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Enfin le  » juste prix » pour les producteurs de noix


Une étude commanditée par la profession et réalisée par CER France a été réalisée sur  les coûts de production en nuciculture pour les années 2010-2012. Celui ci se situe dans une fourchette de 2 euros à 2 euros 20.

Pierre Gallin-Martel, nuciculteur, membre de la chambre d’agriculture, vice président du Comité Interprofessionnel de la noix de Grenoble précise:  » cette étude est tout à fait fiable. Beaucoup ont été surpris par le coût élevé de production. Les résultats de cette analyse démontrent aussi que le prix payé aux producteurs n’est pas un prix excessif. « 

Bien entendu à cela il faut rajouter le revenu du producteur.  » Personnellement je pense qu’un prix se situant autour des 3 euros le kilo me semble tout à fait raisonnable. C’est en effet un prix correct et rémunérateur. N’oublions pas que depuis 5 ans le prix des intrants et de la mécanisation ont vertigineusement augmentés. »

Pierre Gallin-Martel estime que  la saison 2014 est très correcte même si la récolte est inférieure à 20% par rapport à la campagne 2013. 2013 était une grosse année et 2014 a une production inférieure de 10% par rapport une année moyenne.

Les calibres sont corrects à équilibrés et la qualité est bonne surtout pour les noix récoltées avant la période pluvieuse qui a suivi le 18 octobre  » d’ou l’intérêt de s’équiper afin d’organiser une récolte rapide.

La commercialisation a été bonne du fait qu’il n’ avait pas de stock, que la parité euro/dollar est favorable, ceci associé un un déficit d’offre par rapport à la demande.

« Il n’y a aucune raison sérieuse pour que cette situation ne perdure pas, à condition que nous soyons vigilants sur la qualité. »

Ce déficit est un gros problème et risque hélas de s’accentuer du fait que la plantation d’arbres est insuffisante » même si on constate un redressement et que les prix rémunérateurs incitent à la reprise d’exploitations ou à l’installation. « …

… » On peut se poser la question de savoir pourquoi les organisations de producteurs n’aident pas les producteurs adhérents aux investissements de plantation dans le cadre de leurs programmes opérationnels. D’autant plus que les organisations de producteurs n’utilisent pas la totalité de leurs potentiels d’aides que l’Europe leur propose.. C’est un choix stratégique pour l’avenir… »

Le vice -président du CING constate également un manque de foncier:  » l’emprise est de plus en plus forte « .

Il est à noter que l’ Etat va arrêter dès le 31/12/2015 de financer le CTIFL et les stations de recherche  » qui ont un rôle important  » comme la Senura.

Pierre Gallin-Martel précise: » il y aura une contre partie puisque l’Etat propose ENFIN la mise en place une contribution volontaire obligatoire sur tous les produits ou surfaces plantées. Cela permettra de financer la recherche et l’expérimentation. »

Membre de la chambre d’Agriculture de l’Isère, il conclue » la chambre d’Agriculture joue un rôle important, elle oriente et insuffle la politique agricole départementale. En un mot la chambre a un rôle fédérateur et moteur au niveau du dynamisme des filières. »

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Asemblée générale de la SENURA


Jean-Luc Revol, co-président de la SENURA, Station Expérimentation Nucicole en Rhône-Alpes, a analysé  au cours de l’Assemblée Générale de la station la campagne de 2013 que l’on peut qualifier de bonne récolte, millésime moyen

Jean Luc Revol présente l'activité de la SENURA. A ses côtés le second vice-président : Jean Claude Darlet, également président de la chambre d'agriculture del'Isère.

Jean Luc Revol présente l’activité de la SENURA. A ses côtés le second co-président : Jean Claude Darlet, également président de la chambre d’agriculture de l’Isère.

 » La climatologie du printemps a été relativement proche de celle de 2012 avec des conditions
météorologiques lors de la période de floraison assez ressemblantes à celles de 2014 que nous
venons de traverser.
La pluviométrie abondante et le printemps froid de 2013, ont entraîné une floraison étalée mais sans
préjudice car la plupart des fleurs ont été fécondées et se sont maintenues jusqu’à la récolte.
Le retard de départ s’est poursuivi toute la saison, ce qui a entrainé une récolte tardive.
Le nombre important de fruits, associé au retard de maturité, ont conduit à une production
significative de noix de petit calibre (de 20 à 40 % de moins de 28 mm).

La production régionale a été bonne, voire supérieure à celle de 2012 dans certaines zones.
Les conditions de récolte tardive n’ont par contre pas permis d’avoir un bon « millésime ». La qualité
globale étant assez moyenne.

Ces volumes importants ont été plus difficiles à gérer. Cela démontre, si besoin est, que nos efforts
doivent être poursuivis autour de cette période clef dans la vie de notre produit (récolte,
conditionnement, séchage…).

Toutefois, la demande internationale et européenne a permis de maintenir un prix de marché plutôt
haut et 2013 a été globalement une bonne année pour la filière noix.

Il faut noter cependant que tous les producteurs ne se trouvent pas dans la même situation et que
des volumes significatifs ont été perdus notamment dus à la bactériose et à une pression fongique
importante, problème que nous devons essayer de mieux comprendre afin d’en limiter l’impact. »

Jean Luc Revol a ensuite abordé la vie à la station… Une activité bien dense!

Au niveau de la station la production a été le reflet de ce nous venons de voir au niveau de la région.
La production a été abondante, la prévision de récolte nous annonçait + 16,6% de récolte en plus par
rapport à 2012 et comme dans nos exploitations la récolte a été compliquée.

Le séchage plus long, compte tenu de l’humidité des noix et de l’air ambiant, s’est traduit par un doublement de notre facture de gaz pour sécher la même quantité de noix.
L’ achat d’une ramasseuse à noix,  d’un nouveau séchoir, d’ une cellule de stockage post-séchage a permis de mieux gérer la récolte. »

Jean Luc Revol s’est  ensuite adressé directement aux financeurs:
 » Améliorer les conditions de travail au quotidien de nos salariés est pour le conseil d’administration
une priorité mais les investissements qu’elles nécessitent demandent des fonds conséquents pas
toujours pris en compte par nos financeurs et pourtant la pérennité de nos stations repose sur leur
capacité à pouvoir adapter leur outil de production aux exigences des programmes expérimentaux
mis en place. »

Sur un plan purement technique, deux points ont été abordés.

- La mouche du brou : elle a été officiellement reconnue sur le territoire drômois en 2007. Le
statut de cet insecte, classé organisme de quarantaine, a évolué en septembre 2013, à la
demande notamment du comité de pilotage mouche Sud-Est.

Aujourd’hui, elle n’est plus soumise à une lutte obligatoire en tout temps et en tout lieu.
Cette évolution de statut amène des avantages mais aussi des inconvénients. L’absence de
moyen de lutte bio homologué en dehors de l’argile et le non soutien vers une homologation
de la firme détentrice des substances actives à base de spinosad risquent de priver la filière
de ces solutions. Cette perspective inquiétante risque de perturber la gestion de l’insecte,
notamment pour les producteurs en agriculture biologique. Nous restons tous mobilisés sur
ce sujet.

- Les huiles blanches : en 2013, je vous avais fait part d’une procédure lancée par quelques
producteurs suite à l’utilisation de l’huile blanche de pétrole au printemps 2012 qui aurait
perturbé la végétation de certains vergers et affecté la production.

Deux ans après le dossier est entre les mains des avocats et après de très nombreuses
réunions avec la firme qui commercialise ce produit, les experts, les distributeurs… notre
structure a été citée, entendue ; réponse peut-être fin 2014 ? Je déplore que tant d’énergie
ait dû être mise dans cette affaire alors qu’elle aurait pu être utilisée à meilleur escient !!

Il était temps d’aborder le chemin parcouru par la SENURA, lors de ses 20 années d’existence…


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Noix: 2013, une année atypique


Pierre Gallin Martel, président de Coopenoix fait le point sur la campagne noix 2013..

Pierre Gallin Martel, une année 2013 marquée par les aléas climatiques..

Tout à fait, la campagne a été dépendante de conditions météos totalement atypiques..

Du début de l’année jusqu’au printemps, la pluie a largement prévalu et la fraîcheur s’est imposée jusqu’au début de l’été.
Conséquence pour les vergers, au mois de juin on constatait un retard de végétation d’environ un mois, une première de mémoire de producteur.
Dans ce sombre tableau, un petit rayon de soleil miraculeux a permis, in extremis, la fécondation des fruits.

Avec cinq à six semaines plus chaudes en juillet et en août, une partie du retard de végétation constaté au printemps a été rattrapée sans pour autant permettre aux noix de grossir suffisamment.
Étonnamment, certains vergers, et notamment ceux situés sur des coteaux, ont eu un nombre de fruits très important. Le coup de grâce est arrivé en octobre et début novembre avec le retour de pluies abondantes pendant toute la durée de la récolte.

Justement que dire de la récolte, de son volume?

Les très importants cumuls de pluviométrie constatés ont eu pour principale conséquence de compliquer considérablement la récolte des producteurs dont les vergers sont situés sur les coteaux, certains d’entre eux n’ayant pu récolter la totalité de leur production. Ces aléas climatiques ont également détérioré la qualité des noix restées au sol.

Malgré ces conditions météorologiques calamiteuses, le volume de noix récolté en 2013 est, avec un volume global de 8 000 tonnes, supérieur de 19 % à la récolte de l’année précédente.

Quant aux calibres, l’incidence des aléas climatiques se fait ressentir puisque 17 % des noix récoltées ont un calibre inférieur à 28 mm et que la récolte se caractérise par un ensemble de calibres plus faibles que d’ordinaire. La qualité est répartie en trois catégories, correcte, moyenne et mauvaise.

Et la commercialisation…

Elle est de bon niveau malgré un début de commercialisation retardé de quinze jours, des volumes identiques voire légèrement supérieurs aux années antérieures ont été expédiés avant le 31 décembre.

Si les stocks à cette période ont été conformes aux années précédentes, Coopenoix espère cependant que le déficit de qualité des noix livrées ne nuira pas aux réapprovisionnements des clients.

Coopenoix : attentiste ou réactive?

Je dirai que la coopérative Coopenoix anticipe.. En effet, dès la fin de la récolte, conscient des fortes problématiques rencontrées par certains producteurs victimes des conditions extrêmement défavorables de cette récolte 2013, le bureau de Coopenoix a chargé les techniciens du pôle technique d’identifier les causes et de proposer des préconisations individuelles pour, à l’avenir, limiter les risques…

Nous en reparlerons..

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Noix de Grenoble: une prochaine campagne attendue avec sérenité


coopenoix logoLors de l’assemblée générale de Coopenoix, le Président Gallin Martel a donné son point de vue sur ce que devrait être la récolte 2013…

 » Le contexte mondial demeure favorable à notre production et la parité monétaire dollar/euro équilibrée devrait permettre à la filière noix française de pouvoir maintenir les prix par calibre proches de 2012. Le marché devrait être soutenu par le fait d’absence de stock, tant en noix coque qu’en cerneaux. »

Il précise que la récolte 2013 s’annonce bonne en volume.. On annonce plus 16% par rapport à l’année passée avec  » comme bémol des calibres inférieurs à ceux constatés en année normale. »

Certaines zones connaissent des problèmes sanitaires importants ou ont connu des incidents climatiques. Sont déjà recensées les communes de St Bonnet de Chavagne, Montagne, St Antoine l’Abbaye qui ont du subir de la grêle.

Comme toutes les productions, la noix subira un retard dans sa maturité et chacun espère un mois de septembre bien ensoleillé pour assoir une bonne qualité du fruit et un mois d’octobre tout aussi ensoleillé afin que la récolte se fasse dans d’excellentes conditions…

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7e Symposium international de la noix


Le 7e Symposium international de la noix s’est déroulé en Chine, à Feynyang. Un pays qui a la culture noix…

Pour lire le compte rendu de ce symposium qui a rassemblé 300 participants cliquer ici:

Compte rendu 7e symposium noix-

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Bonnes pratiques de l’élagage des noyers


L’élagage des plantations de noyers, sous les lignes électriques, est une question récurrente qui se pose dans les secteurs où la noix est très présente.
Afin de régler ce problème et apporter des solutions adaptées, ERDF et la profession agricole, en Isère, Drôme et Savoie, ont rédigé «une charte des bonnes pratiques de l’élagage des noyers».
Dans cet accord, ERDF s’est engagé à améliorer les pratiques d’élagage, et notamment la période à respecter, l’information des exploitants … De plus, afin de trouver des solutions durables, un programme d’aménagement des lignes concernées a été entrepris
en Isère.
Une première tranche de travaux, concertée avec les exploitants et les communes a été livrée en 2012 dans les secteurs de Tullins, Poliénas, L’Albenc, La Rivière, St Quentin sur Isère avec la perspective d’étendre cette action à d’autres secteurs concernés, sur la zone
AOC.

Au programme de la journée du vendredi 14 décembre
- de 9h30 à 10h30 : visite de travaux d’aménagement d’une ligne sur une parcelle de noyers à Tullins
- de 11h à 12h : présentation et signature de la charte à la Mairie de Tullins

Pour en savoir plus:

logo CA

Chambre d’Agriculture  de l’Isère

Service aménagement
04 76 20 68 98

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Culture du noyer: un film de 1935


Une originalité, pour ne pas dire plus,lors de la fête de la noix au stand Coopenoix. La diffusion d’un film en noir de Grenoble et blanc datant de…. 1935.

Ce film intitulé  » la culture des noyers est présenté par le ministère de l’agriculture. Dans le générique on peut lire:

Avec la collaboration technique de M de Montal , Président des syndicats de producteurs de noix de Grenoble…

Ce film est conservé par l’Ina.

Voici la notice explicative qui l’accompagne:

Culture des noyers

– 01/01/1935 – 12min35s

Documentaire muet sur la plantation des noyers. Des croquis explicatifs alternent avec des séquences filmées. Après la préparation du sol, fumure, labour et hersage, les noix sont mises à tremper pendant 48 heures. Elles sont alors placées la pointe en haut à 10 centimètres de profondeur. Les plants sont ensuite déplantés et replantés dans une pépinière. On pratique la greffe en couronne sur les noyers. A l’automne, le sol est défoncé et fumé soit avec du fumier de ferme soit avec des engrais chimiques. Le bois de noyer est aussi utilisé dans la menuiserie et la carrosserie tandis que l’écorce est employée dans la fabrication d’une teinture noire (brou de noix) qui sert à colorer les bois clairs. Quant aux noix de Grenoble ou du Périgord, elles sont consommées comme fruits.

Pour le visionner cliquer sur la photo:

1935


Merci à Pierre Gallin Martel, nuciculteur à Tullins et président de Coopenoix de nous avoir informé de l’existence de ce film qui va raviver tant de souvenirs…. à beaucoup!

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Cuisiner la raviole tout simplement…


Après les châtaignes, les noix, Philippe Barret et ses amis nous proposent de cuisiner un autre produit phare de notre région: la raviole…

Spécialité du Dauphiné, la raviole se distingue par sa recette unique et sa saveur inimitable.

Fabriquée à partir d’ingrédients nobles, ce petit carré de pâte fraîche où fromage et persil se marient séduit par sa simplicité, sa rapidité de cuisson et sa richesse gustative. Au-delà de la cuisine traditionnelle du terroir, elle accompagne avec délice les recettes les plus inventives.

la raviole

En atteste ce livre…
Simples et inédites, ces 30 recettes originales illustrées de photos gourmandes des réalisations, invitent à savourer la raviole autrement :
pochée, gratinée, frite, en papillote, en terrine ou en brochette…
Testées et dégustées, ces recettes originales, à la portée de toutes et de tous, respectent 3 principes incontournables : simplicité des ingrédients, rapidité d’exécution, facilité de réalisation.
Un lexique concis et précis (la raviole sous toutes ses formes) ainsi que des conseils pratiques (composition, fabrication, conservation…) complètent cet ouvrage gourmand !

CUISINER LA Raviole TOUT SIMPLEMENT…

Auteur et photographe: Philippe Barret
Confection des recettes: Cathy Ghinozzi
Textes: Virginie Delay & Cécile Tabarin
Editeur Edith Delbart
13,90 €
À découvrir en librairie et sur www.edithdelbart.fr

Et toujours:
noix autrCliquer sur l’illustration pour avoir des infos complémentaires.

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AMB Rousset:


Les portes ouvertes des établissements AMB Rousset sont devenues un évènement incontournable de la filière nucicole. On peut même dire que cet évènement s’apparente à un salon du matériel consacré à la noix. En effet, on y vient pour découvrir les nouveautés, retrouver des connaissances mais aussi pour vendre ou acheter du matériel d’occasion.
Philippe Rousset, directeur de l’entreprise est très fier de la réussite de ces portes ouvertes.  » Au niveau des nouveautés, nous avons répondu à l’attente des nuciculteurs qui souhaitaient ne plus trier les noix des branches. Nous leur proposons donc un dégrilleur adapté à leurs besoins. » Les nuciculteurs présents autour de ce nouveau matériel apprécient: » ce travail qui consiste à trier les branches se fait à la main. Il est certain qu’avec cette machine, on va gagner en temps et en pénibilité de travail » diront-ils.

Philippe Rousset explique le fonctionnement de cette machine qui sépare les branches des noix

Philippe Rousset explique le fonctionnement de cette machine qui sépare les branches des noix

Bien entendu chacun a pu s’imprégner de la gamme complète des matériels mis sur le marché, qu’il s’agisse  des Rousset ou des Caquevel  » deux gammes très complémentaires. »

On a également retenu les différents modes de chauffage proposés par les établissements Acelya, que ce soit avec des granulés mais surtout avec les coquilles de noix, un système en pleine évolution.

Philippe Rousset nous a enfin confié qu’une troisième ramasseuse de pommes à cidre sera construite, à Beaulieu, en 2012…  » Elle sera différente des deux premières car une fois de plus on a du s’adapter par rapport aux demandes de nos clients.. »

Démonstration d'une énoiseuse décortiqueuse de noix

Démonstration d'une énoiseuse décortiqueuse de noix

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Portes ouvertes aux établissements AMB Rousset


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Les établissements AMB Rousset, installés à Beaulieu organisent leurs traditionnelles portes ouvertes annuelles les vendredi 9 et samedi 10 décembre.

Inutile de rappeler qu’AMB Rousset est LE spécialiste de matériel nucicole, mais c’est avant tout une Entreprise leader en machines agricoles. Elle  fabrique et vend des machines pour la récolte et le ramassage des fruits.

Début décembre sont organisées les journées portes ouvertes. Elles se dérouleront pour cette année les vendredi 9 et samedi 10 décembre.

C’est un rendez vous important pour les agriculteurs et en particulier les nuciculteurs. Ces portes ouvertes servent bien entendu à découvrir une gamme de matériel large, mais aussi de se rencontrer et d’échanger sur de multiples sujets liés à la… noix.

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