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Cash Investigation : droit de réponse du Secrétaire général de PEFC France


Le 24 janvier 2017, Cash Investigation a consacré une émission à l’industrie du bois. Ce reportage, monté à charge notamment contre le système de certification PEFC, a été réalisé dans des conditions que Stéphane Marchesi Secrétaire Général de PEFC France dénonce.

 » Alors que cette émission s’est donnée pour prérogative de dénoncer les dérives du « monde merveilleux des affaires », elle n’est en réalité qu’à l’image de ce qu’elle prétend combattre : approche déloyale pour récolter des informations, fausses déclarations, théâtralisation des interviews, montage biaisé… Nous regrettons ces méthodes employées par l’équipe de Cash Investigation avec laquelle nous avions fait le choix de collaborer, comme nous le faisons pour toutes les sollicitations médias, car nous estimons qu’il est de notre devoir de donner au plus grand nombre une compréhension claire des enjeux de la gestion durable des forêts.

Nous souhaiterions maintenant revenir sur les fondamentaux du système PEFC afin de rétablir la vérité sur le fonctionnement de PEFC qui est une association à but non lucratif. Les dossiers montés de toutes pièces par les journalistes pour soulever ce qu’ils entendent faire apparaître, dans ce reportage, comme une prétendue défaillance du système n’ont aucun autre intérêt que de décrédibiliser la certification auprès du consommateur.

Un système d’adhésion basé sur la confiance

Dans le système PEFC, nous considérons que les propriétaires forestiers qui souhaitent adhérer sont de bonne foi et qu’ils sont réellement propriétaires de forêts en France. Notre système repose sur la confiance. En effet, sur le bulletin d’adhésion, le propriétaire forestier doit renseigner les parcelles forestières qu’il souhaite faire certifier et déclarer par écrit : « Je confirme par la présente que les parcelles désignées ci-dessus sont bien des parcelles forestières ».

- Voir un bulletin d’adhésion disponible sur notre site

Cash Investigation a volontairement enfreint les règles du système en montant de toutes pièces de faux bulletins d’adhésion. Cette démonstration est totalement inutile puisqu’aucun volume de bois ne peut sortir de ces surfaces non forestières !

Des méthodes et un taux de contrôle approuvés par la puissance publique

Chaque année, les bureaux PEFC en région (appelés Entités d’Accès à la Certification) réalisent des contrôles en forêt auprès d’un panel représentatif de propriétaires forestiers adhérents. Ces bureaux régionaux PEFC sont eux-mêmes audités et certifiés par un organisme certificateur indépendant et accrédité par la puissance publique (COFRAC – Comité Français d’Accréditation).

Le nombre de propriétaires contrôlés n’est bien évidemment pas choisi au hasard, puisqu’il est imposé par les règles de contrôle validées par la puissance publique (COFRAC) et appliquées par les grands systèmes de certification (ISO, NF, Ecolabels,…).

Une garantie de consommation responsable

Contrairement aux propos tenus sur le plateau par le porte-parole de Greenpeace France, Jean-François Julliard, le label PEFC a une réelle utilité.

Apposée sur un produit à base de bois, la marque PEFC atteste que le propriétaire forestier qui a cultivé le bois et que toutes les entreprises qui ont récolté et transformé ce bois ont mis en œuvre les pratiques de gestion forestière durable PEFC.

Nous avons été choqués par les attaques frontales de Greenpeace France à l’égard du label PEFC et le manque d’objectivité d’Elise Lucet qui n’a pas cherché à investiguer sur les autres systèmes de certification. Ceci est inacceptable et contraire au code de déontologie du journalisme qui requiert une neutralité et une impartialité dans le traitement de l’information. Aussi, nous nous réservons le droit d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre de Greenpeace France dans les prochains jours.

Avec nos adhérents et bénévoles, nous continuerons de mettre toute notre énergie au service d’un seul objectif : la progression de la gestion durable des forêts en France et dans le monde ! »

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PEFC: les français souhaitent que les entreprises poursuivent leurs engagements dans la certification



PEFC dévoile les résultats d’une étude d’ampleur internationale menée par l’institut de sondage Gfk[1] (entre le 15 et le 31 octobre 2014) qui révèle que les français, qui apportent du crédit à la certification forestière, sont en demande de produits certifiés, gage d’un respect de l’environnement.

Une forte notoriété des labels de certification forestière

40,9% des français connaissent au moins l’un des deux labels de certification forestière, c’est ce que révèle la première étude internationale menée sur le sujet par Gfk pour PEFC. Si 31,4% des Français déclarent connaître le label PEFC, près de 67,6% d’entre eux associent à juste titre PEFC à la certification de gestion durable de la forêt et à la protection de la forêt naturelle.

En attente de produits respectueux de l’environnement, les consommateurs font confiance au label PEFC.

Résultat notable de l’étude, 43,2% des consommateurs accordent leurs confiances au label PEFC.

La consommation est un outil dont les consommateurs disposent pour revendiquer une société durable, c’est ce que pensent 47,4% des consommateurs qui considèrent que choisir un produit certifié peut avoir un réel impact positif sur la ressource forestière. Seule une minorité de 17% des consommateurs pensent que leur acte d’achat n’aura pas d’impact sur la forêt.

L’étude révèle que la certification, comme celle de PEFC, est le moyen le plus sûr de garantir aux consommateurs (devant l’intitulé du pays d’origine ou la marque d’un produit) que les produits en bois ou à base de bois respectent l’environnement.  Ainsi, près de 45,8% des consommateurs déclarent que la certification est le gage d’un respect de l’environnement, devant le pays d’origine (40,4%) et la marque d’un produit (18,1%).

Les consommateurs souhaitent que les entreprises s’engagent de manière plus importante dans les démarches de certification considérée comme la source d’information la plus fiable

Désireux de consommer de manière plus responsable, 81,4% des consommateurs souhaitent que les entreprises qui se fournissent en bois provenant de forêts gérées durablement apposent des labels sur leurs produits pour illustrer leurs engagements environnementaux responsables.

Pour M. Marc-Antoine de Sèze, Président de PEFC France, «le label étant la source d’information la plus fiable pour les consommateurs pour savoir si un produit est écologiquement et socialement responsable, le label PEFC permet aux entreprises de répondre aux attentes des consommateurs».

Cependant, si une large majorité de consommateurs est en attente de produits labellisés, seuls 19,2% des consommateurs interrogés affirment chercher activement un produit certifié avant d’acheter un produit en bois ou à base de bois.

PEFC souhaite poursuivre ses actions de sensibilisation des consommateurs comme l’illustre l’adhésion de l’association de protection des consommateurs Familles rurales

Alors que la promotion de l’achat responsable ne peut se faire sans l’implication des distributeurs, PEFC France a mis en œuvre une démarche proactive de sensibilisation des acteurs de la grande distribution à la certification. Après de premières collaborations fructueuses avec les jardineries et les magasins de meubles, PEFC a développé une politique de partenariat proactive fondée sur le dialogue avec les distributeurs, et qui se concrétise par un contrat d’accompagnement qui les autorise à utiliser la marque PEFC à des fins informatives et pédagogiques.

PEFC est heureux d’annoncer l’adhésion de l’association de protection des consommateurs Familles rurales, premier Mouvement familial de France qui rassemble 2 500 associations locales et 180 000 familles. Familles rurales, qui souhaite mettre son expertise au service de PEFC, intègrera donc la gouvernance de PEFC qui permet l’implication de tous les acteurs de la filière à travers la confrontation de points de vue différents.

« Engagé dans une démarche de progrès continu quant aux pratiques de gestion forestière avec le souci constant d’aller au-delà des exigences réglementaires, PEFC est heureux de bénéficier de l’expérience de Familles rurales » déclare Marc-Antoine de Sèze, Président de PEFC France.

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PEFC Rhône-Alpes en assemblée générale


L ‘assemblée générale  de PEFC Rhône Alpes s’est tenue lors du salon du bois à Alpexpo Grenoble. Assemblée générale qui s’est déroulée en présence du président Marc Antoine de SEZE et du secrétaire général de PEFC FRANCE Stéphane MARCHESI.

On notera également la présence de Serge NOCODIE nouveau président  de Rhône-Alpes Énergie Environnement et président de la Compagnie de Chauffage Intercommunale de l’ Agglomération de Grenoble et des réseaux de chaleur AMORCE.

L’association PEFC Rhône-Alpes  qui est structurée en 3 collèges: Producteurs, Transformateurs, Utilisateurs, est très dynamique.

Si 100% des forêts domaniales de Rhône Alpes sont certifiées PEFC, soit 117.000 ha, et si 281.000 ha de forêts communales (80%) le sont, un vrai effort doit être maintenu pour mieux mobiliser une forêt privée encore trop morcelée. Elle ne représente que 7% des forêts régionales certifiées, soit 84.000 ha.

Trois autres points ont été abordés:
- La complémentarité bois d’ œuvre/ bois énergie et les difficultés d’ approvisionnement actuelles des transformateurs
- La certification possible des ASLGF  de notre région sous certaines conditions.
- La reconnaissance par PEFC de la certification de la forêt Chinoise (+ 2,2 millions d ha)

de quinLors de cette assemblée générale, le bureau du conseil d’administration de PEFC Rhône-Alpes a été renouvelé avec Bruno de QUINSONAS comme Président et Michel COCHET ainsi que Jean ANDRE (REFORA) comme vice Présidents.
À l’ issue de cette importante réunion  un cocktail offert par PEFC Rhône-Alpes sur le stand de CRÉABOIS.
Ceci apermis de poursuivre les échanges avec les autres membres de la filière bois régionale présents à l’occasion du salon du bois.

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L’association FOGEFOR officialisée


En partenariat avec l’Union des Forestiers Privés de L’Isère, PEFC Rhône Alpes, Coforet, le CRPF a créé une association loi 1901 qui a pour objet d’organiser la formation de propriétaires forestiers privés à la gestion forestière pour l’ensemble du département de l’Isère.

La première session qui est ouverte à tous et qui sera limitée à 30 candidats proposera  un programme de 8 journées à raison d’un jour par mois sur les années 2014 et 2015.

Seront abordés avec divers spécialistes, experts, techniciens et ingénieurs spécialisés, l’ensemble des sujets qui intéressent un sylviculteur:
- la réglementation des coupes,
- la fiscalité,
- la sylviculture,
- la gestion des forêts avec les documents de gestion….

Le principe de cette formation est d’être organisée pour moitié en salle et pour moitié sur le terrain; visites de chantiers ou d’entreprises.

Le coût est de 50 € / participant pour l’ensemble de la formation.

Les statuts de  l’association ont été signés, dans le cadre du salon du bois à Alpexpo Grenoble, par les présidents des diverses structures qui composent l’association FOGEFOR au salon du bois.
Yvonne COING BELLEY assure la présidence de l’association, Charles MILLIAT, les fonctions de Trésorier, le secrétariat sera assuré par Véronique JABOUILLE LEMERCIER Technicienne du CRPF.

SIGNAT

Lancement officiel de l’association FOGEFOR en présence de gauche à droite de : René Sabatier, CRPF, Charles Milliat, trésorier, Yvonne Coing Belley Présidente, Véronique Jabouille secrétaire, Bruno de Quinsonas, président de l’UFP38 et Henri Battie, président de Coforet.


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Vente de coupes de bois sur pied des Experts forestiers


La vente de coupes de bois sur pied des Experts forestiers a eu lieu jeudi 27 juin à Meylan.

La vente proposait cette année 22 articles pour un volume de 10 040 m3, issus de la forêt privée, principalement situé dans l’Isère dans des forêts équipées, gérées durablement et certifiées PEFC.

La vente a permis de commercialiser 85% du volume traduisant une demande réelle de grumes et la volonté des scieurs de reconstituer des stocks ’’

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AG du Groupement des Sylviculteurs du Vercors 4 Montagnes


L’assemblée générale du Groupement des Sylviculteurs du massif du Vercors 4 Montagnes 2013 avait une saveur particulière… elle coïncidait aux trente ans du Groupement.Ambiance de fête mais aussi et surtout de travail….

Daniel Bonnet, président du GS4M mène les débats qui de l'AG qui s'est déroulée à St Nizier

Daniel Bonnet, président du GS4M mène les débats qui de l'AG qui s'est déroulée à St Nizier

Daniel bonnet, président du GS4M a tenu à remercier et à honorer Philippe Pione, technicien du CRPF qui est à l’origine de cette création qui avait pour idée première de  » rassembler les propriétaires producteurs de bois afin d’améliorer la pratique sylvicole et promouvoir l’utilisation du bois. »

Le GS4M est impliqué au sein de la Communauté de communes du Massif du Vercors en ce qui concerne le renouvellement de la charte forestière du Vercors et au sein de la commission forêt du Parc Régional Naturel du Vercors.

Le président du Groupement déplore une baisse significative du nombre d’adhérents:  » 180 aujourd’hui alors qu’on est monté à 270. Cela vient du fait d’un manque d’implication des jeunes… » Le Groupement du Vercors a tissé des liens avec le massif de Chartreuse:  » nous avons les mêmes problématiques, comme les dégâts de gibier par exemple »…

Le Vercors 4 montagnes, c’est 34 000 hectares que se partagent équitablement le public et le privé ( 4600 propriétaires). La hêtraie sapinère est dominante et la gestion forestière est dite irrégulière.   » Aux directives de produire plus il faut rajouter oui mais en préservant mieux…Il faudra aussi aller chercher le bois plus loin, du bois inexploité à ce jour afin de répondre à la demande. Nous sommes conscients de l’importance des dessertes, pistes, routes et du fait de se regrouper pour optimiser l’aspect commercial, notre source de revenus.. »

Si la demande est à la hausse, « ce n’est pas le cas des prix » a relevé Daniel Bonnet qui a une nouvelle fois martelé: demain seuls les bois certifiés PEFC se vendront, alors réagissons… »

Le problème lié à un turn over des techniciens du CRPF a été soulevé. Xavier Martin directeur de cette structure a réagit:  » oui il y a eu une valse des techniciens… Cela vient du fait de la raréfaction financière, nous devons faire attention… Il espère que la nouvelle loi forestière traitera des sujets qui plombent l’activité en forêt: morcellement, dessertes…

Gérard Sauvajon, chargé de la forêt au sein de la Communauté de Communes du Massif du Vercors s’est demandé comment gérer les demandes de plus en plus importantes de bois énergie avant de préciser « qu’il n’y a pas de scierie sur le plateau. C’est un manque évident mais il faut reconnaître que sa rentabilité ne serait pas assurée. »

Bertrand de Germiny, spécialiste « chasse » au sein du syndicat des propriétaires forestiers de l’Isère a noté que le Vercors est le secteur le plus touché par les dégâts de gibier, cerf en particulier.  » Vous avez des dégâts, faites  le faire savoir…via les groupements, syndicat, ACCA locales.. »

Bruno de Quinsonnas, comme président régional de PEFC a rappelé l’importance de certifier,  » par une démarche individuelle vos bois en PEFC, sinon vous ne les vendrez pas  » et comme Président du Syndicat forestier de l’Isère  » le 15 juin, lors d’une AG extraordinaire, nous allons changé d’appellation et devenir  » Union des Forestiers de l’Isère ».

Le but de cette union étant de rassembler les propriétaires pour mieux les représenter, les défendre et les assurer, ceci en complète complémentarité avec les groupements existants réunis au sein de l’Union des Groupements de développement des forestiers de l’Isère. »

Marie Noëlle Battistel, députée a tenu à saluer le travail et la qualité  du groupement « pendant 30 ans, en matière d’information, de conseils et de sensibilisation des propriétaires aux meilleures techniques pour assurer une gestion durable de la forêt. Grâce à vos actions vous avez redynamisé la filière, amélioré la productivité, favorisé l’usage du bois local. »

Et de citer  en exemple les construction récentes de la maison de l’intercommunalité du massif du Vercors et celle de la maison du territoire du conseil général, toutes deux sur Villard de Lans.

Elle a dit avoir visité, en compagnie de Charles Galvin, la scierie de Tréminis:  » on a eu la conviction, au cours de cette visite que l’usage du bois local se développe et on ne peut que s’en réjouir… »

Voir l’intervention de Charles Galvin en cliquant sur le titre: Le département soutient sa filière bois

ag Vercors 2

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PEFC les projets pour 2013


Fin 2012, 245 millions d’hectares de forêts étaient certifiés PEFC dans le monde, 9 500 entreprises et organisations avaient mis en place la chaîne de contrôle PEFC.

De 2007 à 2012, à l’échelle mondiale, la surface forestière certifiée PEFC a augmenté de 40%, et le nombre de certificats de chaîne de contrôle PEFC a été multiplié par quatre. Quels vont être les axes de développement du leader de la certification forestière en 2013 ?

PEFC

Expansion des surfaces certifiées PEFC dans le monde

En 2012, la certification PEFC a poursuivi son développement international avec de nouveaux pays entrants. En plus de la Turquie, de la Hongrie et de la Bosnie-Herzégovine, plusieurs pays asiatiques comme l’Indonésie, le Myanmar et le Vietnam ont rejoint PEFC.

Par ailleurs, des pays européens, notamment la Pologne et de l’Espagne ont accru leur surface de forêt certifiée PEFC (4 millions d’hectares pour la Pologne et 1,5 millions pour l’Espagne). Ces pays offrent d’ores et déjà de nouvelles perspectives d’approvisionnements en produits bois ou issus du bois certifiés PEFC.

En 2013, la certification PEFC va continuer de s’étendre en Europe (Montenegro), en Afrique (Cameroun, Ghana), comme en Asie (notamment en Chine, Malaisie, Vietnam, Indonésie). PEFC a d’ailleurs mis en place des programmes d’accompagnement pour ces pays entrants.

Bien que PEFC se soit jusqu’à présent développé dans l’hémisphère Nord (Europe et Amérique du Nord), l’Amérique et l’Asie occupent une place de plus en plus importante dans le système. PEFC International s’est d’ailleurs doté d’un département en charge du développement. Des fonds spécifiques sont notamment alloués pour renforcer la présence de PEFC en Asie, dans le bassin du Congo et en Amérique du sud.

Développement de la certification PEFC en Asie

Depuis 2007, le PEFC Asia Promotions Initiative vise à déveloper la certification PEFC en Asie, notamment par des bureaux régionaux, des visites d’entreprises et des séminaires de sensibilisation. D’abord initiée en Chine et au Japon, son action s’étend à l’ensemble des pays voisins.

Parallèlement à l’entrée de grands pays forestiers asiatiques dans le système PEFC, la certification bénéficie d’une demande croissante sur ces marchés. Jacques Ducerf, PDG du Groupe Ducerf, soulignait en mars 2012, des débouchés croissants en Asie pour son groupe : « nous exportons 50% de notre production et même nos clients asiatiques nous demandent la certification PEFC ».

Comme l’explique Stéphane Marchesi, secrétaire général de PEFC France, « PEFC France, de son côté, a clairement pris conscience de la nécessité d’accompagner les entreprises françaises dans leur activité d’exportation en Asie et construit actuellement un dispositif de soutien à ces entreprises, en lien avec PEFC International ».

Adaptation de PEFC au Règlement sur le bois de l’Union Européenne (RBUE)

Le RBUE, qui entrera en vigueur en mars 2013, interdira la mise sur le marché européen de bois et de produits dérivés du bois, issus d’une récolte illégale. Des procédures obligatoires pour minimiser le risque de commerce de bois d’œuvre illégal au sein de l’Union Européenne vont être mises en place, sur le bois importé et produit localement.

Les entreprises certifiées PEFC seront en conformité avec ce nouveau règlement européen. Un groupe de travail multipartite de PEFC International a en effet révisé les règles de chaîne de contrôle PEFC pour les adapter au RBUE. Cette révision fait l’objet d’une consultation publique, ouverte jusqu’au 1er février 2013. La norme définitive devrait être approuvée puis entrer en application pour le 12 mars 2013.

Renforcement des relations avec les parties prenantes

Le système PEFC repose, aussi bien au niveau international que local, dans l’implication de toutes les parties prenantes concernées par la gestion durable de la forêt. Deux organes suivant cette logique de concertation et d’échange avec les acteurs de la forêt vont poursuivre leurs activités en 2013 : le Groupe international des parties prenantes (« International Stakeholder Membership ») et le « PEFC Collaboration Fund ».

-Au sein du Groupe international des parties prenantes, toute entité (entreprise, organisation ou association) ayant une activité dans au moins deux pays, ou repertoriée en tant qu’organisation internationale, peut présenter sa candidature.

Fin 2012, ce groupe comptait 15 membres issus du bâtiment, de la papeterie, des travaux forestiers, de la gestion des forêts tropicales, ou encore d’associations environnementales. Les acteurs de l’emballage Smurfit Kappa et MeadWestvaco ont rejoint ce groupe en novembre 2012, qui va s’enrichir de nouveaux membres en 2013.

- Depuis 2011, le PEFC Collaboration Fund soutient chaque année des projets visant à faire progresser la gestion durable des forêts. En 2013, plus de 200 000 euros seront ainsi alloués à une dizaine de projets de recherche, de sensibilisation ou de partenariats, portés par des organisations publiques ou privées.

Pour en savoir plus:

http://www.pefc-france.org/

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Grande faune et milieux forestiers: Quels impacts ? Quelle(s) gestion(s) ?


Formation à destination des propriétaires forestiers privés et publics de Chartreuse et d’Isère :

Grande faune et milieux forestiers:

Quels impacts ? Quelle(s) gestion(s) ?

Le 21 septembre 2012 à PROVEYSIEUX

A 9h00, la Salle Communale Pomarey

En Rhône Alpes, comme dans de nombreuses régions, les populations d’ongulés sauvages (cerf, chevreuil, chamois et mouflon) ont progressé créant par endroits une plus forte sollicitation des milieux, en particulier des forêts.

Les dommages sur la régénération forestière compromettent l’avenir de la forêt et provoquent de fortes inquiétudes chez les propriétaires. Il est utile d’informer et de favoriser les échanges entre les différents acteurs sur ces thèmes, en faveur d’une gestion concertée et durable des espèces et espaces.

Dans cet objectif, l’association des Communes forestières de l’Isère, le Centre Régionale de la Propriété Forestière de Rhône Alpes et le Parc Naturel Régional de Chartreuse, en partenariat avec l’association PEFC, l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) et l’Observatoire de la Grande Faune et de ses Habitats (OGFH), ont décidé d’organiser une formation à destination des élus et des propriétaires forestiers privés du territoire.

Jab

Cette journée permettra de faire le point sur les modes de suivi et de gestion de la grande faune, le rôle et les responsabilités de chaque acteur dans la gestion de la faune en Chartreuse et en Isère.

Contact et inscriptions:

Véronique JABOUILLE LEMERCIER

Centre Régional de la Propriété Forestière

Mail : veronique.jabouille@crpf.fr

Tel : 06.16.70.28.49

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UGDFI: les chantiers à venir


Le président de l’Union des Groupements de Développement Forestier en Isère, Henri Gras et son bureau se préparent à une année 2012 bien chargée! L’activité ne manque pas.

A peine élus, les membres du bureau de l’UGDFI sont déjà à pied d’oeuvre.  » Cette année 2012 sera très importante pour la filière bois et l’activité de nos groupements « annonce d’emblée Henri Gras.

il faut dire que l’année 1011 s’est terminée sur les chapeaux de roues avec la fusion des groupements de Belledonne Nord et Sud.  » C’était indispensable et nous avons travaillé dans la bonne intelligence afin que les propriétaires forestiers soient unis dans un même groupement. Aujourd’hui le Groupement de Belledonne est composé de 350 adhérents. C’est de fait devenu une structure connue, représentative auprès de nos différents partenaires comme l’Espace Belledonne. Nul doute qu’à moyen terme d’autres groupements en Isère en feront de même. »

En 2012 nous allons poursuivre notre communication concernant la démarche PEFC. Celle ci étant complétée par la traçabilité. En un mot: un code barre, sera épinglé sur les bois. Grâce à cette pièce d’identité on pourra savoir d’ou vient le bois, jusqu’à sa parcelle d’origine.  »

Cette démarche devient peu à peu obligatoire. Les grosses entreprises de la filière ne souhaitent travailler que du bois PEFC possédant sa propre traçabilité. De trop nombreux propriétaires ne sont pas encore conscients de cela. On va leur expliquer sans répit les avantages de cette démarche ».

La mise en place de coupes-ventes groupées se fait petit à petit. C’est le cas en Belledonne, Trièves Chartreuse..  » Il faut que ce système se généralise sur l’ensemble du territoire, se développe… »

Une commission, dirigée par François Cottin et Fernand Michallat aura la lourde charge d’étudier le rapprochement entre nos groupements et le syndicat des propriétaires forestiers de l’Isère. Ils auront pour mission de rassembler les idées, en présenter une synthèse et faire des propositions ». Le président de l’UGDFI se dit favorable à un tel rapprochement » s’il est fait dans l’intelligence et qui reçoit l’approbation d’une grande majorité des adhérents. Cela nous permettrait de gagner en efficacité, d’avoir plus de cohésion dans nos actions, d’être plus mobilisateurs… »

La recherche de nouveaux adhérents est également une priorité des responsables de l’UGDFI.  » 1600 adhérents pour 92 000 propriétaires répartis sur l’ensemble de l’Isère, c’est trop peu. » Il faut savoir que rejoindre un groupement de forestiers offre de nombreux avantages, au niveau du soutien, conseils, de l’adhésion à PEFC…

Le président Gras est très satisfait des relations  » franches et constructives » entre l’UGDFI et le Conseil Général de l’Isère.  » Nous travaillons en parfaite osmose et nous approuvons le fait que le département conditionne ses aides, au niveau des pistes et routes forestières par exemple, à PEFC et à l’adhésion à un groupement. »

Par contre comment ne pas aborder le marché, en particulier celui lié au bois énergie… » Certains ont peut-être mis la charrue avant les boeufs en installant des chaudières à bois avant de se soucier de l’approvisionnement. Trop de bois vient des départements voisins voire de l’étranger. il faut structurer la filière et surtout que notre bois soit payé à son prix. Sinon c’est certain, il restera sur pieds…. »

A ce jour des doutes subsistent sur le salon européen du bois.  » A priori il aurait lieu mais nous n’y participerons pas. Lors de la dernière édition on s’est beaucoup investi pour un résultat médiocre, au final. Par contre nous réfléchissons à l’organisation d’un salon technique, basé sur les travaux forestiers, avec démonstrations… Il aurait lieu tous les deux ans… »On en reparlera.

Le président de l’UGDFI avait raison de dire en début d’entretien qu’en 2012 il y aura du boulot!


SYLVE38:

ECHANGE DE VISUEL

Le président de l’UGDFI tient à préciser qu’une inversion de visuel s’est produite à la une du dernier numéro du magazine Sylve 38. Il y aurait du avoir un visuel présentant les voeux de l’UGDFI et non ceux du groupement de Belledonne.

Henri Gras, président de l’ensemble des propriétaires forestiers du département, sans restriction aucune, leur renouvelle tous ses voeux pour 2012…



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AG de l’Union des Groupements de Développement Forestier en Isère


L’année 2012 commence sur les chapeaux de roues au niveau de la filière bois départementale! En effet celle ci a déjà assisté à l’assemblée générale de l’Union des groupements de développement forestier en Isère: l’UGDFI.

Cette assemblée générale était même une première, en effet c’est la première fois que le massif de Belledonne y assistait uni, suite à l’union des groupements de Belledonne nord et sud.

Dans un premier temps, le président de l’UGDFI, Henri Gras, a tenu à remercier les travailleurs de l’ombre, ou plutôt les femmes qui jour après jour font vivre les différentes structures de la filière, les secrétaires par exemple.

 » Si 2011 a été une année de grosse activité, le point d’orgue étant sans aucun doute l’union des groupement de Belledonne, l’année qui s’ouvre sera également grastrès intense. Nous allons devoir nous retrousser les manches » a précisé d’entrée de jeu le président de l’UGDFI.  » Un effort tout particulier doit se faire au niveau de la certification PEFC. Le mot traçabilité entre peu à peu dans le vocabulaire forestier, l’efficacité des ventes groupées doit nous interpeller. Des actions dans ce sens existent, elles doivent s’amplifier… »

Bruno de Quinsonas, président du syndicat des forestiers privés de l’Isère a rappelé si besoin est le rôle du syndicat:  » il rassemble, défend, représente, assure. En un mot, il est totalement complémentaire de l’action des groupements de propriétaires forestiers.  » Voilà pourquoi il prône une meilleure cohésion entre les différentes structures de la filière.

 » Parler d’une seule voix sera, c’est une évidence, un plus pour les propriétaires forestiers. »

Propos repris par Xavier Marin, directeur du CRPF Rhône-Alpes. « Nos modes de fonctionnement, morcelés sont incompréhensibles pour nos partenaires, élus, il est aujourd’hui indispensable de s’unir pour plus d’efficacité. »

il a abordé le fameux dossier PPRDF  » après une longue bataille nous avons réussi à nous faire entendre auprès des chambres d’agriculture qui vont nous reverser les sommes dues. »

Un poste pour l’Isère

Afin d’améliorer la production et la valorisation économique du bois, tout en respectant les conditions d’une gestion durable des forêts, la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche du 27 juillet 2010 a instauré dans chaque région un Plan Pluriannuel Régional pour le Développement forestier. (P.P.R.D.F.).

Ce plan identifie à l’échelle régionale les 97 massifs forestiers qui justifient, en raison de leur insuffisante exploitation des actions prioritaires pour la mobilisation du bois. Il en analyse les forces et faiblesses et définit les actions à mettre en œuvre à court terme pour y remédier. Les actions de ce plan concernent l’animation pour une mobilisation supplémentaire à court terme (à savoir sur la période 2011-2015).

Grâce aux sommes récupérées, plusieurs centaines de milliers d’euros (reversement des « centimes forestiers »), il est confirmé qu’un poste, au minimum, porté par le CRPF sera créé en ISERE.

Au cours de cette assemblée générale l’assistance a été informée de la confirmation de la non tenue du salon européen du bois, au printemps.

Il ne restait plus qu’à Charles Galvin, vice président du Conseil Général de l’Isère de présenter les différentes actions que le département compte mener cette année en direction de la filière bois.

Lire notre article:

Filière bois: la feuille de route du département:

Découvrir cet article

UGD+FI

Pour contacter le Groupement départemental:

UGDFI:

40 avenue Marcellin Berthelot

BP 2608-  38036 Grenoble cedex 2

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