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Parc des Ecrins: marque « Esprit parc national »


La marque « Esprit parc national » est commune aux acteurs économiques des 10 parcs nationaux français. Elle bénéficie d’une promotion par le Parc national et d’actions de communication nationales portées par les Parcs nationaux de France, afin de faire connaître les produits marqués des différents territoires.

mosaiqueproduitsespritparc- © Carlos Ayesta - Bertrand Bodin - photothèque du Parc national des Écrins

Deux nouvelles filières rejoignent la démarche : les produits artisanaux et les services de restauration (auberges, fermes-auberges, bistrots, etc), après le lait et les produits laitiers.

Parallèlement, les candidatures sont actuellement reçues pour certains produits agricoles : la viande, les fruits, les légumes et les plantes.

Les hébergements, les refuges et les visites de sites peuvent également postuler.

Tous les détails, sur le site internet du Parc national des Ecrins

http://www.ecrins-parcnational.fr/actualite/8-appels-candidatures-marque-esprit-parc-national

Contexte :

Les Parcs nationaux français ont créé en 2015 la marque collective « Esprit parc national ». Elle est conçue pour soutenir et valoriser les activités économiques touristiques et agricoles s’inscrivant dans le respect et la valorisation des patrimoines locaux des parcs nationaux.

Dans les Écrins, les hébergements, les sorties de découverte accompagnées, le miel et les produits de la ruche sont les trois filières qui ont été mises en place dès la création de la marque. Progressivement, d’autres produits agricoles et services touristiques rejoignent la démarche.

Aujourd’hui, 95 sorties de découverte sont rassemblées sous la bannière Esprit parc national dans les Écrins,  proposées par une vingtaine de structures fédératrices d’accompagnateurs en montagne et de guides de haute montagne.
L’Esprit parc national dans les Écrins, c’est aussi : 11 apiculteurs et une vingtaine de produits de la ruche (miel de haute montagne ou de pissenlit, pollen, gelée royale…), 19 hébergements en vallée (gites, gites d’étape et chambres d’hôtes), 4 refuges, 1 site de visite, 11 producteurs/transformateurs de fruits, légumes et/ou plantes issues de cueillette et 4 éleveurs ovins.

Les trois dernières filières invitées à rejoindre la démarche concernent le lait et les produits laitiers, les produits artisanaux et les services de restauration.

La viande ovine, caprine, bovine et équine (transformée ou non) : candidatures possibles jusqu’au 23 avril 2017
Le lait de chèvres, de brebis et de vaches et les produits laitiers : candidatures possibles jusqu’au 23 avril 2017
Les produits issus de l’artisanat : candidatures possibles jusqu’au 31 mai 2017
Les hébergements (chambres d’hôtes, gîtes, gîtes étape, hôtels, etc.) : candidatures possibles jusqu’au 31 mai 2017
Les refuges et hébergements isolés : candidatures possibles jusqu’au 31 mai 2017
La restauration (auberges, fermes-auberges, bistrots, etc.) : candidatures possibles jusqu’au 31 mai 2017
Les visites de sites (musées, monuments, jardins botaniques, etc.) : candidatures possibles jusqu’au 31 mai 2017
Les fruits, légumes, champignons et plantes issues de la cueillette (bruts ou transformés) : candidatures possibles jusqu’au 15 juin 2017

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Miel des Ecrins


Pour bénéficier de la marque Esprit Parc national, les producteurs de miel et de produits de la ruche des Écrins sont invités à déposer leur candidature d’ici le 20 février.

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Cinq apiculteurs des Ecrins bénéficient déjà de la marque Esprit parc national pour onze miels et produits de la ruche.

Créé en 2015, la marque « Esprit Parc national » est commune aux acteurs économiques des dix Parcs nationaux français. Cette marque collective est conçue pour soutenir et valoriser les activités économiques, touristiques et agricoles s’inscrivant dans le respect et la valorisation des patrimoines locaux des Parcs nationaux.

Le Parc national des Écrins propose un deuxième appel à candidature pour les miels et autres produits de la ruche.

Il concerne les exploitations agricoles à titre principal ou secondaire, les cotisants solidaires et les apiculteurs amateurs produisant du miel et des produits dérivés de la ruche tels que : la gelée royale, la propolis, la cire d’abeilles.

Parmi les critères, on notera que les ruches doivent être situées dans le cœur ou dans l’aire d’adhésion du Parc national des Écrins, au minimum pendant la période de miellée. De plus, la production doit être issue de fleurs sauvages ou de fleurs cultivées « patrimoniales » du Parc national.

Tous les détails et dossiers de candidature à télécharger sur le site internet du Parc national des Écrins
http://www.ecrins-parcnational.fr/actualite/miel-ecrins-appel-candidature-marque

Contact, renseignements
Marion Digier, Chargé de mission agriculture et marque

Parc national des Écrins
Tél : 04 92 40 20 20
candidature.marque@ecrins-parcnational.fr

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L’ambroisie dans le Valbonnais


Vu sur le site du parc national des Ecrins: http://www.ecrins-parcnational.fr/ un article indiquant la présence de l’ambroisie en Valbonnais.

Voici des larges extraits de cette information:

 » Cette invasive très allergisante continue de gagner du terrain. Plusieurs sites ont été repérés dans le Valbonnais. La plante est actuellement en pleine floraison, bien verte parmi la végétation qui souffre de la sécheresse…

La progression de la dangereuse invasive se poursuit.

Dans le Valbonnais, l’ambroisie a été localisée à plus de 1200 mètres d’altitude non loin du Désert-en-Valjouffrey, en bordure de route.

2012-08-ambroisie-600

2012-08-ambroisie-295 En poursuivant leurs investigations, les agents du Parc ont découvert d’autres stations importantes à l’intérieur même du hameau des Faure en Vajouffrey, et ainsi de loin en loin jusqu’au Pont du Prêtre, à l’entrée de la vallée.

La Roizonne n’est pas épargnée non plus.

L’ambroisie, en pleine floraison à la fin de l’été, est plus facilement repérable car elle est bien verte parmi la maigre végétation qui souffre de la sécheresse…..

….

Les pouvoirs publics sont sensibilisés à ce problème mais tout un chacun peut contribuer à la destruction de cette invasive sous réserve de respecter quelques règles.

Les agents du Parc national surveillent et jouent un rôle d’alerte dans les différents secteurs des Écrins pour compléter la carte de répartition de l’espèce. Des opérations de sensibilisation et de destruction ont  lieu mais elles doivent être soutenues pendant plusieurs années sous peine d’être inefficaces.

Pour mieux reconnaître l’espèce et les risques qui y sont liés consulter le site www.ambroisie.info.

Pour les informations locales plus précises, n’hésitez pas à rencontrer les gardes-moniteurs dans les maisons du Parc.

Là comme ailleurs, la collaboration et le dialogue entre le Parc et les communautés villageoises permettront d’approfondir nos connaissances.

…L’ambroisie, une plante très allergisante dont la destruction est nécessaire.

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Concours des prairies fleuries: deux éleveurs sélectionnés


(photo Parc national des Ecrins)

(photo Parc national des Ecrins)

Proposée par le Parc national des Écrins pour le concours national des prairies fleuries, la participation des paysans de la Haute-Romanche est une première. Pour la première fois en France, en effet, des prix récompenseront les agriculteurs qui relèvent le défi du maintien de la richesse en espèces de leurs prairies de fauche ou de pâture.

Les parcelles de huit agriculteurs du canton de la Grave (Hautes-Alpes) ont été visitées il y a quelques jours par un jury. Celui-ci a expertisé la biodiversité générée par leurs prairies de fauche… en observant notamment les fleurs qui s’y développent.

Les résultats du concours « prairies fleuries » dans le Parc national des Écrins

1- Jean-Michel Juge pour sa prairie situé à 1925 mètres d’altitude à Valfroide (La Grave). Il est éleveur de chèvres et de vaches laitières et producteur de fromages. Le siège de son exploitation est à situé à Ventelon (La Grave).

2- Marie-Cécile Faure pour sa prairie située au Lautaret (alt 1950 m). Elle est productrice bovins-génisses et ovins-viande. Le siège de son exploitation est à Villar-d’Arène.

Voici donc les deux éleveurs dont les prairies vont concourir au niveau national. A noter que les deux parcelles sont situées sur des sites Natura 2000 des Écrins… ce qui ne constituait pas un critère dans la grille d’analyse du concours.

Le jury a ensuite décerné un prix « local » pour la qualité et le nombre d’espèces mellifères à la prairie de Jean-Jacques Sionnet, éleveur ovins-viande aux Terrasses (La Grave) et à celle d’ Eric Ferrier, éleveur bovins-génisses au lieu dit « le coin » (La Grave).

PNE prairie2

(photo Parc national des Ecrins)

Le jury a tenu compte, dans l’évaluation des prairies, des grandes différences de floraison suivant l’altitude ou l’exposition. Il a souhaité saluer la participation des éleveurs de Villar d’Arène à ce concours, compte tenu des pullulations de campagnols qui les pénalisent.

Quand elles sont labourées par les rongeurs, les parcelles ne produisent plus. Ici, pas un éleveur n’y a échappé. Certains ont dû acheter la totalité de leurs stocks de fourrage… Pourtant, la capacité de régénération des prairies naturelles s’avère impressionnante. Là où, voilà deux ans, le sol était totalement à nu, des stocks de graines enfouis dans la terre ont permis de retrouver une belle diversité… Il y manque encore certaines légumineuses, comme le sainfoin, qui pourraient pourtant revenir également.

Ont également participé à ce concours :
- Daniel Bouillet, éleveur bovins-génisses aux Terrasses qui a présenté une parcelle sur les rivets (vallée de la Buffe)
- André Faure, éleveur bovins-génisses aux cours (villar) qui a présenté sa seule parcelle encore à ce jour épargnée par les campagnols.
- Michel Albert, éleveur bovins-génisses et ovins-viande à Villar d’arène qui a présenté une parcelle aux jouvencelles (Villar d’Arène).

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La Reine des Alpes pour témoin


floreLe Conservatoire botanique national alpin a mis en place, depuis 2008, un regroupement des acteurs de la conservation de son territoire d’agrément, couvrant ainsi sept départements : 01, 04, 05, 26, 38, 73 et 74.

La conservation de la flore sur un territoire aussi vaste ne pouvait en effet s’envisager sans un partenariat fort et pérenne avec l’ensemble des organismes qui interviennent sur tout ou partie des étapes de conservation : gestionnaires d’espaces naturels, universitaires, associations de protection de la nature, voire botanistes amateurs…

Les enjeux partagés par les membres du réseau sont :

1. de créer du lien entre les différents acteurs de la recherche, de la connaissance et de la gestion,

2. d’articuler, de mutualiser et de restituer les actions de suivi et conservation de la flore sur les Alpes françaises et l’Ain,

3. de favoriser la construction de projets communs de connaissance et de gestion conservatoire des espèces et milieux déterminés par le réseau à l’échelle biogéographique du massif alpin,

4. de valoriser les actions communes et d’y sensibiliser les acteurs intervenant sur ces territoires.

Le mardi 13 juillet prochain, à l’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes), le réseau se regroupera sur le site de l’une des espèces sur laquelle il travaille – la Reine des Alpes (Eryngium alpinum L.). L’acte de naissance du réseau Conservation de la flore Alpes-Ain aura lieu dans le vallon du Fournel, terre d’élection de cette fleur qui aura, pour l’occasion, sa plus belle parure (elle sera alors en pleine floraison).

Outre la naissance officielle du réseau par la signature d’une charte du réseau, la présentation d’un outil informatique pour le réseau permettant  le suivi de la flore patrimoniale sur ordinateur de poche développé par le Parc national des Écrins sera l’un des temps forts de cette journée.

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Concours des prairies fleuries: des agriculteurs en lice


Les parcelles de huit agriculteurs, acteurs des paysages emblématiques du pays de la Meije, portent les couleurs des Écrins pour le concours national. Elles seront visitées par un jury, début juillet. Il « expertisera » la biodiversité générée par leurs prairies de fauche… en observant notamment les fleurs qui s’y développent.

Les prairies de la Haute-Romanche, façonnées en terrasses face à la Meije, forment un paysage emblématique qui traduit l’adaptation des hommes à la pente. Ce sont ces espaces agricoles qui, pour le Parc national des Écrins,  ont été proposés pour participer au concours national des « Prairies fleuries ».

2010 est l’année internationale de la biodiversité. Dans ce cadre, les Parcs naturels régionaux et les Parcs nationaux de France organisent avec les Chambres d’agriculture, les syndicats d’AOC fromagères, les syndicats d’apiculture et des associations de gestion et de protection de la nature ce premier concours national d’excellence agri-écologique, « prairies fleuries ».

Les agriculteurs comptent parmi les acteurs du maintien de la biodiversité. Le concours agricole « prairies fleuries » rappelle cette réalité agri-environnementale trop peu souvent valorisée. Pour la première fois en France, des prix récompenseront les agriculteurs qui relèvent le défi du maintien de la richesse en espèces de leurs prairies de fauche ou de pâture

Huit agriculteurs de la Haute-Romanche sont candidats. Leurs parcelles seront visitées par un jury le 1er juillet prochain. « La parcelle sera jugée sur sa qualité fourragère, sur sa qualité écologique (biodiversité), sur sa qualité mellifère et éventuellement sur sa qualité paysagère et visuelle » précise Muriel Della-Vedova, chargée de mission en agriculture au Parc national des Écrins.

Selon ces critères, plusieurs prix pourront être attribués. La parcelle gagnante sera celle qui présentera le meilleur équilibre entre toutes ces composantes. C’est également celle qui sera sélectionnée pour représenter le territoire au concours national.

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L’Oisans: intégralement nature


Terre de montagnes sur laquelle se profile la figure tutélaire de Pierre Gaspard (1834-1915), l’Oisans tire de la nature, de ses glaciers, de ses rochers, de ses alpages, de ses forêts, de ses rivières, sa véritable richesse. Ici, la nature est à la fois le joyau et l’écrin.

Après l’or de la Gardette  et l’argent des Chalanches (XVIIIe siècle) , l’or blanc, autrement dit l’industrie des sports d’hiver, a contribué au développement de la vallée. Les Deux-Alpes, l’Alpe d’Huez ont attiré des foules de skieurs dès les années 50, et n’ont jamais cessé depuis. Le filon ne tarit pas. Bénis soient les Grandes Rousses, le Jandri et la Girose ! Petit à petit, ces deux stations emblématiques ont fait des petits avec Ornon, Auris-en-Oisans, Oz-en-Oisans, Vaujany, La Grave.

Mais cet or blanc, même s’il pèse très fort dans la balance, n’est pas la seule richesse de l’Oisans. Il y a aussi le cristal de roche. Qui dans ce pays, n’a pas chez lui un beau caillou, un bouquet de quartz, une calchopyrite ?

Le boulanger du Bourg d’Oisans, passionné de minéralogie, cristallier hors pair, ne s’en cache pas. Nous l’avons croisé au musée des minéraux à qui il  a fait don  d’une vitrine dans laquelle figurent quelques échantillons de ses précieuses découvertes.

« Le volume de la pierre ne fait pas nécessairement sa valeur et sa beauté. Regardez ces cristaux d’ anatases ! » (1)

Roger Canac rappelait en 2006, pour le 20e anniversaire du musée,  que l’Oisans a eu son facteur Cheval des cailloux. Il s’appelait Maurice Roche : « Perdu dans les neiges de l’Alpe d’Huez, il ne pouvait pas ériger son palais idéal , mais au fil des tournées, au temps de l’élargissement de la route olympique de 1968, il protégeait ses cristaux en les scellant au manteau de sa cheminée ».

Le cristal aurait pu être l’ emblème de Bourg d’Oisans. C’était, en tout cas, le vœu de la municipalité de Roland Martin qui créa, en 1986, le grand Musée de la Faune et des cristaux des Alpes (2).

Denis Fiat

Denis Fiat (ci-dessus), agent du Parc national des Ecrins (secteur Oisans) et, à l’époque adjoint à la culture, s’investit avec passion dans la muséographie de ce nouvel équipement. On a  appris de sa bouche, à l’occasion d’une visite organisée par l’office de tourisme (3), que le cristallier grandeur nature, en vitrine, à l’entrée du musée, portait ses propres chaussures et même ses  poils de barbe! C’est ce qui s’appelle « payer de sa personne ».

Question nature, Denis Fiat est intarissable. Et il sait faire partager son savoir dans ce domaine. Parmi les richesses de l’Oisans, il en est une, unique en France. Son nom : la réserve intégrale du Lauvitel .

Créée en 1995, c’est un espace de 689 ha où ne pénètrent qu’une poignée de scientifiques. C’est un conservatoire in situ, un lieu intact de toute activité humaine, un labo à ciel ouvert. Ce territoire protégé autant qu’un cristal permet de suivre l’évolution naturelle des écosystèmes. Ne peuvent y mettre les pieds que quelques hommes de l’art triés sur le volet, d’après un rigoureux plan de gestion élaboré par le conseil scientifique. Inutile, donc, de tenter d’approcher ce secteur, ou plutôt ce sanctuaire.

Après une période d’inventaire, l’heure est au suivi à très long terme : paramètres physiques du climat et du lac, placettes forestières, lignes de lecture de prairies et de pelouses, suivi de l’avifaune, des micromammifères, des chiroptères…

Et puis, la richesse de l’Oisans, ce sont aussi les hommes et femmes qui habitent ce pays et y vivent, Bourcats, Bessats, Faranchins, Graverots, Christolets, Venoscains, etc . Ces familles de guides, pâtres et colporteurs, souvent tout à la fois, qui ont semé la graine, mais aussi tous les autres venus d’ailleurs, qui ont posé leur sac au pied de ces montagnes.

Car l’Oisans, bien que rude, est aussi une terre d’élection, une terre d’adoption. Les premiers furent sans doute les Provençaux transhumants qui, séduits par ces vastes espaces, s’installèrent  avec leurs troupeaux dans la vallée du Vénéon. Les siècles ont passé et le nombre des Uissans (4) adoptifs augmente.

Lors de notre visite à Bourg d’Oisans, récemment, nous avons rencontré un Marseillais, installé ici depuis 12 ans et une citoyenne belge depuis 2004. Et n’oublions pas que Roger Canac, le philosophe des Sables (c’est dans ce hameau qu’il réside) est natif du Rouergue.

Bref, il y a mille raisons d’aller visiter l’Oisans. Le printemps arrive, les marmottes sortent de leur trou, le Parc des Ecrins recense ses aigles royaux, les cyclistes décrochent leur vélo du clou, les perce-neige parsèment les prés. Prenez l’échappée!

………………………………………………

(1) Ces cristaux d’anatase (entre 2 et 3 cm) peuvent être considérés comme un des fleurons de la minéralogie alpine. A l’anatase est associé le rutile, pseudomorphosant souvent les cristaux d’anatase ou traversant les cristaux de quartz, la titanite, l’apatite rose, la bertrandite et la phénacite, en petits cristaux millimétriques, le béryl bleu (aigue-marine !), et la monazite, en jolis cristaux  orangés et brillants.

(2) Musée des minéraux et de la faune des Alpes Place de l’Eglise . 38520 Bourg d’Oisans .Tél. : 04 76 80 27 54  musee@mairie-bourgdoisans.com

http://www.musee-bourgdoisans.com

(3) Office de tourisme de Bourg d’Oisans ; 04 76 80 03 25

info@bourgdoisans.com www.bourgdoisans.com

(4) Nom forgé à partir de la tribu gauloise des Ucennes qui avait fait de ces montagnes son territoire. Le nom Oisans vient également de là.

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Lancement d’un concours des prairies fleuries


Le ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche et Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, ont lancé, mercredi 3 mars, le premier Concours agricole national des prairies fleuries, au Salon International de l’Agriculture.
Dans le cadre de l’ « Année internationale de la biodiversité » en 2010, les Parcs naturels régionaux et les Parcs nationaux de France organisent avec les Chambres d’agriculture, les syndicats d’AOC fromagères, les syndicats d’apiculture, et des associations de gestion et de protection de la nature cette première édition. Le concours mobilise 18 territoires de Parcs dans toute la France et près de 300 exploitations agricoles :

13 Parcs naturels régionaux : Ballons des Vosges, Brenne, Camargue, Chartreuse, Haut-Jura, Lorraine, Massif des Bauges, Morvan, Pilat, Pyrénées Catalanes, Vercors, Volcans d’Auvergne, Vosges du Nord
5 Parcs nationaux : Cévennes, Ecrins, Mercantour, Pyrénées, Vanoise

A la différence des jachères fleuries, qui sont semées sur des terres non exploitées, les prairies fleuries sont des herbages naturellement riches en espèces destinés à la production de fourrage. Le concours récompense au niveau local et national les exploitations agricoles dont les prairies présentent le meilleur équilibre entre valeur agricole et valeur écologique.

Un jury sélectionnera localement, entre mai et juillet, deux exploitations pouvant concourir au niveau national. Le jury national constitué d’experts désignera les lauréats sur des critères d’agronomie, de qualité fourragère, de botanique, de phytosociologie, d’apiculture, d’entomologie et de faune sauvage.

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Comment voyez-vous le Parc des Ecrins?


L’exposition collective « Les Ecrins, un territoire qui a du  caractère » se tient à la Maison du Parc à Vallouise jusqu’à cet automne.  Le Parc national des Écrins propose aux habitants du massif des Écrins et à ses visiteurs de participer à cette exposition. Vous avez jusqu’à la fin septembre pour envoyer vos témoignages.

« Rien de plus simple, il s’agit d’adresser un texte maximum d’une page sur votre perception de ce massif, son identité, sa singularité, sa personnalité, son caractère… ou de traduire cette perception par l’image à travers une photographie principale et une ou deux images en écho.

Nous nous chargeons de la mise en forme du tirage du panneau 50X70cm correspondant à votre contribution qui est évidemment signée. Nous vous restituons clichés et textes originaux et nous nous engageons à n’utiliser votre contribution que dans ce seul cadre d’exposition collective. »

Pour ceux qui le peuvent, allez à la Maison du Parc à Vallouise, vous y découvrirez les 115 premières contributions, c’est passionnant et ça donne envie. On reçoit les propositions jusqu’à fin septembre 2009.

Pour vous faire une idée vous pouvez aussi visualiser l’expo en pleine page sur ce site.

Maison du Parc de Vallouise
04 92 23 58 08,
ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 17h30

Envoyez votre contribution au Parc national des Écrins, service Accueil et Communication, 05000 GAP
info@ecrins-parcnational.fr

et pour tout renseignement : 04 92 40 20 27 www.ecrins-parcnational.fr

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Le Parc des Ecrins vous donne rendez-vous en Isère


Faites votre choix parmi les nombreux rendez-vous proposés par le Parc national des Ecrins en Isère, du 22 juillet au 14 août, dans les secteurs de l’Isère Valbonnais-Oisans. Conférences naturalistes, projections, soirée chauve-souris, sortie dessin de nature, rencontre avec un garde, etc.

Mercredi 22 juillet
Projection-conférence naturaliste avec un garde Maison du Parc, Bourg d’Oisans 20h30

jeudi 23 juillet
RdV avec un garde Refuge du Carrelet Oisans 10h30
Jeudis des refuges, avec un garde Refuge des Clots Oisans 15h
Rendez-vous à 15 h au refuge des Clots, Hervé varreau,
garde-moniteur au parc national des Écrins vous  invite à partager  l’univers
des papillons et libellules du Plateau d’Emparis. Sortie à proximité du  refuge,
projection et échanges après le dîner.

vendredi 24 juillet
Projection-conférence «La faille du col d’Ornon» Maison du Parc, Entraigues Valbonnais 20h
conférence à 20 h à la maison du Parc à Entraigues
Un accident géologique majeur. Jean-Hervé Ameller expliquera comment l’étude d’un phénomène local, ce curieux accident géologique sur la commune de Chantelouve, a permis aux géologues de comprendre et  d’expliquer la formation de ce dépôt. Puis, au delà du modèle local, la  vision s’est étendue, la compréhension a été élargie et une nouvelle  théorie de la formation du cœur des Alpes a pu être élaborée.
Comme une enquête policière, à partir de traces et d’indices, les  géologues ont construit une théorie. Vérifiée dans d’autres lieux, elle semble coller à l’observation et, généralisée, elle ouvre de nouvelles perspectives intellectuelles passionnantes.

dimanche 26 juillet
Nuit de la chauve-souris Maison du Parc, Entraigues Valbonnais 21h
RdV avec un garde Lauvitel Oisans 10h – 15h

lundi 27 juillet
Soirée chauve-Souris :
à 21 heures à la maison du Parc à Entraigues
Présentation d’un audiovisuel sur ces petites bêtes mal aimées et pourtant si utiles, suivie d’une sortie dans le village et ses alentours pour entendre les ultrasons qu’elles émettent (des appareils analysent les fréquences de leurs messages, ce qui permet d’identifier chaque espèce) et…les observer. Prestation gratuite. La soirée se terminera vers 23 h.

mardi 28 et mercredi 29 juillet
Croqu’nature – conférence et sortie «dessin de nature» Maison du Parc, Entraigues Valbonnais 20h
Mercredi 29 Juillet  RDV à 8h au parking de Valsenestre
Interprétation des paysages du Valbonnais et de la géologie du vallon de Valsenestre
Projection par Georges Buffet le 28 Juillet à 20 h à la maison du Parc à Entraigues, suivie d’une sortie sur le terrain le lendemain
A vos crayons….Balade à la journée dans le vallon de Combe Oursière : lecture de paysage, initiation à la géologie et initiation à l’aquarelle. Dans la mesure du possible, amener son matériel (crayon, aquarelle…). Il est recommandé de participer à la projection la veille.

mardi 28 juillet
Projection-conférence La Bérarde, maison de la montagne Oisans 20h30
Projection-conférence naturaliste avec un garde Maison du Parc, Bourg d’Oisans Oisans 20h30

jeudi 30 juillet
RdV avec un garde Refuge du Carrelet Oisans 10h30
Jeudis des refuges, avec un garde Refuge du Carrelet Oisans 17h :Hervé  et
Serge  gardes-moniteurs  au parc national des  Écrins  vous  font découvrir  la
vie du chamois, animal emblématique de nos montagnes.
Observation, projection et échanges

Lundi 3 août
RdV avec un garde Lauvitel Oisans 10h – 15h

mardi 4 août
RdV avec un garde Clavans Oisans 14h – 16h

mercredi 5 août
Projection-conférence naturaliste avec un garde Maison du Parc, Bourg d’Oisans Oisans 20h30

dimanche 9 août
Sortie avec un garde «la ?ore de montagne et son utilisation» Maison du Parc, Entraigues Valbonnais 8h P. 20

lundi 10 août
RdV avec un garde Lauvitel Oisans 10h – 15h

mardi 11 août
Croqu’nature – conférence et sortie «dessin de nature» Maison du Parc, Entraigues Valbonnais 20h
Projection-conférence La Bérarde, maison de la montagne Oisans 20h30

mercredi 12 août
Projection-conférence naturaliste avec un garde Maison du Parc, Bourg d’Oisans Oisans 20h30

jeudi 13 août
RdV avec un garde Refuge du Carrelet Oisans 10h30

vendredi 14 août
Projection-conférence Villard-Reymond, mairie Oisans 20h30

et aussi en VALBONNAIS

MAISON DU PARC
Salle d’exposition, salle de lecture et vidéo, vente des produits et des ouvrages du Parc.
Maison du parc d’Entraigues, tél : 04 76 30 20 61
·        Juillet et août, tous les jours de 10h à 12h et de 15h à 19h.

EXPOSITIONS

Chemins de lumière : Une déambulation photographique dans le massif des Écrins – Photos de Bertrand Bodin

Les Glaciers :« Mini-expo » sur la formation et l’évolution d’un glacier

en OISANS

MAISON DU PARC
Rue Gambetta Le Bourg d’Oisans tel. 04 76 80 00 51

Juillet et août ouvert tous les jours de 10 h 30 à 12 h et de 15 h à 18 h 30
Présentation par l’image des richesses naturelles de l’Oisans, des métiers de montagne (itinéraires de randonnée, lacs, refuges, sommets, villages) – diaporamas
« Territoires Écrins : l’Oisans » exposition présentée en extérieur

Plus de détails : le programme en ligne
http://www.ecrins-parcnational.fr/programme-animation.html

télécharger le programme complet de l’été :
http://www.ecrins-parcnational.fr/actus/190/190.html


par christian

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