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Pollution de l’air: maintien des mesures dans la région grenobloise


Les conditions anticycloniques s’installent de manière durable sur l’ensemble de la région, ce qui
contribue à l’augmentation des concentrations de particules.
Jeudi 15 décembre et vendredi 16 décembre, les taux de particules resteront élevés et risqueront
encore de dépasser le seuil réglementaire journalier, notamment sur les vallées alpines et le bassin
lyonnais nord-Isère.
Le dispositif préfectoral est donc maintenu au niveau d’alerte 1 sur le bassin grenoblois et il est
activé au niveau d’information sur le bassin lyonnais nord-Isère.

DANS LE NORD-ISERE
Activation pour les 24 prochaines heures, du niveau information et recommandation pour le bassin
lyonnais et Nord Isère.
Recommandations sanitaires :
Populations vulnérables ou sensibles :
- Limitez les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de
pointe (7h-10h / 17h-20h) ;
- Limitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air
qu’à l’intérieur ;
- En cas de symptômes ou d’inquiétudes, prenez conseil auprès de votre pharmacien ou de
votre médecin.
Population générale : il n’est pas nécessaire de modifier les activités habituelles.
Quelques recommandations comportementales à l’ensemble de la population :
- Ne pas utiliser les foyers ouverts d’appoint, les appareils de chauffage au bois d’appoint de
type inserts, poêles, chaudières installés avant 2000 et les groupes électrogènes ;
- Maîtriser la température de son logement (chauffer sans excéder 19°C) ;
- Utiliser les modes de transport permettant de limiter le plus possible les émissions de
polluants : vélo, transports en commun, co-voiturage… ;
- Abaisser sa vitesse de 20 km/h sur les voies pour lesquelles la vitesse maximale autorisée est
supérieure ou égale à 90km/h ;
- Rappel : il est interdit de brûler des déchets verts.

DANS L’AGGLOMÉRATION GRENOBLOISE
Le niveau d’alerte 1 prévu par l’arrêté interpréfectoral du 1er décembre 2014 est maintenu sur le bassin
grenoblois. Les mesures mises en place depuis le mardi 13 décembre 2016 resteront donc de vigueur
vendredi 16 décembre 2016.
Il s’agit pour les usagers de la route, d’une mesure de limitation de la vitesse de 20 km/h qui s’applique
de manière obligatoire sur les routes et autoroutes dont la vitesse maximale est égale ou supérieure à
90 km/h. Il est aussi recommandé de privilégier le recours au covoiturage et de favoriser les
déplacements en transports en commun en utilisant les parcs-relais.
De plus pour les territoires de Grenoble-Alpes et de la communauté de communes du pays du
Grésivaudan :
✔ la vitesse maximale est fixée à 70 km/h sur les voies rapides entre les péages de Crolles,
Voreppe et du Crozet.
✔ les véhicules les plus polluants (soit 26 % du parc automobile de l’agglomération grenobloise) ne sont pas autorisés à circuler. Il s’agit :
• des voitures et véhicules utilitaires légers essence immatriculées avant le 1er janvier 1997,
• des voitures et véhicules utilitaires légers diesel immatriculées avant le 1er janvier 2006,
• des poids lourds, bus et autocars essence immatriculés avant le 1er octobre 2001,
• des poids lourds, bus et autocars diesel immatriculés avant le 1er octobre 2009,
• des deux-roues motorisés immatriculés avant le1er juillet 2004.
Pour accompagner ces mesures, la circulation en transports en commun ou en modes doux sera
gratuite sur :
• Les réseaux de Transports de l’Agglomération Grenobloise (TAG)
• Le réseau Métrovélo.
• Le réseau transport TouGo qui concerne le Pays du Grésivaudan
• Les Transports en Commun du Pays Voironnais
• Les Trans’Isère en Zone A et B

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Pollution de l’air: nouvelles mesures ce week-end


Les épisodes de pollution de l’air sont encadrés par
• un arrêté inter préfectoral du 1er décembre 2014, dit AIP, qui découpe le département en trois
bassins d’air : le bassin lyonnais et nord Isère, le bassin grenoblois et la zone alpine Isère.
• un protocole d’accord sur les mesures à mettre en oeuvre pour les pics de pollution sur la
région grenobloise du 6 décembre 2016 (repris dans un arrêté préfectoral du 9 décembre 2016)

Mesures concernant le bassin Lyonnais Nord Isère
Le bassin lyonnais et nord Isère est toujours en alerte de niveau 1 au titre de l’AIP. Les mesures
suivantes sont donc toujours maintenues.
Les mesures dans le secteur des transports
• Renforcement des contrôles de pollution des véhicules
• Abaissement de vitesse temporaire : pour les véhicules légers, obligation de respecter une
vitesse inférieure de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est
supérieure à 70 km/h. Les poids lourds et autocars ne se voient pas appliquer la même
réduction de vitesse mais ne peuvent circuler à une vitesse supérieure à la vitesse maximale
autorisée ainsi déterminée pour les véhicules légers.
Vous trouverez l’ensemble des autres mesures pour les secteurs de l’industrie, résidentiel et
agricole, ainsi que les recommandations sanitaires en consultant le site internet des services de
l’État : www.isere.gouv.fr

Mesures concernant le bassin grenoblois
Dans le cadre de l’épisode de pollution de l’air, le nouveau protocole d’accord pour réduire la durée
et l’intensité des pics de pollution sur la région grenobloise a été déclenché le 6 décembre 2016,
en phase expérimentation.
Dans ce cadre, une mesure de limitation de la vitesse a été mise en place à compter du 7
décembre sur les communes de La Métro et du Grésivaudan :
• Limitation à 70 km/h sur A41 entre le péage de Crolles et la Caronnerie, sur A48 et A480
entre les péages de Voreppe et du Crozet
• Moins 20km/h sur les autres voies où la limitation de vitesse est égale ou supérieure à 90
km/h.
Une mesure de restriction de la circulation vient s’ajouter à compter du 10 décembre sur le
seul territoire de La Métro et sur les axes autoroutiers d’accès à La Métro à partir des
péages de Voreppe et Crolles.
Les véhicules suivants ne seront pas autorisés à circuler dans cette zone :
• Les véhicules légers et utilitaires immatriculés avant le 1er janvier 1997 (Certificats
Qualité de l’Air 1 à 5) ;
• Les poids lourds, bus et autocars immatriculés avant le 1er octobre 2001 (Certificats
Qualité de l’Air 1 à 5) ;
• Les deux-roues immatriculés avant le 1er juin 2000 (Certificats Qualité de l’Air 1 à 5).
Au total, 8 % du parc automobile est concerné par l’interdiction sur l’agglomération grenobloise.
Dans le cadre de l’expérimentation, les forces de l’ordre, accompagnées d’agents de la SMTC
procéderont à des contrôles pédagogiques de cette mesure pour informer les automobilistes, en
vue de son entrée en vigueur le 1er janvier 2017.
Afin de faciliter les déplacements sans voiture, tout titre à l’unité validé sera valable pour
l’ensemble de la journée sur les réseaux TAG, Grésivaudan TouGo et Pays-Voironnais.
La location de Métrovélo est à demi-tarif.
L’ensemble des habitants de la région grenobloise est invité à privilégier les déplacements en
transports en commun, le vélo, la marche à pied ou avoir recours au covoiturage.
Des mesures supplémentaires de restriction de la circulation seront mises en place dès lundi si
l’épisode de pollution de l’air se prolonge.
Pour en savoir plus :
• www.isere.gouv.fr
• www.metromobilite.fr
• www.air-rhonealpes.fr/pollutions
• www.auvergne-rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr
• www.ars-rhonealpes.sante.fr

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Boucle du Rhône en Dauphiné: solidaire des éleveurs en colère


Le comité de territoire, dit CT BRD (Comité agricole et rural du Territoire de la Boucle
du Rhône en Dauphiné) est solidaire des éleveurs qui revendiquent un meilleur prix
pour le lait ou la viande. D’ailleurs son président, Eric RODAMEL, agriculteur à
Passins en polyculture élevage, est très concerné et ces jours ci il est très présent
dans les différentes réunions et rassemblements organisés dans le Nord Isère.

Mais le CT BRD n’a pas à « monter en première ligne » dans ces manifestations qui
sont du registre syndical et politique. Le CT BRD, rappelons-le, est composé de 3
collèges (les agriculteurs, les élus, les citoyens et les acteurs socio professionnels) et
il aborde les questions agricoles dans le sens de l’intérêt général. Et d’autre part, il
est par nature a politique.

Les questions soulevées concernent principalement les éleveurs qui commercialisent
leurs produits via des filières longues, contrairement aux éleveurs en circuits courts
dont les prix sont moins tributaires des logiques économiques des marchés
mondiaux. Mais sur notre territoire, plus de 80 % des agriculteurs commercialisent
leurs produits dans des filières longues via des groupements de producteurs, des
coopératives ou des opérateurs privés. La crise d’aujourd’hui fait suite à des crises
plus anciennes notamment pour la filière lait. Et le CT BRD s’est depuis plusieurs
années penché sur cette question, en s’appuyant notamment sur un diagnostic de la
situation économique préoccupante des éleveurs laitiers de notre territoire de la
Boucle du Rhône en Dauphiné. Beaucoup d’éleveurs laitiers ont d’ailleurs décidé ces
dernières années d’arrêter cette production et des actions ont été mises en place
pour aider au maintien des éleveurs laitiers ; par exemple via un suivi particulier des
éleveurs, ou encore via des MAE (mesures agro environnementales, projet
actuellement en cours, très décevant et mené dans un contexte difficile) qui
consistent principalement à aider financièrement les éleveurs à entretenir des
prairies d’intérêt environnemental.

D’autre part pour contribuer à sortir de ces logiques économiques mondiales qui ont
tendance à sous payer les produits agricoles, il y a deux voies possibles auxquelles
le CT BRD travaille :
1. Le développement des circuits courts, mais n’oublions pas que cette voie peut
difficilement se généraliser, compte tenu du fait qu’une partie importante des
consommateurs aspire à payer le moins cher possible pour son alimentation
et se satisfait très bien du système économique dominant. Nous appuyons par
exemple, via des financements de l’Europe, de la Région et du département
des initiatives locales comme des magasins collectifs d’agriculteurs ou des
réseaux de vente directe.

2. L’autre voie consiste à développer des filières longues plus locales, que les
chercheurs appellent désormais « l’agriculture du milieu ». A cet effet, nous
avons cet Hiver pris la décision de rencontrer les principaux opérateurs
économiques (coopératifs ou privés) de notre territoire afin de discuter avec
eux d’initiatives permettant de mieux valoriser les produits locaux. Nous avons
ainsi rencontré la coopérative Dauphinoise et la Maison CHOLAT. Leurs
initiatives concernent plutôt les produits céréaliers. Et nous devons rencontrer
à l’automne des opérateurs économiques des filières lait et viande. Par
ailleurs, nous travaillons à des projets plus techniques, en apparence, autour
de l’agroécologie (avec l’ISARA Lyon), ou de l’agriculture écologiquement
intensive que cherchent à développer en Isère la FDSEA, les Jeunes
Agriculteurs, et la Chambre d’Agriculture. Ce sont des pistes qui intéressent
aussi les consommateurs soucieux des conséquences de leurs achats et
prêts à soutenir par des prix plus équitables entre les différents opérateurs.
Comme on le voit, les revendications légitimes des éleveurs, renvoient à des
questions complexes dont les réponses doivent se trouver auprès des politiques à
Bruxelles et à Paris. Le CT BRD oeuvre dans le domaine qui est le sien, en toute
indépendance des structures syndicales et des politiques

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Isère : un quart des ménages seraient en situation de vulnérabilité énergétique



Parmi les ménages isérois, 17 % consacrent plus d’un mois de leur revenu annuel au paiement de leurs factures de chauffage. Cette vulnérabilité énergétique résidentielle frappe particulièrement les ménages modestes et les personnes seules, mais aussi les familles vivant dans les zones de montagne.

De même, les déplacements contraints en voiture mettent 11 % des ménages en situation de vulnérabilité, notamment les classes moyennes ; ce sont, pour la plupart, des actifs des zones périurbaines et rurales.

De nombreux ménages, en Isère comme ailleurs en France, ont du mal à régler leurs factures de chauffage. Ces ménages peuvent avoir des difficultés financières propres, mais ils doivent parfois aussi faire face à la mauvaise isolation de leur logement ou à un mode de chauffage trop dispendieux.

Par ailleurs, la nécessité de se déplacer fréquemment en voiture, pour se rendre à son travail et pour accéder aux pôles de services, peut également entraîner d’importantes dépenses en carburant qu’il est parfois difficile d’assumer.

Ainsi, plus d’un quart des ménages du département sont concernés par l’une ou l’autre de ces formes de vulnérabilité énergétique, quand la part du budget consacrée à ce type de dépenses, rapportée aux revenus, dépasse un certain seuil conventionnel.

En Isère, la vulnérabilité résidentielle est plus accentuée que dans l’ensemble de la France

En Isère, 85 000 ménages ont potentiellement des difficultés pour payer leurs factures de chauffage. La part des ménages isérois qui se trouvent en situation de vulnérabilité énergétique pour leurs dépenses de logement est estimée à 17 % contre 15 % pour l’ensemble de la France métropolitaine. Un climat plus rigoureux, notamment dans les zones de montagnes ainsi que dans les territoires du Nord-Isère, explique en partie ce décalage.

Les ménages concernés par la vulnérabilité énergétique « résidentielle » ont un profil marqué : retraités ou ménages sans profession (étudiants, chômeurs ou autres inactifs), respectivement 40 % et 20 % de l’ensemble des vulnérables, ainsi que les personnes seules (six ménages vulnérables sur dix). La question du revenu est essentielle : plus il est bas, plus le risque d’être en difficulté pour payer son chauffage est élevé. Ainsi, un tiers des ménages vulnérables du point de vue de l’habitat (soit 24 300 ménages) disposent de moins de 1 000 euros par mois pour une personne seule et de 2 000 euros pour un couple avec deux enfants.

Mais des revenus insuffisants n’expliquent pas à eux seuls toutes les situations de vulnérabilité énergétique. Les caractéristiques du logement (ancienneté, surface, mode de chauffage) sont un autre facteur explicatif. Plus de huit ménages vulnérables sur dix vivent dans un logement construit avant 1974 (date de la première réglementation thermique), contre un peu plus de la moitié dans l’ensemble de la population iséroise. Les très petits (moins de 25 m²) et les grands logements (plus de 150 m²) sont les plus concernés, et ce pour des raisons opposées : les premiers parce qu’ils abritent une population à bas revenus, étudiante pour une grande part, les seconds par la difficulté de chauffer de grandes surfaces d’habitation.

Le mode de chauffage a également un impact : la moitié des ménages qui se chauffent au fioul sont vulnérables. Ce mode de chauffage, typique de la maison individuelle ancienne, engendre effectivement des dépenses élevées : 1 730 euros en moyenne par an pour un logement ancien de plus de 100 m², soit 200 euros de plus que le gaz. Enfin, vivre dans un logement social, être locataire du parc privé ou être propriétaire de son logement ne génère pas les mêmes risques de vulnérabilité et les personnes touchées le sont pour des raisons différentes. Alors que 6 % des ménages qui vivent dans le parc social ont un risque de vulnérabilité énergétique, essentiellement du fait de leur situation financière, ils sont 16 % chez les propriétaires et 23 % chez les locataires du parc privé.

Pour faire face à ces difficultés, certains ménages développent des stratégies d’adaptation pour maîtriser leur budget (baisse de la température, réduction de l’espace chauffé, utilisation de chauffage d’appoint…) qui peuvent avoir des conséquences sur la santé ou le bien-être. Cette vulnérabilité appelle des actions publiques de prévention (telle que la rénovation des logements du parc public) ou d’assistance (tarifs sociaux et fonds de solidarité).

Plus de vulnérabilité loin des centres urbains

Le profil des ménages concernés par la précarité énergétique est très typé selon le lieu de vie des ménages : les grandes agglomérations, de par leur poids démographique (87 % des ménages isérois y résident), concentrent l’essentiel du phénomène de la vulnérabilité énergétique liée au logement (80 % des ménages ayant des difficultés à payer leurs factures de chauffage résident dans un grand pôle urbain ou dans une couronne périurbaine) mais sont proportionnellement moins touchées (16 % contre 25 %).

La vulnérabilité liée aux déplacements est, en volume, concentrée prioritairement dans les couronnes périurbaines où plus d’un ménage vulnérable sur deux réside. Les navettes domicile-travail quotidiennes se font sur de grandes distances. Ainsi, la moitié des périurbains de l’Isère résident à plus de 15 kilomètres de leur lieu de travail ; c’est une distance deux fois plus importante que celle parcourue par les urbains du département.

Enfin, les espaces hors aires urbaines, autour de petits bourgs et des espaces ruraux sont, eux aussi, fortement touchés proportionnellement à leur population, que ce soit sur le logement (27 % des ménages qui y vivent sont concernés) ou les déplacements (plus d’un quart des ménages).

Montagnes et Nord-Isère, zones à la vulnérabilité énergétique forte

Les espaces situés à l’extérieur des zones densément urbanisées connaissent une vulnérabilité énergétique supérieure, aussi bien en matière de logement que de déplacements. Les populations touchées y sont très « typées » : principalement âgées et retraitées, propriétaires de leurs logements et vivant en maison, dans des logements relativement grands. Les tout petits logements sont rares, comme la vulnérabilité touchant les jeunes et les étudiants.

C’est le cas, en premier lieu, des espaces de montagnes. Relativement, les Préalpes et Alpes iséroises constituent les zones les plus touchées par les deux types de vulnérabilité (31 % pour la vulnérabilité-logement et 26 % pour la vulnérabilité-déplacement). Les caractéristiques du logement (en particulier l’âge du parc) et la situation socioéconomique des ménages sont les principaux facteurs pénalisant les habitants de ces territoires. Ils se caractérisent par une importante population de retraités, qui sont les plus atteints par les difficultés de chauffage domestique.

Hors zones de montagne, dans les petits territoires situés à l’écart des centres urbains (Bourbre-Hien, zone du Lac de Paladru et de Saint-Laurent du Pont, « terres froides » autour du plateau de la Bièvre et du Chambaran), la part des ménages vulnérables quant au logement oscille entre 24 % et 30 %.

La présence d’un plus grand nombre de logements grands ou anciens explique largement la vulnérabilité énergétique « résidentielle » plus élevée dans ces zones. C’est ainsi, par exemple, que sept ménages vulnérables sur dix dans la vallée du Bourbre-Hien vivent dans un logement construit avant 1949.

Enfin, l’éloignement des centres urbains et des principaux pôles de services explique aussi que ces territoires soient largement concernés par la vulnérabilité liée aux déplacements.

Au carrefour de plusieurs politiques publiques

Les collectivités et l’État ont développé des politiques publiques visant à prendre en charge les différents phénomènes de vulnérabilité :

* des aides financières aux ménages modestes : tarifs sociaux, aides des fonds de solidarité logement (volet énergie), aides des Centres Communaux d’Action Sociale ;

* des aides à la rénovation de l’habitat : prêt à taux 0 et crédit d’impôt pour les ménages de classe moyenne, Programme « Habiter Mieux » de l’Anah pour les propriétaires modestes (intégré au Programme d’intérêt général (PIG) mal logement en Isère), volet énergie des opérations programmées d’amélioration de l’habitat (Opah) ;

* Soutien à l’Information énergie et accompagnement aux usages : bien comprendre et utiliser son installation et ses équipements.

L’obligation de rénovation des logements sociaux les plus énergivores impulsée par la Loi du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement, devrait également contribuer à une diminution des situations de précarité énergétique liées à un logement mal isolé dans le parc public.

Le Département de l’Isère a fait de la précarité énergétique un des axes forts de son nouveau Plan d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées : il s’agit de développer une action chaînée, avec la participation de l’ensemble des partenaires et des dispositifs, permettant de repérer les ménages vulnérables et de les orienter vers les solutions ad hoc en fonction de leurs revenus et de leur statut résidentiel.

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Bassin lyonnais et Nord Isère : limitation de la vitesse


Mardi 17 mars, les niveaux en particules restent élevés et le bassin lyonnais-Nord Isère passe au niveau d’alerte.

En conséquence et au vu de l’arrêté inter préfectoral n° 2011– 004 du 05 janvier 2011 relatif à la procédure d’information et d’alerte de la population en cas de pointe de pollution en région Rhône-Alpes, une mesure de limitation de vitesse s’applique dans le Nord Isère :

  • Les véhicules légers doivent respecter une vitesse inférieure de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h.
  • Les poids lourds et autocars ne se voient pas appliquer la même réduction de vitesse. Ils ne peuvent pas circuler à une vitesse supérieure à la vitesse maximale autorisée pour les véhicules légers.

L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.air-rhonealpes.fr

Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population de l’Isère, afin de réduire la pollution atmosphérique
- limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
- les usagers de la route doivent :

  • privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
  • différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
  • pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun.

Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :

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Épisode de pollution de l’air sur le bassin lyonnais et Nord Isère


Ce mercredi 26 novembre, les pluies qui arrivent sur la région par le sud, permettent une amélioration sensible de la qualité de l’air sur quelques zones, mais ne sont pas suffisamment abondantes pour lessiver totalement l’atmosphère sur d’autres.

Ainsi, de nouveaux dépassements du seuil d’information et de recommandations d’une pollution aux particules, sont attendus sur le « Bassin lyonnais et Nord Isère ». Le dispositif préfectoral est donc activé au niveau d’alerte pour le Bassin lyonnais et Nord-Isère.

En conséquence une mesure de limitation de vitesse s’applique notamment sur le Nord Isère :

  • Les véhicules légers doivent respecter une vitesse inférieure de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h.
  • Les poids lourds et autocars ne se voient pas appliquer la même réduction de vitesse mais ne peuvent circuler à une vitesse supérieure à la vitesse maximale autorisée ainsi déterminée pour les véhicules légers.

Recommandations comportementales :

Les déplacements en véhicules automobiles, les transports routiers de transit et l’usage de tous engins à moteur thermique doivent être strictement limités, tout particulièrement pour les moteurs diesel non équipés de filtres à particules en cas d’une pollution par ces polluants ;

Les usagers de la route doivent :

  • privilégier, pour les trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
  • différer si possible les déplacements internes aux agglomérations ;
  • pour leurs déplacements nécessaires, pratiquer si possible le co-voiturage ou emprunter les réseaux de transport en commun.

Il est vivement recommandé de reporter la mise en service et l’utilisation des appareils individuels de chauffage et de cuisson utilisant des combustibles solides (tels que le bois, charbon, charbon de bois) à la fin de l’épisode de pollution lorsque ces appareils ne sont pas la source principale de chauffage ou de cuisson. Sont particulièrement visés les feux de bois à l’air libre, les barbecues et les foyers ouverts d’agrément.

Il est rappelé que le brûlage à l’air libre de déchets de quelque nature qu’ils soient est interdit par le règlement sanitaire départemental.

Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :


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Épisode de pollution de l’air dans la zone du bassin lyonnais / Nord Isère


Mardi 10 juin 2014, les conditions météorologiques restent favorables à l’accumulation des
polluants (Particules PM10) dans l’atmosphère. Le seuil d’information est activé dans le
Bassin Lyonnais – Nord Isère.
En conséquence la préfecture vous informe des recommandations sanitaires et
comportementales à suivre dans le cadre de cet événement :
Recommandations sanitaires :
Il est recommandé aux sujets sensibles (personnes âgées, enfants en bas âge, patients
souffrant d’une pathologie chronique ou respiratoire, personnes asthmatiques ou
allergiques) :
·  De respecter scrupuleusement leur traitement médical en cours, ou de l’adapter sur
avis de leur médecin ;
·  De consulter leur médecin en cas d’aggravation de leur état ou apparition de tout
symptôme évocateur (toux, gêne respiratoire, irritation de la gorge ou des yeux) ;
·  D’éviter toute activité physique ou sportive intense (notamment compétition)
augmentant de façon importante le volume d’air et de polluants inhalés ;
·  De veiller à ne pas aggraver les effets de cette pollution par d’autres facteurs irritants
des voies respiratoires, tels que l’usage de solvants et surtout la fumée de tabac.
Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :
·  Prendre connaissance de la totalité des recommandations du Conseil supérieur
d’Hygiène Publique de France à l’adresse suivante : www.air-rhonealpes.fr ;
·  Contacter l’Agence Régionale de Santé ou sa délégation départementale :
http://www.ars.rhonealpes.sante.fr/Internet.rhonealpes.0.html
Recommandations comportementales :
·  Limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur
thermique ;
·  Les usagers de la route doivent :
-privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants
(marche à pied et vélo) ;
-différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
-pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux
de transport en commun

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Maintien de la limitation de la vitesse



Malgré une diminution des niveaux de particules observée ce week-end sur la région, les territoires du bassin grenoblois et du bassin lyonnais et Nord Isère enregistrent aujourd’hui un pic de pollution atmosphérique et restent en alerte de niveau 1. Le dispositif d’alerte est levé sur la zone alpine.
Afin de retrouver un niveau de qualité de l’air satisfaisant, les restrictions de circulation suivantes sont à respecter :
La vitesse maximale autorisée est de 70 km/h sur les tronçons autoroutiers et routiers de l’agglomération grenobloise suivants :

  • A48 du péage de Voreppe à Grenoble (Porte de France) ;
  • A41 du péage de Crolles à Meylan (carrefour de la Carronnerie) ;
  • RD1090 de Meylan (carrefour de la Carronnerie) à Grenoble (Pont de l’Isère) ;
  • A480 sur la totalité (depuis limite A48 jusqu’au carrefour de Varces A480 / RD 1075) ;
  • A51 du péage de Vif à Claix (limite A51 / A480) ;
  • RN87 dite « Rocade Sud »
  • RN85 depuis la sortie N°8 située sur A480, sens Nord-Sud, jusqu’au carrefour giratoire situé à l’intersection de la N85 et de la RD 2085 A (fin de la déviation de Pont-de-Claix), sur la commune de Champagnier.

En dehors de ces axes et sur les territoires concernés par le pic de pollution atmosphérique les usagers doivent respecter une vitesse inférieure de 20km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h.
Les poids lourds et autocars ne se voient pas appliquer la même réduction de vitesse mais ne peuvent circuler à une vitesse supérieure à la vitesse maximale autorisée ainsi déterminée pour les véhicules légers.
L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.air-rhonealpes.fr.

Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population de l’Isère, afin de réduire la pollution atmosphérique :

  • limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
  • les usagers de la route doivent :
  • privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
  • différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
  • pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun.

Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :


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Pollution de l’air: maintien de la limitation de la vitesse


Vendredi 13 décembre 2013, les conditions anticycloniques se maintiennent et restent favorables à l’accumulation des polluants  – particules fines et dioxyde d’azote. Ainsi, le territoire du bassin grenoblois, le territoire du bassin lyonnais et Nord Isère et le territoire de la zone alpine enregistrent un pic de pollution atmosphérique.

Afin de retrouver un niveau de qualité de l’air satisfaisant, les restrictions de circulation suivantes sont à respecter :
La vitesse maximale autorisée est de 70 km/h sur les tronçons autoroutiers et routiers de l’agglomération grenobloise suivants :

  • A48 du péage de Voreppe à Grenoble (Porte de France) ;
  • A41 du péage de Crolles à Meylan (carrefour de la Carronnerie) ;
  • RD1090 de Meylan (carrefour de la Carronnerie) à Grenoble (Pont de l’Isère) ;
  • A480 sur la totalité (depuis limite A48 jusqu’au carrefour de Varces A480 / RD 1075) ;
  • A51 du péage de Vif à Claix (limite A51 / A480) ;
  • RN87 dite « Rocade Sud »
  • RN85 depuis la sortie N°8 située sur A480, sens Nord-Sud, jusqu’au carrefour giratoire situé à l’intersection de la N85 et de la RD 2085 A (fin de la déviation de Pont-de-Claix), sur la commune de Champagnier.

En dehors de ces axes et sur les territoires concernés par le pic de pollution atmosphérique les usagers doivent respecter une vitesse inférieure de 20km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h.
Les poids lourds et autocars ne se voient pas appliquer la même réduction de vitesse mais ne peuvent circuler à une vitesse supérieure à la vitesse maximale autorisée ainsi déterminée pour les véhicules légers.

L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.air-rhonealpes.fr.

Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population de l’Isère, afin de réduire la pollution atmosphérique :
- limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
- les usagers de la route doivent :

  • privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
  • différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
  • pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun.

Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :

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Pollution de l’air: limitation de la vitesse


Jeudi 12 décembre, les conditions anticycloniques sont toujours défavorables à une dispersion atmosphérique des polluants – particules fines et dioxyde d’azote.

Ainsi, le territoire du bassin grenoblois, le territoire du bassin lyonnais et Nord Isère et le territoire de la zone alpine enregistrent un pic de pollution atmosphérique.

Afin de retrouver un niveau de qualité de l’air satisfaisant, les restrictions de circulation suivantes sont à respecter :
La vitesse maximale autorisée est de 70 km/h sur les tronçons autoroutiers et routiers de l’agglomération grenobloise suivants :
- A48 du péage de Voreppe à Grenoble (Porte de France) ;
- A41 du péage de Crolles à Meylan (carrefour de la Carronnerie) ;
- RD1090 de Meylan (carrefour de la Carronnerie) à Grenoble (Pont de l’Isère) ;
- A480 sur la totalité (depuis limite A48 jusqu’au carrefour de Varces A480 / RD 1075) ;
- A51 du péage de Vif à Claix (limite A51 / A480) ;
- RN87 dite « Rocade Sud »
- RN85 depuis la sortie N°8 située sur A480, sens Nord-Sud, jusqu’au carrefour giratoire situé à l’intersection de la N85 et de la RD 2085 A (fin de la déviation de Pont-de-Claix), sur la commune de Champagnier.

En dehors de ces axes et sur les territoires concernés par le pic de pollution atmosphérique les usagers doivent respecter une vitesse inférieure de 20km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h.
Les poids lourds et autocars ne se voient pas appliquer la même réduction de vitesse mais ne peuvent circuler à une vitesse supérieure à la vitesse maximale autorisée ainsi déterminée pour les véhicules légers.

L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.air-rhonealpes.fr

Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population de l’Isère, afin de réduire la pollution atmosphérique
- limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
- les usagers de la route doivent :
- privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
- différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
- pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun.


Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :
· prendre connaissance de la totalité des recommandations du Conseil supérieur d’Hygiène Publique de France à l’adresse suivante : www.air-rhonealpes.fr ;
· contacter l’Agence Régionale de Santé ou sa délégation départementale :
http://www.ars.rhonealpes.sante.fr/Internet.rhonealpes.0.html

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