Tag Archive | "Pascal Denolly"

Des résultats tangibles pour l’économie des exploitations agricoles


Ce vendredi 30 juin, au lycée agricole de la Côte Saint André s’est déroulée la
seconde session de l’année 2017 pour la Chambre d’agriculture de l’Isère, en
présence de Robert Duranton, Vice-président du Département en charge de l’agriculture  et de Yves Dareau, secrétaire général adjoint de la Préfecture
de l’Isère.

Nouveau contexte politique

Jean-Claude Darlet, Président de la Chambre d’agriculture a mis en avant les
attentes de la profession agricole vis-à-vis du nouveau ministre de l’agriculture
Stéphane Travert : l’évolution des pratiques doit aller de pair avec des résultats
concrets pour l’économie de nos exploitations : « Il y aura un équilibre à trouver car
plus que jamais c’est bien le revenu des agriculteurs qui est en jeu. »
Le Président a interpellé le secrétaire général de la Préfecture pour que les
paiements des aides européennes soient réalisés dans les plus brefs délais. Il a
déploré une situation inacceptable avec des retards sur des dossiers datant de 2015.
Le pôle agroalimentaire : démarche engagée avec le Département et les
collectivités territoriales
Cette session fut l’occasion pour Pascal Denolly (vice-président de la Chambre
d’agriculture) et Nathalie Garçon (Développeur du Pôle Alimentaire – Département
de l’Isère) de présenter un point d’avancement selon les missions du pôle : réseau,
projets amont-aval, promotion et ressources. Le lien est réalisé avec les 3 promesses
de la marque Alpes Is(h)ere sont des gages de réussite : origine locale / équité /
qualité. Pour répondre à cette promesse d’équité, la Chambre d’agriculture a mené
un travail sur les coûts de production afin que les producteurs soient payés au juste
prix .


Voir notre article

Vente du site de Grenoble

La session a voté une délibération relative à la vente du site de Grenoble « Maison
des agriculteurs » et a donné mandat au Président de la Chambre d’agriculture de
rechercher un nouveau site sur Moirans, en proximité de la gare.P1000859

La session s’est conclue avec la signature de la convention de partenariat
avec la Fédération Départementale des CUMA 1
La Chambre d’agriculture et la FDCUMA allient leurs compétences afin d’apporter le
meilleur service aux agriculteurs isérois dans les domaines suivants :
• agroéquipement et stratégie de mécanisation
• changement de pratique et agroécologie collective.

1 Coopérative d’Utilisation du Matériel Agricole

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« La grande distribution peut être un bon allié de l’Agriculture »


Serge Papin, président directeur général du groupement coopératif Système U, se confiait au micro de Thomas Sotto ce lundi à 7h45.

Retrouvez cette interview en cliquant ici

http://www.europe1.fr/emissions/l-interview-verite/serge-papin-la-grande-distribution-peut-etre-un-allie-de-lagriculture-2668795

Alors que les agriculteurs manifestent encore lundi matin pour dénoncer la crise qui touche leur secteur, pour Serge Papin, le PDG de Système U, la grande distribution peut être un de leurs alliés dans ce combat sur les prix.

« Des prix responsables ». Les ministres de l’Agriculture et de l’Economie ont la grande distribution dans le collimateur. Ils appellent d’ailleurs les grandes surfaces à « cesser leur course aux pris bas qui asphyxient les éleveurs et les agriculteurs français ». Une situation que dénoncent également les agriculteurs, encore mobilisés lundi matin, après des mois de manifestation. Cette responsabilité, Serge Papin, le PDG de Système U, qui était invité de la matinale d’Europe 1 lundi l’assume, et il milite donc maintenant pour « des prix responsables ».

Un accord tripartite. , »On est dans une crise agricole sans précédent. Et je milite depuis longtemps pour qu’on apporte de la régulation. On en est actuellement à devoir prendre des mesures de sauvegarde et puis ensuite, il faudra bien qu’il y ait une régulation européenne car aujourd’hui tous les pays se combattent ».

Serge Papin a donc avancé quelques pistes pour résoudre la crise du secteur agricole, « je crois qu’il faut revoir les lois qui régissent les rapports entre les industries et les commerces pour qu’elles soient plus protectrices du secteur agricole. Il faut absolument un accord tripartite. C’est-à-dire qu’au moment de la signature des contrats pour les trois matières premières : lait, bœuf et porc, il y ait un accord à trois et non à deux. Il faut que les agriculteurs, la grande distribution et les transformateurs soient impliqués », a-t-il expliqué.

Création d’un fonds. Les négociations avec les agriculteurs, la grande distribution et le ministère se poursuivent jusqu’à la fin du mois pour tenter de trouver une solution. Et Serge Papin s’est voulu confiant quant à la création d’un fonds de soutien.

« A l’initiative de la FNSEA (le principal syndicat agricole, ndlr), nous discutons actuellement avec les agriculteurs sur la mise en place d’un fonds et je pense qu’il va y avoir des annonces positives. Ce fonds serait pour la filière porcine et il serait de dix centimes d’euros par kilo de porc vendu. dix centimes directement versés aux agriculteurs pour un fonds total de 100 millions d’euros », a-t-il affirmé.

La loi du plus fort. Serge Papin a également insisté sur la nécessité de réguler les marchés agricoles même si cela passe par des achats de produits français. C’est d’ailleurs la politique de Système U. « Viandes de France, Lait de France, tout cela est en route chez nous », a expliqué le PDG de la grande enseigne de distribution avant d’ajouter, « mais l’autorité européenne nous regarde, il faut donc faire attention. Mais nous, Système U, on achète que Français !

Maintenant, je ne suis pas dirigeant de Herta ou de Fleury Michon. En tant que grande distribution, on peut influencer les choses mais les grands groupes regardent les prix et peuvent acheter hors des frontières ».

Made in France. Pour Serge Papin, pas de doute donc, « la grande distribution peut être un bon allié de l’Agriculture française ». Et c’est finalement le rôle de tous les consommateurs que de soutenir nos agriculteurs. « Le Made in France peut coûter un peu plus cher. Pour le porc français, par exemple, c’est deux ou trois centimes de plus pour une tranche de jambon.

La priorité est de proposer des produits français de qualité supérieure aux autres produits et c’est le cas aujourd’hui. Tous ensemble nous avons donc intérêt à favoriser nos produits français ! « , a-t-il affirmé.

Faire pression sur l’Etat

Dans le même temps, Pascal Denolly, président de la FDSEA de l’Isère intervenait en direct sur France bleu Isère. Présent sur le site de la plate-forme Carrefour à Saint-Vulbas, entre l’Isère et l’Ain, il a indiqué que la mobilisation est forte..  » il faut que les négociations se fassent non plus entre les transformateurs et lea grande distribution mais entre eux ET avec nous les agriculteurs.

Jean Claude Darlet est également intervenu en direct sur France bleu Isère, le Président de la chambre d’agriculture de l’Isère précisant: on veut faire pression sur cet Etat qui ne bouge pas »

Pour écouter l’interview de Jean claude Darlet, cliquer ici:

https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/veut-faire-pression-sur-l-etat-jean-claude-darlet-president-de-la-chambre-d-agriculture-de-l-isere-

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Bouchers et éleveurs de l’Isère s’associent..


Les artisans bouchers et les éleveurs impliqués dans un partenariat équitable, ont signé officiellement un contrat d’approvisionnement en viande bovine locale d’excellence. Cela s’est fait dans une .. boucherie de Meylan..

Ce partenariat est inédit. Les éleveurs de l’Association des Eleveurs de Saveurs Iséroises et des bouchers de l’Isère se sont assurés du caractère équitable de leur relation, s’inscrivant ainsi dans une démarche durable.

La viande commercialisée en Isère dans cette démarche sera issue des élevages du département, avec un abattage réalisé de préférence à Grenoble, ce qui permettra de réduire ainsi au maximum les trajets pour un impact environnemental minimisé et le respect du bien-être animal.

Les acteurs présents à cette signature, en particulier Pascal Dénolly au nom de la chambre d’agriculture de l’Isère, Christian Nucci, vice président du conseil général en charge de l’agriculture et les éleveurs eux mêmes ont insisté sur le fait que les abattoirs de proximité que sont Le Fontanil et La Mure devaient perdurer…

Bien entendu un cahier des charges a été élaboré, le noeud de ce cahier des charges étant la qualité. Les consommateurs seront donc les grands gagnants de ce partenariat.

il faut en effet noter que 3 isérois sur 4 sont des consommateurs de produits locaux et souhaitent augmenter leur consommation s’ils ont des garanties , en particulier au niveau de la traçabilité et des modes de production.

Soucieux de la qualité et de l’origine de la viande qu’ile proposent, les artisans bouchers à travers le syndicat des bouchers de l’Isère ont souhaité, avec l’aide de la chambre de métiers et de l’artisanat départementale, formaliser une demande de viande bovine locale.

Cette démarche qui a obtenu l’aval de la chambre d’agriculture de l’Isère a séduit les éleveurs des races charolaise et limousine.

logo CMAUn accord de partenariat vient donc d’être signé entre les éleveurs organisés au sein de l’association  » les éleveurs de saveurs iséroises » qui compte une quinzaine d’adhérents et les bouchers.

Quatre bouchers sont dès à présent impliqués dans cette démarche: Pierre Bugeja à Eybens, David Cécilion à Vinay, Pierre Clavel à voiron et André Froment à Meylan.. D’autres suivront..

Les premières ventes issues de ce partenariat démarreront début janvier 2015.

Christian Nucci, au nom du Conseil général de l’Isère s’est félicité de ce partenariat qui cadre bien à la demande du consommateur: »  il associe la confiance à la qualité et au goût. »

Voici le déroulé de la signature en images..

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Catégorie Chambre des metiers et de l'Artisanat 38, consommationCommentaires fermés

Alain cottalorda découvre la filière noix…


Alain Cottalorda, président du conseil général de l’Isère l’avait annoncé à l’assemblée générale de la coopérative Coopenoix:  » je n’ai aucun scrupule a avouer que je connais mal la filière noix de Grenoble mais je vais m’y intéresser de près. Très rapidement je me rendrais sur une exploitation nucicole afin de mieux appréhender l’ensemble des maillons de la chaîne de cette filière. La noix de Grenoble étant un produit phare de notre département à plusieurs niveaux ».

Alain Cottalorda s’est donc rendu à Tullins, visiter l’exploitation de Pierre Gallin Martel. Il a pu ainsi suivre à vitesse réelle comment les noix franchissent différentes étapes avant d’être livrées à la coopérative.

 » J’ai découvert une profession, une filière qui jouent un rôle important au niveau économique, environnemental, social. La noix de Grenoble est un vecteur important au niveau de la notoriété, du patrimoine de notre département. J’ai constaté aussi qu’au niveau de son exploitation, la noix demande beaucoup de travail et que la mécanisation a son importance. »

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Le président du conseil général de l’Isère croit beaucoup à l’avenir de l’agriculture sur notre département.  » Cela implique que l’on maîtrise bien le foncier, que l’on conserve un équilibre entre l’urbain et le rural,  que la politique de transmission, d’installation soient efficaces, que l’ont maintienne des outils de proximité comme les abattoirs par exemple…que les producteurs vivent correctement de leur métier.. « 

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Outre Alain Cottalorda, participaient à cette visite, Pascal Denolly président de la FDSEA de l’Isère, Jean-Pierre Renevier, nuciculteur, élu à la commune de Tullins, Eric Greyffe-Fonteymond, éleveur ovin à Tullins. Ce dernier alertant le président du conseil général de l’Isère sur le manque d’éleveurs ovins..  » C’est d’autant plus préjudiciable que la demande est de plus en plus forte mais nous ne pouvons fournir.. ».



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 » Terre des sens » terre de bon sens..


La fête agricole, baptisée « Terre des sens » organisée par les jeunes agriculteurs, à La Bâtie-Divisin a eu comme locomotive la finale départementale de labour.

L’apothéose étant la remise des prix, précédée par les traditionnels discours.

Alexandre Millon, au titre des jeunes agriculteurs du canton de St Geoire en Valdaine a tenu à remercier et féliciter les 14 concurrents qui se sont livrés une bataille sans merci..  » 2 points séparent les deux premiers, c’est dire! ».

Thierry Clayet-Marel, maire de La Bâtie-Divisin, s’est dit très heureux que  » cette fête se déroule sur notre commune, une fête agricole mais aussi rurale ».

Françoise Soullier, présidente départementale des jeunes agriculteurs a surtout tenu à remercier les bénévoles  » qui se sont donnés sans compter pour que cette fête soit réussie ».

Elle a rappelé l’une des missions des JA, celle de  » défendre les installations viables ». Elle a insisté sur le fait  » qu’il fallait manger français car nos produits sont bons et cela permet de faire un geste économique, environnemental.; »

Pascal Denolly, président de la FDSEA a balayé l’actualité agricole: » problèmes météo avec des céréaliers, éleveurs et surtout les arboriculteurs qui souffrent.. fruitiers qui subissent en plus la concurrence espagnole. Nous sommes pour l’Europe mais à condition que les règles soient établies et respectées.. »

Il a abordé les directives nitrates:  » nous disons stop aux directives de plus en plus drastiques.. » Le foncier: « on nous prend nos terres.. pourquoi ne pas remettre en état les décharges sauvages, les friches sauvages et une fois ce travail fait les redonner à l’agriculture.. »

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Jean Claude Darlet, président de la chambre d’agriculture de l’Isère a insisté sur le fait qu’il » faut inciter les jeunes, et moins jeunes à s’installer, cela passe par le fait que l’on tire un revenu de ce métier. Nous avons établi un équilibre: une installation pour un départ.. Mettons tout en oeuvre pour maintenir cet équilibre..  » Il s’est également adressé aux consommateurs afin  » qu’ils privilégient les produits français.. « 

il a abordé un sujet d’actualité: le loup.  » 500 brebis sont passées à la trappe en quelques mois, suite à de nombreuses attaques.

Comment accepter que des centaines de milliers d’euros sont investis pour indemniser les éleveurs, pour protéger le loup alors que des milliers de personnes n’ont pas de logement, faute de moyens. Reprenons de la raison! »

Christian Nucci, vice président du conseil général, en charge de l’agriculture a insisté que  » même si la réforme territoriale est en marche, le conseil général maintiendra ses budgets pour 2014 et 2015.. après on verra.. »

Il a demandé à la profession de  » s’adresser à la région pour que celle ci tienne ses engagements en ce qui concerne les abattoirs de Grenoble ».

Il a rappelé que le Conseil Général était engagé pour,  » maîtriser, protéger le foncier agricole. »

il a terminé son propos en faisant un clin d’oeil en direction de Mélina Robert Michon,  » cette fille d’agriculteurs isérois qui a montré sa capacité à s’investir, à se battre, à gagner..comme le font bon nombre d’agriculteurs »

Gilbert PRECZ

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« terre des sens »: les produits locaux à l’honneur


La fête agricole intitulée  » Terre des sens » organisée par les jeunes agriculteurs a connu un fantastique succès.

Cette manifestation dont le fil conducteur était la finale départementale de labour s’est déroulée dans un cadre majestueux, à La Bâtie-Divisin.

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sillon38.com est le groupe Provencia ont été des partenaires remarqués de cette fête.

sillon38 a offert au vainqueur du concours de labour une tablette numérique de premier choix..

La Bâtie-Divisin se trouvant dans le voironnais, c’est Carrefour Voiron, à travers son directeur Alain Galliot, qui a représenté le groupe Provencia..

Pour qu’une épreuve soit réussie il faut plusieurs ingrédients.. Le lieu, le terrain, la météo, la présence d’un nombreux public, la qualité des concurrents, le sérieux du jury..

Ils étaient tous réunis à La Bâtie-Divisin…

Le groupe Provencia, ancré dans le monde rural, partenaire de l’agriculture, des producteurs, valorisant au maximum les produits locaux.. a souhaité remercier les membres du jury pour la qualité de leurs jugements.

Il leur a offert un panier garni de produits locaux.. dont ceux issus des 3 AOC de l’Isère: le bleu du Vercors Sassenage, la noix de Grenoble, le vin de Savoie..

alain Galliot, dircteur de Carrefour voiron, groupe Provencia, en compagnie des membres du jury. On reconnait à droite Pascal Denolly, vice président de la chambre d'agriculture, président de la FDSEA de l'Isère qui apprécie cette initiative

Alain Galliot, directeur de Carrefour Voiron, groupe Provencia, en compagnie d'une partie membres du jury. On reconnait à droite Pascal Denolly, vice président de la chambre d'agriculture, président de la FDSEA de l'Isère qui apprécie cette initiative

Inutile de dire qu’aussi bien la tablette que les paniers ont fait des heureux..

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Gilbert PRECZ

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FDSEA de l’Isère: Pascal Denolly président…


C’est une page qui se tourne au niveau des présidents des organismes agricoles isérois. Après le retrait du président de la Chambre d’Agriculture Gérard Seigle Vatte, c’est au tour du président de la FDSEA de se retirer…

Jean Robin Brosse, producteur de lait à Gillonay, a occupé plusieurs postes tant au sein du CDJA que de la FDSEA.

 » Je pense que nous avons terminé notre action en menant au succès la liste FDSEA/JA aux dernières élections de la Chambre d’Agriculture. Mais il n’y a pas que la Chambre d’Agriculture, il faut aussi un syndicalisme fort. Voilà pourquoi je pense que l’on doit passer la main et rajeunir notre syndicat avec de nouveaux responsables » a indiqué en substance à France bleu Isère Jean robin Brosse, quelques heures avant le congrès de la FDSEA qui se tenait à Bourgoin Jallieu.

Jean Robin Brosse ici à Beaucroissant.

Jean Robin Brosse ici à Beaucroissant.

Pascal Denolly nouveau président de la FDSEA de l'Isère.

Pascal Denolly nouveau président de la FDSEA de l'Isère.

Pascal Denolly qui est vice président de la Chambre d’Agriculture de l’Isère accède à la présidence de la FDSEA.

Jean Michel Bouchard, producteur de lait à Thodure occupant le poste de secrétaire général.

Pour écouter  la totalité de l’intervention de Jean Robin Brosse sur France Bleu Isère dans le cadre de l’émission « l’invité de la rédaction » cliquer ici:

http://www.francebleu.fr/infosinvite-de-la-redaction-

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Les actions futures de la Chambre d’agriculture


A 48 ans Jean Claude Darlet en est à son quatrième mandat comme élu à la chambre d’agriculture mais c’est son premier comme président, son secrétaire Général Aurélien Clavel a 28 ans, seuls trois sortants sont renouvelés comme membres du bureau, tout ceci pour dire que le changement sera de mise dans l’organisation de l’institution agricole départementale.

 » Une nouvelle ligne de conduite, un nouveau dynamisme, des idées novatrices, recherchés même si on ne renie pas le passé » a précisé Jean Claude Darlet.

darlet..

Celui ci accompagné de son premier vice-président Pascal Denolly et du secrétaire Aurélien Clavel a tiré les grandes lignes des actions futures de la Chambre d’agriculture: » vous n’êtes pas sans savoir que les financements publics sont à la baisse et que la Chambre d’agriculture n’échappe pas à cette conjoncture.

Elle a un budget de 11 millions d’euros, une centaine de salariés. Nous devrons réduire nos charges tout en gardant nos compétences. Aucun licenciement n’est programmé, nous allons nous atteler à faire plus avec moins…  » Ce défi passe par une restructuration du travail. En un mot, il va être demandé aux agents de la Chambre d’Agriculture d’être davantage sur le terrain, afin de gagner en efficacité. »

Les nouveaux élus veulent que les agriculteurs du département soient mieux écoutés, conseillés  » cela passe également par la constitution de groupes de projets que nous allons mettre en place rapidement. »

L’Isère est un département aux multiples productions,  » nous serons aux côtés de l’ensemble de leurs filières » mais le nouveau bureau qui n’accepte pas que les agriculteurs isérois, au niveau des revenus, soient dans le peloton de queue,  » dans les 15 derniers » au niveau national, va se pencher plus spécialement sur l’élevage.  » J’ai décidé, soutenu par mes collègues de prendre moi même ce dossier en mains… non pas que j’ai la solution miracle, mais n’étant pas éleveur, j’aurai une approche nouvelle, neutre de ce dossier… »

D’autres dossiers attendent les nouveaux élus: le foncier bien sûr,  » une problématique qui s’amplifie et l’on doit se poser la question de notre représentativité auprès des collectivités » l’irrigation,  » elle devient indispensable pour le maintien de certaines productions », l’installation « qui reste un maillon essentiel de notre action ».

Cependant Jean Claude Darlet mais aussi Pascal Denolly et Aurelien clavel se sont montrés clairs:  » on n’installera pas pour installer. Etre agriculteur aujourd’hui c’est gérer une entreprise, vivre de son métier. Cela signifie que pour un projet, sa rentabilité économique sera un critère incontournable. On ne devient pas agriculteur avec comme finalité celle de toucher le RSA » a martelé Jean Claude Darlet qui rajoute le social. « Aujourd’hui un agriculteur a besoin de mener une vie de famille, d’avoir des loisirs…Qualité de travail et qualité de vie doivent se croiser… »

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