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« » Vous êtes l’un des piliers de l’accord » Paris Climat 2015″


Le président français François HOLLANDE a salué aujourd’hui le rôle exemplaire des collectivités et des acteurs territoriaux dans la lutte contre les changements climatiques, au premier jour du Sommet mondial Climat & Territoires, le plus large rassemblement de villes, régions et représentants de la société civile avant la conférence Paris Climat 2015 (COP21).

« À 5 mois de la COP21 à Paris, le Sommet mondial Climat & Territoires est une étape importante, un signe de détermination collective et de mobilisation des territoires du monde, a déclaré le Président français devant plus 800 responsables de collectivités locales et d’organisations non-gouvernementales venus de près de 80 pays. Votre réunion montre que l’action sur le climat est l’affaire de tous : des Etats, des gouvernements, des territoires, des associations, des entreprises, de tous les acteurs non-étatiques. Vous êtes l’un des piliers de l’accord. »

Le président français a annoncé à Lyon son soutien à un accès direct des collectivités territoriales au financement climat ainsi que l’organisation d’une journée spéciale consacrée aux collectivités pendant la COP21.

Janos PASZTOR, Sous-Secrétaire général des Nations Unies aux changements climatiques, s’est également adressé aux représentants présents: « En tant que maires, présidents de régions et de collectivités territoriales, vous pouvez unir vos efforts pour donner confiance à vos gouvernements – ils ont besoin de votre soutien pour relever le niveau de leurs ambitions. »


« Vous avez la capacité de leur montrer que c’est possible. Vous êtes en première ligne dans la lutte contre les changements climatiques et vous avez le pouvoir d’encourager les dirigeants de vos pays à s’élever au-dessus des clivages politiques. »
« Notre rencontre par son ampleur est inédite, a poursuivi Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes et hôte du sommet. Les gouvernements ne sont plus seuls. Nous sommes porteurs des attentes de la société mondiale, dans sa diversité mais unie par une conscience commune. »

« Nous sommes aussi porteurs d’engagements concrets, c’est ce qui fait l’originalité de ce sommet. Ces engagements, qui seront pour certains quantifiés, donneront une idée du niveau d’efforts très importants que nous sommes prêts à amplifier dans le cadre de nos responsabilités. »

Ronan DANTEC, sénateur français, Porte-parole de CGLU pour le climat et co-organisateur du sommet a dit : « Face au risque de climato-fatalisme et de repli des territoires sur eux mêmes, le sommet montre des acteurs mobilisés, ambitieux dans la lutte contre les changements climatiques et oeuvrant pour un monde de coopération. »

Sharan BURROW, Secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale (CSI), a dit : « C’est simple. Il n’y aura pas d’emploi sur une planète morte. Les syndicats demandent et se proposent pour des positions de responsabilité à tous niveaux, des gouvernements aux lieux de travail, partout dans le monde, afin de préparer une transition juste par l’action climat. »

Michèle OKALA, jeune volontaire pour l’Environnement (Cameroun), a mis l’accent sur les inquiétudes de la jeunesse mondiale : « Nous, jeunes, en notre qualité de citoyens du monde, sommes conscients de la responsabilité qui est la nôtre en matière de lutte contre le dérèglement climatique. Nous réitérons notre volonté à soutenir nos Etats et nos gouvernements. Nous demandons en retour une oreille attentive à nos initiatives. »

A Lyon, Rhône-Alpes (France), l’Ecosse (Royaume-Uni) et le Pays Basque (Espagne) ont rejoint quatorze autres régions et provinces, notamment la Californie (Etats-Unis) et le Bade Würtemberg (Allemagne) en signant le “Under 2 MOU”, un accord unique en son genre pour contenir le réchauffement de la planète à moins de 2°C. Ils représentent plus de 5000 milliards de dollars de produit national brut (l’équivalent de la troisième économie mondiale) et 123 millions d’habitants.

« Notre coalition diverse, et croissante, est la preuve qu’un groupe important de régions et de territoires partout dans le monde est prêt à appuyer des engagements ambitieux de leurs gouvernements nationaux à Paris en décembre », a dit Matthew RODRIGUEZ, Secrétaire à la Protection de l’Environnement de la Californie (Etats-Unis). « Cela démontre aussi qu’à l’échelle locale, les acteurs n’attendent pas leurs gouvernements pour agir. La menace des changements climatiques est réelle, et les collectivités territoriales font partie intégrante de la solution. Le temps est venu pour des mesures énergiques. »

S’adressant au sommet par message vidéo, Mike BLOOMBERG, Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour les villes et le changement climatique et ancien maire de New York, a dit : « Ce sommet est l’occasion pour les dirigeants des villes et des autorités locales de définir des objectifs ambitieux pour réduire les émissions de carbone – et démontrer aux gouvernements nationaux tout ce qui a déjà été accompli à l’échelle locale. »

Au long des discussions, les participants ont traité de sujets tels que les défis auxquels font face les villes et les collectivités territoriales afin de mener la croissance mondiale tout en luttant contre les
changements climatiques ; comment donner voix aux jeunes en tant que leaders de demain ; et le rôle clé d’élus locaux comme agents de changement.

La première journée du sommet a également été l’occasion de restituer les résultats du débat citoyen planétaire  » World Wide Views on Climate Change » qui révèlent notamment que sept citoyens sur dix disent que l’action contre le changement climatique générera plus de bénéfices que de contraintes.
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A PROPOS DU SOMMET MONDIAL CLIMAT & TERRITOIRES
Le Sommet mondial Climat & Territoires est placé sous le Haut Patronage du Président de la République française. C’est un événement labellisé COP21, organisé avec le soutien de la Convention cadre des Nations Unies pour les changements climatiques.

Catégorie environnement, nature, planète TerreCommentaires fermés

La Région consacre 1,66 M€ sur 4 ans pour la filière laitière bovine


Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes et le Président de Rhône-Alp’élevage, Raymond VIAL ont signé, le 2ème Contrat régional d’objectif de filière (CROF) bovin lait 2015 – 2018, au Groupement agricole d’exploitation commune (GAEC) de Chazelles à Essertines-en-Châteauneuf (Loire), en présence de Michel GREGOIRE, Vice-président délégué à l’Agriculture et au développement rural et d’Alain TRICHARD, Président du CRIEL Sud Est.

Ce 2ème CROF Bovin lait (un 1er CROF avait été mis en place en 2009 – 2013 suivi d’un plan stratégique lait depuis 2013) est doté d’une enveloppe régionale de 1,66 M€ sur 4 ans. Il s’articule autour de trois grandes priorités identifiées de manière concertée :
- maintenir ou accroître la performance de la filière en optimisant et sécurisant les systèmes de production afin d’assurer un revenu suffisant aux éleveurs laitiers et en apportant un soutien non seulement aux exploitations qui souhaitent se moderniser et innover mais aussi aux entreprises de l’aval afin d’optimiser la logistique de leur collecte ;
- tirer parti de la diversité des systèmes de production et des terroirs en maintenant un maillage
d’exploitations laitières sur l’ensemble du territoire et en consolidant la diversité des pratiques agricoles et des débouchés pour la filière ;
- renforcer les relations de partenariat et la connaissance de la filière en bâtissant une relation de
confiance avec les consommateurs et de réelles concertations stratégiques entre les transformateurs et les Organisations de Producteurs (OP). Le partenariat s’entend aussi avec la jeune génération par
l’amélioration de l’attractivité et vivabilité du métier.

25% des exploitations rhônalpines sont spécialisés dans l’élevage laitier, qui représente, en valeur, la
première activité agricole de la région. On dénombre 264 000 vaches laitières, 1,4 milliard de litres de lait livrés et 125 établissements de transformation.

L’exploitation laitière, en Rhône-Alpes, présente plusieurs spécificités :
- des exploitations de taille modeste, principalement situées en montagne où la collecte entraîne un
surcoût de 14€ pour 1000 L. 68% du lait rhônalpin est produit en montagne (63% du territoire) par 76% des exploitants ;
- une moindre productivité animale (de 14% inférieure à la moyenne nationale) qui s’explique par les
contraintes des cahiers de charge de certains Signes d’Indentification de la Qualité et de l’Origine (SIQO),
- un mode de production souvent plus extensif et des races plus rustiques comme la montbéliarde (56% du cheptel).

Et plusieurs points forts :
- un tissu de PME et de coopératives laitière qui maille les zones de production et créé une dynamique
économique ;
- une part importante de la production valorisée sous signe officiel de qualité : une exploitation rhônalpine sur 4 produit en appellation d’origine protégée AOP ou en indication géographique protégée IGP (la future grande Région, union au 1er janvier 2016 de l’Auvergne et de Rhône-Alpes pourra se prévaloir d’être la championne française des fromages sous AOP) ;
- une dynamique d’installation : on compte en moyenne 260 installations par an et la moyenne d’âge des chefs d’exploitation est de 46 ans.

« Le CROF que nous signons aujourd’hui est l’expression d’une volonté, celle de préparer ‘l’après quotas’, d’en être les acteurs plutôt que de simples spectateurs » explique Jean-Jack QUEYRANNE. « La fin des quotas laitiers et de la gestion administrée à l’échelle européenne des volumes de production ne devait en aucun cas conduire à la résignation face au marché ni à une uniformisation des modes de production ».
Pour aider les filières agricoles à faire face aux évolutions de leur environnement économique, le CROF permet un accompagnement de l’amont à l’aval dans l’effort de structuration et d’innovation. Aujourd’hui, 10 filières bénéficient d’un CROF : abeilles, chevaux, bovins lait, bovins viande, volailles, chèvres, lapins, porcs, vins, agriculture biologique.

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Auvergne et Rhône-Alpes ont remis une contribution commune pour un Acte II de la Loi Montagne


René SOUCHON et Jean-Jack QUEYRANNE, Présidents des Conseils régionaux d’Auvergne et de Rhône-Alpes, ont remis à Bernadette LACLAIS et Annie GENEVARD, Députées de Savoie et du Doubs, une contribution commune dans le cadre de la mission parlementaire qui leur a été confiée par le; Premier ministre en vue d’élaborer un Acte II de la loi Montagne (1985).

L’union de l’Auvergne et de Rhône-Alpes, effective au 1er janvier 2016, formera la première région
européenne de montagne. Cette contribution repose sur le constat que « le temps est venu de refonder le pacte de la nation avec les montagnes » et invite à un nouveau regard : « aujourd’hui ce n’est plus la notion de ‘handicaps’ qui prime mais celle d’opportunités. La Montagne est un territoire avec des opportunités de développement économique et qui offre une grande qualité de vie ».

P1050799Le partage équilibré du territoire, la valorisation des ressources, l’emploi, l’attractivité touristique et le
développement économique, la mobilité et le numérique, les services de proximité sont autant d’enjeux à l’aune desquels la loi montagne pourrait être adaptée. La contribution des Régions Auvergne et Rhône-Alpes, nourrie par les échanges avec la centaine d’acteurs rencontrée par les deux Présidents de Région, le 25 mars dernier, à Besse-et-Saint-Anastaise (Puy de Dôme, Auvergne) propose notamment :
-  de soutenir l’agriculture et l’élevage de montagne et de compenser les surcoûts induits en instaurant
notamment une prime pour la collecte du lait (surcoût de 1,4 centime par litre en montagne) et mieux
valoriser l’appellation « Produit de Montagne » ;
-  d’encourager le recours aux matériaux locaux et de favoriser l’approvisionnement en circuit court
dans le secteur du bâtiment tout en veillant à l’efficacité énergétique ;
-  de préserver la qualité des eaux minérales en dégageant des ressources nouvelles sur celles qui
portent la mention « montagne » qui seront consacrées au développement de territoires de montagne ;
-  de rendre obligatoire, dans les vallées sujettes à des pics de pollution, l’équipement en chauffagebois
performant, limitant l’émission de particules fines, moyennant des aides financières à l’acquisition et à
l’installation (en Haute-Savoie, le nombre d’équipements de chauffage bois à remplacer en priorité est
évalué à 40 000) ;
-  de soutenir les groupements d’employeurs qui emploient en CDI des saisonniers par des incitations
fiscales (en Rhône-Alpes, on dénombre en moyenne 55 000 saisonniers salariés en hiver et 31 000 en été dans le secteur du tourisme) ;
-  de financer les TPE de montagne en utilisant des outils innovants comme les fonds participatifs ;
-  de favoriser le recours au transport par câble en levant les freins réglementaires et en harmonisant
sur ce sujet les codes de l’urbanisme, des transports et de l’environnement ;
-  d’instaurer une prime à la mobilité pour les apprentis et les salariés pour permettre aux entreprises
de montagne de recruter des personnels qualifiés ;
-  de finaliser la couverture en haut débit de qualité des espaces de montagne pour développer les
usages du numérique (création d’espaces de co-working, d’un centre de télémédecine relié au très haut
débit dans chaque canton, augmentation du nombre de télétravailleurs) ;
-  de soutenir le développement d’un tourisme quatre saisons à l’échelle des vallées et permettre à
tous les jeunes de découvrir la montagne et d’être sensible à ses enjeux, notamment grâce aux classes de découverte (selon l’UCPA, les 18-25 ans ne représentent que 20% des stagiaires en alpinisme, 23% en escalade et 13% en randonnée) ;
-  de reconnaître un véritable droit à l’expérimentation et à l’exception pour les espaces de montagne
en permettant une adaptation des normes afin de débloquer des situations rendues atypiques par le
caractère montagnard de leur territoire.

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Le Conseil régional s’engage pour le Bâtiment durable en Rhône-Alpes


Lundi 17 novembre 2014, Jean-Jack QUEYRANNE a présenté le Plan Bâtiment Durable Rhône-
Alpes, en présence de Philippe PELLETIER, Président du Plan Bâtiment Durable national, Jacques
CHANUT, Président de la Fédération française du bâtiment, Jacques BLANCHET, Président de la
FFB Rhône-Alpes, Sabine BASILI, Vice-présidente de la CAPEB, Jean-Louis LAMBERT, Président
de la CAPEB Rhône-Alpes, Jean-Louis GAGNAIRE, Vice-président délégué au développement
économique, à l’industrie aux PME et à l’innovation, Alain CHABROLLE, Vice-président délégué à
la santé et à l’environnement, et Benoît LECLAIR, Vice-président délégué à l’énergie et au climat.

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La Région Rhône-Alpes, déjà très investie en faveur de la performance énergétique des
bâtiments, notamment via ses programmes de rénovation, de formation ou de soutien à
l’innovation, franchit aujourd’hui un nouveau cap en déclinant sur son territoire le Plan Bâtiment
Durable. Celui-ci permettra la mobilisation collective de l’ensemble des acteurs du bâtiment :
organisations professionnelles, entreprises, artisans, acteurs de la formation, particuliers,
associations, collectivités…

L’ambition de ce plan est de mieux structurer l’offre de rénovation – via par exemple la
formation et l’innovation – mais aussi de mieux soutenir la demande – via le financement et
l’accompagnement, notamment dans une logique de guichet unique et de déploiement du
programme de rénovation énergétique de l’habitat. Sept groupes de travail ont été définis
autour de ces thématiques afin d’établir, d’ici à six mois, une feuille de route, qui servira
d’instance de référence du volet Bâtiment du SRCAE (Schéma Régional Climat Air Energie). Ce
plan s’inscrit aussi dans la logique de la Stratégie régionale d’innovation, qui mobilise
notamment les acteurs sur la conception et la réalisation de bâtiments intelligents à haute
efficacité énergétique.

Pour Jean-Jack QUEYRANNE : « Le Plan Bâtiment Durable est primordial dans notre région tant
sous l’aspect environnemental qu’économique et social. En Rhône-Alpes, 90 % des résidences
principales sont classées de D à G, et le secteur du bâtiment, en crise, doit être accompagné vers
la transition énergétique. Le Plan Bâtiment Durable Rhône-Alpes permettra de faire de la
rénovation énergétique le plan de relance du bâtiment.»

Philippe PELLETIER a complété : « Les dynamiques régionales sont essentielles pour le Plan
Bâtiment Durable. Nous devons permettre aux territoires de se saisir du sujet de l’efficacité
énergétique des bâtiments et de devenir le véritable moteur de l’action. Je suis très heureux que
la Région Rhône-Alpes s’engage à nos cotés, cela témoigne de son implication résolue et de son
dynamisme. Nous allons les accompagner au mieux.»

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Réforme territoriale: rendre les services à la population plus efficaces


Le gouvernement a initié une réforme territoriale pour rendre l’action publique plus lisible, plus efficace et plus proche des citoyens.

Les présidents de la région Rhône-Alpes et du département de l’Isère, animés d’une volonté commune, expriment leur volonté de faire converger leurs actions et de rapprocher leurs services, en commençant par le domaine de l’éducation dans les lycées et collèges, leurs dispositifs de soutien aux communes et intercommunalités et leurs interventions dans le domaine économique.

Ils affichent aussi leur intention d’effectuer cette convergence au plus près des citoyens à l’échelle des 13 territoires de l’Isère, définis en cohérence avec les périmètres des intercommunalités.

A l’invitation d’André Vallini, secrétaire d’Etat en charge de la réforme territoriale, Jean Jacques Queyranne et Alain Cottalorda respectivement présidents de région et du département signeront ce mardi 18 novembre le protocole d’intention qui formalise cette volonté commune..

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Lancement de l’Institut franco-chinois de la vigne et du vin à Shanghai


Dans le cadre de la mission qu’il mène en Chine, le Président de la Région Rhône-Alpes Jean-Jack
QUEYRANNE a officiellement lancé mardi 21 octobre à Shanghai l’Institut franco-chinois de la vigne
et du vin, qui s’installera au sein de l’Espace Rhône-Alpes (ERA) dans le courant de l’année 2015.

Accompagné de Jean BESSON, Président de Rhône-Alpes Tourisme, d’Antoine du TREMOLET de
LACHAISSERIE, Vice-président de l’Université du vin de Suze-la-Rousse et de Jean-Pierre ARNAUD,
grand maître adjoint de la Commanderie des Costes du Rhône, il a ainsi dévoilé cette nouvelle
activité venant enrichir l’Espace Rhône-Alpes, qui avait reçu trois jours plus tôt la visite de Laurent
FABIUS, Ministre des Affaires étrangères et du développement international, et obtenu le label
« Maison de la France ».

La forte croissance de la consommation de vin en Chine et des besoins des Chinois en termes de
connaissance et d’apprentissage oenologiques ont permis la création de ce futur Institut, positionné
sur la découverte du monde du vin et de la culture française, avec la collaboration de l’Université
du Vin de Suze-la-Rousse (Drôme) qui possède une expertise au niveau des métiers du vin et de la
professionnalisation.

Des séances pédagogiques de dégustation et des conférences, adaptées aux attentes des
consommateurs chinois et respectant les standards rigoureux de qualité appliqués par l’Université,
s’adresseront à deux types de public.

Tout d’abord, à des professionnels (restaurateurs, hôteliers, cavistes, bars à vin, importateurs,
distributeurs…) qui souhaitent développer ou renforcer leurs compétences viticoles pour mieux
conseiller et servir les vins à leurs clients.

Ensuite, à des amateurs qui souhaitent apprendre à déguster, découvrir et apprécier la diversité des
arômes et des goûts du vin.

Les sessions proposées par l’Institut porteront sur le vin en général et non pas exclusivement sur les
vins de Rhône-Alpes ou de France, ce qui les distinguera des modules très « étroits » existant sur le
marché chinois, souvent liés à une marque spécifique ou à un domaine viticole particulier.

Cette activité pédagogique sera complétée par des dégustations, présentations, animations et
évènements, dont l’objectif sera de promouvoir et valoriser les vignobles, les vins et les produits
associés, les terroirs, les territoires, la gastronomie, le patrimoine, la culture et le tourisme de
Rhône-Alpes. Un espace spécialement dédié à cette mise en valeur de notre région, avec une
scénographie originale et attrayante, sera créé au sein de l’ERA Shanghai.

Par ailleurs, le partenariat avec l’école-restaurant Institut Paul Bocuse (IPB) à Shanghai permettra
de démontrer la complémentarité entre la gastronomie et le vin, de faire découvrir aux Chinois les
bons accords mets-vins et de promouvoir un « art de vivre à la française ».

Enfin, outre l’Université du Vin de Suze-la-Rousse et l’Institut Paul Bocuse, d’autres acteurs
régionaux, notamment ceux des secteurs du vin et des produits agro-alimentaires, seront associés à
ce projet.

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Transition énergétique : le rôle des Régions précisé et réaffirmé


Le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte a été approuvé
par un vote solennel de l’Assemblée nationale ce mardi 14 octobre.

Les Régions saluent un texte majeur qui réaffirme leur rôle pivot pour accompagner la
transition énergétique sur les territoires en leur confiant de nouveaux outils.

« Les Régions ont été pionnières sur bien des aspects de la transition énergétique. Fort de son
expérience à la tête de la Région Poitou-Charentes, où elle a lancé de nombreuses politiques
innovantes, Ségolène ROYAL donne corps, avec ce texte, à la notion de « Région laboratoire »
qui lui est chère. Les Régions disposeront demain de nouvelles capacités d’innovation au
service de la solidarité entre les territoires et les citoyens » a notamment réagi Jean-Jack
QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes et Président de la Commission
Développement durable de l’Association des Régions de France (ARF).

Comme l’a confirmé le Premier Ministre lors du 10ème congrès de l’ARF à Toulouse, la
réforme territoriale devrait confirmer le rôle des Régions en matière de transition
énergétique en leur confiant de nouvelles compétences. Les différents schémas
environnementaux seraient notamment regroupés en un seul qui deviendra opposable aux
documents d’urbanisme, à l’image de ce qui existe en Ile-de-France.

« Le projet de loi relatif à la transition énergétique doit maintenant être examiné par le Sénat
qui sera aussi rapidement saisi de la réforme territoriale. Il lui reviendra de conjuguer ces
deux textes de manière à donner pleine ampleur au rôle innovant des Régions » a poursuivi
Jean-Jack QUEYRANNE.

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Coopération entre Rhône-Alpes et Piémont


Vendredi 12 septembre 2014, Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes,
s’est rendu à Turin à l’invitation de Sergio CHIAMPARINO. Il s’agit de la première rencontre
depuis l’élection de celui-ci à la Présidence du Piémont le 25 mai 2014.

Cette rencontre bilatérale s’est déroulée en présence des Vice-présidents rhônalpins Jean-Louis
GAGNAIRE, délégué au développement économique, à l’industrie, aux PME et à l’innovation,
Farida BOUDAOUD, déléguée à la culture et à la lutte contre les discriminations, Bernard
SOULAGE, délégué à l’Europe et aux relations internationales, et leurs homologues piémontais.

L’occasion d’évoquer le travail effectué par ERAI Italie, qui suit chaque année une quarantaine
d’entreprises rhônalpines pour leur développement en Italie, 2ème partenaire commercial de
Rhône-Alpes, ou la venue prochaine de nombreux Turinois à la Biennale de la danse, échange
soutenu par le Conseil régional.

Concernant la liaison ferroviaire Lyon-Turin, les deux Présidents de Région ont confirmé leur
volonté de voir les Gouvernements italien et français répondre à l’appel à propositions
européen RTE qui vient d’être ouvert et permettra un cofinancement pour 2014-2020 à
hauteur de 50% pour les études et 40% pour les travaux. Avec le début des travaux de
percement d’une portion du tunnel de 9 km à Saint-Martin-la-Porte en janvier prochain, le Lyon-
Turin devient un chantier concret, qui sera pour Rhône-Alpes créateur d’environ 6 000 emplois
directs. Il constitue un grand projet européen et écologique, qui assurera le report modal tant
attendu dans les vallées alpines, comme le montre la fréquentation croissante du tunnel
ferroviaire du Mont Cenis depuis les travaux d’adaptation du gabarit.

La Région Piémont est un partenaire privilégié de Rhône-Alpes (elle accueille 1/4 des
implantations rhônalpines en Italie) et leurs intérêts sont aussi communs en termes de gestion
des espaces naturels, d’emploi en zones de montagnes ou de préservation de l’environnement.
A ce titre, les Présidents souhaitent soutenir de nouvelles coopérations en matière d’innovation
et de compétitivité, en s’appuyant sur les pôles et clusters, notamment dans les secteurs des
équipements automobiles, des technologies de l’environnement et de l’agro-alimentaire.

La sortie de crise politique du Piémont a aussi permis, après ce premier temps d’échange
bilatéral, une réunion de l’Eurorégion Alpes Méditerranée, qui compte, outre Rhône-Alpes et le
Piémont, les Régions PACA, le Val d’Aoste et la Ligurie. Les Présidents réunis à Turin ont adopté
Retrouvez les communiqués et dossiers de presse sur l’espace presse : www.presse.rhonealpes.fr

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Conseil Montagne 2040 Rhône-Alpes


Le Président de la Région Rhône-Alpes, Jean-Jack QUEYRANNE, accompagné de Claude COMET,
Conseillère régionale déléguée au tourisme et à la montagne, et Eliane GIRAUD, Vice-présidente
déléguée aux transports, déplacements et infrastructures, a installé, mercredi 25 juin, le Conseil
Montagne Rhône-Alpes 2040 dont la première réunion s’est tenue dans le Parc Naturel Régional
de la Chartreuse à Saint-Pierre d’Entremont (Savoie).

La création de ce Conseil est une nouvelle étape dans la démarche Montagne 2040 lancée en
janvier 2012 et qui s’est traduite, en décembre 2013, dans une délibération intitulée
« Montagne 2040, nouveaux temps, nouveaux défis » qui implique
l’ensemble des politiques de la Région : aménagement du territoire, foncier, environnement,
énergie, emploi, tourisme, économie, transports, numérique, services à la population, culture.

Les objectifs de ce Conseil, instance unique qui associe l’ensemble des acteurs de la montagne (institutionnels, socioprofessionnels et associatifs) sont de trois ordres :
· poursuivre la démarche prospective de Montagne 2040
· promouvoir les actions exemplaires qui permettent de mener un projet de vie complet en montagne
· porter des réflexions sur des sujets majeurs pour les territoires de montagne.

A cette occasion, les 29 premiers projets labellisés Montagne 2040 ont été dévoilés. Ce label a
pour objectif de distinguer une action exemplaire et de valoriser les bonnes pratiques, afin de
favoriser leur diffusion dans les territoires

consulter la liste des projets labellisés : montagne2040.rhonealpes.fr.

« Avec le Conseil Montagne 2040 Rhône-Alpes, notre ambition est d’être force de proposition, de
faire émerger des solutions, des idées nouvelles qui pourront être utilisées par les acteurs quels
qu’ils soient » a expliqué Jean-Jack QUEYRANNE.

Le refuge du Col de la Vanoise labellisé

Perché à 2517 mètres d’altitude au pied de la Grande Casse, aux côté du refuge historique « Félix Faure », se dresse un tout nouveau refuge. Ce bâtiment flambant neuf a fière allure, tout de bois et revêtu de panneaux solaires et photovoltaïques ! Mis aux normes environnementales et de sécurité, il a ouvert le 14 mars dernier pour la saison du ski de randonnée.

Avec ses 600 m2, ses 100 places, il a été mis aux normes environnementales et de sécurité et a reçu le label « Montagne 2040″ qui distingue les projets exemplaires car respectueux des zones de montagne. L’ancien refuge de pierre construit en 1902, sera rénové pour l’hébergement du gardien, des guides et des gardes du Parc National et la création d’une salle d’exposition. Il ne faut que trois petites heures de marche à la belle saison depuis Pralognan pour s’y rendre.

L’accès est possible en joëlette pour les personnes à mobilité réduite. A l’arrivée, selon les goûts : sieste en compagnie des marmottes, dégustation d’une tarte aux myrtilles, contemplation des glaciers et des lacs, observation des bouquetins, lagopèdes et autres hermines qui investissent le terrain en fin de journée…

Catégorie Pays de Savoie, montagneCommentaires fermés

Inscription de la grotte ornée du Pont d’Arc au Patrimoine mondial de l’Humanité


Jean-Jack QUEYRANNE, président de la région Rhône-Alpes réagit suite à l’inscription de la grotte ornée du Pont d’Arc au Patrimoine mondial de l’Humanité.

« C’est avec une immense émotion et une grande fierté que j’apprends l’inscription au Patrimoine
mondial de l’Humanité de la Grotte ornée du Pont d’Arc, dite Grotte Chauvet. C’est là le résultat
d’un long travail qu’ont mené conjointement la Région Rhône-Alpes et le Conseil général
d’Ardèche, en lien avec l’Etat mais aussi avec tous ceux qui ont soutenu cette candidature –
33 000 signatures pour le « Oui à l’Unesco ». L’équipe du Syndicat mixte de la Caverne du Pont
d’Arc a mené un travail formidable, que je souhaite ici saluer.

Nous suscitons aujourd’hui une attente vive et légitime vis-à-vis de ce chef d’oeuvre de l’art
pariétal, bien commun de l’humanité. Cette attente sera, je le crois, largement comblée par
l’ouverture en avril 2015 de la Caverne du Pont d’Arc. Avec le concours de l’Etat et de l’Europe, la
Région et le Département, principaux financeurs de cette réplique sans équivalent au monde,
offrent au territoire ardéchois et rhônalpin de nouvelles pistes de développement économique,
ouvert sur la culture et le patrimoine.

Cette journée peut paraître bien mince à l’échelle du temps de l’humanité mais elle marque pour
nous tous la reconnaissance universelle du talent de nos ancêtres. »

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