui existent dans de nombreux départements, doivent être diffusées et généralisées, pour une meilleure intégration et compréhension des enjeux agricoles.

Nous n’en doutons pas, les décrets à venir, mais aussi la bonne volonté de la ministre, répondront à ces préoccupations.

Mais désormais, c’est aussi au tour des ministres Le Foll et Martin de s’inscrire avec force dans cette ligne d’action. Aussi, le projet de loi d’avenir pour l’agriculture actuellement en discussion, doit absolument, sur ces aspects de protection du foncier agricole, venir compléter utilement la loi ALUR, notamment en matière de réhabilitation des friches et des terrains à l’abandon.

De même, la future loi-cadre pour la biodiversité devra s’exonérer d’une mise en concurrence inutile entre environnement et agriculture. Les jeunes agriculteurs n’en attendent pas moins. »

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Il faut changer le statut d’espèce protégée des loups


Pour  le Groupe national loup, concernant  sur le protocole d’intervention sur la population des loups, tire un bilan est unanime : l’État est dépassé par la situation tant dans les zones de présence historique où les attaques explosent que dans les nouvelles zones qu’ils colonisent jour après jour.

Seule une modification de la législation européenne, et plus particulièrement une révision de son statut dans la directive Habitat, lui donnera une chance de gérer cette population.

Le plafond de 24 prélèvements pour la saison 2013-2014 était déjà insuffisant pour enrayer l’explosion démographique et géographique des loups en France.

Seuls sept loups ont finalement pu être prélevés sur les 71 autorisations pourtant délivrées en 2013.

En plus d’être la plupart du temps impossibles à réaliser, ces prélèvements sont sans cesse attaqués juridiquement.

Aussi, malgré la mise en place de moyens de protection, plus de 6000 bêtes sont encore tuées chaque année.

Les éleveurs sont à bout car si rien ne change ils se savent condamnés.

Il y a donc urgence à modifier le statut de l’espèce dans la convention de Berne et la Directive Habitats pour sortir de l’impasse d’une cohabitation impossible entre loups et pastoralisme.

Les syndicats, associations: : FNSEA, JA, FNO, confédération paysanne,  Eleveurs et bergers du Vercors ; Eleveurs et montagnes ; Solidarité pastorale ; Le Cercle ; Fédération des acteurs ruraux ; Association des bergers de Provence et des Alpes du sud ; Association des pâtres de haute montagne demandent  une réunion de crise avec les Ministres de l’Ecologie et de l’Agriculture pour faire modifier les textes européens et internationaux...

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Brebis en deuil, le loup est passé par là !


Communiqué de la FNSEA, JA, fédération nationale ovine.

 » Face à l’expansion continue du territoire du loup, à la multiplication du nombre d’attaques et de victimes
dans toute la France, à l’inefficacité des mesures de protection et de régulation de l’espèce mises en place
par les services de l’Etat, nous profitons du Salon International de l’Agriculture pour exprimer notre
impossibilité à continuer d’élever nos animaux dans cette situation.

L’année 2013 aura encore fait près de 6 000 victimes en France et plus de 1700 attaques. Les éleveurs ne
peuvent plus supporter cela.

Savez‐vous que chez certains éleveurs, le nombre d’agneaux femelles nés suffit juste pour renouveler les brebis mangées par le loup ?

Savez‐vous que certains éleveurs et bergers passent parfois des semaines à dormir dans une tente loin de leur famille pour protéger leur troupeau ?

Savez‐vous que le loup s’adapte et déjoue tous les moyens de protection qui sont mis en place par les éleveurs ?

Dans ces conditions, les éleveurs ovins ne pouvant plus élever correctement leurs animaux, maintenir des
paysages ouverts et accueillants, participer à la vie de leur territoire ont décidé :
• de se mettre en deuil avec leurs animaux le jour de l’inauguration du Salon,
• d’organiser une transhumance le mardi 25 après‐midi dans tout le salon,
cela afin d’informer le public sur le problème qui tue leur métier jour après jour et sensibiliser les élus à
l’urgence qu’il y a à apporter des solutions aux éleveurs.
- Non, le loup n’est pas une espèce rare et menacée
- Oui, ce sont des loups qui tuent les moutons, pas les « chiens errants »
- Oui, les dégâts des loups sur l’élevage sont très importants
- Oui, les éleveurs protègent leurs troupeaux, mais le loup s’adapte
- Oui, les chiens de protection deviennent un vrai problème
- Non, cela ne se passe pas bien avec les loups dans les autres pays européens
- Oui, l’élevage de montagne résiste bien, si on ne lui impose pas le loup
- Oui, l’élevage de plein air est nécessaire pour les paysages et la biodiversité
- Oui, le loup coûte cher… au détriment des priorités de la biodiversité
- Oui, le loup pourrait s’en prendre à nouveau à l’homme.

« Nous demandons tout simplement que les éleveurs puissent continuer d’exercer leur métier
sereinement dans des conditions humaines acceptables sur tous les territoires. Pour cela, il est impératif
de faire baisser significativement le nombre d’attaques et de victimes. Nous demandons donc une
régulation efficace du loup avec prélèvement effectif jusqu’au plafond des 24 loups autorisés, et un
déclassement du loup des espèces protégées de la convention de Berne et de la Directive Habitat. »

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Etats généraux de l’agriculture


Tous les membres du Conseil de l’Agriculture Française – FNSEA, JA, Coop de France, les Chambres d’agriculture et la Confédération nationale de la mutualité, de la coopération et du Crédit Agricole (CNMCCA) – ont décidé de se réunir à l’occasion d’Etats Généraux de l’Agriculture le 21 février 2014 afin de redonner des perspectives au secteur agricole.

Cette initiative a été prise à la suite des nombreux mouvements de protestation et notamment contre l’écotaxe qui ont cristallisé le ras-le-bol général des acteurs du monde agricole. Face à cette tension grandissante, les Etats Généraux de l’Agriculture devront permettre d’apporter de vraies réponses aux problèmes rencontrés sur le territoire français.

Au programme, 3 tables rondes autour de la simplification, de la modernisation, de la compétitivité… Et surtout des propositions concrètes.

La profession agricole attend des réponses tangibles aux demandes de simplification administrative, de relance des investissements et de soutien à l’emploi pour que la France retrouve sa compétitivité. Aussi, les objectifs de ces Etats Généraux de l’Agriculture sont doubles :

  • Redonner des perspectives à l’agriculture française et à la filière agricole

    Le pays tout entier se pose des questions fondamentales sur l’emploi, la croissance et l’avenir de nos territoires. Dans ce contexte, la France doit être fière de son agriculture d’excellence qui a su s’adapter au monde actuel tout en restant une agriculture à taille humaine et en capacité de relever des défis.

  • Interpeller le Gouvernement et questionner le monde agricole :

    La mobilisation de l’ensemble des partenaires de l’agriculture est le reflet d’une dynamique positive et volontariste : le monde agricole n’attend pas tout des pouvoirs publics, il a aussi des propositions à faire ! Ces propositions devront ouvrir la voie à des réponses durables pour renforcer une agriculture combinant performance économique, environnementale, sociale et territoriale.

Ces Etats Généraux de l’Agriculture s’inscrivent dans la foulée du pacte de responsabilité voulu par le Président François Hollande et doivent permettre au Gouvernement d’enregistrer les demandes et les propositions du monde agricole pour y apporter des réponses. Du pacte aux actes !

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