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Produits laitiers : E.Leclerc s’engage à ne pas baisser ses prix d’achat et veut intégrer l’Interprofession


Voici le texte repris du blog de Michel Edouard Leclerc:

J’ai envoyé ce jour un courrier au Premier ministre, Manuel Valls, qui précise l’engagement de l’enseigne à ne pas baisser les prix d’achat du lait d’origine France.

Prudents (méfiants !) quant à  la bonne volonté des industriels de garantir ce prix du lait, j’ai demandé aux pouvoirs publics de s’en assurer.

Et j’ai formulé le souhait que les centres E.Leclerc puissent vérifier très concrètement cette transparence en adhérant à l’Interprofession laitière.

Extrait :

Je tenais à vous informer que l’enseigne E.Leclerc venait de décider de ne pas baisser ses prix d’achat sur les produits laitiers d’origine France.

La crise actuelle, le désarroi manifesté par les éleveurs, et déjà, les difficultés pour eux de recouvrer le bénéfice de ce surprix de la part des transformateurs, ont convaincu les acheteurs du groupe E.Leclerc de ne pas ouvrir de nouveaux rounds de négociation en cette fin de mois.

Instruits (et échaudés !) par le passé récent, nous comptons sur la diligence de vos services pour obtenir des industriels et des transformateurs qu’ils garantissent aux éleveurs un prix d’achat 2016 qui soit au minimum à un niveau équivalent à celui de 2015.

Par sa décision, qui sera je l’espère suivie par d’autres enseignes, E.Leclerc donne ainsi les moyens aux industriels de pouvoir tenir cet engagement auprès des éleveurs.

Ces derniers jours, sur le terrain, les manifestants agricoles ont souvent pu constater, factures d’achat à l’appui, que le prix payé par les centres E.Leclerc excédait largement le prix payé aux éleveurs, sans que personne n’explique cette différence.

Pour mettre un terme à cette opacité, je vous informe qu’E.Leclerc demande également à devenir membre de l’Interprofession laitière. C’est la garantie pour notre enseigne qu’un processus de transparence puisse enfin être enclenché au sein de la filière.

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Crise agricole : « Il faut une mobilisation de tous.. »


Manuel Valls a reçu à Matignon, lundi 8 février, les dirigeants du secteur de la grande distribution pour faire un point sur la crise agricole.
Entouré de Stéphane Le Foll et d’Emmanuel Macron, il a appelé chacun à faire preuve de responsabilité pour trouver des solutions nationales, mais également européennes, à cette crise qui frappe durement, et depuis plusieurs mois, les éleveurs français.

La grande distribution représente « des débouchés essentiels pour les produits agricoles et agroalimentaires, et donc pour les éleveurs français qui traversent une crise grave exceptionnelle, notamment par sa durée », a expliqué le Premier ministre à l’issue de la réunion.

Une réunion qui avait pour but de mobiliser les dirigeants du secteur de la grande distribution, de leur demander de prendre leurs responsabilités, « même s’ils ne sont pas responsables de cette crise agricole. Il est hors de question pour nous de désigner je ne sais quel bouc émissaire », a précisé Manuel Valls.

Le Premier ministre leur a ainsi demandé « de ne pas anticiper une baisse des coûts agricoles dans les négociations commerciales en cours avec leurs fournisseurs », qui doivent se conclure le 1er mars 2016.

Il leur a également demandé de « poursuivre leurs actions de valorisation des produits locaux et de soutenir les initiatives des éleveurs ; de s’inscrire dans des démarches partenariales avec les éleveurs et leurs fournisseurs, en particulier les éleveurs. » « Le Gouvernement s’impliquera pour favoriser la contractualisation », a précisé le Premier ministre, saluant les initiatives permettant de trouver des solutions de court terme à cette crise.

Manuel Valls a rappelé que le Gouvernement prenait ses responsabilités, en renforçant le plan de soutien déployé depuis l’été dernier et en mobilisant les acteurs des filières concernées : producteurs, industriels, abatteurs, transformateurs. « La filière porcine bretonne est au travail, sous l’égide du conseil régional et du préfet », a-t-il cité en exemple.

« La commission européenne a fait trop peu et trop tard »

« Mais la crise est aussi européenne. La Commission doit activer les pouvoirs dont elle dispose en cas de crise. Jusqu’à présent, elle a fait trop peu et trop tard. » Stéphane Le Foll a adressé plusieurs propositions à la Commission européenne, en vue de la réunion des ministres européens de l’Agriculture, le 15 février prochain.
Manuel Valls a précisé qu’il rencontrera lui-même le commissaire en charge de l’Agriculture, et qu’il rencontrera samedi prochain le Premier ministre russe. « J’évoquerai avec lui la levée de l’embargo sanitaire sur la viande porcine », a-t-il affirmé.

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Labellisation Montagne 2040 de la ligne Mont-Blanc Express


Vendredi 25 septembre se déroulera à Chamonix au Conseil national de la Montagne.

A cette occasion, le Premier ministre Manuel VALLS présentera une feuille de route pour la reconnaissance de la montagne, suite à la remise du rapport « Acte II Loi Montagne » des parlementaires Bernadette LACLAIS, Députée de la Savoie et Annie GENEVARD, Députée du Doubs. Jean Jack Queyranne, président de la région Rhône-alpes participera à ce conseil.
Ce rapport tient largement compte d’une contribution commune des Régions Auvergne – Rhône-
Alpes, fruit d’une large concertation avec les acteurs de la montagne, et d’une vision portée à
travers la démarche prospective Montagne 2040 lancée depuis 2012 par la Région Rhône Alpes.

« Au 1er janvier 2016, Auvergne – Rhône-Alpes deviendra la première Région européenne de
montagne. Il est urgent de donner une place singulière aux Régions de montagne dans la sphère des
politiques publiques, corriger les inégalités de développement des territoires et enfin de reconnaître
que les atouts et ressources de ces montagnes sont une chance pour l’avenir économique de notre
pays » rappelle Jean-Jack QUEYRANNE.

La démarche Montagne 2040 a mis en exergue les enjeux de demain des territoires de montagne : le
dérèglement climatique, le renchérissement du foncier, la perte de biodiversité, la perte de contact
des jeunes générations avec la montagne, l’avènement de la société numérique, de nouvelles
attentes sociétales, de profondes mutations de la gouvernance locale, ou encore les déplacements
en montagne…

aLa ligne ferroviaire Mont Blanc Express entre Saint-Gervais et Vallorcine est une illustration de ces
enjeux. A l’occasion du Conseil national de la Montagne, Jean-Jack QUEYRANNE a décidé de
labelliser Montagne 2040 ce projet exemplaire qui développe une mobilité durable et respectueuse
d’un environnement exceptionnel dans la vallée de Chamonix.

Cette ligne centenaire est essentielle pour la desserte de la vallée comme pour les déplacements
du quotidien. Pour qu’à terme, un service performant soit proposé à tous les usagers avec une
fréquence de 2 trains par heure aux périodes de pointe, elle fait l’objet d’importants travaux de
modernisation.

Forte de ses engagements, la Région Rhône-Alpes a décidé d’inscrire une enveloppe de 28 M€ dans le contrat de plan Etat-Région (CPER) 2015-2020 pour la modernisation de la ligne. Dans ce cadre,  la Région a réaffirmé son soutien en votant la prise en charge à 90% des études de régénération de 7 kilomètres de voies entre Saint- Gervais et les Houches, soit 829 800 €.

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 » Vous avez le soutien de toute la Nation »


Suite à la manifestation de ce jour, qui a mobilisé des milliers d’agriculteurs, présents derrière plus de 1000 tracteurs.. Manuel Valls a tenté de rassurer le monde agricole..

Il a reçu les représentants de la profession dont Xavier Beulin, président de la FNSEA.

Sans titre

Ce dernier se dit satisfait des annonces faites par le premier ministre.. Sa base en désaccord l’a hué..!

Pour aider le monde agricole à faire face à ses difficultés, le Premier ministre a donc annoncé, ce 3 septembre 2015, un train de mesures immédiates pour résoudre les problèmes de trésorerie, d’endettement et augmenter les prix payés aux agriculteurs. Des actions au plan national et européen.


Une juste rémunération : c’est ce que demandent les agriculteurs. Ils veulent « des prix acceptables qui sont le reflet fidèle de leur travail », a déclaré Manuel Valls, Le Premier ministre a assuré que le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, maintiendra la pression pour que les engagements de hausses de prix annoncés par les industriels et les distributeurs soient tenus.

« Nous voulons répondre à l’urgence en aidant les éleveurs qui font face aux situations les plus difficiles et en ayant une attention toute particulière pour les jeunes agriculteurs et les petites et moyennes exploitations », a déclaré le Premier ministre. Les crédits d’urgence annoncés en juillet seront augmentés. Ainsi, pour 2015, les prises en charge des intérêts d’emprunt s’élèveront à 100 millions d’euros.

Réduire les cotisations sociales

Dès cette année, la prise en charge des cotisations sociales sera triplée. Elle atteindra 50 millions d’euros grâce à un alignement de la cotisation minimum maladie sur le régime des indépendants. Cela se traduira par une baisse de près de 500 euros, dès cette année, pour les plus petites exploitations.

« Au-delà, un chantier sera ouvert pour que la fiscalité agricole prenne mieux en compte la volatilité des prix agricoles, et favorise l’installation des jeunes agriculteurs« , a annoncé le Premier ministre.

Endettement : report total des annuités de 2015

Un report total des annuités de 2015 est proposé aux éleveurs grâce à un effort de l’État et des banques. Pour accompagner la restructuration de la dette des éleveurs, « une dotation supplémentaire viendra abonder le Fonds d’allègement des charges (FAC) en 2015 et 2016« , a précisé le Premier ministre.

Moderniser l’outil de production

Le soutien à l’investissement sera porté à 350 millions d’euros par an, pendant trois ans, avec le concours de l’Union européenne et les régions. Au total, chaque année, un milliard d’euros va soutenir l’investissement dans les exploitations.

Un soutien qui va permettre de débloquer un milliard d’euros d’investissements chaque année dans les exploitations, soit trois milliards d’euros au total, pour améliorer leur performance, concilier performance économique et écologique notamment en misant sur les énergies renouvelables.

Parmi la modernisation des outils, le Premier ministre a mis en avant celle des outils d’abattage-découpe. Une filière pourvoyeuse de nombreux emplois. Les subventions sont augmentées en 2015 de 20 à 50 millions d’euros.

Des annonces supplémentaires seront faites, fin septembre, après la remise d’un rapport sur l’innovation en agriculture commandé par le Premier ministre.

Une réponse commune pour une crise européenne

Lors du prochain Conseil des ministres de l’Agriculture, le 7 septembre, Stéphane Le Foll plaidera avec détermination pour des mesures d’urgence et « à effets immédiats pour faire remonter les prix : relèvement du prix d’intervention du lait, action en faveur de l’exportation, assouplissement de l’embargo sanitaire russe« , a expliqué Manuel Valls.

« Ne nous y trompons pas, la crise que nous vivons est européenne« , a-t-il déclaré. Les négociations sur les accords de libre-échange doivent prendre en compte les intérêts agricoles de l’Europe, « promouvoir ses débouchés et éviter toute déstabilisation de ses marchés. »

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« La France peut être fière de son agriculture »


Manuel Valls a assisté, le 26 mars, au 69e congrès de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) à Saint-Étienne. Après avoir adressé un message de confiance à l’ensemble des agriculteurs, il a détaillé l’action du Gouvernement pour soutenir le secteur et accompagner l’évolution des métiers.

Accompagné de Stéphane Le Foll, le Premier ministre a  salué le travail des  agriculteurs, insistant notamment sur les conditions difficiles de leurs métiers.

Le  Gouvernement est à votre écoute et à vos côtés pour accompagner l’évolution de vos métiers », a-t-il poursuivi, précisant qu’il n’ignorait rien des difficultés et des inquiétudes qui pèsent sur le secteur.  Les initiatives collectives des agriculteurs sont désormais soutenues grâce à des structures adaptées comme : les GAEC, les coopératives ou encore les GIEE (*). « Autant d’outils à saisir pour mieux concilier compétitivité et vie familiale. Il y va de l’attractivité de vos métiers pour la jeunesse française », a expliqué Manuel Valls.

Quant aux interrogations de la profession sur la mise en œuvre de la réforme de la PAC, le Premier ministre a rappelé l’importance de continuer à bénéficier d’une politique commune  de l’Europe. « Nous agissons à l’échelle des territoires et du pays. Nous agissons également à l’échelle de l’Europe pour défendre vos intérêts car il ne peut y avoir de secteur agricole compétitif sans concertation européenne. Et la France fait entendre sa voix à Bruxelles et avec force car elle doit défendre ses exigences de qualité dans les négociations commerciales internationales », a-t-il expliqué.

Evoquant le report de la date limite pour déposer les dossiers PAC, Manuel Valls a promis que les aides européennes seraient versées dans les délais prévus. « Ce décalage de calendrier ne remettra pas en cause, ne peut pas remettre en cause le paiement des aides avant la fin de l’année ni le versement des avances. J’en prends l’engagement ».

Pour favoriser les investissements dans les exploitations agricoles, Manuel Valls a également promis « d’alléger les procédures, aujourd’hui trop lourdes et trop longues » préalables aux installations et innovations. « Je pense par exemple aux études d’impact. Et puis, ces normes doivent être alignées. Elles devront être alignées sur les standards de nos voisins européens dès la fin de cette année », a-t-il  annoncé.

Deuxième mesure en faveur de l’investissement : l’accès des agriculteurs au préfinancement du CICE et aux prêts bancaires sera facilité, grâce à un dispositif de garanties publiques. Enfin, une mesure  en faveur de l’innovation a été annoncée : la création d’un comité stratégique de filière « agro-équipements » au sein du Conseil national de l’Industrie.

Lutter contre le sentiment d’abandon des campagnes

« Je voudrais l’affirmer aujourd’hui devant vous : ce n’est pas parce que vous habitez loin des grandes villes que vous devez habiter loin des services publics ! Aussi, nous avons travaillé à la mise en œuvre de solutions pragmatiques, partout sur le territoire », a rappelé le Premier ministre. Plusieurs mesures ont été prises lors du comité interministériel consacré aux ruralités du 13 mars dernier  :

  • un meilleur réseau de soins sera mis en place avec, notamment, la création, en 2015, de 200 maisons de santé supplémentaires implantées dans des communes faisant partie du réseau de bourgs-centres ;
  • le développement des maisons de services au public avec l’accès en un seul endroit à des services tels que la CAF, EDF, SNCF pour simplifier la vie des usagers. D’ici à 2016, 1 000 maisons de services au public seront créées ;
  • le déploiement des réseaux numériques et de la 3G vise à résorber les zones dites blanches (2G) d’ici à 2016.
  • (*) Issus de la loi d’Avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014, les groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE) permettent aux agriculteurs d’un même territoire de construire un projet commun à vocation économique et environnemental.

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Réforme territoriale


Le Gouvernement poursuit ses réformes de structures. Le 28 octobre, Manuel Valls a prononcé devant le Sénat une déclaration sur la réforme territoriale, avant le vote en seconde lecture du projet de loi sur la carte des régions et le calendrier des élections départementales et régionales en 2015.

Pour lire la déclaration, dans son intégralité, de Manuel Valls:

cliquer ici: http://www.gouvernement.fr/

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Chambery: congrès de l’ANEM


Le congrès national de l’association des élus de montagne se tiendra à Chambéry les 16 et 17 octobre. A cette occasion l’ANEM fêtera son trentième anniversaire.

Deux journées de débats, en présence de plusieurs membres du gouvernement dont Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture et de la forêt, et le premier ministre Manuel Valls.

Programme

Jeudi 16 octobre 2014

14h10 – Allocution de Sylvia PINEL, ministre du Logement et de l’Égalité des territoires et de la Ruralité
14h40 – Table ronde : Quels services au public, avec quels moyens pour la montagne demain ?
« Labellisé Assises de la Ruralité »

16h30 – Table ronde : Les 30 ans de l’ANEM et de la loi montagne
18h15 – Allocution de Stéphane LE FOLL, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Forêt, porte-parole du gouvernement.

20h30 – Soirée de Gala en hommage aux anciens présidents en présence de Marylise LEBRANCHU, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique

Vendredi 17 octobre 2014

09h45 – Table ronde : Quelle représentation et quelles capacités pour la montagne dans la nouvelle organisation territoriale de la République?

Grand témoin Marylise LEBRANCHU, ministre de la Décentralisation, et de la Fonction publique

12h15 – Discours du nouveau président
12h30 – Discours de clôture par le Premier ministre Manuel VALLS

PROGRAMME

Jeudi 16 octobre 2014

14h10 – Allocution de Sylvia PINEL, ministre du Logement et de l’Égalité des territoires et de la Ruralité
14h40 – Table ronde : Quels services au public, avec quels moyens pour la montagne demain ?
« Labellisé Assises de la Ruralité »

16h30 – Table ronde : Les 30 ans de l’ANEM et de la loi montagne
18h15 – Allocution de Stéphane LE FOLL, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Forêt, porte-parole du gouvernement.

20h30 – Soirée de Gala en hommage aux anciens présidents en présence de Marylise LEBRANCHU, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique.


Vendredi 17 octobre 2014

09h45 – Table ronde : Quelle représentation et quelles capacités pour la montagne dans la nouvelle organisation territoriale de la République?

Grand témoin Marylise LEBRANCHU, ministre de la Décentralisation, et de la Fonction publique

12h15 – Discours du nouveau président
12h30 – Discours de clôture par le Premier ministre Manuel VALLS

Pour consulter le programme détaillé, cliquer ici.

INSCRIPTIONS

Accédez à l’inscription en ligne
L’inscription au congrès de l’ANEM est nominative et individuelle.

NAVETTES CONGRES
Détail des horaires dans le document ci-contre

HEBERGEMENT
Vous trouverez la liste des hôtels à proximité du congrès dans le document ci-contre. Lors de votre réservation auprès de ces établissements, n’oubliez pas de mentionner votre participation au 30e Congrès de l’ANEM.

ACCES AU CONGRES (consulter l’ensemble des informations ci-contre)

VISITES POST CONGRES
Si vous souhaitez prolonger votre séjour sur Chambéry, l’Office de tourisme de Chambéry vous propose une palette d’activités et d’excursions. Pour en savoir plus, consulter les offres ci-contre.

– See more at: http://www.anem.org/congres.asp#sthash.DPgDR4U6.dpuf

Pour consulter le programme détaillé, cliquer ici.

Deux journées de débats, en présence de plusieurs membres du gouvernement et du Premier ministre, Manuel VALLS, lors de la conclusion des travaux le vendredi.
- See more at: http://www.anem.org/index.asp#sthash.I8fqHcep.dpuf
Deux journées de débats, en présence de plusieurs membres du gouvernement et du Premier ministre, Manuel VALLS, lors de la conclusion des travaux le vendredi. – See more at: http://www.anem.org/index.asp#sthash.I8fqHcep.dpuf
Deux journées de débats, en présence de plusieurs membres du gouvernement et du Premier ministre, Manuel VALLS, lors de la conclusion des travaux le vendredi. – See more at: http://www.anem.org/index.asp#sthash.I8fqHcep.dpuf

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EXPÉRIMENTATION DE L’ENCADREMENT DES LOYERS


Prenant acte de l’accord du Premier Ministre visant à permettre pour certaines agglomérations en « zone tendue » la mise en oeuvre à titre expérimental de l’encadrement des loyers prévu par la loi ALUR, nous avons demandé que l’agglomération de Grenoble puisse bénéficier de ce dispositif dans le respect de l’engagement 22 de François Hollande.

Cette mesure de justice sociale est attendue, pour lutter contre le logement cher et fluidifier les parcours résidentiels.

Tous les outils de régulation du marché immobilier doivent
aujourd’hui être mobilisés pour faire face à la crise du logement
sans
précédent que nous traversons et qui a conduit, dans notre agglomération,
à une hausse de 41 % des loyers entre 2001 et 2011. De nombreux
habitants de l’agglomération sont aujourd’hui contraints de vivre en
périphérie éloignée pour se loger à des prix accessibles, avec des temps et
des coûts de déplacement domicile-travail qui augmentent significativement
et avec eux la pollution atmosphérique et les embouteillages aux portes de
Grenoble.

L’évolution des niveaux de loyer met en péril la mixité sociale dans
nos quartiers
et organise une véritable ségrégation spatiale selon les
niveaux de ressource. Cette situation entraîne, par ailleurs, un véritable
blocage des parcours résidentiels au cours desquels toute évolution devient
difficile, voire impossible, en raison des difficultés rencontrées par de
nombreuses familles lorsqu’il s’agit de louer un logement plus grand ou
d’envisager un achat. Le coût du logement est également devenu un frein
important à la venue de nombreux étudiants.

Dans une agglomération qui demeure l’une des plus chères de
France
(en moyenne 9,7 euros le mètre carré en 2013) et au sein de
laquelle la demande reste supérieure à l’offre, nous menons d’ores et
déjà une politique visant à permettre au plus grand nombre de se
loger en fonction de ses moyens.
Soutien à la construction de logements
sociaux, aide à l’accession sociale, développement du logement en
accession maîtrisée, mise en place du dispositif LOCA++ dans le logement
privé, aide à la réhabilitation permettant de baisser les charges
énergétiques, l’agglomération mobilise des moyens importants pour offrir
des logements réellement abordables. Cette mesure d’encadrement des
loyers viendrait compléter ces actions en renforçant la capacité à agir de la
communauté d’agglomération grenobloise sur le secteur locatif privé, tout
en préservant l’investissement locatif.

Les données de l’observatoire local de l’habitat, qui a développé une
expertise très fine sur le niveau des loyers,
complétées par celles de
l’Observatoire des Loyers en Agglomération Parisienne (OLAP) qui a pour
objet d’étudier les loyers de Paris et de son agglomération mais aussi de
onze agglomérations dont Grenoble, représentent une base de travail fiable
pour mettre en place efficacement cet outil.

Pour prendre connaissance du courrier envoyé au Premier Ministre, Manuel Valls, cliquer ici:

Courrier Valls encadrement loyers-1

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