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La Région récolte 80 kilos de miel avec l’UNAF


(photo Franck Trabouillet)

(photo Franck Trabouillet)

A l’occasion d’APIdays, premières journées nationales de l’abeille, plus de 80 kilos d’un miel à l’arôme de fleur d’acacia ont été extraits vendredi 18 juin  au siège de la Région Rhône-Alpes à Charbonnières-les-Bains.

Le Conseil régional accueille depuis le printemps 2007 huit ruches dans le cadre du programme « Abeille, sentinelle de l’environnement » mis en œuvre par l’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF) pour sensibiliser le public aux enjeux de la biodiversité et à la nécessaire sauvegarde des pollinisateurs domestiques et sauvages.

Alors que 2010 célèbre l’Année Internationale de la Biodiversité, jamais encore une aussi forte mortalité des abeilles n’avait été constatée en France. Dans le seul département du Rhône, 44 % des colonies d’abeilles ont péri pendant le dernier hiver.

Jean-Jack Queranne, Président de la Région Rhône-Alpes, a évoqué les risques qui pèsent sur la survie des pollinisateurs, comme l’utilisation des pesticides. « Les abeilles représentent un marqueur important pour la biodiversité, l’agriculture, notre alimentation. Une initiative telle que ces APIdays exprime un cri d’inquiétude indispensable».

Il tient à rappeler sa condamnation du vote de la commission mixte  paritaire du 16 juin sur le projet de loi Grenelle 2.Députés et sénateurs ont remis en cause le principe de « compatibilité » entre les trames vertes et bleues et les projets d’infrastructures de transports, lui substituant la simple « prise en compte ». Pour le Président de la Région Rhône-Alpes, membre du Comité national du développement durable et du Grenelle de l’environnement, cette décision « enterre définitivement le Grenelle et met la biodiversité en danger. »

Rhône-Alpes compte près de 10 000 apiculteurs qui exploitent plus de 146 000 ruches, soit 11 % du cheptel national. La production annuelle régionale est estimée à 2 900 tonnes de miel.
Depuis 2007, Rhône-Alpes soutient l’opération « Abeille, sentinelle de l’environnement » dans le cadre d’une convention de partenariat et d’objectifs (66 000 €).

La Région s’est engagée dans une véritable politique apicole et élabore actuellement avec ses partenaires un projet de développement de cette filière, sous la forme d’un Contrat Régional d’Objectifs de Filière (CROF).
Elle apporte aussi un soutien financier annuel d’environ 50 000 € à des actions de recherche appliquée : observation des cas d’intoxication de ruchers ; études génétiques sur les mâles et les reines ; études sur les aspects sanitaires des cheptels, par exemple sur le parasite varroa ou sur la loque américaine ; collecte de données technico-économiques sur la filière.
Enfin, elle accompagne le projet Urbanbees qui vise à la sauvegarde des pollinisateurs sauvages.

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Les étangs de Mépieu: une réussite collective


Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes, Alain Chabrolle, Vice-président délégué à la santé et à l’environnement et Sarah Boukalaa, Conseillère régionale déléguée à la jeunesse, ont visité ce matin la cimenterie Vicat, à  Montalieu-Vercieu puis la Réserve Naturelle Régionale (RNR) des étangs de Mépieu.

Située dans le nord de l’Isère, la RNR des étangs de Mépieu est remarquable par la diversité exceptionnelle de sa faune et de sa flore. Alternant zones sèches et humides, les 161 hectares du site abritent 612 espèces de plantes, 170 espèces d’oiseaux, 35 espèces de mammifères…

Classée en RNR pour une période de 30 ans par le Conseil régional en juillet 2008, cette réserve constitue l’exemple d’une collaboration réussie entre collectivité, association et industriel au service de la nature. En effet, le site appartient à la commune de Creys-Mépieu (43 hectares) et au groupe Vicat, (118 hectares), dont les carrières sont progressivement réaménagées et intégrées à la RNR.
L’association Nature Nord Isère Lo Parvi est gestionnaire du site. A ce titre, elle bénéficie de près de 260 000 € de subventions régionales sur la période 2008 – 2012 afin d’assurer des missions de protection, d’étude et d’animation.

Volontairement restrictif, le label RNR est accordé par la Région aux milieux naturels les plus emblématiques. Pour un territoire, c’est un engagement à long terme (10 ans minimum) synonyme :
• d’une réglementation spécifique qui vient compléter la législation existante,
• d’un cadre de gestion partenarial adapté à la taille et aux enjeux locaux,
• d’un territoire d’innovation pour l’expertise et la recherche,
• d’un lieu privilégié pour la pédagogie de la nature,
• de moyens financiers affectés par la Région pour impulser des projets.

Une politique régionale innovante en matière de biodiversité

Avec 22% du territoire rhônalpin considéré comme « espace naturel remarquable », Rhône-Alpes possède une biodiversité exceptionnelle sur son territoire. Afin de la protéger, la Région a mis en place, dès juillet 2006, une politique de préservation du patrimoine naturel volontariste et innovante qui a pour objectif de construire un réseau régional des espaces préservés basé sur :
• 12 RNR qui représentent une superficie totale de 2000 hectares,
• 3 corridors biologiques : naturels ou artificiels, ces espaces sont indispensables aux espèces animales pour se déplacer librement et en toute sécurité d’un territoire à l’autre,
• 14 Contrats biodiversité en Rhône-Alpes qui concernent des sites présentant une biodiversité d’intérêt régional, peu ou pas protégés.

En 2010, la Région consacre 4,7 M€ aux RNR et à la préservation du patrimoine naturel rhônalpin.

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Menace de la chrysomèle: Jean-Jacques Queyranne contre l’épandage aérien


Pour faire face à la prolifération des larves de chrysomèle sur les parcelles de maïs constatée dans cinq départements* de la Région Rhône-Alpes, la seule mesure envisagée par l’Etat serait l’épandage de deltaméthrine par hélicoptère.

Afin d’alerter sur les dangers de cette méthode, Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes, a saisi, ce jour, Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, Bruno Le Maire, ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie ainsi que les préfets des cinq départements concernés.

« Vous savez quels dangers fait courir ce produit, surtout épandu par voie aérienne, sur les abeilles et les pollinisateurs sauvages, ainsi que sur la santé humaine. En 2008, de nombreuses pertes de ruches ont dû être déplorées dans notre Région, consécutives à la diffusion de produits phytopharmaceutiques. » rappelle Jean-Jack Queyranne dans ce courrier.

Le Président de la Région Rhône-Alpes souligne également que « D’autres moyens peuvent être envisagés pour lutter contre le fléau de la chrysomèle. Il s’avère que la rotation des cultures apparaît beaucoup plus efficace et sans danger pour venir à bout du ravageur. Cette solution agricole durable mérite d’être sérieusement étudiée. »

Ainsi, Jean-Jack Queyranne demande de ne pas donner l’autorisation de procéder à ces traitements aériens, pour protéger la santé humaine et la biodiversité. Il demande également aux ministres concernés d’organiser une réunion de crise pour traiter ce problème dans l’intérêt conjoint des agriculteurs, des apiculteurs, des populations et de la biodiversité.

*Savoie, Haute-Savoie, Rhône, Ain et Isère

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Center Parc de Roybon: J.J Queyranne interroge André Vallini sur ses intentions


Dans un courrier daté d’aujourd’hui -jeudi 18 juin 2009-  qu’il nous a fait parvenir, le président de la Région Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne, interroge André Vallini sur les intentions du Conseil général de l’Isère concernant le projet Center Parc à Roybon. On sait que les discussions sont en cours depuis plusieurs mois avec le groupe Pierre&Vacances pour fixer, entre autres, les modalités du financement de cet énorme entreprise (voir nos précédents articles).

Jean-Jack Queyranne qui rappelle en préambule, dans ce courrier, que l’intervention de la collectivité régionale « s’inscrirait dans le cadre de ses compétences », écrit notamment :
« Dans ce contexte, le courrier que vous avez adressé le 3 juin au président du groupe Pierre & Vacances apparaît comme une remise en cause des modalités d’intervention du Département de l’Isère au soutien de ce projet. Ce courrier fait référence à un principe de parité d’intervention entre la Région et le Département qui n’avait jamais été avancé ni retenu. Je vous rappelle les termes de ma lettre qui soulignait que la Région serait susceptible d’intervenir sur trois thématiques relevant de ses compétences : énergies renouvelables, formation pour les demandeurs d’emploi, promotion touristique.
Soucieux que ce projet soit conduit à son terme, je souhaite savoir si votre collectivité entend continuer à soutenir ce projet et si oui à quel niveau de financement et selon quelles modalités. S’agissant de ces dernières, il me paraît indispensable pour la Région d’en être pleinement informée avant que je puisse soumettre à l’Assemblée le 9 juillet prochain le projet de délibération qui a été élaboré en lien avec le groupe Pierre&Vacances ».

Jean-Jack Queyranne attend donc, avec une certaine impatience, la confirmation de l’intérêt du Département de l’Isère pour ce projet. Nous ne manquerons pas de vous communiquer la réponse d’André Vallini sur ce point, dès que nous en aurons la teneur.
par Christian

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CREPS de Voiron: Laporte reste ouvert


Le mercredi 3 juin à Paris, Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes, a rencontré Bernard Laporte, Secrétaire d’Etat chargé des sports, afin d’aborder la question de l’avenir du Centre Régional d’Education Populaire et de Sport (CREPS) de Voiron. Le Président de la Région était accompagné d’André Vallini, Président du Conseil Général de l’Isère, Roland Revil, Maire de Voiron et Guy Margotton, Président du CROS (Comité Régional Olympique et Sportif).

Cette rencontre devait permettre aux collectivités d’obtenir une clarification sur les conditions du désengagement de l’Etat. En effet, depuis fin 2008, le gouvernement annonce la fermeture de 10 des 24 CREPS français dans le cadre de la réforme de la politique nationale du sport de haut niveau. Prises de façon unilatérale, ces décisions ont été accompagnées, pour certains CREPS, d’une proposition de reprise, faite aux collectivités locales. C’est le cas pour le site de Voiron dont la fermeture est en principe prévue par l’Etat en septembre 2010.

Les collectivités, attachées à un service de formation sportive et de loisirs digne de ce nom en Rhône-Alpes, ont immédiatement pris leurs responsabilités en demandant à rencontrer le Secrétaire d’Etat chargé des Sports et en engageant sans délai, sur proposition de Thierry Philip, Vice Président de la Région en charge des sports, le lancement d’une étude, qui permettra de connaître la réalité de la situation et d’étudier les hypothèses d’évolution.

Plusieurs questions restent cependant en suspens sur les moyens que souhaite se donner l’Etat pour accompagner au mieux son désengagement du site de Voiron. « Pour sauver ce fleuron de la politique sportive et associative française, il convient que l’Etat précise sa position tant sur les besoins de rénovation du site et de ses hébergements*, que sur le devenir du personnel du CREPS, celui-ci étant lié au rôle que souhaitera tenir l’Etat dans ce projet. », a ainsi insisté Jean-Jack Queyranne auprès du Secrétaire d’Etat chargé des sports.

Conscient de la forte mobilisation des élus, du monde sportif et du personnel du CREPS sur ce dossier, Bernard Laporte a accepté d’accorder un moratoire au rendu d’un projet alternatif normalement fixé au 31 mars dernier et de participer au financement de l’étude commandée par les collectivités territoriales. Il a également décidé de nommer un représentant du Ministère directement chargé du suivi du projet sur le territoire concerné.

Un rendez-vous est d’ores et déjà fixé en juillet sur le site de Voiron avec le représentant du Secrétaire d’Etat. Les élus souhaitent la prise en compte de la réalité territoriale et comptent sur la réalisation de l’étude pour donner, avec le concours financier de l’Etat, un nouvel avenir au CREPS de Voiron.

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* 5 M€ budgétés par le Ministère des Sports pour la rénovation du CREPS de Voiron ont, depuis l’annonce de la réforme, été bloqués.

par Christian

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