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La filière noix de Grenoble à l’agonie …mais elle se relèvera


Ce samedi 15 juin a été apocalyptique dans la vallée du Gésivaudan..De Romans sur Isère à Tullins un orage de grêle d’ une rare violence accompagné de  rafales de vents atteignant parfois les 150 km/h a fait d’énormes dégâts.  L’agriculture a beaucoup souffert de cette météo hors norme, en particulier la noyeraie.

Selon une première estimation ce sont entre 15 000 et et 20 000 arbres sui sont couchés, impactés .. Certains nuciculteurs ont perdu la totalité de leur production en quelques minutes..

Suite à cette calamité la mobilisation est générale..

wauquiezCrédit photos © Guillaume Atger/Région Auvergne-Rhône-Alpes

Dès ce lundi matin Laurent Wauquiez Président de la région Auvergne Rhône-Alpes  s’est rendu sur le terrain afin de constater les dégâts et d’annoncer un déblocage de fonds  d’urgence à hauteur de 5 millions d’euros  pour aider les agriculteurs et éleveurs touchés dans la région.

Didier Guillaume ministre de l’agriculture a quant à lui visité l’exploitation de Christian Bofelli nuciculteur à  Montagne. De nombreux élus ont assisté à cette visite dont Jean Pierre Barbier Président du Conseil Départemental accompagné de Robert Duranton vice Président en charge de l’agriculture. Bien entendu l’ensemble des structures de la filière noix étaient représentées ainsi que de nombreux nuciculteurs.

Christian Bofelli a fait part de son désarroi avec plus de 1000 arbres mis à terre et d’autres qui ne produiront pas cette année  » et sans doute les années suivantes »..  » C’est d’autant plus préjudiciable que j’ai investi ces dernières années 250 000 euros pour moderniser mon exploitation.. »

Yves Borel président du Comité interprofessionnel de la noix de Grenoble a été on ne peut plus clair  » la filière noix de Grenoble est à l’agonie.. Les pertes de récoltes vont être très importantes.. D’autres dont nos concurrents directs vont en profiter bien sûr.. Il faut aussi traiter l’urgence: redresser les arbres qui peuvent l’être, débarrasser les autres, supprimer les souches.. Un travail de titans.. »

Propos repris par Yves Renn  président de coopenoix qui a rajouté: » il est certain que c’est l’ensemble de la filière qui est impacté..nous espérons que les apports seront inférieurs que de 50% …sinon..!! Il y a bien sûr la coopérative à faire tourner avec du personnel, les investissements à amortir et penser à replanter en noix de Grenoble .. Bien entendu Coopenoix se mobilisera auprès des coopérateurs pour les aider à sortir de l’impasse.. »

Jean Claude Darlet, président de la chambre d’agriculture, très ému car nuciculteur lui même a bien entendu confirmé ces constats tout en s’adressant directement au ministre de l’agriculture: Il faut traiter le dossier de l’assurance en urgence. Trop d’agriculteurs ne sont pas assurés car les échéances sont trop lourdes. Et de faire un aveu:  » moi même je ne suis pas assuré car j’ai choisi de garder mon personnel plutôt que de d’assurer mon exploitation: Oui il faut rendre l »assurance obligatoire mais à des tarifs raisonnables.. »

Didier Guillaume a donné entièrement raison à Jean Claude Darlet promettant de réunir au plus vite les instances concernées pour sortir de cette impasse.

Il a confirmé que tout sera fait pour qu’aucun agriculteur victime de cette tempête « mette la clé sous la porte »  tout en saluant leur dignité et leur courage face à ce sinistre.

Le Département sera également aux côtés des agriculteurs sinistrés. Ceci dès qu’un bilan précis sera fait..

Jean Claude Darlet précisant enfin « qu’il ne faut pas oublier les éleveurs qui n’auront pas de fourrage cet hiver pour nourrir leur bétail, les maraichers qui ont tout perdu..les céréaliers qui auront des pertes de récoltes considérables.. »

Certes l’ambiance était morose mais nous avons entendu des  » on est à l’agonie mais on se relèvera.. » nous n’en doutons pas!

Gilbert PRECZ

Voici un diaporama de la visite de Didier Guillaume à Montagne..




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49 ème foire d’avril de Beaucroissant


La 49ème foire d’avril a tenu toutes ses promesses tant par le nombre d’exposants, le champ de foire était plein, que le nombre de visiteurs…

 » Il faut sûr qu’après un début de printemps très défavorable au niveau de la météo, on a éprouvé le besoin de  » sortir «  » nous ont confessé un bon nombre de visiteurs. Ceux ci se sont déversés par dizaines de milliers à la foire durant les deux jours de ce week-end des 21 et 22 avril.

Il faut dire que la météo a été très favorable avec un soleil radieux et chaud.

On peut estimer à près de 300 000 visiteurs qui se sont rendus sur le champ de foire ou les attendaient plus de 700 exposants mais aussi 15 grands bars restaurants et nouveauté cette année: un marché aux fleurs.

En effet

Pour la première année, la municipalité a choisi de créer un événement dans l’événement en rassemblant dans un espace dédié les exposants du domaine de l’horticulture afin d’offrir de la nouveauté aux visiteurs.

​L’arrivée du printemps étant le moment idéal pour s’occuper de son jardin, colorer son intérieur avec de jolies fleurs ou planter des légumes.

Si le dimanche est la journée familiale, la journée du samedi dite  » journée du bétail » est aussi la journée d’ inauguration..

Avec en tête de cortège le préfet de l’Isère, Lionel Beffre, élus et personnalités ont visité la foire en faisant de nombreuses haltes au niveau des animaux dont les volailles et les bovins. Halte plus prononcée au centre du concours de la race blonde d’Aquitaine..

Chacun a pu apprécier la qualité de notre élevage mais aussi de notre agriculture départementale. Une agriculture dynamique, de qualité qu’il faut préserver..et pour en assurer son avenir  consommer ses produits.. C’est le message qu’a lancé le président de la chambre d’agriculture envers les consommateurs, Jean Claude Darlet.



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Gestion de la ressource en eau


Ce vendredi 24 novembre, s’est déroulée la dernière session de l’année 2017 pour la
Chambre d’agriculture de l’Isère, en présence de Lionel Beffre, Préfet de l’Isère, de
Bernard Pérazio, Vice-président du Département de l’Isère, en charge de la voirie,
les réseaux d’eau et d’assainissement, de l’électrification rurale et de Yannick
Prébay, Directeur de la Délégation Rhône-Alpes de l’Agence de l’Eau Rhône
Méditerranée Corse.

Un bilan positif de la gestion concertée de la ressource en eau par les
agriculteurs et leurs partenaires

Jean-Claude Darlet, Président de la Chambre d’agriculture, a salué
l’investissement, depuis 2000, de la profession agricole pour contribuer à
une gestion efficiente des volumes d’eau et accompagner les agriculteurs
dans une conduite de plus en plus précise de l’irrigation : « Aujourd’hui les
résultats sont mesurables avec une baisse de la consommation à l’ha
malgré des épisodes de sécheresse »
Il a remercié l’ensemble des partenaires impliqués dans cette gestion concertée de la
ressource en eau. Ces partenaires : la Chambre d’agriculture, l’État représenté par le
Préfet, le Département, l’Agence de l’eau et également l’ADI38 (Association
Départementale des Irrigants) ont signé un nouvel accord cadre 2017-2019
« Gestion quantitative concertée de la ressource en eau dans le département de
l’Isère », dans la continuité des travaux engagés depuis 2000.

Sans titre

signature de l’accord-cadre 2017-2019 « Gestion quantitative concertée de la ressource en eau dans le département de l’Isère »
De gauche à droite :
Lionel Beffre, Préfet de l’Isère
Jean-Claude Darlet, Président de la Chambre d’agriculture de l’Isère
Bernard Pérazio, Vice-président du Département de l’Isère, en charge de la voirie, les réseaux d’eau et d’assainissement, de l’électrification rurale
Yannick Prébay, Directeur de la Délégation Rhône-Alpes de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse
Franck Doucet, Président de l’ADI38 (Association des Irrigants de l’Isère)

La stratégie partagée par les signataires s’articule autour de :
● la gestion équilibrée des prélèvements agricoles dans le respect des milieux
naturels et transparence de l’usage agricole,
● l’approfondissement des connaissances sur les milieux en étiage,

● l’accompagnement des projets dans le respect de la démarche de gestion
globale,
● l’adaptation au changement climatique et économies d’eau.

Un schéma stratégique départemental de l’irrigation
La profession agricole a formalisé dans ce schéma ses projets en termes
d’outils structurants pour une gestion raisonnée de la ressource eau et un
développement de l’irrigation : substitution des prélèvements sur les zones
sensibles et création de nouvelles surfaces irriguées. Jean-Claude Darlet attend un
accompagnement fort de la part de l’Europe, de la Région, du Département, en
complément de l’Agence de l’Eau, pour assurer le financement des plans
d’investissement.
Un plan d’actions 2018 visant à renforcer le potentiel économique de la
ferme Isère.

Cette session de fin d’année fut l’occasion de présenter le plan d’action
2018, couplé à un budget prévisionnel équilibré, dans la continuité des travaux
engagées depuis plusieurs années. Son ambition :
● Favoriser la triple performance : économique, sociale, environnementale.
● Augmenter la valeur ajoutée (via des actions ciblées type pôle alimentaire,
développement de l’irrigation, amélioration des performances techniques)
● Favoriser le renouvellement des générations
● Préserver le foncier
● Préserver les ressources naturelles
● Accompagner la mutation de l’agriculture

Le Pôle Agroalimentaire et les Etats Généraux de l’Alimentation.
Jean-Claude Darlet a souligné les avancements de ce projet, mené en partenariat
avec le Département et les collectivités territoriales de l’agglomération grenobloise,
avec la finalisation du règlement d’usage de la marque territoriale Isère appliquée
aux produits agricoles et alimentaires. « La démarche de pôle agroalimentaire
s’inscrit pleinement dans la réflexion des Etats Généraux de l’alimentation »
a-t-il rappelé. Afin de couper court aux débats opposant les modèles agricoles, il a
décrit le travail mené depuis plus de vingt ans par la Chambre d’agriculture sur
l’accompagnement des agriculteurs dans l’évolution de leurs pratiques pour une
baisse de consommation des intrants, pour une protection des ressources (eau, sols,
biodiversité…) et qu’aujourd’hui il y a un engagement des agriculteurs isérois sur les
techniques alternatives.

Vote de la motion relative au désengagement de l’État vis à vis des aides au
maintien octroyées aux agriculteurs-rices en agriculture biologique,
proposée par la Confédération Paysanne

La session de la Chambre d’agriculture, après différents amendements apportés, a
adopté cette motion et demande une révision de la décision du Ministre de
l’Agriculture. Au vu de la croissance actuelle et future du marché des produits bio, les
membres présents s’accordent pour affirmer que les agriculteurs isérois et français
doivent être les principaux fournisseurs de ce marché et ainsi capter la valeur
ajoutée générée.

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Pressins: la ruralité bien fêtée


Le traditionnel concours départemental de l’élevage, qui se déroule tous les deux ans c’est intitulé cette année: fête de la ruralité. Histoire de démontrer qu’agriculture et ruralité ne peuvent être dissociés. Que sans agriculture que serait le monde rural. Une fête qui s’est déroulée à Pressins, commune d’un peu plus d’un millier d’habitants , située à quelques encablures de Pont de Beauvoisin, commune rurale par excellence.

Une commune, ses habitants, associations, qui se sont totalement mobilisés autour de son maire Jean-Louis Reynaud, pour que la fête soit belle; et elle fût belle, malgré une météo très capricieuse en début de week-end.

Cela n’a pas empêché le bon déroulé de la fête dont le fil conducteur était bien entendu le concours départemental d’élevage. Près de 400 animaux, les plus beaux spécimen du département étant présents. La part belle étant donnée aux bovins bien entendu mais l’ensemble de l’élevage isérois étant présents avec les ovins, caprins, porcins, le cheval du Vercors nouvellement classé race territoriale, les volailles…Ceux ci présentés aux élus et personnalités par David Rivière, président du concours..

Le concours départemental d’élevage est aussi un formidable lieu de rencontre entre agriculteurs et les élus. Ces derniers se déplaçant en nombre à Pressins pour participer à ce rendez vous important pour notre agriculture.

Ceux ci se montrant très  » offensifs  » et prêts à  » monter au créneau » pour redynamiser notre agriculture départementale.

Jean Claude Darlet , président de la chambre d’agriculture de l’Isère demandant tout simplement que l’on ne cesse  » de rajouter des normes aux normes… C’est d’autant plus pervers que si il y a contrôle, les contrôleurs ne se déplacent pas pour rien et trouvent toujours quelque chose à sanctionner… Ca suffit!.. »

Propos repris par Sébastien Poncet, président des JA de l’Isère..

Il y a les normes mais pas que:  » les prix non rémunérateurs, le loup, le foncier… trop de paramètres qui bloquent notre dynamisme.. »

En réponse, Jean Pierre Barbier, président du conseil Départemental a été très clair:  » sans agriculture pas de ruralité, la ruralité se transformerait en cités dortoirs, ce que nous ne voulons pas. L’agriculture a diverses rôles qui vont de la protection de l’environnement au social en passant par l’économie, sans oublier le plus important: nous nourrir.. » Jean Pierre Barbier a rappelé que  » l’agriculture est une filière source d’emplois non délocalisables.  » de fait il espère que le gouvernement n’oubliera pas la ruralité dans les actions qu’il va mener.. »

Il a insisté sur le fait que notre agriculture nous assure une  » indépendance alimentaire.. » et quoi de plus agréable de manger des produits de chez nous plutôt que ceux qui viennent de l’étranger. »

Pour ce, il pense que les solutions doivent se trouver au niveau local et non nationales.  » C’est pourquoi le département de l’Isère traite son agriculture avec beaucoup de conviction et prend les mesures qui lui paraissent  nécessaire pour la dynamiser et assurer un revenu aux agriculteurs. « Et de citer, le lancement de la marque Alp’ Isère, la mise en place de pôles agroalimentaires, l’investissement auprès de l’abattoir de Grenoble, le manger local dans les cantines.. » Nous suivons également de près des dossier comme le loup, l’irrigation, la méthanisation…  » Et de souhaiter  » bon courage aux agriculteurs  » en leur précisant:  » le département est à vos côtés. »

Yannick Neuder, au nom de la région:  » l’agriculture génère 14 % des emplois dans notre région. Nous sommes donc aux côtés des agriculteurs, tant au niveau des aides directes qu’au niveau de la simplification des dossiers, des aides à l’installation/transmissions que des circuits courts.. »

Au niveau des circuits courts on retiendra le partenariat avec le groupe Provencia. Celui ci présent à travers  Sébastien Férand directeur de l’hyper de Voiron offrant des paniers  » bien » garnis aux juges des différents concours et venant de tout le territoire. Initiative très remarquée et appréciée..

Il ne restait plus qu’à assister aux différents concours ..

Ce premier jour a consacré aux  prim’holstein aux montbéliardes ;

Montbeliardes:

- Championne espoir : “Joueuse” du Gaec du Marquet.

-Meilleure mamelle espoir : “Joliment” de l’Earl de Ternan.

– Championne jeune : “Idéale” du Gaec Fly.

- Meilleure mamelle jeune : “Idéale” du Gaec Fly.

– Championne adulte : “Gauffre” de l’Earl de Louisias.

– Meilleure mamelle adulte : “Hirondelle” du Gaec de Ternan.

Prim’Holstein

– Meilleure mamelle jeune : “Leffe” du Gaec des Trois sapins.

– Réserve championne jeune : “Judée” du Gaec du Soleil Levant.

- Meilleure mamelle adulte : “Havane” de l’Earl Ferme Verdel. -

-Championne adulte : “Hinka” de l’Earl Ferme Verdel.

-Réserve championne adulte : “Huji Prim” du Gaec Ferme de Deux étangs.

– Grande championne : “Iranienne” du Gaec de Flevin.

Voici quelques images de la journée de samedi..



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Label Ecocert pour St Just de Claix


Créé en 1991, Ecocert est le spécialiste français de la certification des produits issus de l’agriculture biologique.

En 2013, Ecocert s’est engagé aux côtés des professionnels qui oeuvrent à l’introduction des produits biologiques et locaux en restauration collective, en leur proposant un nouvel outil de valorisation : le label Ecocert « En cuisine »

Les fondements du référentiel « En cuisine » pour la restauration collective

Le développement de l’approvisionnement bio est un impératif : le restaurant doit proposer toute l’année un choix varié de produits issus de l’agriculture biologique, pour un impact réduit des pesticides dans l’assiette.

Des garanties sont exigées sur la provenance des aliments : les filières courtes doivent être privilégiées, afin de réduire l’empreinte carbone et pour créer un lien social avec les producteurs bio les plus proches.

Le respect de l’équilibre nutritionnel, la diversité alimentaire et la valorisation du « fait maison » font partie des exigences du référentiel, tout comme la limitation des additifs, la traçabilité des produits, et la clarté de l’information pour une éducation alimentaire des équipes, des convives, et particulièrement des enfants.

Des mesures concrètes doivent être mises en place pour réduire le gaspillage alimentaire et améliorer la gestion des déchets. L’objectif à terme est d’appliquer une politique environnementale à l’ensemble du restaurant (eau, énergie, détergents, emballages, vaisselle…).

La commune de ST Just de Claix c’est vue décerner le label Ecocert remis officiellement lors de la fête du bleu à Sainte Eulalie en Royans.

Pour le maire Joël O’Baton  » manger local reste un privilège et nous devons permettre aux écoliers de manger local et bon. Voilà pourquoi la commune de St Just de Claix, s’est engagée à maintenir une cuisine scolaire de qualité confectionnée sur place à partir de produits locaux et avoisinants. »

Cela permet de soutenir l’agriculture locale et d’offrir une alimentation saine et équilibrée aux scolaires mais aussi de les sensibiliser au goût, au gaspillage..

Cette démarche soutenue et accompagnée par la commune de St Romans, le programme Leader Terre d’Echos , le Parc naturel régional du Vercors, les chambres d’agriculture de la Drôme et de l’Isère,  concerne également les communes du Royans et du Vercors.

Démarche pilote qui pourrait à moyen terme permettre à d’autres collectivités à s’engager sur une voie similaire..

P1230647

Le maire de St Jus de Claix aux côtés de Jean claude Darlet Président de la chambre d’agriculture de l’Isère.  Il s’est dit  » fier du résultat de l’audit Ecocert attestant de la conformité de notre cuisine centrale au référentiel  » en cuisine pour la restauration collective ».



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Des résultats tangibles pour l’économie des exploitations agricoles


Ce vendredi 30 juin, au lycée agricole de la Côte Saint André s’est déroulée la
seconde session de l’année 2017 pour la Chambre d’agriculture de l’Isère, en
présence de Robert Duranton, Vice-président du Département en charge de l’agriculture  et de Yves Dareau, secrétaire général adjoint de la Préfecture
de l’Isère.

Nouveau contexte politique

Jean-Claude Darlet, Président de la Chambre d’agriculture a mis en avant les
attentes de la profession agricole vis-à-vis du nouveau ministre de l’agriculture
Stéphane Travert : l’évolution des pratiques doit aller de pair avec des résultats
concrets pour l’économie de nos exploitations : « Il y aura un équilibre à trouver car
plus que jamais c’est bien le revenu des agriculteurs qui est en jeu. »
Le Président a interpellé le secrétaire général de la Préfecture pour que les
paiements des aides européennes soient réalisés dans les plus brefs délais. Il a
déploré une situation inacceptable avec des retards sur des dossiers datant de 2015.
Le pôle agroalimentaire : démarche engagée avec le Département et les
collectivités territoriales
Cette session fut l’occasion pour Pascal Denolly (vice-président de la Chambre
d’agriculture) et Nathalie Garçon (Développeur du Pôle Alimentaire – Département
de l’Isère) de présenter un point d’avancement selon les missions du pôle : réseau,
projets amont-aval, promotion et ressources. Le lien est réalisé avec les 3 promesses
de la marque Alpes Is(h)ere sont des gages de réussite : origine locale / équité /
qualité. Pour répondre à cette promesse d’équité, la Chambre d’agriculture a mené
un travail sur les coûts de production afin que les producteurs soient payés au juste
prix .


Voir notre article

Vente du site de Grenoble

La session a voté une délibération relative à la vente du site de Grenoble « Maison
des agriculteurs » et a donné mandat au Président de la Chambre d’agriculture de
rechercher un nouveau site sur Moirans, en proximité de la gare.P1000859

La session s’est conclue avec la signature de la convention de partenariat
avec la Fédération Départementale des CUMA 1
La Chambre d’agriculture et la FDCUMA allient leurs compétences afin d’apporter le
meilleur service aux agriculteurs isérois dans les domaines suivants :
• agroéquipement et stratégie de mécanisation
• changement de pratique et agroécologie collective.

1 Coopérative d’Utilisation du Matériel Agricole

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Le pôle agro-alimentaire isèrois, le bilan de la chambre d’agriculture


Le vendredi 30 Juin, la chambre d’agriculture de l’Isère a organisé une session pour faire le point sur les enjeux et les actions menées et à venir pour le monde agricole départemental. Présidée par Jean-Claude Darlet, cette conférence a été l’occasion de dresser un bilan sur le pôle agro-alimentaire, en place depuis plus d’un an. Cette organisation est pilotée conjointement par le département, la métropole de Grenoble ainsi que par des consulaires et divers acteurs économiques. Elle s’est entourée de tout un cercle d’entreprises pour pouvoir agir à tous les niveaux, et vise notamment à coordonner les politiques et les financements des outils, qu’ils soient publiques ou privés.

Le pôle agroalimentaire travaille sur 4 grands piliers:

  • Le développements des réseaux de coordination des activités agricoles
  • La gestion et l’accompagnement des projets de l’amont à l’aval
  • La promotion des produits issus de l’agriculture locale
  • La gestion des ressources

Depuis Mai 2016, le pôle a eu l’occasion de mener quelques forums et journées thématiques. Il a également fait un diagnostic des différentes filières existantes, constatant que les cahiers des charges de production pouvaient énormément varier au sein d’une même filière. Il a également participé au remplissage des box du marché d’intérêt national de Grenoble, qui sont désormais tous complets. De grands travaux sont également menés pour améliorer la situation des légumeries (dont 60% du chiffre d’affaire est réalisé auprès de collèges) et des abattoirs du département.

Pour l’avenir, il a été choisi de créer une plateforme web pour mieux rassembler les acteurs du monde agricole. Des plans d’action pour améliorer la structure des filières seront établis, et un cahier des charges plus universel sera mis en place dans chacune de celles ci. Le pôle souhaite également accroître la clientèle des produits locaux, ainsi que retravailler la gestion des ressources, en ré-organisant les postes de travail dans les abattoirs par exemple.

Suite à la discussion, et à l’intervention d’agriculteurs présents à la conférence, Robert Duranton, vice-président du département en charge de l’agriculture à souhaité rappeler à chacun qu’il n’était pas bon de laisser le défaitisme prendre le dessus, qu’il était au contraire primordial de créer et de mener des projets à long terme. Il a souligner que chacun devait apporter sa pierre à l’édifice. Il a conclu en informant que des conventions seraient signées avec la région pour accompagner les enjeux majeurs pour l’Isère, qui sera amenée à mobiliser davantage de ressources.

Paul Savary

Catégorie agriculture, questions d'actualitéCommentaires fermés

Phil Hogan en visite à la GAEC des verts sapins


Ce Jeudi 22 Juin, avant d’arriver au Global Food Forum, Phil Hogan, le commissaire européen en charge de l’agriculture s’est arrêté à la ferme de Paul Faure.

Il était accompagné de Michel Dantin, eurodéputé, Lionel Beffre, préfet de l’Isère, Chantal Carlioz, vice présidente du département, Jacques Adenot, président du parc régional du Vercors. Marie-Noëlle Battistel, député de l’Isère, Jean-Claude Darlet, président de la chambre d’agriculture de l’Isère, Christiane Lambert, présidente du FNSEA, Franck Girard président de la communauté de communes du massif du Vercors,  Hubert Arnaud, maire d’Autrans -Méaudre; Mickaël Kraemer maire de Lans en Vercors étaient également présents.

Paul Faure, également président de Vercors Lait lui a présenté son exploitation tout en lui expliquant le fonctionnement de la coopérative. Le commissaire a décrit la ferme comme « similaire à celle où il est né en Irlande ».

Suite à sa discussion avec Paul Faure, il a évoqué la crise laitière comme un point sur lequel il était primordial de tirer des leçons.

Il a aussi affirmé que l’expérience serait essentielle à la constitution des futures politiques agricoles communes.

Par ailleurs, il souhaite faire du renouvellement des générations agricoles une priorité. Au nom des agriculteurs en général, Paul Faure, lui, a demandé à ce que les formalités administratives des agriculteurs soient amoindries, afin que ceux-ci aient davantage de temps à consacrer à leur cœur de métier.

Il a aussi souhaité que le calendrier des aides soit mieux respecté pour limiter l’imprévisibilité du secteur.

Après cette discussion, Phil Hogan, le président de Vercors lait et les autres invités  sont allés déguster quelques mets régionaux lors d’un buffet.

Paul Savary

Catégorie Union européenne, agricultureCommentaires fermés

La confrérie de la Noix de Grenoble fête ses 20 ans !


Samedi 10 Juin, de nombreuses confréries de l’Ambassade régionale des confréries des produits du terroir, du goût et de la gastronomie Auvergne Rhône-Alpes étaient présentes au grand séchoir de Vinay pour fêter l’anniversaire de l’une des leurs, la confrérie de la Noix de Grenoble.

Cette confrérie née il y a tout juste 20 ans en 1997 pour défendre et promouvoir la Noix de Grenoble est aujourd’hui menée par son grand maître, Bruno de Montal, en poste depuis 2004.

À l’origine, l’intérêt pour l’exploitation des noyers tenait juste à l’huile de noix, mais la découverte des qualités de son fruit a rapidement poussé les agriculteurs à les cultiver. C’est ainsi qu’apparaît en 1891 le premier syndicat de nuciculteurs. Plus tard, pour contrer les noix affluant sur les marchés depuis les USA, une coopérative se créera en 1929. Enfin, la noix obtiendra l’AOC en 1938, le premier fruit à l’obtenir, puis l’AOP en 1996.

Au cours de cette journée festive ont eu lieu toutes sortes d’animations, commençant par un conte raconté par un acteur nous faisant découvrir bon nombre de faits insolites sur ce produit à travers le monde, suivi d’une conférence racontant l’histoire de la noix et de la confrérie, puis de l’intronisation de 4 nouveaux chevaliers au sein de la confrérie, en présence de la député Michelle Bonneton et du président de la chambre d’agriculture Jean-Claude Darlet qui sont ensuite intervenus pour saluer ce produit phare de notre canton (plus de détails ici).

Parmi les nombreuses confréries présentes, il y avait les confréries de la quenelle sauce Natua, de la châtaigne d’Ardèche, du Saint Péray, des compagnons du Burgey, de la pomme du Pilat, du murçon Matheysin, du Saint Marcellin, de l’Andouille de Charlieu et de l’Olive de Nyons qui n’est pas membre de l’ambassade mais qui avait parrainé la confrérie de la Noix à sa création.

La matinée s’est agréablement terminée sur un buffet conclu par un gâteau d’anniversaire.

Paul Savary

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Hommage à la confrérie de la noix de Grenoble


C’est entouré de nombreuses confréries de notre région que la confrérie de la noix de Grenoble a fêté ses 20 ans.. journée anniversaire organisée tout naturellement au grand séchoir à Vinay.

Bruno De Montal Grand maître a rappelé que la confrérie a été créée pour défendre et promouvoir la noix de Grenoble. Ni follklore, ni mondanité, la confrérie défend la noix de Grenoble avec méthode et conviction en allant à la rencontre des consommateurs. nous sommes présents tout au long de l’année sur différentes manifestations  culinaires comme le salon de l’agriculture à Paris, la foire de Beaucroissant, la foire internationale de Grenoble, la fête de la noix de Vinay mais aussi sur diverses manifestations culturelles, sportives, patrimoniales… »

La confrérie organise aussi des chapitres d’intronisation au cours desquels elle intronise des personnes qui prouvent leur intérêt pour l’agriculture en général et la noix de Grenoble en particulier..

DAR

Cet engagement a été apprécié par Jean claude Darlet, Président de la chambre d’Agriculture de l’Isère.  » la confrérie de la noix de Grenoble fait partie intégrante de la filière à travers les actions de promotion qu’elle mène. Elle met en avant un fruit majestueux, de qualité. Il faut se rappeler que ce fruit de qualité, qui est reconnu comme un alicament booste une économie à travers les activités qu’il fourni aux agriculteurs mais aussi aux artisans, entreprises agroalimentaires. « 

Et de rajouter:  » soyons très attentifs à l’avenir. On ne renouvelle pas assez nos noyeraies, on ne plante pas assez, c’est regrettable.Il faut également être attentifs au changement climatique, aux maladies qui se développent et à ce niveau là la station de recherche, la Sénura fait du  » bon boulot »..

Jean claude Darlet lance un appel:  » nous sommes en zone de production de noix de Grenoble AOP et de St Marcellin IGP.. Cessons de les opposer, et que nuciculteurs producteurs de lait ne s’opposent pas également. Il est dur d’entendre que les nuciculteurs travaillent peu et gagnent de l’argent et que les éleveurs travaillent beaucoup et ne gagnent rien..Il faut se serrer les coudes et faire en sorte que tous les agriculteurs tirent un revenu de leur travail.. »

bomme

Michèle Bonneton, députée pour quelques jours encore et toujours présente lors de rencontres avec la noix comme fil conducteur a  remercié l’ensemble de la filière, dont la confrérie qui travaille pour dynamiser la noix de Grenoble.

 » Nous avons la plus grande et la plus belle noyeraie de France,  voire d’Europe sachons la protéger. «   elle a lancé l’idée de la classer. »  Et de rajouter:  » avec le St Marcellin, le Bleu du Vercors Sassenage le rayonnement de notre territoire. »

Elle a insisté sur les bienfaits de la noix  » dont  le cerneau ressemble au cerveau..Cela signifie que consommer des noix influe bénéfiquement sur notre santé, le système nerveux, le cholestérol en particulier. »

Elle a conclu en précisant que les agriculteurs peuvent et doivent être fiers de leur métier.. »

Jean Claude Darlet et Michèle Bonneton ont enfin rendu un hommage aux membres de la confrérie de la noix mais aussi à l’ensemble des confréries présentes qui font un travail énorme « de façon bénévole » pour promouvoir les produits de qualité à l’heure ou chacun parle de mal bouffe..

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