Tag Archive | "prix"

En avril, les prix de production des produits agricoles augmentent..


En avril, les prix de production des produits agricoles augmentent (+0,8 % par rapport à mars) ; sur un an ils baissent de 4,0 %.

Le prix des céréales est quasi stable en avril (+0,2 %). L’offre de céréales demeure abondante et la crise politique ukrainienne n’affecte pas les exportations de ce pays.

Le prix des oléagineux diminue en avril (-2,2 %). La demande asiatique est désormais moins vigoureuse tandis que l’offre sud-américaine de soja est très abondante.

Le prix de l’ensemble des vins augmente de 13,4 % sur un an (et de 21,8 % pour les vins d’appellation), en lien avec de faibles récoltes depuis deux ans.

Le prix de la pomme de terre chute par rapport à l’année dernière (-36,0 %). Il s’agit d’un retour à la normale : l’avant-dernière récolte en 2012 avait été très faible en Europe du Nord-Ouest.

Le prix des fruits frais décroît en glissement annuel (–17,9 %), en particulier ceux de la pomme et de la poire dont les productions avaient augmenté en 2013. Le prix de la fraise baisse également : la chaleur et la lumière, plus présentes en ce début de saison que l’an dernier, ont permis d’accroître la production.

Le prix des légumes frais chute en glissement annuel (–21,4 %). Le chou-fleur s’écoule difficilement aussi bien vers le frais qu’en surgélation. Le prix de la tomate baisse aussi, sous l’effet de la concurrence étrangère et d’un temps plus maussade après Pâques, qui a légèrement détourné les consommateurs. En raison de températures clémentes la maturité des laitues et des poireaux s’est accélérée, saturant la demande.

En données corrigées des variations saisonnières, le prix des animaux augmente en avril (+3,8 %). Celui du porc bondit (+16,6 %) : malgré l’embargo russe, les exportations européennes sont portées par la crise sanitaire aux États-Unis (diarrhée épidémique porcine), qui limite la production et les exportations.

La hausse du prix des ovins reflète une offre limitée face au surcroît traditionnel de consommation à Pâques, qui se situe en plein milieu du mois cette année. Le prix du lait croît sensiblement sur un an (+14,0 %), du fait de la forte demande, notamment chinoise, à l’export en lait de consommation. Le prix des œufs baisse car la production française est abondante.

Le prix d’achat des moyens de production croît légèrement en avril.

Le prix des consommations intermédiaires se maintient globalement en avril (+0,1 %). Sur un an, les prix des aliments pour animaux et des engrais ont diminué d’environ 8 %. Le prix des investissements est stable en avril.

Sources : INSEE – SSP (ministère chargé de l’Agriculture

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Les prix des produits alimentaires continuent de grimper



Les prix alimentaires mondiaux ont atteint un nouveau pic historique en janvier, pour le septième mois consécutif, selon l’Indice FAO des prix des produits alimentaires qui surveille l’évolution mensuelle des cours internationaux d’un panier de denrées alimentaires de base.


L’Indice s’est établi à 231 points en janvier, en hausse de 3,4 pour cent par rapport à décembre 2010. C’est le plus haut niveau jamais atteint (en termes réels et nominaux) depuis que la FAO a commencé à mesurer les prix alimentaires en 1990. Les prix de l’ensemble des denrées ont accusé de fortes hausses en janvier, à l’exception de celui de la viande qui est resté inchangé.

Prix élevés

« Les nouveaux chiffres montrent clairement que la pression à la hausse des prix alimentaires mondiaux ne montre pas de signe d’essoufflement », a déclaré l’économiste et expert en céréales de la FAO, Abdolreza Abbassian. « Ces prix élevés devraient se maintenir dans les mois à venir, ce qui est source de préoccupation, en particulier pour les pays à faible revenu et à déficit vivrier qui risquent d’avoir du mal à financer leurs importations vivrières, et pour les  ménages pauvres qui consacrent une grande partie de leurs revenus à l’alimentation. »

« Le seul facteur encourageant jusqu’à présent vient de plusieurs pays, où- grâce à de bonnes récoltes- les prix de certains des aliments de base sur les marchés intérieurs demeurent faibles par rapport aux cours mondiaux », a ajouté M. Abbassian.

La FAO a souligné que le nouvel Indice des prix a été révisé pour refléter les modifications apportées à son indice des prix de la viande. La révision, qui a un effet rétroactif, a abouti à de nouveaux chiffres pour tous les indices, mais les tendances globales observées depuis 1990 demeurent inchangées.

L’Indice des prix des céréales a atteint 245 points en janvier, c’est-à-dire 3 pour cent de plus qu’en décembre et le plus haut niveau depuis juillet 2008, mais toujours inférieur de 11 pour cent au record d’avril 2008. Cette hausse traduisait essentiellement un raffermissement continu des cours internationaux du blé et du maïs, dans un contexte de tassement de l’offre. En revanche, les prix du riz ont fléchi légèrement, sous l’effet de la récolte des cultures principales en cours dans les grands pays exportateurs.

L’Indice des prix des huiles/matières grasses a augmenté de 5,6 pour cent, s’établissant à 278 points, proche du record de juin 2008, ce qui traduit un équilibre de plus en plus précaire de l’offre et de la demande dans tout le secteur des oléagineux.

L’Indice des prix des produits laitiers avoisinait les 221 points en janvier, soit 6,2 pour cent de plus qu’en décembre, mais toujours inférieur de 17 pour cent à son pic de novembre 2007. La demande ferme de produits laitiers a continué à soutenir les prix dans un contexte normal de fléchissement saisonnier de la production dans l’hémisphère sud.

L’Indice des prix du sucre a gagné 5,4 points en janvier, passant à 420. Les cours du sucre demeurent élevés sous l’effet du resserrement de l’offre mondiale.

En revanche, l’Indice des prix de la viande s’est stabilisé autour de 166 points, car le recul des prix de la viande en Europe, provoqué par une désaffection des consommateurs faisant suite à un scandale d’aliments pour animaux contaminés, a été compensé par une légère hausse des prix à l’exportation du Brésil et des Etats-Unis.

Catégorie agro-alimentaire, consommationCommentaires fermés

Nicolas Sarkozy dans l’Allier pour parler agriculture


Le Président de la République s’est rendu ce jeudi 25 novembre 2010, dans l’Allier ou il a abordé les problèmes liés à l’agriculture et à la ruralité.

Au cœur de la montagne bourbonnaise, à Isserpent, le chef de l’État a visité une exploitation agricole et s’est ensuite rendu au Mayet-de-Montagne pour présider une table ronde. Au cours de celle ci la situation des éleveurs, les enjeux d’une régulation du prix des matières premières agricoles et les conditions d’attractivité des territoires ruraux ont été abordés.

Une taxe si nécessaire

Au niveau des prix, le président de la République a constaté que  » les cours sont inchangés depuis 12 ans alors que la marge des distributeurs a augmenté de 2 euros. C’est inacceptable et cela  justifie de se doter d’un observatoire des marges et des prix performant. Celui-ci constituera la mesure la plus utile et la plus pertinente pour l’agriculture.  Si la grande distribution ne réduit pas ses marges, nous sommes prêts à créer une taxe » Et de conclure sur ce dossier: » la qualité du travail des éleveurs doit être valorisée. » Il s’est également dit favorable à la création d’une caisse de péréquation pour garantir un minimum de prix.

Il a cependant rajouté que selon lui, la solution des problèmes que rencontrent les éleveurs bovins est à Bruxelles.

 » Il faut une réforme de la PAC plus juste et qui assure des prix rémunérateurs. »

Le président de la République s’est dit prêt à mettre en place une instance internationale ayant pour but de faire un état régulier des stocks de produits agricoles. » Cette mesure éviterait les mouvements de panique, observés au début de l’été, sur les marchés céréaliers…. »

Une autre organisation internationale devrait être créée afin de réguler la production agricole au niveau mondial a enfin souhaité Nicolas Sarkozy. Pour lui cette mesure serait un premier pas pour sortir l’agriculture de l’OMC.

Catégorie agriculture, élevageCommentaires fermés

Fruits et légumes bio: des produits inaccessibles…


fruits et légumes

Depuis 2007, Familles Rurales relève, pendant l’été, les prix de 8 fruits et 8 légumes en distinguant leur origine mais aussi les surfaces de vente. Deux relevés de prix (semaine du 14 juin et semaine du 12 juillet) ont ainsi été effectués par 81 veilleurs consommation dans 38 départements. Cette année, Familles Rurales a décidé de relever également le prix des fruits et légumes bio.
Cet Observatoire des prix des fruits et légumes a mis en évidence pour l’été 2010 :
Une baisse des prix entre les deux mois: -7.6 % pour les fruits, -5.6% pour les légumes.

Les fruits et légumes produits en France sont moins chers que ceux importés.

En comparant les résultats obtenus en 2009, il apparaît :
Une hausse du prix des fruits de 11.1% par rapport à 2009 et de 5.5% pour les légumes. L’année 2009 avait été marquée par une forte baisse des prix des fruits et légumes.

Si une personne suit la préconisation de l’OMS (manger 400 grammes de fruits et légumes par jour), cela lui revient à 1.04 euro par jour contre 0.95 euro l’année dernière.

Sur les fruits et légumes bio :

Ils sont environ 70% plus chers que les fruits et légumes conventionnels.

Familles Rurales demande, une fois encore, davantage de transparence sur les prix et les marges de la filière fruits et légumes. Le Mouvement espère que les dispositions prévues dans la Loi de Modernisation de l’Agriculture permettront d’obtenir une plus grande clarté sur ce point et d’aboutir à un prix juste pour tous.

Pour découvrir l’ensemble de l’enquête, cliquer sur :Télécharger le dossier


La consommation :
Les fruits et légumes bio représentent environ 3% de la quantité achetée de fruits et légumes en 2008 en France.
La production :
Les fruits et légumes bio représentent en 2008 environ 4.6% de la surface totale consacrée en France aux fruits et légumes.


Catégorie bio, consommation, fruits-légumesCommentaires fermés

Télévision: enquête sur le prix de la viande


Nul ne comprend pourquoi les producteurs de viande se plaignent de gagner de moins en moins d’argent alors que les prix à la consommation flambent.
M6, dans son émission Capital qui sera diffusée ce dimanche 6 septembre à 20H40 tentera de nous éclairer sur ce phénomène. On découvrira en particulier comment sont étabils les prix du jambon. Produit très consommé en France.

Catégorie consommation, filière viandeCommentaires fermés


edf.png

Catégories

Archives

Agenda

juin 2019
L Ma Me J V S D
« mai    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+