Tag Archive | "Jean Marc Ayrault"

La Région Rhône-Alpes représentée au Conseil national de la montagne


Lundi 29 avril à Foix (Ariège), le Premier Ministre Jean-Marc AYRAULT* a installé le Conseil
national de la Montagne (CNM). C’est la première fois depuis 2009 qu’un Premier Ministre
réunit cette instance.

Prévu par la Loi Montagne votée en 1985, le CNM conseille et oriente le Gouvernement dans
sa politique de développement, d’aménagement et de protection de la montagne. Il est
présidé par le Premier Ministre, et sa composition est fixée par décret en Conseil d’Etat. Il
comprend 59 membres (des représentants du Parlement, des organisations institutionnelles
et consulaires, des organisations nationales représentant le milieu montagnard et des
comités de massifs).

La Région Rhône-Alpes est désormais représentée au sein de cette instance. Claude
COMET, Conseillère régionale déléguée au tourisme et à la montagne, siègera – au titre du
Comité de massif des Alpes – à la commission permanente du CNM.

A cette occasion, Claude COMET a insisté sur “la nécessité de revisiter la loi Montagne de
1985 en valorisant ses atouts dans un cadre résolument européen et de lancer un grand plan
en faveur de la découverte de la montagne par les jeunes.”

Au nom de Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes, la Conseillère
régionale déléguée à la montagne et au tourisme a convié les participants à assister à la
présentation de la réflexion prospective Montagne 2040, conduite par la Région Rhône-
Alpes, qui se déroulera à l’Hôtel de Région, à Lyon, le 25 juin prochain.

* en présence de Cécile DUFLOT, Ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, Stéphane Le FOLL,
Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Marylise LEBRANCHU, Ministre de la Réforme de
l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique, Sylvia PINEL, Ministre de l’Artisanat, du Commerce et
du Tourisme, Jean-Pierre BEL, Président du Sénat.

Catégorie A la une, montagneCommentaires fermés

Jean Marc Ayrault: visite agricole dans la Drôme


Jean Marc Eyrault a passé sa journée de vendredi 21 décembre dans la Drôme, dans la région de Chateauneuf sur Isère, ou en compagnie du Ministre de l’Agriculture il a abordé l’actualité agricole tout en visitant une exploitation viticole et arboricole et une entreprise agro-alimentaire.

il s’est dit satisfait que suite à un combat « dur et acharné » le gouvernement a obtenu une victoire sur les droits à plantation en viticulture. Rappelons que la proposition de la France favorable à  la mise en place d’un régime d’autorisation des plantations de vigne afin de permettre pour tous les types de vins (AOP, IGP et vins sans indication géographique) d’encadrer le potentiel viticole et d’éviter ainsi un accroissement incontrôlé des surfaces plantées en vigne dans l’Union européenne a été retenue.

ayrault

Stéphane Le Foll a déclaré : « Je me réjouis que la détermination de la France et de l’ensemble des professionnels et des pays producteurs ait permis de trouver une issue permettant au sein de chaque Etat membre la mise en place d’un véritable outil de régulation garant de la pérennité de la production viticole et de la qualité de l’offre européenne et française de vins. »

Le coût du travail avec la diminution du plafond des exonérations des charges, plafonnée à 1,5 SMIC contre 3 auparavant sur les travailleurs saisonniers inquiète les employeurs agricoles qui utilisent par obligation une forte main d’oeuvre saisonnière. Les explication des ministres avec le crédit d’impôts n’ont pas convaincu, loin s’en faut…

D’autres sujets ont été abordés et chacun a cru voir des avancées, sur les nitrates avec l’assouplissement des règles sur certains élevages, l’irrigation, les calamités agricoles…

Et le loup!  Sujet d’actualité, les ministres confirmant leur volonté de protéger les éleveurs en autorisant plus de prélèvements alors qu’à quelques kilomètres de là, à Val-Maravel un poney venait d’être attaqué.Voir notre article:
Drôme: un poney massacré par une meute de loups?

Jean Marc Ayrault s’est dit satisfait de voir une France qui ne baisse pas les bras, qui se mobilise  » ce qui nous laisse croire à la sortie de crise, à la réussite dans le redressement de la France. »

eyraul... 1

Pour en savoir plus, cliquer ici: :http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/deplacement-du-premier-ministre-dans-la-drome-sur-le-theme-de-l-agriculture



Catégorie agricultureCommentaires fermés

Loup: la fédération des acteurs ruraux interpellent le Premier Ministre


Le Premier Ministre Jean Marc Ayrault accompagné de Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture et de nombreux conseillés, s’est rendu vendredi 21 décembre dans la Drôme.

Les membres de la Fédération des Acteurs Ruraux ont été reçus par l’une des conseillères présentes afin d’aborder le sujet brulant du loup.

Aux dires des présents, la discussion a été très cordiale et constructive.

La Fédération des Acteurs Ruraux lui demandant de remettre aux ministres concernés une lettre ouverte dont en voici la teneur:

Monsieur Le Premier Ministre
Monsieur Le Ministre de l’agriculture

Introduction :

L’année 2012 est celle de la commémoration des 20 ans de présence du loup en France et plus spécialement dans les Alpes. Les protecteurs des prédateurs et l’état parlaient alors de cohabitation. Les éleveurs mettaient en avant l’impossibilité de celle-ci.

Depuis ces 20 ans les discours n’ont pas varié. Avec cependant une différence : Les éleveurs ont apportés les preuve de leurs affirmations. Dès le début, dans le Mercantour, puis progressivement dans le reste des Alpes, les éleveurs ont suivi les préconisations de l’état et ont mis en place « les mesures de protection » imposant des modifications en profondeur de nos techniques de travail. Depuis, le nombre de victimes n’a jamais cessé de croître.

En signant 148 contrats de protection pour 825 000euros en 2011 et pour le seul département de la Drôme, les éleveurs ont adhéré massivement aux prescriptions de l’État pour protéger leurs troupeaux. La continuité des prédations prouve, ici aussi, que les mesures préconisées sont inefficaces (224 victimes officiellement reconnues au 4 décembre, ce chiffre ne tenant pas compte des disparues qui ne seront pas indemnisées, des blessées, des avortements, des conséquences du stress….( Bilan départemental en pièce jointe)

L’ensemble des ruraux déclare d’une même voix l’impossible cohabitation entre le loup et le pastoralisme.

De ce fait ils affirment que, l’élimination systématique de tous les loups qui s’approchent des troupeaux est la seule mesure qui puisse faire que perdurent nos élevages pastoraux et ceci dans les minutes qui suivent une attaque et non après de semaines de dérives administratives.

Enfin elles constatent que le loup est classé « Least Concerm » c’est-à-dire « Préoccupation mineure » dans la liste mondiale de l’UICN et que son classement sur la liste rouge Française ne respecte pas la règle de cet organisme. Le loup n’étant pas en danger mondial la protection dont il bénéficie n’a aucun sens. (article sur l’UICN )

La protection intégrale a créé chez les loups un comportement conduisant vers une certaine familiarité. Certains n’ont plus d’appréhension à l’égard des hommes et se rapprochent des bergeries et des maisons. Nous avertissons l’État du fait que les loups présentent un facteur d’insécurité indiscutable inscrit dans l’histoire.

Faut-il également rappeler l’article L 113-1 du Code Rural qui stipule que :

« Par leur contribution à la production, à l’emploi, à l’entretien des sols, à la protection des paysages, à la gestion et au développement de la biodiversité, l’agriculture, le pastoralisme et la forêt de montagne sont reconnus d’intérêt général comme activités de base de la vie montagnarde et comme gestionnaires centraux de l’espace montagnard.

« En conformité avec les dispositions des traités instituant la Communauté économique européenne, le Gouvernement, reconnaissant ces rôles fondamentaux de l’agriculture, du pastoralisme et de la forêt de montagne, s’attache à :…

….« 8° Assurer la pérennité des exploitations agricoles et le maintien du pastoralisme, en particulier en protégeant les troupeaux des attaques du loup et de l’ours dans les territoires exposés à ce risque ».

L’État qui a voulu protéger les loups, se doit d’assumer les conséquences qui découlent de sa présence : Il doit de ce fait mettre en place des réformes courageuses pour permettre la survie des élevages

Nos revendications

- L’élimination des loups doit être réalisée en priorité par des agents de L’ONCFS par des lieutenants de louveterie ou par d’autres corps de l’état capables d’assumer cette tache.

Les éleveurs et les bergers doivent être autorisés à défendre leurs troupeaux dès l’instant qu’ils sont susceptibles de subir des attaques et ce sans aucunes mesures administratives préalables autre que la détention du permis de chasser. La validation annuelle de celui-ci doit être rendue non obligatoire ou être prise en charge par l’état.

- Le financement pour la mise en place des mesures de protection doit être porté à un taux de 100% et les versements doivent être plus rapides voir anticipés en ce qui concerne le paiement des salaires car de nombreux éleveurs ne peuvent pas avancer des sommes aussi élevées.

Ces mesures doivent rester facultatives. Les « cercles 1 et cercles 2 » doivent disparaître pour permettre une anticipation à ceux qui le souhaitent et traiter de manière égalitaire tous les éleveurs et bergers confrontés à la présence du loup.

- L’indemnisation des dégâts doit être réellement réalisée au bénéfice du doute et les animaux disparus doivent être systématiquement indemnisés (dès le premier) ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

- L’état doit assumer en totalité les conséquences juridiques qui peuvent découler de la mise en place des mesures de protection, et notamment celles liées aux dégâts que peuvent provoquer les chiens de protection sur la faune sauvage d’une part mais aussi en cas de morsures sur des humains.

Nous attirons particulièrement votre attention sur le fait que les chiens de races Montagnes des Pyrénées ne sont pas suffisamment efficaces (deux sont morts en faisant leur travail cette année dans notre département) et que les éleveurs commencent à mettre en place des chiens venus des pays de l’Est ou de Turquie.

Le risque d’accident grave n’en sera que plus grand. L’État doit mettre en place des mesures juridiques efficaces évitant des poursuites judiciaires à l’égard des éleveurs et bergers.

- Un travail doit être établis en vue de la révision de la convention de Berne et de la directive dite « habitats ». Une espèce dont le Taux de Croissance Annuel Moyen est de 27,5% n’a pas de raison de bénéficier d’une protection totale. Le loup doit donc être retiré de la liste des espèces strictement protégées. (1)

- Une attention particulière et des mesures dérogatoires de la part de l’administration pour ceux qui ont cessé leur activité ou vont la cesser. Ils n’ont pas, en plus de voir détruite leur activité professionnelle et souvent leur vocation, à assumer la responsabilité des engagements que la présence du loup leur empêche de tenir.

- Nous n’accepterons pas que le loup puisse être assimilé à une contrainte environnementale et que soit mis en place une Indemnité Compensatoire de Contrainte Environnementale. Celle-ci serait forcement forfaitaire et de ce fait injuste et discriminatoire.

- Enfin nous refusons catégoriquement l’idée de zonage qui signifie discrimination. Il serait absolument inique et pour nous inacceptable que certains d’entre nous doivent vivre sous la contrainte de la vie avec le loup et que d’autres puissent en être exempts.

Conclusion

Depuis 20 ans les élevages sont en difficulté lorsque leurs cheptels se trouvent dans les secteurs de présence du loup. Lors des épisodes de prédation intense que peuvent subir certains troupeaux , les éleveurs et les bergers peuvent se trouver en situation de « burn out » avec toutes les conséquences qui en découlent : perte du sommeil, dépression, agressivité.

En période de crise , l’état pourrait être tenté d’appliquer comme à d’autres dossiers une réduction budgétaire. Nous souhaitons effectuer à ce sujet une mise en garde majeure : Les élevages ne pourront pas assumer une baisse des indemnisation avant une réelle réduction du nombre de prédations.

Il convient par contre de s’interroger sur l’apport du loup à l’économie et de le comparer à celui de l’activité agricole en zone de montagne. De la même manière, il faut s’interroger sur la part d’apport du loup à l’ensemble de la biodiversité et au développement durable par rapport aux effets de l’élevage sur les territoires de montagne.

(1) la formule de calcul d’un taux de croissance annuel moyen est la suivante

(V2/V1)^(1/V3)-1 =

quand V1 est la valeur début

V2 est la valeur finale

V3 est le nombre de périodes soit pour le loup V1 = 2 en 1993

V2 = 250 en 2012 (source oncfs réseau loup)

V3 = 20 années

d’où (250/2)^(1/20)-1= 0,273050116


donc si le nombre de loup est bien de 250 en 2012 le tcam est de 27%

Catégorie loupCommentaires fermés

Mission forêt et filière bois


Le Premier Ministre Jean-Marc AYRAULT a confié à Jean-Yves CAULLET, député de l’Yonne, une mission sur la forêt française et la filière bois.

Cette mission sera menée auprès de Delphine BATHO, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie et de Stéphane LE FOLL, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt.

La réflexion portera notamment sur la prise en compte des objectifs de séquestration du carbone et d’adaptation au changement climatique des forêts, la mise en place d’un cadre réglementaire, institutionnel et économique facilitant la mobilisation du bois dans de bonnes conditions environnementales et la structuration d’ensemble de la filière.

Jean-Yves CAULLET devra mettre en avant les pistes permettant de valoriser la production sylvicole tout au long de la chaîne de valeur depuis l’amont (gestion durable des forêts, mobilisation du bois) jusqu’à l’aval (bois d’œuvre pour la construction et la rénovation des bâtiments, bois-industrie, bois-énergie) afin que cette filière puisse gagner en compétitivité, trouver de nouveaux marchés à l’export et contribuer au redressement productif de la France.

Cette mission devra préparer le volet « forêt » de la loi d’avenir sur l’agriculture, l’agroalimentaire et la forêt qui sera présentée au parlement au second semestre de l’année 2013.

Catégorie - filière bois, forêtCommentaires fermés

Politique Agricole Commune:la position du premier Ministre


Communiqué du premier Ministre:

Dans le cadre de la préparation du Conseil européen des 22 et 23 novembre 2012, le président du Conseil européen a diffusé aux Etats membres un projet de conclusions sur le cadre budgétaire pluriannuel. Ce projet ne constitue en aucun cas une base de négociation acceptable par la France sur les plafonds de dépenses proposés pour la politique agricole commune dans ses différentes dimensions.

Portée depuis toujours par la France dans la construction européenne, au cœur de nombreux enjeux majeurs, cette politique devra être préservée afin de répondre aux besoins d’un secteur économique indispensable qui, à travers les industries agroalimentaires, contribue de façon déterminante à la croissance, à l’emploi et au solde commercial extérieur en France et en Europe.

Au cours de ce prochain conseil européen, la France sera prête à travailler de façon constructive à la recherche d’un accord global. Elle demandera un budget de soutien à la croissance permettant de préserver un haut niveau de fonds structurels.

Catégorie PACCommentaires fermés


Catégories

Archives

Agenda

septembre 2019
L Ma Me J V S D
« août    
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+