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Fin de la limitation temporaire de vitesse en Isère


Au regard des taux d’ozone ou de particule en suspension( selon) dans l’atmosphère mesurés sur le bassin grenoblois (par exemple), et en application de l’arrêté inter préfectoral du 5 janvier 2011, il a été décidé la levée des mesures mises en place dans le cadre de l’épisode de pollution.

Ainsi, à partir du 26 mars 2011, reprise des limitations habituelles de vitesses sur les tronçons autoroutiers suivants :

A 48 du péage de Voreppe à la bifurcation de l’A480 (St Egrève) ;

  • RN481 de la bifurcation de l’A480 (St Egrève) à Grenoble (Porte de France) ;
  • A41 du péage de Crolles à Meylan (carrefour de la Carronnerie) ;
  • RD1090 de Meylan (carrefour de la Carronnerie) à Grenoble (Pont de l’Isère) ;
  • A480 sur la totalité (depuis limite A48 jusqu’au carrefour de Varces A480 / RD 1075) ;
  • A51 du péage de Vif à Claix (limite A51 / A480) ;
  • RN87 dite « Rocade Sud » ;
  • RN85 depuis la sortie N°8 située sur A480, sens Nord-Sud, jusqu’au carrefour giratoire situé à l’intersection de la N85 et de la RD 2085 A (fin de la déviation de Pont-de-Claix), sur la commune de Champagnier.

Et sur l’ensemble du réseau routier, reprise des limitations de vitesses habituelles.

L’ensemble des valeurs mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.atmo-rhonealpes.org .

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Pollution atmosphérique: maintien de la limitation temporaire de vitesse en Isère


Au titre des mesures d’alerte liées à la pollution atmosphérique, due à des particules fines, constatée dans l’ensemble de la région RhôneAlpes, et en application de l’arrêté inter préfectoral du 5 janvier 2011, il a été décidé :
le maintien des dispositions de limitation temporaire de la vitesse jusqu’à la levée de la mesure.
Ces mesures sont : De diminuer, sur l’ensemble du réseau routier, la vitesse de 20 Km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 Km/h ;
Et de fixer la vitesse maximale autorisée de tous les véhicules à 70 Km/h sur les tronçons autoroutiers et routiers de l’agglomération grenobloise suivants :
• RN481 du péage de Voreppe à Grenoble (Porte de France) ;
• A41 du péage de Crolles à Meylan (carrefour de la Carronnerie) ;
• RD1090 de Meylan (carrefour de la Carronnerie) à Grenoble (Pont de l’Isère) ;
• A480 sur la totalité (depuis limite A48 jusqu’au carrefour de Varces A480 / RD 1075) ;
• A51 du péage de Vif à Claix (limite A51 / A480) ;
• RN87 dite « Rocade Sud » ;
• RN85 depuis la sortie N°8 située sur A480, sens Nord-Sud, jusqu’au carrefour giratoire situé à l’intersection de la N85 et de la RD 2085 A (fin de la déviation de Pont-de-Claix), sur la commune de Champagnier.
L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : HTUhttp://www.atmo-rhonealpes.orgUTH .
-Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population, afin de réduire la pollution atmosphérique:
- limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
- les usagers de la route doivent :
- privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
- différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
- pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun.

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La Région Rhône-Alpes met en valeur ses entreprises éco-innovantes


Consciente de la nécessité de développer les éco-innovations, la Région Rhône-Alpes, en partenariat avec OSEO, l’ADEME, la Caisse des Dépôts et l’INPI , ont lancé un dispositif commun : INNOV’R, le booster des éco-innovations en Rhône-Alpes.
C’est un appel à projets permanent, qui vise à encourager les réponses concrètes aux enjeux environnementaux ; sources de développement économique durable et facteur de compétitivité en Rhône-Alpes.
Pour faciliter la démarche des entreprises, le guichet unique Rhône-Alpes pour les écoinnovations a été mis en place afin de centraliser toutes les candidatures.

Les projets retenus peuvent bénéficier d’un accompagnement financier (subvention ou avance remboursable), en fonction de l’état d’avancement du projet et de sa taille. En deux ans, près de 6 millions d’aides publiques ont été mobilisées (pour une centaine d’entreprises):la part de la Région s’élève à 2,5 millions d’euros.
Deux ans après son lancement, il s’agit donc d’un succès incontestable. Forts de ce constat, les partenaires INNOV’R souhaitent formaliser le cadre de ce dispositif et signent donc aujourd’hui la convention cadre INNOV’R afin d’établir des règles communes visant à garantir la meilleure gouvernance possible à ce dispositif.
Pour plus d’informations rendez vous sur le site http://eco-innovations.rhonealpes.fr

Les Trophées Rhône-Alpes des ECO-INNOVATIONS 2010

L’objectif des Trophées Rhône-Alpes des Eco-Innovations est de valoriser et mettre en lumière les entreprises régionales ayant développé des projets novateurs dans le domaine de l’environnement.
2010 est la troisième édition de cette opération conçue par la Région et l’ADEME, partenaire de Rhône-Alpes sur la politique « environnement et entreprises ». Ces trophées comptent trois catégories : « prévention des pollutions », « éco-innovations » et « démarche globale de Développement Durable ».
L’appel à candidatures s’est déroulé du 21 juin au 1er octobre : 31 dossiers ont été reçus. Le jury, présidé par Alain CHABROLLE, Vice-président délégué à la santé et à l’environnement, et composé d’experts, d’élus régionaux membres du comité technique « management de l’environnement » et de l’ADEME, s’est réuni en octobre.

Jeudi 25 novembre, 5 entreprises se voient donc remettre le Trophée des Eco-Innovations : une mise en lumière de leurs projets exemplaires.

Les lauréats 2010 des Trophées Rhône-Alpes des Eco-Innovations

CATEGORIE « PREVENTION DES POLLUTIONS

ETHERA (38 Grenoble)

ETHERA développe et commercialise des solutions simples pour la mesure de la pollution chimique dans l’air intérieur des bâtiments. La société a été créée à partir de travaux de recherches sur les capteurs nanoporeux du Laboratoire Francis PERRIN (Laboratoire commun CEA / CNRS).
Peu de solutions efficaces existaient pour la mesure de la pollution chimique de l’air intérieur, notamment les COV (Composés Organiques Volatiles) et en particulier le formaldéhyde, principal polluant de l’air.

La seule solution consistait en des prélèvements sur des échantillonneurs, suivi d’une analyse par chromatographie, laborieuse et coûteuse, réalisée en différé en laboratoire.
Des systèmes d’ETHERA sont actuellement utilisés dans la campagne de mesure de la qualité de l’air intérieur dans les crèches et les écoles sous la tutelle du ministère de l’écologie.
Le projet a permis l’embauche de 3 ingénieurs chercheurs pour réaliser la R&D. (embauche prévue de 40 personnes d’ici à 5 ans).

www.ethera-labs.com

CATEGORIE « ECO-INNOVATION »

SUDLAC (38 Echirolles)

Fabrication de peintures et produits spéciaux en phase aqueuse SUDLAC a développé le produit « Lasure Photocatalyse SPC » qui, sous l’action des rayons UV lumineux, permet la dégradation des molécules organiques déposées sur les surfaces minérales (toitures, façades, dallages extérieurs, surfaces sportives extérieures en sols synthétiques). Ce revêtement organo-minéral détruit les salissures organiques et assure un auto-nettoyage des surfaces.
Ce produit permet de diminuer l’utilisation de détergents, d’eau et d’énergie et donc permet des économies d’entretien.

www.sudlac.com

CATEGORIE « DEMARCHE GLOBALE DE DEVELOPPEMENT DURABLE »

BOTANIC (74 Archamps)

« Ecojardinerie » : 0 pesticide et 0 engrais chimique de synthèse et promotion active du jardinage écologique.
BOTANIC compte désormais 900 références de produits en faveur du jardinage écologique.
L’objectif de Botanic est également d’agir pour préserver l’environnement et la santé des clients et des collaborateurs : une étude de 2005 sur les pesticides autorisés en jardinage amateur a établi que sur 135 matières actives autorisées en jardinage amateur, 97 se sont révélées toxiques ou nocives pour la santé et 25 nocives pour l’environnement (pollution des eaux, impact sur la faune et la flore…).

www.botanic.com

1ER COUP DE COEUR DU JURY

SUNEA SARL (73 LE BOURGET DU LAC)

Entreprise adaptée pour l’insertion des travailleurs en situation de handicap, spécialisée dans la sous-traitance et la fabrication de produits propres pour la filière solaire.
SUNEA développe, produit et distribue à la demande des systèmes photovoltaïques pour des applications spécifiques tels que : chargeur solaire pour téléphones portables, panneaux ultralégers pour tricycles à assistance électrique, panneaux pour les glacières solaires …
« Une des solutions pour assurer la pérennité d’une entreprise à vocation sociale est de l’adosser à un savoir faire technologique, positionné dans une filière en forte croissance. »

www.sunea.fr

2EME COUP DE COEUR DU JURY

TOXIBIONTE (38 CHEYSSIEU)

Etudes et Expertises en Ecotoxicologie.
L’écotoxicologie se donne pour objectif de répondre aux questions suivantes : quel est le devenir des substances toxiques (chimiques, biologiques, physiques) dans l’environnement ? Quels sont les effets sur les écosystèmes et la biodiversité, voir l’homme. TOXIBIONTE propose un outil d’alerte avant les effets irréversibles sur la faune c’est-à-dire un outil de diagnostic environnemental, dans la mesure du possible non létale pour l’organisme biologique référent : l’abeille dans le cas de TOXIBIONTE.

www.toxibionte.fr

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Fin de la limitation temporaire de vitesse en Isère


Au regard des niveaux d’ozone dans l’air mesurés sur le bassin lyonnais et le bassin grenoblois, le préfet de l’Isère a décidé la levée des mesures mises en place dans le cadre de l’épisode de pollution.
Ainsi, à partir du mardi 13 juillet 2010 à 5 heures, reprise des limitations habituelles de vitesses sur les tronçons autoroutiers suivants :
* A48 du péage de Voreppe à Grenoble (Porte de France) ;
* A41 du péage de Crolles à Meylan (carrefour de la Carronnerie) ;
* RD1090 de Meylan (carrefour de la Carronnerie) à Grenoble (Pont de l’Isère) ;
* A480 sur la totalité (depuis limite A48 jusqu’au carrefour de Varces A480 / RD 1075) ;
* A51 du péage de Vif à Claix (limite A51 / A480) ;
* RN87 dite « Rocade Sud » ;
* RN85 depuis la sortie N°8  située sur A480, sens Nord-Sud, jusqu’au carrefour giratoire situé à l’intersection de la N85 et de la RD 2085 A (fin de la déviation de Pont-de-Claix), sur la commune de Champagnier ;
* La partie iséroise de l’autoroute A7 ;
* RN7 ;
* A43, entre sa jonction avec l’A48 et son franchissement de la limite départementale Isère – Rhône.

L’ensemble des valeurs mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.atmo-rhonealpes.org .

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Pollution atmosphérique: limitation temporaire de vitesse en Isère


Au titre des mesures de prévention liées à la pollution atmosphérique à l’ozone constatée dans les bassins grenoblois et lyonnais, le préfet de l’Isère décide :
De fixer la vitesse maximale autorisée de tous les véhicules à 70 km/h  sur les tronçons autoroutiers et routiers de l’agglomération grenobloise suivants :
* A48 du péage de Voreppe à Grenoble (Porte de France) ;
* A41 du péage de Crolles à Meylan (carrefour de la Carronnerie) ;
* RD1090 de Meylan (carrefour de la Carronnerie) à Grenoble (Pont de l’Isère) ;
* A480 sur la totalité (depuis limite A48 jusqu’au carrefour de Varces A480 / RD 1075) ;
* A51 du péage de Vif à Claix (limite A51 / A480) ;
* RN87 dite « Rocade Sud » ;
* RN85 depuis la sortie N°8  située sur A480, sens Nord-Sud, jusqu’au carrefour giratoire situé à l’intersection de la N85 et de la RD 2085 A (fin de la déviation de Pont-de-Claix), sur la commune de Champagnier.

De plus, sur la partie iséroise de l’autoroute A7 et de la route nationale RN7 ainsi que sur l’autoroute A43, entre sa jonction avec l’A48 et son franchissement de la limite départementale Isère – Rhône, les véhicules doivent respecter une limitation de vitesse maximale inférieure de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée.
Ces dispositions sont applicables dès 5 heures le samedi 10 juillet 2010, pour une durée minimale de 24 heures et jusqu’à la levée de la mesure.
L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.atmo-rhonealpes.org .
Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population de l’Isère, afin de réduire la pollution atmosphérique :
* limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
* les usagers de la route doivent :
- privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
- différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
- pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun ;
- réduire si possible leur vitesse de circulation de 20 km/h hors agglomération.

ATTENTION

Lors des périodes de limitation de vitesse, les contrôles routiers ( radars mobiles) sont plus fréquents.

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Protection de l’environnement: le rôle des citoyens


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Dans le cadre de la Semaine du Développement Durable 2010, l’association « Eco-citoyens du Nord Isère » organise la projection du film « HOME » de Yann ARTHUS-BERTRAND – le 2 avril  à 20h30, salle de la Serra à Villette d’Anthon.

Cette projection, dont l’entrée est gratuite, sera suivie d’un débat, animé par des membres de l’association, portant sur :
• les gestes que chacun peut faire pour limiter la pollution de la planète, le gaspillage de ses ressources et les émissions de gaz à effet de serre (économies d’énergie, énergies renouvelables, optimisation des transports, recyclage des déchets, limitation de l’usage des produits phytosanitaires notamment),
• les moyens de mettre en œuvre ces gestes citoyens (implication personnelle, actions dans les écoles, rôle des associations de protection de l’environnement, …).
Elle sera complétée par une exposition de travaux réalisés par les Ecoles Primaires du Bourg et de Mons Asnières de Villette d’Anthon à partir d’un projet de « La main à la pâte »* sur le changement climatique. Sur ce projet, l’association apporte son appui bénévole et gratuit aux enseignants, en particulier en mettant à disposition des écoles les matériels nécessaires à la conduite des expériences et en aidant les enseignants à préparer et mettre en œuvre les séances expérimentales en classe.
* Cet organisme a été créé en 1996, à l’initiative du professeur Georges Charpak, prix Nobel de physique 1992, et de l’Académie des Sciences, et son objectif est de promouvoir au sein de l’école primaire une démarche d’investigation scientifique.

Contact

André MANSIAUX, Président des Eco-citoyens du Nord Isère
06 10 91 38 75
econord38@gmail.com

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Azur Pellets: s’adapter au service des clients


Azur Pellets a vu le jour à Pontcharra en septembre 2007.
Afin de découvrir un peu mieux cette entreprise menée de mains de maîtres par les époux Caustier, relire l’article que nous avons écrit en septembre 2008: cliquer sur: sillon38

Depuis l’entreprise a évolué et il nous semblait utile d’aller faire un petit tour à Pontcharra.

Laurence nous sert de guide.

Première surprise: d’énormes sacs blancs remplis de granulés remplissent l’usine. » C’est une première nouveauté, on stocke les granulés dans ces big bag qui pèsent une tonne. Ils sont très pratiques. Le souci est qu’il ne devrait pas y en avoir autant. On subit l’été indien et les ventes n’ont pas démarré. Plusieurs clients ont également rempli leurs silos en juillet-août…. »

azur

Les Caustier ont également agrandi leur cercle de fournisseurs, les scieurs. » Ils sont une quinzaine actuellement, tous des locaux. »

Au niveau des clients, « on a du s’adapter à une demande forte de bon nombre de ceux-ci, ils souhaitaient s’approvisionner à l’usine. C’est à présent possible même si cela pose quelques contraintes logistiques. On propose par ailleurs à notre clientèle de se servir à la carte. Elle peut acheter plusieurs tonnes de granulés et les stocker chez nous, se servir quand elle le veut. Nous avons également établi un partenariat avec des transporteurs locaux…. Cette vente directe apporte vraiment un plus à nos clients! »

azur 2

Des clients satisfaits de la prestation fournie et qui en exigent toujours plus. Aux Caustier de s’adapter!  » On nous a demandé d’ajouter un maillon à la chaîne en vendant des poêles à granulés. Une fois de plus, on a répondu présents. Après plusieurs recherches, on a choisi un fournisseur italien. Ses produits associent la qualité, l’esthétique et le prix. Les ventes ont bien démarré car en plus de la vente nous offrons le service  livraison et installation. »

La qualité est le maître mot de l’entreprise. Pour preuve, elle a obtenu la marque NF. C’est la première, dans sa branche, en Rhône-Alpes à avoir obtenu cette marque. On peut même dire distinction. Voir notre article: sillon38

Une filière qui se structure par l’apparition de l’association Pro-Pellets. « Il s’agit de réunir tous les maillons de la chaîne, tous les acteurs de la filière afin d’offrir aux utilisateurs de  cette énergie toutes les infos, tous les services dont ils ont besoin. »

Restait plus qu’à poser la question récurrente: le bois pollue. Réponse du tac au tac: « Le chauffage aux granulés ne pollue pas. Seuls les bois de mauvaise qualité, les bois issus en particulier d’écobuages, les cheminées mal entretenues polluent! ».

Pour contacter l’entreprise:

plaq_azurpellet.jpg

site internet: www.azurpellets.fr

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Algues vertes: la faute à qui?


Ouest France et le Télégramme se sont fait l’écho mardi 20 octobre d’un rapport confidentiel traitant des marées vertes qu’aurait envoyé, le 4 septembre, le préfet des Côtes d’Armor, Jean-Louis Fargeas, au Premier ministre.

Selon FNE, le préfet y dresserait un état des lieux sans complaisance pointant clairement la responsabilité de l’agriculture et de l’élevage en particulier et l’inefficacité des dispositions prise par les autorités publiques, jusqu’à maintenant (directive nitrate, programme d’action bassin versant contentieux, moyens incitatifs, contrôles et renforcement de l’application de la règlementation).

Ce constat posé, le Préfet évoquerait la nécessité de « révolutionner […] les pratiques agricoles et changer complètement le modèle économique existant » mais ajoutant immédiatement que « cette évolution n’est pas envisageable pour le moment » parce que la profession n’y serait pas prête ! Et de conclure que pour éviter les recours l’Etat doit afficher une politique volontariste…

Pourtant des solutions existent

Pour FNE, la responsabilité du phénomène des marées verte est collective, partagée entre agriculture, assainissement urbain et tourisme, industrie, particulièrement agroalimentaire et politique conduite par l’Etat. La solution ne pourra donc être que collective. Tout comme le préfet nous considérons que seule une révolution des pratiques agricoles permettra d’endiguer le phénomène.

Mais au-delà de la stigmatisation d’une profession en particulier c’est bien l’ensemble du modèle économique et social qu’il faudra revoir en profondeur pour réussir à réduire d’au moins 40% les effluents arrivant à la mer d’ici 2012, engagement pris par l’ensemble des parties prenantes, y compris les organisations professionnelles agricoles, lors du Grenelle de la Mer.

Si l’action doit être drastique pour être efficace il faut se méfier des solutions radicales au point d’être caricaturales. Dans son rapport, le Préfet des Côtes d’Armor évoquerait par exemple « l’arrêt total de l’agriculture sur le bassin versant avec une conversion totale des terres en prairies fauchées mais non fertilisées ».

Pour Jean-Claude Bévillard, secrétaire national de FNE : « Il n’est pas question de stopper l’activité agricole ! La résolution du problème des algues vertes devra en revanche passer par un nouveau projet pour l’agriculture bretonne, comme l’agriculture bio et de Haute Valeur Environnementale (HVE), caractérisée par une faible dépendance aux intrants (engrais, énergie, aliments du bétail,…) et une place laissée à la nature (prairies naturelles, haies, bosquets,…). Dimensionnée en cohérence avec les capacités d’absorption du milieu, cette agriculture, liée au terroir, impacte faiblement l’environnement et permet le maintien de l’agriculture, de l’activité et du tissu social. FNE renouvelle sa demande d’une concertation entre les acteurs politiques, économiques, sociaux et environnementaux pour élaborer un plan global. »

Par ailleurs, ajoute FNE, « il nous semble réducteur de focaliser uniquement sur la contribution de l’agriculture, minimisant de fait celle liée à la fréquentation touristique et aux pratiques de certaines collectivités et de certains habitants (assainissement, produits lessiviels et effluents organiques) ou celle de l’industrie ».

Agir maintenant.

Pour Christian Garnier, vice président de FNE, « FNE a mis sur la table du Grenelle de la mer la nécessaire réduction des rejets agricoles industriels et urbains, et notamment des produits lessiviels des ménages et des entreprises. Le temps n’est plus aux tergiversations, au renoncement, ni à « l’affichage d’une politique volontariste », mais à l’action. S’il faut inventer « un nouveau modèle économique », il est plus que temps de s’y engager effectivement, en s’appuyant au besoin sur les propositions réalistes portées depuis des années par les associations de défense de l’environnement ! La question des algues vertes doit être un chantier exemplaire de la concrétisation du Grenelle de la Mer. »

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Mortalité anormale de poissons dans la Romanche


La préfecture de l’Isère nous informe qu’une pollution de l’eau de la Romanche a été constatée cet après-midi, suite à une mortalité anormale de poissons en surface et en profondeur.

Le service départemental d’incendie et de secours (SDIS), la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) ainsi que la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) se sont rendus sur place afin de faire des prélèvements et de sécuriser la zone.

Les analyses immédiates ont permis de constater l’absence de nitrates et de cyanure.

La DDASS confirme que pour l’instant, cette pollution n’a pas de conséquence sur le réseau d’eau potable de Grenoble.

A l’heure actuelle, l’origine de cette pollution reste inconnue. Une enquête sera effectuée par la gendarmerie pour en déterminer l’origine. Une société de pêche s’occupe de la récupération des 500 à 600 poissons morts.

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PCB: L’Isère contaminée


Il a été constaté des taux de contamination en dioxines et polychlorobiphényles de type dioxines (PCB-DL) supérieurs aux normes admises sur des poissons pêchés dans l’Isère et le Drac.De plus il est possible pour des poissons contaminés par les PCB de remonter le cours de la Romanche.

Dans ces conditions, on peut considérer que la contamination des poissons capturés dans ces trois rivières peut constituer un risque potentiel pour la santé humaine en cas de consommation de leur chair.

Ainsi l’arrêté préfectoral du 31 juillet 2009 interdit la consommation et la commercialisation des poissons pêchés dans certaines portions de l’Isère, du Drac et de la Romanche.

Les PCB, ou polychlorobiphényles, sont des dérivés chimiques chlorés plus connus en France sous le nom de pyralènes.

Entre 1930 et le début des années 80, les PCB ont été produits pour diverses applications dans le domaine des transformateurs électriques et des appareils hydrauliques. Leurs propriétés remarquables en matière d’isolation électrique, de stabilité thermique, de lubrification et de résistance au feu ont été mises à profit dans l’industrie.

Ces substances ont été frappées d’interdiction de fabrication en 1985 lorsqu’il fut clairement établi qu’elles représentaient un danger pour la santé de l’homme.
Les effets chroniques, liés à une exposition sur le moyen et le long terme, ont été mis en évidence chez l’animal (notamment toxicité pour la reproduction, pour le systèmes immunitaire, effet cancérogène) et ont justifié, pour l’homme, leur classement en tant que substances probablement cancérogènes.

Ces substances sont peu biodégradables et persistent longtemps dans l’environnement. Elle s’accumulent dans les organismes vivants, le long de la chaîne alimentaire, notamment les poissons.
Peu solubles dans l’eau, les PCB ne dégradent pas la qualité de l’eau en elle-même. Par contre, ils se sont fixés dans le temps sur les matières en suspension et les sédiments dans les cours d’eau concernés par ce type de pollution.
Si une exposition de courte durée aux PCB n’a pas de conséquence sanitaire, la consommation de poissons contaminés, si elle est fréquente, peut avoir une incidence sur la santé du consommateur.

Pour cette raison, suite à une campagne d’analyses menée en 2007 et 2008, la pêche en vue de la consommation et la commercialisation des poissons a déjà fait l’objet de mesures d’interdiction totale ou partielle dans le fleuve Rhône.
Des analyses effectuées en 2008 sur la chair de poissons (truites et chevesnes) pêchés dans la partie drômoise de l’Isère ont établi la présence de PCB à des niveaux dépassant les normes admises au regard des critères de santé publique, et ont entraîné des mesures de restriction de la pêche dans ce département.

En ce qui concerne le département de l’Isère, des prélèvements ont été effectués dans différents cours d’eau, notamment l’Isère et le Drac, où une partie des analyses ont donné lieu à des résultats défavorables ; des prélèvements supplémentaires sont prévus en 2009, sur d’autres portions de ces mêmes cours d’eau et d’autres rivières, pour évaluer plus précisément leur contamination par les PCB.

Sont concernées les rivières du Drac, Isère et Romanche

Les portions de rivières concernées sont:

La portion de la rivière Isère située entre sa confluence avec la rivière le Drac et la limite des départements de l’Isère et de la Drôme.

Dans la portion de la rivière la Romanche comprise entre le point dit seuil Le Tardy et sa confluence avec la rivière le Drac.

Dans la portion de la rivière le Drac comprise entre sa confluence avec la rivière la Romanche et sa confluence avec la rivière l’Isère.

Pour prendre connaissance de la totalité de l’arrêté, cliquer sur:

Arrêté préfectoral du 31 juillet 2009

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