Tag Archive | "Marie-Noëlle Battistel"

Pierre Châtel: super fête des moissons


La fête des moissons qui se déroule tous les deux ans à Pierre Châtel est une fête rurale par excellence..

Une fête qui attitre beaucoup de monde, de familles, en quête d’air pur, d’un cadre magnifique et à la recherche d’animations qui mettent en avant la ruralité, l’agriculture, l’artisanat, les métiers anciens, la gastronomie, de folklore…

André Villard, maire de Pierre Châtel précisant:  » c’est un rendez vous festif qui met en avant notre commune mais aussi le territoire de Matheysine qui mérite d’être connu, qu’on s ‘y arrête.. »

Cette année la fête a revêtu un caractère particulier avec la remise des prix des prairies fleuries.

Le Concours Général Agricole des Prairies Fleuries a pour objectif de récompenser, à travers un prix d’excellence professionnelle, les savoir-faire et la technicité des agriculteurs dont les parcelles présentent le meilleur équilibre agri-écologique dans différentes catégories de prairies de fauche et de pâture.

Plusieurs agriculteurs matheysins ont participé à ce concours dont la remise des prix s’est effectuée en présence, outre du maire de Pierre Châtel, André Villard, du président de Sitadel ( Sud Isère Territoire Agricole et Développement Local) Patrick Reynier-Poète, de Fabien Mulyk, vice Président du Conseil Départemental et de Marie Noëlle Battistel députée.

Le palmarès est le suivant:

- Prix spécial pédagogie: Myriam Herbst (Bergerie de la Pierre Percée) / La Motte d’Aveillans

- prix paysage: Laurence Ruelle (SCEA de l’Ederan) / Cholonge

- prix apicole: Jean-Marc Machtelinkx / Saint Honoré

- prix jeune: Adrien Ravanat / Cholonge

2ème prix: Jean-Pierre Curt (la ferme de Païon) / Saint Honoré

- premier prix: Françoise Rebeyend,(la ferme du Parc / Pierre-Châtel)

La ferme du Parc produit des bovins viande en agriculture biologique (20 UGB) sur environ 50 hectares de surface
fourragère, dont 24 hectares de prairies permanentes. Les animaux fréquentent également l’alpage collec+f du
Connexe.
La viande est quasiment totalement commercialisée en vente directe.
La parcelle partcipante au concours, d’une surface de 1,84 hectares, est située sous la Pierre Percée à 1170 m
d’altitude. Elle est fauchée en juillet/août.
Elle n’a pas fait l’objet d’un engagement en MAEC (hors zonage éligible).

La journée en images..





Catégorie agriculture, environnement, la vie des communesCommentaires fermés

Le problème du loup : vers un changement de la donne?


Il y a quelques semaines, une manifestation contre le loup alliant de nombreux acteurs du Trièves faisait grand bruit. Se réunissant pour l’occasion, éleveurs, chasseurs et élus prenaient la peine d’arrêter les routiers, pour beaucoup sur le départ pour les vacances, pour leur expliquer toute l’ampleur de ce problème.

Yann Souriau, maire de Chichilianne, participait justement à l’évènement, nous l’avons rencontré pour avoir plus de détails sur les raisons et les suites de cette manifestation.

Il a été heureux de répondre à nos questions, car si la question du loup faisait polémique il y a encore peu de temps, il n’y a aujourd’hui plus lieu d’en débattre, nous explique-t-il.

Les conséquences sont devenues trop graves. De sa commune, un seul éleveur a échappé aux attaques, le compteur de bêtes tuées en Isère dépasse déjà la barre des 700 têtes.

Au delà de la réduction des troupeaux, il faut aussi tenir compte d’un effet de seuil des violences subies par les troupeaux qui les laissent en état de stress pour plusieurs années, amaigrissant et paniquant les bêtes.

Yann Souriau nous expliquait qu’on retrouve aujourd’hui des bêtes étouffées dans les filets suite à des crises de panique, ne portant aucune trace de morsure. C’est un fait, la situation des éleveurs ovins devient catastrophique, mais ils ne sont plus les seuls touchés par le loup.

Il est à noter qu’ils avaient fortement appuyé la manifestation ayant eu lieu début juillet, mais celle-ci n’était à l’origine pas de leur initiative. Ce sont les éleveurs de bovins qui ont en premier lancé le mouvement, car eux aussi sont désormais menacés.

M. le Maire nous rapporte qu’un veau de 110 kg aurait été traîné sur 5 mètres par toute une meute.

Beaucoup plus grave, un troupeau mis en panique se serait lancé hors de ses pâturages pour traverser la ville de Lans en Vercors, causant de gros dégâts matériels, mais heureusement aucun blessé. Il nous a également rapporté que des chiens de protection, rendus fous par le harcèlement des loups avaient attaqué une randonneuse de la commune de Chichilianne, le forçant à interdire l’accès aux sentiers de randonnées alors qu’on lui signalait deux cas similaires à Gap.

La situation actuelle pousse les éleveurs à abandonner les pâturages les plus éloignés, laissés en friche, et à devoir mettre en place des gardes éprouvantes pour surveiller constamment leur troupeaux faces aux attaques ayant lieu de jour comme de nuit.

Les loups, eux, commenceraient à s’installer en plaine, entres les communes et sont régulièrement vus sur les routes. Chichiliane a mis en place son propre « État d’urgence », rassemblant forestiers, éleveurs et chasseurs. Lorsqu’un loup est aperçu, chacun reçoit un sms d’alerte. Le système a été proposé aux communes environnante nous explique Yann Souriau.

Le problème rassemble les élus

Alors qu’une quinzaine de maires participaient à la manifestation du 18 Juillet, une réunion à la préfecture rassemblait le préfet, la direction départementale des territoires, la DREAL regionale, d’autres élus du Trièves, du plateau du Vercors et du Piemont, ainsi que le sénateur Michel Savin, la députée Marie-Noëlle Battistel, les vice-présidents départementaux et Jacques Adenot, président du parc du Vercors.

Le sujet majeur de cette réunion : la demande de la différenciation de la gestion de la question du loup pour le massif du Vercors. Autrement dit, l’autorisation de procéder à une régularisation de l’espèce pour en limiter la prolifération.

« Il faut complètement réviser les chiffres prévus sur l’évolution de cette affaire » nous explique le maire de Chichilianne « Aujourd’hui, malgré ce qu’on prévoyait et une certaine part de braconnage, la population de loup est en hausse de 20% par an ». Mais ce n’est pas le point qui permettrait aux éleveurs de définitivement faire valider leur point de vue aux yeux de tous. Yann Souriau nous révèle ensuite une information capitale.

Le loup n’est pas le loup qu’on croyait

Aujourd’hui parvienne les résultats provenant d’une trentaine d’analyses traitées par un grand laboratoire européen, et les résultats sont unanimes.

« On s’aperçoit qu’on a pas affaire au loup qu’on voulait réintroduire, mais à une race hybride à 60% chien ». L’information, qui doit encore attendre de nouvelles analyses pour être définitivement validée montrerait donc tout l’échec de la politique de la réintroduction du loup dans les Alpes, supplanté donc par des chiens-loups sauvages fortement dangereux pour l’activité humaine.

Pire encore, les rares traces de loups retrouvées montrent qu’on aurait plutôt affaire à des loups venus de plus loin en Europe qu’à l’espèce « réimplantée » dans notre région.

« Aujourd’hui, on a non seulement l’appui des populations locales et des élus, mais également des scientifiques qui confirment notre point de vue. Même les écologistes sont bien moins véhéments face à la réalité des problèmes engendrés par cette action » Conclu le maire.

Il précise que l’idée d’origine de réintroduire le loup n’a jamais été attaquée par les éleveurs, qui ont plutôt mis en cause la méthode. Et même aujourd’hui, l’extinction de l’espèce n’est pas souhaitée. Ils ne demandent que le droit de lancer une campagne de régulation pour que les pâturages et les troupeaux puissent revenir à la paix.

Paul Savary

Catégorie A la une, agriculture, alpages, loup, monde rural, recherche scientifiqueCommentaires fermés

La remise en eau du Drac, un projet essentiel au territoire qui se concrétise enfin


Le projet est en test depuis 2014 mais c’est aujourd’hui qu’il est officiellement lancé : Le Drac est enfin remis en eau.

Responsables et élus se sont réunis Lundi 10 Juillet au barrage EDF de Notre Dame de Commiers pour assister à la remise en eau symbolique. Parmi eux se retrouvaient Marie-Noëlle Battistel, députée de l’Isère et présidente de la commission locale de l’eau et Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole. En effet, une nouvelle vanne a été construite permettant à 4 mètres cube d’eau supplémentaires d’être turbinés (soit utilisé pour entraîner une turbine générant de l’électricité) par seconde. Le total du débit est désormais quasiment 4 fois plus important qu’avant.

Ces travaux étaient essentiels, le Drac s’avérait être asséché sur 4km de long plus de 300 jours par an depuis la construction du barrage en 1960. Ainsi ça n’est pas seulement une production accrue pour EDF qui est en jeu, mais également un fort impact sur la biodiversité locale, comme l’expliquait Laurent Perotin, directeur de la production hydro-électrique des Alpes pour EDF.

Après qu’ils aient assisté à l’ouverture de la vanne, les élus ont été guidés jusqu’au site de la Rivoire par Jessica Bruggeman, conservatrice de la réserve naturelle régionale des Isles du Drac et Guy Genet, président du SIGREDA. Ceux ci ont alors pu présenter un vaste projet de réaménagement de la réserve, grande de plus de 800 hectares sur 15 Km de long, aux portes de la métropole. En effet, depuis le tragique accident de 1995, le site est interdit d’accès. L’augmentation du débit au niveau du barrage de Notre Dame de Commiers permet aujourd’hui de pouvoir réaménager certains espaces en sécurité. L’objectif est d’en faire des lieux d’éducation ou des observatoires de la biodiversité. La création de sentiers de promenade est également prévu, mais la baignade demeurera interdite pour préserver la sécurité de tous. Dans un même objectif, de nombreux outils de sécurisation du public vont accompagner ces aménagements.

Enfin, tout le monde s’est réuni sur le site de captage de Rochefort pour la cérémonie publique. Christophe Ferrari y a rappelé que Grenoble était avec Mulhouse la seule ville française qui bénéficiait dune eau naturelle non traitée, et la seule métropole avec Nice à posséder une réserve naturelle régionale sur son territoire. Marie-Noëlle Battistel, elle, a salué ce magnifique projet qui ne présentait aucun impact négatif.

Paul Savary

Catégorie A la une, La Métro, La Métro, eau, hydraulique, questions d'actualitéCommentaires fermés

Le loup s’est invité au Global food forum


Christiane Lambert,  présidente de la FNSEA, le savait en se rendant sur le Vercors pour assister au Global food forum elle serait interrogée sur le loup, ses attaques, son avenir sur notre territoire. Ca a été le cas!

Pour aborder ce délicat et récurent sujet elle s’est rendue au Gaec de Rochetière, spécialisé en élevage bovins à St Nizier de Moucherotte ou elle a été accueillie par Jean Baptiste blanc.

De nombreux agriculteurs, éleveurs ont participé à cette visite et aux échanges.

La Présidente de la FNSEA a de suite planté le décor: « Pas moins de 72000 brebis ont été tuées en France depuis 2009. L’Europe consacre 23 millions d’euros aux dégâts causés par le loup.. » Le souci est que ce problème n’ira qu’aller en augmentation.

Elle a indiqué que la FNSEA luttera pour que le pastoralisme soit au coeur du prochain plan loup partant du principe:  » la population du loup augmente de 22% , il faut une augmentation de prélèvements de 22% . On passerait donc de 50 prélèvements au lieu de 40. » Et Christiane Lambert de clamer: on veut arriver à zéro attaque de loup!

La présence du loup est une catastrophe économique, écologique, sociale, il faut vraiment prendre ce problème à bras le corps.

Christiane Lambert a obtenu les soutiens des agriculteurs, éleveurs mais aussi du commissaire européen en provenance d’Italie: Herbert Dorfmann:  » le loup est incompatible avec l’agriculture de montagne, de Marie Noëlle Battistel, députée, de Jacques Adenot, président du Parc Régional du Vercors:  » il est urgent d’éteindre l’incendie.. ».

Quand aux éleveurs, ils ont une position claire: notre métier est d »élever des bêtes en toute sérenité pas de partir à la chasse aux loups..Et de poursuivre: le loup s’attaquait essentiellement aux ovins..Maintenant il s’attaque aux jeunes bovins, aux ânes, équins chiens..Et on le voit se rapprocher dangereusement des centres de nos villages..

Encore et toujours le loup…

Catégorie loup, vie syndicaleCommentaires fermés

Phil Hogan en visite à la GAEC des verts sapins


Ce Jeudi 22 Juin, avant d’arriver au Global Food Forum, Phil Hogan, le commissaire européen en charge de l’agriculture s’est arrêté à la ferme de Paul Faure.

Il était accompagné de Michel Dantin, eurodéputé, Lionel Beffre, préfet de l’Isère, Chantal Carlioz, vice présidente du département, Jacques Adenot, président du parc régional du Vercors. Marie-Noëlle Battistel, député de l’Isère, Jean-Claude Darlet, président de la chambre d’agriculture de l’Isère, Christiane Lambert, présidente du FNSEA, Franck Girard président de la communauté de communes du massif du Vercors,  Hubert Arnaud, maire d’Autrans -Méaudre; Mickaël Kraemer maire de Lans en Vercors étaient également présents.

Paul Faure, également président de Vercors Lait lui a présenté son exploitation tout en lui expliquant le fonctionnement de la coopérative. Le commissaire a décrit la ferme comme « similaire à celle où il est né en Irlande ».

Suite à sa discussion avec Paul Faure, il a évoqué la crise laitière comme un point sur lequel il était primordial de tirer des leçons.

Il a aussi affirmé que l’expérience serait essentielle à la constitution des futures politiques agricoles communes.

Par ailleurs, il souhaite faire du renouvellement des générations agricoles une priorité. Au nom des agriculteurs en général, Paul Faure, lui, a demandé à ce que les formalités administratives des agriculteurs soient amoindries, afin que ceux-ci aient davantage de temps à consacrer à leur cœur de métier.

Il a aussi souhaité que le calendrier des aides soit mieux respecté pour limiter l’imprévisibilité du secteur.

Après cette discussion, Phil Hogan, le président de Vercors lait et les autres invités  sont allés déguster quelques mets régionaux lors d’un buffet.

Paul Savary

Catégorie Union européenne, agricultureCommentaires fermés

Les nouveaux députés de l’Isère, quel projet pour le monde rural?


Dimanche 18 Juin au soir, les résultats du second tour des législatives sont tombés, et 9 circonscriptions sur 10 rejoignent la République En Marche. Seule surprise, Marie-Noëlle Battistel aura su combler son retard de 15 points du premier tour pour conserver son siège.

1ère circonscription : Olivier Veran, REM

2ème circonscription : Jean-Charles Colas-Roy, REM

3ème circonscription : Émilie Chalas, REM

4ème circonscription : Marie-Noëlle Battistel, PS

5ème circonscription : Catherine Kamowski, REM

6ème circonscription : Cendra Motin, REM

7ème circonscription : Monique Limon, REM

8ème circonscription : Caroline Abadie, REM

9ème circonscription : Elodie Jacquier-Laforge, MODEM

10ème circonscription : Marjolaine Meynier-Millefer, REM

Nous avons donc rencontré une partie des nouveaux élus présents hier soir à la préfecture de l’Isère pour en apprendre davantage sur leurs projets pour le monde rural et agricole isèrois.

Les élus REM ont vocation à suivre le projet d’Emmanuel Macron pour l’agriculture : favoriser la production plutôt que les subventions. Ainsi, une partie du budget du quinquennat seront investi dans la modernisation des équipement agricoles pour renforcer les capacités de production. Cet objectif vise à augmenter la capacité de la France à exporter sa production dans l’union européenne. Il est également prévu de réintégrer les agriculteurs au régime général. On note également la volonté d’accroître la part de bio et de local dans les cantines scolaires. Parmi les nouveaux députés, quelques uns sont déjà allé à la rencontre des agriculteurs, et comptent maintenir le contact, mais au niveau local, il n’y a pas vraiment de projets naissants.

Du côté du territoire montagnard, la République En Marche souhaite continuer à développer le tourisme.

Paul Savary

Catégorie Département de l'Isère, questions d'actualitéCommentaires fermés

Assemblée générale de l’AFTBM


L’ assemblée générale de l’Association Forêts Trièves-Beaumont-Matheysine s’est déroulée sous la présidence de Patrick Chion en présence de nombreux adhérents et invités.

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Patrick Chion a rappelé que l’association compte 130 adhérents: «    c’est une stabilité depuis quelques années » avant de rajouter: «   L’A.F.T.B.M. est heureuse de vous annoncer que ses efforts pour promouvoir la filière bois en collaboration avec la Communauté de Communes du Trièves, la Chambre d’agriculture de l’Isère, le CRPF Rhône Alpes, ainsi que Madame la Députée  de la circonscription  Marie-Noëlle BATTISTEL qui nous soutient dans le projet de traçabilité et valorisation des qualités mécaniques des bois, dossier déposé avec accusé de réception du SERFOB, de la DRAFF et de la Région, sont sur le point, nous l’espérons, d’aboutir.

Ce dossier est soutenu par le Ministre de l’agriculture M. Stéphane LE FOLL qui nous a donné une réponse favorable et un premier soutien financier nous est proposé. »

Durant l’année 2016 l’ AFTBM a participé plusieurs évènements:

- Colloque forestier du 3 juin 2016 à Tréminis organisé par la Communauté de communes du Trièves

- Convention de partenariat avec la C.D.C. pour l’aide au reboisement en forêt privée dans le Trièves du 25 juillet 2016,

- Fête de l’alpage à Gresse en août 2016 : le stand de l’A.F.T.B.M. sur le thème du reboisement en forêt privée, a été apprécié par l’ensemble des élus du Trièves.

.. Et à plusieurs projets de desserte forestières:

- Château-Bernard (domaine des Versannes) : 2 kms de piste + desserte à tracteurs

- Le Gua : 2 kms de piste environ + desserte à tracteurs

- Saint Guillaume : 2 projets pour un total de 2 kms

- Monestier de Clermont/Saint Paul les Monestier : 1,5 à 2 kms

Patrick Chion tempère:  » nous pouvons dire que les projets de dessertes forestières explosent sur notre territoire.

D’autre part il faut être attentifs sur l’évolution de la RN 75 entre le Col du Fau et le Col de Lus la Croix Haute avec le passage à trois voies de cette route nationale.

Des contacts sont en cours avec le Conseil départemental pour prévoir des places de dépôt et des dessertes forestières sur cet itinéraire. »

Plan de Reboisement du Trièves

Jean Bernard Bellier, Vice-Président de la Communauté de Communes a présenté le Plan de Reboisement du Trièves. Ce plan se situe dans le cadre du Plan TEPOS (Territoire à Energie Positive) du territoire Trièves.

Il vise à développer la mise en place d’une culture forêt, et notamment favoriser le reboisement en accordant une aide globale de 160 000€ pour la forêt, soit 80 000 € pour la forêt publique et 80 000 € pour la forêt privée.

Cette aide correspond à un financement de 70% des frais de reboisement (achats de plans, mise en place, protections) ; le seuil maximum est une surface de 5 ha, il n’y a pas de seuil minimum.

Les dossiers sont à soumettre dès maintenant au Comité de sélection constitué de la ComCom, et des partenaires que sont l’ONF, le CRPF, et l’AFTBM.

Projet de traçabilité caractérisation des bois ronds

Patrick Chion a présenté un projet de traçabilité et caractérisation des bois ronds dans le cadre d’un appel à projet ouvert par le Ministère de l’Agriculture et de la Forêt.

Ce projet  vise à permettre une meilleure valorisation des bois pour le propriétaire forestier en pré-qualifiant les bois dès l’amont en termes de provenance, de lot, et de résistance mécanique pour une  offre à la première transformation dûment qualifiée.

Un tel projet impliquera les bûcherons et les exploitants et se déroulera sur plusieurs années.

Henri Gras président de l’Union des groupement de développement forestier de l’Isère a souligne l’importance de la transmission des propriétés forestières, en évitant les divisions, et en les transmettant directement à la deuxième génération.

Il a enfin rappelé l’absorption des CRPF par le CNPF à compter du 1er mars…

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La gestion du loup en Isère


La saison de pâturage a commencé et s’accompagne de nouvelles attaques de loup sur les troupeaux. L’État et ses services, tant au niveau central qu’au niveau local, comprennent les difficultés et parfois la détresse, des éleveurs victimes de ces attaques.

Au niveau local, ils mettent en œuvre du plan loup visant à réduire ces attaques et, à défaut, à les indemniser. La ministre de l’Environnement suit personnellement ce dossier et a conduit une procédure permettant de relever le plafond des prélèvements de loups afin que la défense des troupeaux puisse continuer à être assurée.

La situation de la commune de Chichilianne où ont eu lieu plusieurs attaques la semaine passée, a donné lieu à une rencontre avec le maire, dont la démarche a été soutenue auprès du préfet par la députée Marie-Noëlle Battistel et la conseillère départementale Frédérique Puissat.

Un plan d’action, conforme au cadre législatif qui prend en compte le caractère d’espèce protégée du loup, a été décidé.

Celui-ci comprend l’autorisation de tirs de défense pour les éleveurs qui mettent en place les mesures de protection minimales. La mise en place de ces mesures est accompagnée techniquement et financièrement par la Direction Départementale des Territoires. Les services de l’État coordonneront la mise en œuvre de ce plan d’action qui pourra associer les chasseurs locaux et gagnera en efficacité si tous les éleveurs du territoire s’y engagent.

Nous ne sommes donc pas démunis face aux attaques du loup, et le préfet rappelle, en ce début de saison de pâturage, dans quel cadre légal nous devons agir.

Tout d’abord, les attaques les plus meurtrières étant observées sur les troupeaux qui n’étaient pas ou peu protégés au moment de l’attaque, le préfet incite les éleveurs à tout mettre en œuvre pour protéger leurs troupeaux (gardiennage, parcs de nuit électrifiés, etc.). La DDT accompagne les éleveurs qui en font la demande.

Lorsqu’une attaque a lieu, à tout moment de l’année et dès la découverte de cadavres dont la mort peut être imputable au loup ou au lynx, il est rappelé aux éleveurs de contacter sans délai :

  • la Fédération des Alpages de l’Isère au 04 76 71 10 25 si le troupeau se trouve en alpage,
  • la Direction Départementale des Territoires au 04 56 59 42 22 dans tous les autres cas.

Les éleveurs sont invités à indiquer les coordonnées téléphoniques ainsi que le nom de la personne à rencontrer sur place, le nombre de victimes impliquées et la commune concernée. Ils sont contactés dès que possible. Il convient de couvrir si possible les cadavres pour les soustraire à la vue des charognards et faciliter le constat.

Les constats d’attaques sont réalisés par les agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, du Parc National des Ecrins ou des Réserves Naturelles Nationales selon les secteurs.

Au niveau national, 36 prélèvements de loup ont été autorisés au titre de l’exercice 2015. A ce jour on recense 35 prélèvements. Les tirs de défense octroyés aux éleveurs qui en font la demande restent valides (ils sont toutefois suspendus à chaque nouveau prélèvement de loup). Le préfet de l’Isère a réservé une suite favorable aux 30 demandes de tirs de défense déposées en 2015 (11 en 2014 et 4 en 2013).

En effet, dans le cadre du protocole d’intervention sur le loup défini par arrêté ministériel, le recours aux tirs de défense peut être généralisé pour les troupeaux qui sont protégés et qui sont exposés à la prédation du loup, d’autant que la durée de validité d’un an de ces autorisations a été étendue à 5 ans.

Les conditions d’octroi des tirs de défense ainsi que le formulaire de demande sont simples et disponibles sur le site Internet des services de l’État (www.isere.gouv.fr rubrique environnement / chasse et faune sauvage).

Par ailleurs, en cas de nécessité, et dans le respect du protocole d’intervention sur le loup qui permet de déroger à son statut d’espèce protégée, le Préfet pourra être amené à signer des arrêtés d’autorisation de tirs de prélèvement. Il rappelle que cette décision lui incombe et que toute incitation ou organisation d’opérations illégales de prélèvement de loup serait immédiatement transmise au Procureur de la République.

L’article L. 415-3 du code de l’environnement précise le régime de sanctions encourues en cas d’atteinte à la conservation d’espèces animales non domestiques, qui peuvent aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, pour une personne seule. L’article L. 415-6 du code de l’environnement précise que ces peines sont alourdies à 7 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende pour destruction en bande organisée.

Le préfet de l’Isère reste attentif à la gestion des populations de loups dans le département afin de concilier au mieux les intérêts des acteurs de ce dossier et la défense de l’environnement dans le respect du cadre légal et réglementaire. Le comité départemental loup, réuni en janvier 2016, devrait être à nouveau réuni prochainement.

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La gestion du loup en Isère


La saison de pâturage a commencé et s’accompagne de nouvelles attaques de loup sur les troupeaux. L’État et ses services, tant au niveau central qu’au niveau local, comprennent les difficultés et parfois la détresse, des éleveurs victimes de ces attaques. Au niveau local, ils mettent en œuvre du plan loup visant à réduire ces attaques et, à défaut, à les indemniser. La ministre de l’Environnement suit personnellement ce dossier et a conduit une procédure permettant de relever le plafond des prélèvements de loups afin que la défense des troupeaux puisse continuer à être assurée.

La situation de la commune de Chichilianne où ont eu lieu plusieurs attaques la semaine passée, a donné lieu à une rencontre avec le maire, dont la démarche a été soutenue auprès du préfet par la députée Marie-Noëlle Battistel et la conseillère départementale Frédérique Puissat.

Un plan d’action, conforme au cadre législatif qui prend en compte le caractère d’espèce protégée du loup, a été décidé. Celui-ci comprend l’autorisation de tirs de défense pour les éleveurs qui mettent en place les mesures de protection minimales. La mise en place de ces mesures est accompagnée techniquement et financièrement par la Direction Départementale des Territoires. Les services de l’État coordonneront la mise en œuvre de ce plan d’action qui pourra associer les chasseurs locaux et gagnera en efficacité si tous les éleveurs du territoire s’y engagent.

Nous ne sommes donc pas démunis face aux attaques du loup, et le préfet rappelle, en ce début de saison de pâturage, dans quel cadre légal nous devons agir.

Tout d’abord, les attaques les plus meurtrières étant observées sur les troupeaux qui n’étaient pas ou peu protégés au moment de l’attaque, le préfet incite les éleveurs à tout mettre en œuvre pour protéger leurs troupeaux (gardiennage, parcs de nuit électrifiés, etc.). La DDT accompagne les éleveurs qui en font la demande.

Lorsqu’une attaque a lieu, à tout moment de l’année et dès la découverte de cadavres dont la mort peut être imputable au loup ou au lynx, il est rappelé aux éleveurs de contacter sans délai :

  • la Fédération des Alpages de l’Isère au 04 76 71 10 25 si le troupeau se trouve en alpage,

  • la Direction Départementale des Territoires au 04 56 59 42 22 dans tous les autres cas.

    Les éleveurs sont invités à indiquer les coordonnées téléphoniques ainsi que le nom de la personne à rencontrer sur place, le nombre de victimes impliquées et la commune concernée. Ils sont contactés dès que possible. Il convient de couvrir si possible les cadavres pour les soustraire à la vue des charognards et faciliter le constat.

Les constats d’attaques sont réalisés par les agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, du Parc National des Ecrins ou des Réserves Naturelles Nationales selon les secteurs.

Au niveau national, 36 prélèvements de loup ont été autorisés au titre de l’exercice 2015. A ce jour on recense 35 prélèvements. Les tirs de défense octroyés aux éleveurs qui en font la demande restent valides (ils sont toutefois suspendus à chaque nouveau prélèvement de loup). Le préfet de l’Isère a réservé une suite favorable aux 30 demandes de tirs de défense déposées en 2015 (11 en 2014 et 4 en 2013).

En effet, dans le cadre du protocole d’intervention sur le loup défini par arrêté ministériel, le recours aux tirs de défense peut être généralisé pour les troupeaux qui sont protégés et qui sont exposés à la prédation du loup, d’autant que la durée de validité d’un an de ces autorisations a été étendue à 5 ans.

Les conditions d’octroi des tirs de défense ainsi que le formulaire de demande sont simples et disponibles sur le site Internet des services de l’État (www.isere.gouv.fr rubrique environnement / chasse et faune sauvage).

Par ailleurs, en cas de nécessité, et dans le respect du protocole d’intervention sur le loup qui permet de déroger à son statut d’espèce protégée, le Préfet pourra être amené à signer des arrêtés d’autorisation de tirs de prélèvement. Il rappelle que cette décision lui incombe et que toute incitation ou organisation d’opérations illégales de prélèvement de loup serait immédiatement transmise au Procureur de la République.

L’article L. 415-3 du code de l’environnement précise le régime de sanctions encourues en cas d’atteinte à la conservation d’espèces animales non domestiques, qui peuvent aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, pour une personne seule. L’article L. 415-6 du code de l’environnement précise que ces peines sont alourdies à 7 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende pour destruction en bande organisée.

Le préfet de l’Isère reste attentif à la gestion des populations de loups dans le département afin de concilier au mieux les intérêts des acteurs de ce dossier et la défense de l’environnement dans le respect du cadre légal et réglementaire. Le comité départemental loup, réuni en janvier 2016, devrait être à nouveau réuni prochainement.

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Fête de la forêt de montagne


C’est une tradition… la deuxième journée de la fête de la forêt de montagne débute par l’assemblée générale de l’association des communes forestières de l’Isère.

Guy Charron, son président rappelant en préambule que l’association regroupe 144 adhérents, communes et communautés de communes. »C’est bien mais j’ai à coeur de susciter de nouvelles adhésions, d’autant plus que les défis qui nous attendent sont difficiles à relever, vue la conjoncture.. »

Et de poursuivre: mobilisons nous car de nombreux changements au sein des hautes instances affectent considérablement nos communes. La forêt/ filière bois ne doit pas être laissée pour compte! »

Et de lancer: » l’élu, qui a différents rôles doit comprendre toute l’importance de sa mission et l’impact fort que peuvent avoir ses actions et décisions pour l’ensemble de la filière bois/forêt. »

Guy charron s’est montré préoccupé  » quant à l’avenir avec ses divers bouleversements: la loi Notre, les réformes territoriales avec la montée en puissance des régions, des intercommunalités, la baisse des dotations de l’Etat, les incertitudes sur la convention Etat-ONF, FNCOFOR font qu’on se demande qu’ elles seront les compétences de chacun et la place donnée à la forêt.. »

Marie Noëlle Battistel, députée mais aussi secrétaire générale de l’association nationale des élus de montagne a tenu a apporter son soutien aux communes forestières  » qui ont très souvent une connotation montagne, avec des problématiques identiques. Oui il faut être vigilants car Bercy, en période de restrictions budgétaires fait des coupes sombres utiles, mais qui demandent parfois un arbitrage.. »

Fabien Mulyk, vice président du conseil départemental en charge de la filière bois/forêt:  » l’appui du département envers la filière bois existe depuis de nombreuses années. La majorité précédente a mis en place un plan de développement voté en 2014. On n’entend pas le détricoter car notre rôle n’est pas de défaire ce qui est efficace mais de l’améliorer. Pour l’instant j’écoute, je consulte.. et des décisions seront prises pour le bien de la forêt, de la filière bois et de leurs acteurs.. ».

Cette AG se poursuivant par le colloque ayant pour thème: produire et récolter durablement du bois en forêt de montagne.

il ne restait plus qu’a se rendre sur le site des montagnes de Lans pour découvrir une multitudes d’animations, toutes axées sur la forêt, les métiers du bois mais aussi des stands comme celui du Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère, du groupement des sylviculteurs du Vercors 4 montagne qui a présenté un formidable travail réalisé par les élèves de l’école de St Nizier..

Voyons ceci en photos..


Gilbert PRECZ

Catégorie - filière bois, A la une, Communauté de Communes du Massif du Vercors, forêtCommentaires fermés

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