Tag Archive | "pollution atmosphérique"

Pollution atmosphérique: limitation de vitesse sur le bassin lyonnais – nord Isère


Au titre des mesures d’alerte liées à la pollution atmosphérique, due à des particules fines et en application de l’arrêté inter préfectoral du 5 janvier 2011, il a été décidé le maintien des dispositions de limitation temporaire de la vitesse jusqu’à leur levée.
Ces mesures correspondent à :
Une diminution, sur le réseau routier et autoroutier du bassin lyonnais – Nord Isère correspondant en Isère aux arrondissements de La Tour du Pin et de Vienne, de la vitesse de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h.
L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.atmo-rhonealpes.org .
Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population de l’Isère, afin de réduire la pollution atmosphérique
- limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
- les usagers de la route doivent :
- privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
- différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
- pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun ;
Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :
- prendre connaissance de la totalité des recommandations du Conseil supérieur d’Hygiène Publique de France à l’adresse suivante : www.atmo-rhonesalpes.org,
- contacter l’Agence Régionale de Santé ou sa délégation départementale :
www.ars.rhonesalpes.sante.fr/Internet.rhonesalpes.0.html ;
- consulter les informations disponibles liées au niveau et à la nature des pollens sur le site Internet www.pollens.fr.

Catégorie environnement, pollutionCommentaires fermés

Pollution atmosphérique: limitation temporaire de vitesse en Isère


Au titre des mesures d’alerte liées à la pollution atmosphérique, due à des particules fines,
constatée dans l’ensemble de la région Rhône-Alpes, et en application de l’arrêté inter
préfectoral du 5 janvier 2011, il a été décidé :
De diminuer, sur l’ensemble du réseau routier, la vitesse de 20Km/h par rapport à la vitesse
maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h.
Et de fixer la vitesse maximale autorisée de tous les véhicules à 70 km/h sur les tronçons
autoroutiers et routiers de l’agglomération grenobloise suivants :
·  RN481 du péage de Voreppe à Grenoble (Porte de France) ;
·  A41 du péage de Crolles à Meylan (carrefour de la Carronnerie) ;
·  RD1090 de Meylan (carrefour de la Carronnerie) à Grenoble (Pont de l’Isère) ;
·  A480 sur la totalité (depuis limite A48 jusqu’au carrefour de Varces A480 / RD 1075) ;
·  A51 du péage de Vif à Claix (limite A51 / A480) ;
·  RN87 dite « Rocade Sud » ;
·  RN85 depuis la sortie N°8 située sur A480, sens Nor d-Sud, jusqu’au carrefour giratoire situé à l’intersection de la N85 et de la RD 2085 A (fin de la déviation de Pont-de-Claix), sur la commune de Champagnier.
Ces dispositions sont applicables dès 17 heures le vendredi 4 mars 2011, pour une durée minimale de 24 heures et jusqu’à la levée de la mesure.
L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante :
http://www.atmo-rhonealpes.org .
Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population de
l’Isère, afin de réduire la pollution atmosphérique
- limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
les usagers de la route doivent :
- privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
- différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
- pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun.

Catégorie environnement, pollutionCommentaires fermés

Trop de particules et de SO2 dans l’air rhônalpin


La Commission européenne a adressé le 20 novembre  un avertissement à huit États membres, dont la France, pour des manquements persistants à leurs obligations en matière d’amélioration de la qualité de l’air. L’avertissement porte sur des émissions excessives de minuscules particules dénommées «PM 10 » qui restent en suspension dans l’air. La législation européenne imposait des limites à mettre en œuvre pour 2005. En France, la région Rhône-Alpes, plus particulièrement Lyon et Grenoble, est concernée à double titre : pour les PM10 et pour le SO2.

Les particules en suspension dans l’air (PM 10 ) proviennent essentiellement des émissions de polluants imputables à l’industrie, à la circulation routière et au chauffage domestique. Elles peuvent provoquer de l’asthme, des problèmes cardiovasculaires, des cancers du poumon, et entraîner une mort prématurée.

De nombreux États membres ont demandé le report à juin 2011 de la date butoir pour l’application des normes relatives aux PM 10 et un report de l’échéance a été accordé à certains pays qui avaient consentis des efforts manifestes pour améliorer le respect des exigences en la matière. Les lettres envoyées aujourd’hui sont adressées aux pays qui, selon l’appréciation de la Commission, restent à la traîne. Par ailleurs, une lettre distincte est aussi envoyée à la France pour manquement à ses obligations relatives à la maîtrise des émissions d’anhydride sulfureux (SO2).

M. Stavros Dimas, membre de la Commission chargé de l’environnement, s’est exprimé en ces termes: «La pollution par les particules en suspension dans l’air a de graves effets sur la santé publique; c’est pourquoi il est nécessaire de prévoir des normes rigoureuses. Celles-ci doivent être appliquées dans toute l’Union européenne pour assurer la protection des citoyens et j’appelle donc les huit États membres concernés à agir dans les meilleurs délais pour remédier aux insuffisances constatées et améliorer la protection des citoyens. La santé publique est une priorité absolue qui ne saurait attendre.»

Des retards qui se comptent en années

Un premier avertissement écrit a été adressé à l’Autriche, à la Belgique, au Danemark, à la Grèce, à la France, à la Hongrie, à la Slovaquie et à la Roumanie pour les retards enregistrés dans le respect des exigences en matière de qualité de l’air.

La législation européenne fait obligation aux États membres d’introduire des valeurs limites pour les PM 10 au plus tard en 2005. Ces limites, qui portent à la fois sur la concentration annuelle (40 µg/m³) et sur la concentration journalière (50 µg/m³), ne doivent pas être dépassées plus de 35 fois au cours d’une même année civile .

Tout pays peut demander à être exempté jusqu’en juin 2011 des obligations concernant les valeurs limites applicables aux PM 10 , mais ces exemptions sont soumises à un certain nombre de conditions.

La France, comme les 7 autres Etats concernés, a demandé un report de délai, mais la Commission estime que les actions qu’ils ont menées jusqu’ici laissent à désirer. En effet, les rapports sur la qualité de l’air fournis par ces États membres pour 2008 révèlent des dépassements continuels des valeurs limites dans plusieurs zones; la Commission considère dès lors que ces sept États membres ne remplissent pas leurs obligations.

Trop d’anhydride sulfureux dans l’air rhônalpin

Par ailleurs, la France se voit également adresser un dernier avertissement écrit pour manquement à ses obligations en matière de respect des valeurs limites pour l’anhydride sulfureux. Bien que la Commission ait adressé à la France dès juin dernier un premier avertissement concernant les mesures mises en œuvre en vue d’assurer le respect des valeurs limites applicables à l’anhydride sulfureux (S0 2 ), les rapports révèlent la persistance de dépassements dans cinq zones industrielles.

Il s’agit de Fos-sur-Mer, de Rouen, de Lacq, de l’estuaire de la Seine et de la région Rhône-Alpes, zones pour lesquelles des dépassements de la concentration d’anhydride sulfureux ont été constatés en 2005, 2006 et 2007. Si rien n’est fait, on voit mal comment la France pourrait se conformer à la législation européenne avant 2012. Un dernier avertissement écrit lui a donc été adressé.

Catégorie pollutionCommentaires fermés

Péage-de-Roussillon: atmosphère, atmosphère…


Hélène Blanchard, vice-présidente du Conseil régional Rhône-Alpes déléguée à l’environnement et à la prévention des risques, était hier à Péage-de-Roussillon pour inaugurer la balise de surveillance de la radioactivité atmopshérique, installée par la CRIIRAD, en présence d’élus locaux et d’associations, parmi lesquelles AIRE.

stalban.jpg

C’est, en effet, sous l’impulsion de l’association AIRE (Association pour l’Information Rhodanienne sur l’Energie), que le laboratoire de la CRIIRAD (Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité) a réalisé depuis plus de 14 ans un certain nombre d’études radioécologiques dans l’environnement du CNPE de Saint-Alban. Ces études ont été financées par les collectivités locales (municipalités, Conseil Général de l’Isère, Conseil Régional Rhône-Alpes).
Elles ont permis de démontrer l’impact du site chimique des Roches de Condrieu (uranium dans les sédiments du Rhône), la contamination des plantes aquatiques du Rhône par l’iode 131 (probablement d’origine hospitalière), et récemment le marquage radiologique de l’environnement à proximité de la centrale de Saint-Alban par le tritium et le carbone 14 présents dans les rejets atmosphériques. Ces informations permettent aux populations, associations, et élus locaux de disposer de données fiables afin de conduire les exploitants à réduire l’impact de leurs installations sur l’environnement.
Dans le prolongement de ces études, la CRIIRAD a souhaité installer et exploiter de façon pérenne une balise de contrôle en continu de la radioactivité de l’air ambiant dans le secteur de Saint-Alban.

Qu’est-ce qu’une balise de surveillance de la radioactivité atmosphérique ?
Il s’agit d’une station fixe comprenant :
- un dispositif d’aspiration de l’air extérieur,
- un double dispositif de piégeage des substances radioactives susceptibles d’être contenues dans l’air aspiré (filtre papier pour les aérosols ; cartouche à charbon actif pour les gaz),
- plusieurs détecteurs mesurant en continu la radioactivité des modules de piégeage,
- un dispositif de transmission téléphonique des données.

L’installation de cette balise étend le réseau géré par la CRIIRAD depuis le début des années 90, mis en place grâce à l’implication des collectivités locales (Conseil général de la Drôme, mairies de Romans, Montélimar, Avignon, …) qui, à la suite de l’accident de Tchernobyl survenu fin avril 1986, ont souhaité se doter d’un système de contrôle décentralisé, indépendant des services officiels. La balise du Péage-de-Roussillon constitue la premiére étape de cette extension. Lyon devrait être la prochaine étape. La ville de Grenoble possède déjà une balise similaire, gérée par l’ASCOPARG. Faute de moyens techniques suffisants, l’ASCOPARG a sollicité les services de la CRIIRAD afin d’approfondir les analyses. Ce partenariat technique est appelé à se renforcer.

La balise installée à Péage-de-Roussillon a pour mission :
- d’assurer 24 heures sur 24 un contrôle en continu de la radioactivité de l’air respiré par les populations : la balise est installée à moins de 5 kilomètres au sud-est de la centrale nucléaire de Saint-Alban, au centre de l’agglomération Roussillon/Le Péage-de-Roussillon ;
- d’informer rapidement les populations en cas de contamination grâce à un système de gestion informatique alertant automatiquement le service permanent d’astreinte assuré par le laboratoire de la CRIIRAD.

Pourquoi analyser la radioactivité de l’air ?
En cas d’accident survenant dans une installation nucléaire, le risque principal est le rejet de substances radioactives dans l’atmosphère. Principal vecteur de la contamination, l’air constitue, durant la première phase de l’accident, le paramètre clé pour l’évaluation des risques.

sites: balises@criirad.org, atmo-rhonalpes.org

Catégorie environnement, pollutionCommentaires fermés


Catégories

Archives

Agenda

janvier 2020
L Ma Me J V S D
« déc    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+