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15 % des exploitations porcines ne tiendront pas jusqu’à la fin de l’année


Xavier Beulin était l’invité du « Club de la Presse » mercredi soir sur Europe 1. Le président de la Fnsea s’est notamment exprimé sur l’agriculture et le blocage d’abattoirs par les éleveurs.

Il a annoncé la fin des blocages dont 18 abattoirs étaient victimes depuis quatre jours.

Alors que les éleveurs de porcs ont obtenu des mesures pour revaloriser le prix de leur viande, les éleveurs bovins, à leur tour, ont décidé d’exprimer leur mécontentement.

Après une réunion au ministère de l’Agriculture mercredi, ils ont pu obtenir des avancées, comme le révèle Xavier Beulin, président de la FNSEA.

Il a par ailleurs annoncé la fin des blocages que les éleveurs de bovins avaient mis en place dans 18 abattoirs depuis quatre jours.

Prix revalorisés.

Les acteurs de la filière bovine réunis au ministère de l’Agriculture mercredi se sont en effet « engagés » à revaloriser les prix payés aux éleveurs, a annoncé le président de la FNSEA.

« Nous avons obtenu un engagement ferme à revaloriser les prix », a déclaré Xavier Beulin. Aucun prix précis n’a été fixé pour le moment, a-t-il précisé. Mais les « centimes additionnels » des prochaines semaines vont être surveillés afin de vérifier si les engagements seront concrétisés.

« Sur le court terme, on a besoin au minimum des prix qui couvrent le prix de revient », rappelle Xavier Beulin, et « ce n’est plus le cas » aujourd’hui. Il avance le chiffre « pénible » de « 10 à 15% des exploitations porcines qui, si rien n’est fait, ne passeront pas l’année ».

Le kilo de carcasse de boeuf à 4 euros ?

De quelle augmentation ont besoin les éleveurs aujourd’hui pour rentrer dans leurs frais ? « 15 centimes de plus » que le prix de revient pour les éleveurs de porcs, « 60 centimes » pour un éleveur de bovins. Le kilo de carcasse est actuellement payé à ces derniers « entre 3 euros et 3,40 euros selon les qualités », explique le président de la FNSEA. « Il faudrait montrer à 4 euros, ce qu’on a connu il y a deux ans », avance-t-il.

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Épisode de pollution aux particules fines: recommandations en direction des agriculteurs..


La France connaît depuis plusieurs jours un épisode de pollution aux particules fines avec dépassement dans plusieurs régions des seuils d’information puis des seuils d’alerte.

Face à ce phénomène, le Ministère recommande aux agriculteurs de restreindre ou de reporter les épandages de fertilisants minéraux et organiques ainsi que les travaux du sol.

Selon les niveaux de pollution aux microparticules, des interdictions d’écobuage ou de brûlage à l’air libre des sous-produits agricoles ont été ou seront le cas échéant prises par les préfets en fonction des situations locales.

L agglomération grenobloise, vue des hauts de Sassenage samedi 15 mars après midi...

L' agglomération grenobloise, vue des hauts de Sassenage samedi 15 mars après midi...

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Un guide de bonnes pratiques d’hygiène pour les consommateurs


Comment faut-il ranger son frigo ? En quelle matière faut-il choisir sa planche à découper ? Pourquoi faut-il bien cuire son steak ? Quels aliments les femmes enceintes doivent-elles éviter ?

La Confédération Syndicale des Familles (CSF), Familles Rurales et l’association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs, aux côtés de la Direction générale de l’Alimentation du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, ont présenté le guide de bonnes pratiques d’hygiène à destination des consommateurs.

Élaboré avec le soutien conjoint des ministères de l’Agriculture (DGAL), de la Santé (DGS) et de l’Économie (DGCCRF), ce guide de bonnes pratiques d’hygiène pour les consommateurs est le fruit du travail de trois associations de consommateurs engagées depuis de nombreuses années dans le secteur agroalimentaire : l’Association Léo Lagrange Pour la Défense des Consommateurs, la Confédération Syndicale des Familles et Familles Rurales.

Après 7 ans de[travail [1], ce recueil de recommandations évalué par l’ANSES [2] et validé par les pouvoirs publics voit ainsi le jour pour informer, sensibiliser et éduquer le consommateur aux règles simples mais essentielles en matière d’hygiène et de consommation.

Composé de 13 fiches généralistes sur la préparation et la conservation des aliments et de 10 fiches « produits » (œufs, produits laitiers, viandes et charcuteries …), le guide passe en revue les réflexes à adopter au quotidien tels que le lavage des mains, l’entretien des appareils ménagers, le rangement du réfrigérateur, les conseils spécifiques pour les personnes fragilisées et les enfants, la gestion de la conservation des aliments, …

guide PRAT

Télécharger le guide de bonnes pratiques d’hygiène pour les consommateurs sur :
www.alimentation.gouv.fr/guide-hygiene

[1] En 2006, en parallèle des travaux engagés avec les professionnels dans le cadre du « Paquet hygiène », la Direction générale de l’Alimentation du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt propose aux associations volontaires de travailler à la rédaction d’un document de référence pour les consommateurs.

[2] Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement, et du Travail – www.anses.fr

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Tabac: aide de 11,4 millions d’euros pour les producteurs


Près de 600 producteurs de tabac ont manifesté aux abords de l’assemblée Nationale afin d’alerter les pouvoirs publics sur les difficultés que traverse la profession. Ceci depuis que l’Europe a supprimé toute aide. Voir notre précédent article.

Une délégation des producteurs présents à Paris a été reçue au ministère de l’agriculture. La rencontre ne s’est pas trop mal passée puisqu’il a été annoncé que l’Etat, soucieux du problème avait décidé d’aider la filière à hauteur de 11,4 millions d’euros sur 3 ans.

Ceci de la façon suivante: une mesure d’aide à l’investissement de 10 millions d’euros sur le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) pour la période 2010-2013 et 1,4 million d’euros sur des fonds France Agrimer pour 2010 et 2011.

Mesures qui ont satisfait les producteurs de tabac…

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En 2009, les aides de la PAC ont été de 11 milliards €


En application du règlement européen n°259/2008 de la Commission, daté du 18 mars 2008, chaque Etat Membre est tenu de publier un certain nombre d’informations relatives aux bénéficiaires des aides de la Politique agricole commune (PAC), qu’elles relèvent du Fonds Européen Agricole de Garantie Agricole (FEAGA) ou du Fonds Européen Agricole pour le DEveloppement Rural (FEADER).
La liste des bénéficiaires pour l’exercice 2009 présente l’ensemble des bénéficiaires (nom-prénom ou raison sociale, commune et code postal) de tous les dispositifs de la PAC accompagné des montants perçus sur la période comprise entre le 16 octobre 2008 et le 15 octobre 2009.
Les données sont accessibles sur le site du Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche à l’adresse suivante :
http://agriculture.gouv.fr/beneficiaires-pac
Le site est doté d’un outil de recherche qui permet au public de connaître le montant des fonds perçus par chaque individu ou entreprise bénéficiaire. Les aides versées sont ventilées en quatre catégories :
- paiements directs aux agriculteurs (FEAGA),
- autres paiements FEAGA,
- paiements FEADER (hors prêts bonifiés)
- et paiements prêts bonifiés FEADER.
Les informations resteront accessibles en ligne pendant au moins deux ans à partir de la date de publication initiale.
Les données publiées par chaque Etat membre de l’Union Européenne sont par ailleurs accessibles sur le site internet de la Commission européenne à travers des liens vers les sites de chaque pays.

Principaux résultats
488 141 bénéficiaires des aides de la PAC en métropole et dans les départements d’outre-mer figurent sur le site du Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche.
Ces bénéficiaires ont reçu entre le 16 octobre 2008 et le 15 octobre 2009 11 milliards d’euros. Il s’agit en particulier :
- d’entreprises agroalimentaires coopératives ou privées au titre d’aides à l’investissement, à la restructuration ou à l’exportation. Plus de 3 000 bénéficiaires ont perçu plus de 918 millions d’€
- d’associations caritatives au titre du programme européen d’aide aux plus démunis ou d’établissements scolaires pour le lait dans les écoles pour un montant de 87 millions d’€,
- de collectivités territoriales au titre de programmes de développement rural pour35 millions d’€,
- de forestiers pour un montant de 19 millions d’€,
- d’agriculteurs.
Les principaux bénéficiaires de la PAC sont les 469 704 agriculteurs qui ont perçu 9,8 milliards d’€. Ces chiffres concernent l’ensemble des aides liées à la PAC, c’est-à-dire toutes les aides du premier et du second pilier.

Au titre du premier pilier de la PAC, 400 365 agriculteurs ont reçu sous forme d’aides directes 8,5 milliards d’€, ce qui représente une moyenne de 21 218 € par bénéficiaire. Derrière les bénéficiaires, il y a souvent des sociétés sur lesquelles travaillent plusieurs chefs d’exploitation et des salariés. 10,7 % ont reçu plus de 50 000 € d’aides, soit 40 % des aides. 32 % des agriculteurs ont reçu moins de 5 000 € d’aides, soit 2,4 % des aides.
Avec le second pilier de la PAC, 212 360 agriculteurs ont perçu 1,3 milliard d’€ avec les contreparties nationales, la politique de développement rural étant cofinancée. Le montant moyen des aides concernées (mesures agroenvironnementales, indemnités compensatoires de handicaps naturels, installation des jeunes…) est de 6 084 € par bénéficiaire.

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Fruits et légumes: avancées insuffisantes


Bruno Le Maire, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche et Hervé Novelli, Secrétaire d’État chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation ont reçu ce matin, à l’occasion de la table ronde sur la compétitivité des entreprises annoncée au cours de l’été, l’ensemble des représentants de la filière des fruits et légumes.

Connaissant une crise d’une ampleur exceptionnelle, les producteurs de fruits et légumes attendaient de cette rencontre des mesures importantes pour améliorer leur compétitivité, mesures au premier rang desquelles un allégement significatif du coût du travail.

Pour la FNSEA « les propositions présentées ne concernent qu’une exonération supplémentaire sur les charges patronales, les travailleurs occasionnels. Un premier pas nécessaire mais insuffisant. Comme tous les exploitants en crise, les producteurs de fruits et légumes attendent une année blanche. Le 16 octobre prochain, ils exprimeront leurs revendications et leur désarroi. »

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Loi de modernisation agricole: donnez votre avis


Bruno Le Maire a lancé hier une large concertation autour de l’agriculture et de la pêche en France. En ligne de mire, la future loi de modernisation agricole qui doit être déposée devant le parlement avant la fin de l’année. Vous aussi, donnez votre avis sur www.parlonsagriculture.com

Ils sont près de 200, responsables professionnels et institutionnels, représentants d’ONG et de la société civile, mais aussi parlementaires, associations de consommateurs, acteurs du secteur agroalimentaire et de la distribution…. Réunis le 14 septembre par Bruno Le Maire dans les locaux de FranceAgriMer (Montreuil, Seine-Saint-Denis), les principaux acteurs de l’agriculture et de la pêche française ont tour à tour présenté leurs priorités pour répondre aux grands défis de demain.

En guise d’introduction, le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche a pris la parole en rappelant l’urgence de moderniser le modèle français. « Nous perdons sans cesse des terres agricoles, l’équivalent d’un département tous les dix ans. Il est temps que les choses changent !», a souligné le ministre, souhaitant par ailleurs redorer le blason de la France vis-à-vis de ses partenaires européens.

Le grand débat sur l’avenir de l’agriculture et de la pêche françaises va se dérouler durant un mois, réunissant les intervenants au sein de 5 groupes de travail : alimentation, compétitivité et revenus, agriculture durable et territoires, PAC 2013 et pêche. Les échanges doivent permettre de faire émerger des propositions novatrices pour répondre aux difficultés structurelles de la pêche et de l’agriculture françaises. Au terme de ces échanges, une restitution des travaux aura lieu mi-octobre. Le projet de loi sera ensuite présenté en Conseil des ministre et déposé devant l’Assemblée nationale avant la fin de l’année 2009.

Instabilité des marchés alimentaires, menaces sanitaires, respect de l’environnement, défi énergétique, nutrition et santé, échéances européennes (PAC 2013) et mondiales (cycle de Doha)… Vous aussi, donnez votre avis et partagez vos idées sur le forum www.parlonsagriculture.com, la synthèse des contributions en ligne sera intégrée aux débats et votre idée pourra être retenue dans la loi de modernisation !

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Loup: la position du ministère


Le ministère de l’Agriculture répond sur son site à cette question que nous abordons régulièrement dans les colonnes de sillon38, au fil de l’actualité. La question: Présence du loup en France… comment permettre la cohabitation avec les éleveurs? Suit la réponse:

Le loup (Canis lupus italicus), espèce strictement protégée aux titres de la Convention de Berne et de la Directive européenne 92/43/CEE dite Directive « Habitats », a depuis les années 1980 re-colonisé la chaîne des Apennins, en Italie. Recensé en 1991 dans le Piémont, il est apparu dans les Alpes françaises en 1992, s’installant dans le Mercantour et engageant une expansion progressive de sa présence, au sein et désormais en dehors de ce massif.

Le retour de l’espèce en France est synonyme d’impacts pour l’élevage, liés à la prédation exercée sur les troupeaux domestiques, principalement ovins. Depuis 1993, l’Etat a mis en place, avec l’aide de l’Union européenne, des mesures d’accompagnement visant à rendre compatibles le maintien des activités d’élevage et la présence pérenne de cette espèce, en facilitant leur cohabitation. Ces mesures sont notamment l’indemnisation des dommages au cheptel, financée par le MEEDDAT et l’aide à la protection des troupeaux contre la prédation, apportée par le MAP.

Une instance de concertation nationale, le Groupe national loup, réunit régulièrement les différents partenaires concernés par ce dossier. Le nouveau plan d’action national 2008-2012 sur le loup élaboré conjointement par les Ministres en charge de l’agriculture et de l’écologie, prévoit pour limiter les impacts à l’élevage et dans une approche de maîtrise des coûts liés à cette politique :
- la poursuite du soutien aux éleveurs (protection des troupeaux et indemnisation des dégâts)
- la mise en oeuvre d’une gestion différenciée de la population de loups, fondée sur des critères biologiques et anthropiques.

Pour anticiper la colonisation potentielle de nouveaux territoires, le plan organise l’extension du dispositif de suivi de l’espèce au-delà des Alpes. Il détermine également les conditions d’une meilleure diffusion de l’information, avec une concertation locale accrue (mise en place de cellules de veille dans les zones de colonisation potentielle), un renforcement de la stratégie de communication de l’Etat dans ce domaine, ainsi que la coopération transfrontalière avec l’Italie et la Suisse.

Une étude de l’impact du loup sur le maintien du pastoralisme dans les Alpes a également été programmée.

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