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Incit’financement : Mobiliser l’épargne des citoyens


La région Auvergne Rhône-Alpes a officialisé aujourd’hui le lancement d’une plateforme participative visant à favoriser le financement des citoyens dans les projets locaux. Cette plateforme, Incit’financement servira principalement à apporter des fonds pour les TPE, PME ou encore les entreprises familiales de la Région. Ainsi, tout citoyen pourra, par sa participation, entrer au capital de ces entreprises.

« Je veux faire des entreprises et notamment des TPE-PME et des entreprises familiales une de nos priorités. Il faut les aider dans leurs différents stades de croissance. Cette plateforme s’inscrit dans notre volonté de venir en aide aux entreprises régionales. » déclare Laurent WAUQUIEZ, président de la région.

Cette initiative est la première de la sorte, elle est portée par Martial Saddier, vice-président en charge de l’économie. Elle démontre la volonté de la Région d’intervenir le plus largement possible dans le financement des entreprises régionales, dont le développement est souvent limité par le manque de fonds propres disponibles.

D’ici 5 ans, Incit’financement devrait permettre de faire passer le financement citoyen de 3,5 à 8 M€.

Paul SAVARY

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Tunnel du Chambon: percement d’un tunnel de dérivation


Stéphane BOUILLON, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, préfet coordonnateur de massif a organisé à la préfecture de Gap, aux côtés de Pierre BESNARD, préfet des Hautes-Alpes, une réunion sur les conditions de rétablissement de la RD 1091, axe majeur de circulation entre Grenoble et Briançon.

La fermeture du tunnel du Chambon pèse en effet lourdement sur l’activité de la haute-Romanche et la vallée de la Guisane au-delà de la Grave. À l’approche de la saison hivernale et en raison du poids de l’économie du ski, il était impératif de trouver une solution rapide pour l’accessibilité de ces territoires.

Cette réunion de pilotage s’est tenue en présence de Michel VAUZELLE, Président de la Région
Provence-Alpes-Côte d’Azur, Éliane GIRAUD, vice-présidente de la Région Rhône-Alpes représentant
Jean Jack QUEYRANNE, Jean-Paul BONNETAIN, préfet de l’Isère, Frédérique PUISSAT, 1ère viceprésidente
du Conseil départemental de l’Isère, représentant Jean-Pierre BARBIER et Jean-Marie
BERNARD, Président du Conseil départemental des Hautes-Alpes.

Un point de situation a été fait sur les études menées par le conseil départemental de l’Isère avec le
soutien actif du préfet de l’Isère, et de ses services. Cet échange a permis d’adopter plusieurs
décisions :
− Face aux incertitudes sur la poursuite du glissement de terrain et afin de remettre en circulation la
RD 1091 avant la saison hivernale 2016/2017, l’option de percement d’un tunnel de dérivation a été
retenue. Ainsi, l’axe interrégional, mais aussi de liaison avec l’Italie sera rétabli ;
− Face aux enjeux économiques liés au tunnel du Chambon, tant pour la population locale que pour
l’économie touristique, l’État, la Région Rhône-Alpes et la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur ont
décidé, à titre exceptionnel, de participer au financement des travaux portés par le Département de
l’Isère de l’ordre de 33M€ HT: percement du tunnel de dérivation et, dans l’attente, ouverture d’une
route de secours qui sera mise en service d’ici la fin du mois de novembre. Ces délais sont
exceptionnellement courts compte-tenu de la nature des travaux à réaliser. Ils sont le fruit de la forte
mobilisation et de la solidarité de l’ensemble des partenaires aux côtés du Conseil départemental
de l’Isère ;
− Pour anticiper d’éventuels événements futurs similaires portant atteinte à l’accessibilité du massif
alpin, une étude sera portée par les Départements de l’Isère et des Hautes-Alpes visant à améliorer
la connaissance des risques de coupure, mettre en oeuvre des dispositifs de suivi des aléas,
anticiper les mesures alternatives et définir un programme de travaux prioritaires. L’État, les
Régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur cofinanceront aux côtés des 2 Départements
cette étude de l’ordre de 600 000 €.

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CONTRAT METROPOLITAIN DE GRENOBLE-ALPES METROPOLE


Le Contrat de Plan État-Région (CPER) est un document par lequel l’État et une Région
s’engagent sur la programmation et le financement pluriannuels de projets importants, tels que
la création d’infrastructures et d’équipements ou le soutien à des filières d’avenir.

Avec les CPER, l’État manifeste une confiance renforcée dans le partenariat avec les Régions et
les collectivités et souhaite organiser la convergence de financements, jusqu’alors dispersés, en
faveur des projets structurants dans les territoires.

le contrat de plan Etat/Région 2015-2020 marque la volonté de poursuivre
les engagements conjoints de l’Etat, des Régions et des collectivités territoriales pour le
développement des territoires.
Cependant, il s’inscrit dans un contexte nouveau tant d’un point de vue de la raréfaction des
finances publiques, qui implique de se concentrer sur l’essentiel, que des évolutions
institutionnelles, qui dessinent progressivement une nouvelle répartition des rôles et
compétences.
Ainsi, l’État et la Région Rhône-Alpes ont fixé les priorités pour les 6 années à venir et bâti une
stratégie commune pour accompagner les efforts d’investissement des territoires afin qu’ils
restent compétitifs et attractifs.
Etat et Région contractualisent, par ce contrat, 1 milliard d’euros chacun. Au total, sur la période
2015-2020, grâce à l’effet levier du CPER et aux politiques de droit commun près de 4,5 milliards
d’euros seront consacrés à des projets structurants en Rhône-Alpes, auxquels s’ajoute 1,5
milliard d’euros au titre de la politique de la ville et du renouvellement urbain.

PRESENTATION DU CONTRAT METROPOLITAIN
DE GRENOBLE-ALPES METROPOLE

Capitale des Alpes, située entre les Massifs du Vercors, de la Chartreuse, de Belledonne, aux
confluences du Drac de la Romanche et de l’Isère, Grenoble-Alpes Métropole s’étend sur 49
communes et compte 439 974 habitants (chiffres INSEE 2015).
Devenue Métropole au 1er janvier 2015 suite à l’adoption de la loi MAPTAM, l’une des deux
métropole de Rhône-Alpes, elle rayonne sur une aire urbaine de près de 680 000 habitants, la
11ème de France.

Située dans un environnement naturel exceptionnel, la Métropole grenobloise est unique : 21 de
ses communes sont intégrées dans les Parcs naturels régionaux du Vercors et de Chartreuse. Elle
compte une réserve naturelle régionale (RNR des Iles du Drac), et de nombreux espaces naturels
en très grande proximité du coeur d’agglomération.

La diversité de ses espaces, du plus urbain au rural, en passant par le périurbain et la montagne
constitue une véritable richesse. Ces espaces naturels au patrimoine faunistique et floristique
remarquable offrent également un large éventail d’activités agricoles, forestières et touristiques.
Caractérisée par un écosystème industriel et de recherche qui a fait sa renommée au-delà des
frontières, la Métropole grenobloise est largement ouverte sur le monde, avec lequel ses
entreprises, ses universités, ses laboratoires de recherche échangent quotidiennement. Le goût
de l’expérimentation, la capacité d’inventer ont fait de Grenoble et sa région le berceau de
nombreuses innovations industrielles, sociales et technologiques.

Cet écosystème particulier s’appuie sur le triptyque enseignement / recherche / industrie.
Historiquement ancrée autour du secteur de l’énergie avec le développement de la houille
blanche, l’agglomération de Grenoble compte aujourd’hui de grands industriels de l’économie
numérique et digitale, mais aussi des fleurons de l’industrie chimique ou métallurgique. La
Métropole accueille ainsi sur son territoire de grandes entreprises internationales, mais aussi
tout un tissu de PME et start-ups innovantes. Récemment, la Métropole a porté avec succès la
candidature de « Digital Grenoble » labellisée « French Tech » en 2014.

2ème pôle universitaire français après le pôle parisien, l’agglomération accueille des centres de
recherches et laboratoires prestigieux (CEA, INRIA, CNRS, ESRF, Minatec), qui attirent des
chercheurs du monde entier.

La Métropole compte sur son territoire de nombreuses écoles d’ingénieurs (Grenoble-INP,
Polytech’Grenoble), et un tissu universitaire reconnu et performant, qui a su associer ses forces
pour créer une Université unique, l’Université Grenoble-Alpes. L’excellence du domaine de
l’enseignement supérieur constitue un atout majeur pour la Métropole.

L’État, la Région Rhône-Alpes, le Département de l’Isère et Grenoble-Alpes Métropole ont
identifié des enjeux partagés autour desquels intervenir. En voici la liste :
- Apporter des réponses aux besoins de mobilité des habitants de la Métropole
grenobloise, adaptées à la réalité du territoire,
- Favoriser une contribution renforcée de l’enseignement supérieur et de la recherche au
développement économique et à l’attractivité du territoire,
- Conforter les filières industrielles et les plateformes technologiques présentes sur le
territoire grenoblois,
- Favoriser un aménagement et un développement équilibrés et solidaires du territoire.

Le volet territorial du CPER 2015-2020 prend en considération la diversité et les spécificités du
territoire grenoblois. Le contrat métropolitain vise à favoriser un ensemble de projets
structurants pour Grenoble-Alpes Métropole, s’inscrivant dans une approche transversale, multipartenariale
et durable du développement de l’ensemble du territoire régional.

Dans ce cadre, deux grands objectifs stratégiques structurant le territoire sont priorisés :
- la priorité à l’emploi,
- la transition écologique et énergétique.
Ces objectifs ont vocation à maintenir et renforcer l’attractivité et la compétitivité du territoire
grenoblois et lui permettre de relever les défis économiques, sociaux, et environnementaux.
Le contrat formalise la participation financière de l’Etat, de la Région Rhône-Alpes, du
Département de l’Isère et de Grenoble-Alpes Métropole pour la période 2015-2020.

Au total, 322 M€ dont 73,6 M€ au titre du volet territorial, répartis comme suit :
- Participation de l’Etat : 62,4 M€ dont 1,1 M€ au titre du volet territorial,
- Participation de la Région : 76,3 M€ dont 17,5 M€ au titre du volet territorial,
- Participation du Département : 19,5 M€
- Participation de la Métropole : 146,5 M€

Les participations de l’Etat et de la Région n’incluent pas les financements au titre de la politique
de la Ville et les opérations financées sur des enveloppes régionales non réparties à ce jour.
En outre, l’État contribuera aux opérations de renouvellement urbain du quartier la Villeneuve à
Grenoble et Échirolles, retenues au Plan National de Rénovation Urbaine.

L’État et la Région interviendront dans le cadre d’une enveloppe conjointe sur les opérations de
renouvellement urbain d’intérêt régional (quartier « Mistral – Lys rouge – Camine » à Grenoble ;
quartier « Renaudie Champberton » à Saint-Martin-d’Hères).

La Région sera appelée à participer à des opérations complémentaires dans les quartiers Abbaye,
à Grenoble ; Alpes Mail Cachin à Fontaine et Ile de Mars/Olympiades à Pont-de-Claix.
Grenoble-Alpes Métropole apportera un concours spécifique à ces opérations de renouvellement
urbain à hauteur de 17,5 M€.

Ces opérations feront l’objet de conventionnements spécifiques.
Par ailleurs, l’État, la Région et Grenoble-Alpes Métropole seront impliqués conjointement aux
contrats de ville signés pour les quartiers prioritaires.

Le contrat métropolitain avec Grenoble-Alpes Métropole a été adopté :
- par le Conseil régional le 15 octobre 2015,
- par le Conseil départemental le 25 septembre 2015,
- par le Conseil métropolitain le 18 septembre 2015.

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Collecte des pneus usagés des exploitations agricoles , dernier rappel..


A la fin de cette année 2015 une collecte de pneus usagés présents sur les exploitations agricoles du Nord Isère va être organisée par les comités de territoires PATURIN, TERRAVAL’D, le CT BRD et la Chambre d’Agriculture de l’Isère en partenariat avec la Région Rhône Alpes, le Conseil Départemental de l’Isère et les 10 intercommunalités concernées.

Pour rappel ne sont concernés uniquement les pneus de Véhicule Léger (pas de pneus de camionnettes, de 4×4 ou tout autre format).

Afin d’organiser dans les temps cette opération, les organisateurs sonnent le dernier rappel pour les exploitants agricoles « pré-inscrits » qui ont reçu un courrier leur demandant de confirmer le nombre de pneus à évacuer sur leur exploitation.

Merci de renvoyer impérativement le courrier rempli avant le vendredi 23 octobre dernier délai.

Une liste d’attente a été ouverte pour les exploitants intéressés et qui n’étaient pas pré-inscrits donc non prioritaires.

Ces personnes seront recontactées à partir du mardi 27 octobre pour éventuellement confirmer leur inscription définitive.

Toute personne inscrite recevra une convocation mentionnant le site de collecte ainsi que la date précise (les souhaits étant à préciser dans le courrier à renvoyer) début novembre.

Pour plus de précision, cette collecte concerne les secteurs de Bourgoin-Jallieu, St Jean de Bournay, St Chef, Morestel, Crémieu, pont de Cheruy, La Tour du Pin, Le Pont de Beauvoisin, Virieu/Bourbre.

Pour tout renseignement, merci de vous rapprocher de votre Chambre d’Agriculture à la Tour du Pin au 04 74 83 25 00.

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Nouvel Espace Rhône-Alpes de Grenoble


Mardi 6 octobre à Grenoble, Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes, a inauguré le nouvel Espace Rhône-Alpes de Grenoble en présence d’Eliane GIRAUD, Viceprésidente déléguée à l’administration générale, Sarah BOUKAALA, Conseillère régionale déléguée à la jeunesse, Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, Eric PIOLLE, Maire de Grenoble…


Sans titre

La Région compte 8 Espaces Rhône-Alpes (ERA) sur son territoire, un par département. Ce
lieu ouvert à tous, offre aux Rhônalpins un accueil de proximité avec l’institution régionale.
Pour l’Isère, l’ERA est implanté à Grenoble depuis 2005. Chaque année, 5 000 personnes y
sont accueillies, pour être informées sur les politiques régionales ou orientées dans leurs
démarches.
Situés à proximité immédiate des grandes institutions grenobloises, les nouveaux locaux de
l’ERA sont installés sur 2 000 m² au sein de l’immeuble Palladium et 60 agents du Conseil
régional y travaillent.

Cet édifice de 3 200 m² a été bâti par des entreprises locales et répond aux exigences d’efficacité énergétique les plus hautes (performance énergétique globale supérieure de 25% aux normes de la réglementation thermique 2012, toiture végétalisée, centrale d’air filtré, production du chauffage par un système thermodynamique).

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La Région exige de SNCF une amélioration de la qualité du service offert aux voyageurs du TER


Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes, et Eliane GIRAUD, Vice-présidente aux transports, déplacements et infrastructures, ont tenu ce jour une conférence de presse relative à la convention qui lie la Région à SNCF pour l’exploitation des TER.
Cette convention, signée en 2007, arrive à échéance au 31 décembre 2015. Les négociations,
ouvertes en début d’année, n’ont pas abouti. Le Conseil régional délibérera ce 16 octobre pour adopter un avenant de prolongation d’un an.

La prochaine convention pourra ainsi intégrer la loi NOTRe, qui confère aux Régions de nouvelles prérogatives, avec le transfert des transports départementaux (autocars et transports scolaires). De plus, la Région Auvergne voit sa convention arriver à échéance fin 2016.

Rhône-Alpes et Auvergne ne faisant qu’une au 1er janvier 2016, la négociation portera donc sur la nouvelle Région.
Le Conseil régional exige un meilleur service de la part de SNCF, à la hauteur de ses investissements en matière ferroviaire.

Il investit chaque année près de 100M€ sur les infrastructures, autant sur le matériel roulant. Il paie 437 M€ de redevance à SNCF pour faire circuler les trains.

Pour Jean-Jack QUEYRANNE : « Pour les 6 prochaines années, SNCF nous proposait, sans diminution de la redevance due par la Région, de réduire significativement le nombre de trains sur certaines lignes.

Ce n’est pas acceptable, alors même que l’Etat et la Région viennent de s’engager dans le CPER à investir près d’un milliard d’euros pour l’amélioration du réseau ferroviaire. »
L’avenant n’est pas un statu quo puisqu’il intègre trois améliorations majeures, en adéquation avec le cahier des charges remis par la Région à SNCF en janvier dernier :
- La mise en place d’une garantie voyageurs, avec un remboursement partiel et automatique
des usagers quotidiens en cas de retards répétés ;
- Un renforcement de l’information des voyageurs en cas de situation perturbée, prévue ou
non ;
- La mise en place de nouveaux indicateurs de qualité, correspondant au vécu des usagers .

« L’adoption de cet avenant nous permettra de continuer les négociations avec SNCF en portant une exigence forte d’amélioration de la ponctualité des TER et de l’information des usagers » a conclu Jean-Jack QUEYRANNE, soulignant que « sur les 8 premiers mois de l’année, la fréquentation des TER en Rhône-Alpes a augmenté de 2,9%.»

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Convention cadre pour le développement de l’apprentissage en Rhône-Alpes


Ce mardi 29 septembre 2015 à la Maison Familiale Rurale (MFR) de Saint-Martin-en-Haut
(Rhône), à l’occasion de la rentrée des apprentis en Rhône-Alpes, Jean-Jack QUEYRANNE,
Président de la Région Rhône-Alpes, a signé la convention cadre pour le développement de
l’apprentissage en Rhône-Alpes.

Pour favoriser l’accès à l’apprentissage des jeunes dans les entreprises privées et publiques,
cet accord prévoit de :
- rapprocher les offres des entreprises, les souhaits des jeunes et les capacités de
formations des Centres de Formation d’Apprentis (CFA),
- renforcer les relations entre les partenaires,
- collaborer pour réaliser des actions d’informations et d’orientations sur les métiers et
l’apprentissage,
- accompagner les jeunes en amont et pendant le contrat pour prévenir les ruptures
de contrats,
- soutenir la création, la reprise et la transmission d’entreprises.

La signature de cette convention, qui définit un cadre d’actions concerté au niveau territorial
entre l’Etat, la Région et ses partenaires*, constitue une étape supplémentaire pour
renforcer l’apprentissage sur les territoires. Ce partenariat, qui s’inscrit également dans une
logique de lutte contre les discriminations, se déclinera dans chaque département, afin de
prendre en compte les bonnes pratiques existantes.

La Région consacre 167,9 M€ à l’apprentissage en 2015 en Rhône-Alpes et compte plus de
40 800 apprentis et pré-apprentis répartis dans 60 CFA.

Parmi eux, la MFR de Saint-Martin-en-Haut forme 160 jeunes en alternance aux métiers de
l’automobile et de la maintenance des matériels agricoles. Des travaux sont actuellement en
cours pour augmenter la surface des ateliers automobiles, créer une salle de démonstration
et mettre aux normes les locaux. Le coût du projet s’élève à 655 000 €, financé à hauteur de
250 000 € par la Région.

Cette MFR appartient au CFA régional des MFR (49 antennes), que la Région accompagne via
une subvention de 16 M€ en 2015.

* Les Académies de Lyon et Grenoble, la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt, l’Union Régionale des Missions Locales, la Chambre régionale de Métiers et de l’Artisanat, la Chambre régionale de Commerce et d’Industrie, la Chambre régionale d’agriculture, Pôle emploi, l’Union régionale des missions locales de Rhône-Alpes, l’AGETERA Rhône-Alpes CHEOPS, l’AGEFIPH.

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Fermeture du tunnel du Chambon : la Région mobilisée


Depuis la fermeture du tunnel du Chambon le 10 avril 2015, la Région Rhône-Alpes est
mobilisée aux côtés des habitants et des entreprises impactés, veillant à atténuer les
préjudices subis par l’ensemble des acteurs de ce territoire.

La Région s’est engagée, d’une part, à autoriser le Département de l’Isère à mettre en place
un fonds spécifique de soutien aux entreprises en difficulté passagère, comme l’y autorise
la loi et les règlements européens.
D’autre part, la Région a mobilisé ses dispositifs d’interventions qui peuvent d’ores et déjà
être sollicités par les entreprises en difficulté (FRAU dirigeant pour les chefs d’entreprise,
Programme ATOUT pour les artisans, Plan PME et fonds de garantie FRERA pour les plans de
restructuration financière des entreprises fragilisées).
Par ailleurs, le Conseil régional votera en septembre 2015 une enveloppe exceptionnelle de
200 000 € pour venir en aide aux entreprises en difficulté, à l’instar de la Région PACA.
A la demande de Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes, le Comité
régional du Tourisme (CRT) s’est également mobilisé pour assurer la promotion touristique
de l’Oisans cet été, et préparer la saison d’hiver.
Consciente de l’importance du maintien des navettes héliportées entre l’Isère et les Hautes-
Alpes, la Région financera, à hauteur de 60 000 €, des rotations à partir du 31 juillet 2015;
cette mesure transitoire répondant à une situation exceptionnelle, dans l’attente d’une
solution pérenne.
Enfin, un courrier commun aux Régions Rhône-Alpes et PACA, a été adressé au Premier
ministre ce jeudi 23 juillet 2015, pour demander la création d’une Mission de coordination
de tous les acteurs concernés (Etat, Régions, Départements, acteurs consulaires…), sous
l’égide d’un Préfet coordonnateur, afin d’assurer la mise en oeuvre de toutes les actions
susceptibles d’être engagées pour réduire l’impact de cette situation sur les populations et
les territoires concernés.
Eliane GIRAUD, Vice-présidente de la Région Rhône-Alpes déléguée aux transports,
déplacements et infrastructures, se rendra ce vendredi 24 juillet à Mont-de-Lans, en Isère, à l’occasion de
la venue du Premier ministre.

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Contrat de rivières sud Grésivaudan


Les acteurs du bassin versant Sud Grésivaudan construisent ensemble depuis 2008 une procédure de gestion globale de l’eau et des milieux aquatiques (rivières, zones humides,…) appelée « contrat de rivières ».

Associant gestionnaires et usagers de l’eau et ses milieux, gestionnaires d’eau potable et d’assainissement, représentants des professions agricoles et industrielles, le contrat de rivières Sud Grésivaudan a pour objectif de dynamiser et de pérenniser une gestion concertée des milieux aquatiques, sur un territoire de 500 km2.

La signature de ce contrat s’est déroulé à l’Albenc en présence des représentants de l’ensemble des structures concernées.

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Cette signature formalise le travail de concertation mené et officialise l’engagement des acteurs locaux, des partenaires techniques et financiers à mener à bien un programme d’actions opérationnelles sur 6 ans (2015-2020), pour un montant estimé à 26 millions d’euros.
Les actions inscrites concourent à :
- L’amélioration de la qualité des eaux par la réduction des pollutions d’origine domestique et agricole
- La restauration et la gestion physique des cours d’eau
o Rétablissement de la continuité écologique et sédimentaire
o Préservation et gestion de la dynamique fluviale, en conciliant, dans les secteurs à enjeux, maintien des dynamiques naturelles et protection des biens et des personnes
- La préservation, la valorisation et la gestion des milieux aquatiques et des espèces remarquables
- La préservation de la ressource en eau
- L’amélioration de la connaissance sur le territoire
- La réalisation d’actions transversales de communication et de sensibilisation

Le programme d’actions du contrat de rivières contient 94 actions réparties en 3 volets thématiques. Ce programme est défini pour les six prochaines années (2015-2020).

Volet A : Lutte contre la pollution et amélioration de la qualité de l’eau
- Réduction des pollutions domestiques
Actions de création ou réhabilitation de stations d’épuration et de réseaux d’assainissement, développement de réseaux pour diminuer les rejets directs dans le milieu naturel, contrôle et réhabilitation d’équipements en assainissement individuel.
- Réduction des pollutions agricoles
Actions qui concernent l’amélioration de la connaissance des pratiques agricoles et leurs impacts sur l’environnement ; la sensibilisation et l’incitation aux changements de pratiques ou de matériels afin de limiter l’utilisation d’intrants et les impacts sur le milieu.
- Réduction des pollutions par les pesticides et autres toxiques
Actions qui concernent l’amélioration de la connaissance et la détermination de l’origine des pollutions ; l’animation pour la réduction de l’utilisation de pesticides et autres toxiques (développement des plans de désherbage communaux et achat de matériel).
- Protection des captages d’eau potable
Actions ciblées sur les démarches réglementaires liées à l’amélioration des captages d’eau potable puis la mise en oeuvre de travaux de protection.
- Suivi de la qualité des eaux
Un observatoire de suivi de la qualité des eaux des rivières est prévu afin notamment d’évaluer l’efficacité des actions menées dans le cadre du contrat de rivières.
Volet B : Préservation et restauration des milieux aquatiques et de la ressource en eau
- Préservation des milieux aquatiques et des espèces associées
Ce volet comprend un observatoire de suivi des populations piscicoles, l’entretien et la restauration de la végétation des berges ainsi que des opérations de gestion des zones humides.
- Restauration du bon état physique des cours d’eau
Actions qui concernent le rétablissement de la continuité écologique et sédimentaire (effacement ou aménagement d’obstacles tels que des seuils), l’amélioration de la gestion physique des cours d’eau (préservation ou de stimulation de la dynamique sédimentaire) et la protection face aux inondations.
- Amélioration de la gestion quantitative de la ressource
Actions qui concernent la sensibilisation à la réduction de la consommation en eau et l’amélioration de la gestion des réseaux d’eau potable (suivi sectorisé du rendement des réseaux, recherche et réparation des fuites), l’étude et le développement de techniques permettant la réduction de la consommation en eau pour l’irrigation. Un observatoire de suivi des débits d’étiage permettra d’améliorer la connaissance du fonctionnement de nos cours d’eau.

Volet C : Valorisation, communication et sensibilisation, animation et suivi du contrat de rivières
Des valorisations de sites naturels remarquables ou bâtis liés à l’eau par le biais d’aménagements touristiques, de développement de réseau de randonnée associés à des panneaux de sensibilisation sont proposés pour intégrer les milieux aquatiques dans la vie des riverains.
Des actions de communication (site internet, publications, interventions dans des manifestations, panneaux de sensibilisation…), des formations et des animations sont prévues afin de sensibiliser les différents publics (élus, agents communaux, riverains) sur des thématiques telles que la gestion des berges et des zones humides, la réglementation liée à l’eau, l’utilisation raisonnée de pesticides, la prise en compte de l’eau dans l’urbanisme…

Des indicateurs de suivi et de réalisation ont été définis pour chaque action afin de suivre leur avancement tout au long de la programmation et d’évaluer l’impact des actions sur les milieux. Un bilan à mi-parcours et en fin de contrat sera réalisé.

Investissements et financements
Le programme d’actions représente un volume d’investissement estimé à 26 millions d’euros.
Les aides attendues sont de l’ordre de 7 millions d’euros de l’Agence de l’eau, 2 millions d’euros de la Région Rhône Alpes, 2 millions d’euros du Conseil départemental de l’Isère et 370 000 euros de l’Europe.

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Les signataires du contrat sont les structures porteuses de la démarche (communautés de communes) et les principaux maîtres d’ouvrage sont:

SIVOM d’Agglomération de Saint-Marcellin, Chambre d’Agriculture, Fédération Départementale de la Pêche et les partenaires techniques et financiers (l’Etat, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, la Région Rhône Alpes et le Conseil Départemental de l’Isère).

L’ensemble des intervenants ont salué ce projet ambitieux, complet, d’exemplaire et surtout d’actualité car le changement climatique c’est maintenant et l’eau va devenir un bien précieux, rare…

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Pour une restauration collective responsable et durable


COLLOQUE NATIONAL

Pour une restauration collective responsable et durable
Manger Bio Local en Entreprise, une démarche RSE*

MARDI 16 JUIN 2015
au siège de la Région Rhône-Alpes à Lyon

Manger Bio Local en Entreprise est un projet créé en Rhône-Alpes en 2011, à l’initiative de Corabio, en partenariat avec FL Conseil, et soutenu par la Région Rhône-Alpes, la DRAAF Rhône-Alpes et le Syndicat National de la Restauration Collective.
Grâce à l’impulsion de grandes entreprises* s’investissant dans une véritable démarche de responsabilité environnementale et sociétale, ce dispositif fédérateur et innovant pose les contours d’un changement d’alimentation en restauration d’entreprise.
Acteurs et donneurs d’ordre de la restauration collective, élus, cette journée vous présentera les résultats de cette expérience réussie ainsi que les outils et méthodologie pour un déploiement national.

* Liste des entreprises impliquées : CEA Grenoble, Centre Léon Bérard, ESRF-ILL, Groupe Casino, IFP-EN, Institut National du Travail et de la Formation Professionnelle, Orange, La Poste, Salomon, Schneider Electric, Somfy, ST Microelectronics, Thales.

PROGRAMME

Sous la présidence d’honneur du Président de la Région Rhône-Alpes
Animateur : Julien Adda, délégué général de la FNAB

> 9h30 Accueil

> 10h00 Introduction
M. Michel Delpuech, préfet de Région Rhône-Alpes, ou son représentant
M. Ludovic Desbrus, président de Corabio

> 10h45 Retours d’expérience du projet Manger Bio Local en Entreprise
La restauration d’entreprise au coeur de la transition alimentaire

Conduite du projet rhônalpin Manger Bio Local en Entreprise par Corabio et FL Conseil

Expériences croisées : la parole aux acteurs du projet
Structurer des filières agricoles sur le territoire
Améliorer de la qualité alimentaire
Valoriser les équipes de restauration
Faire évoluer le comportement des convives

Intervenants pressentis :
Ali Arbouche – Orange, Gérard Gayet – Bio A Pro, Eric Bert – API Restauration, Carole Chazoule – ISARA-Lyon.

Synthèse de la matinée :
Manger Bio Local en Entreprise, vers quels engagements RSE
?

> 12h30 Buffet bio local

> 14h00 Recette pour une restauration collective responsable et durable :
quelle boîte à outils opérationnelle ?

Quels fondements pour une nouvelle offre alimentaire ?
Favoriser l’adhésion des acteurs pour un projet partenarial
Adapter le cahier des charges pour une restauration responsable et durable
Organiser l’offre agricole et référencer les fournisseurs

Intervenants pressentis :
Florence Liautaud – FL Conseil, Eric Wulff – IFP-EN, Vincent Rozé – Mangez Bio Isère.

Comment intégrer les produits bio locaux ?
Diagnostic, plan de menu, feuille de route, juste prix … :
outils et stratégie pour une démarche pérenne

Intervenants pressentis :
Olivier Cauquil – Eurest-Compass Group, Fabian Ledoux – 1001 repas.

Quels moyens pour accompagner le changement ?
Sensibiliser et former les équipes de restauration
Communiquer auprès des salariés
Impulser une dynamique collective

Intervenants pressentis :
SNRC (à définir), Annie Lapert – Schneider Electric, Marie-Hélène Rodrigues – Sodexo.

> 16h15 Déployons ensemble : les acteurs et initiatives

Engagements des acteurs Intervention de la FNAB, du SNRC et d’une entreprise (à définir)

Création d’un club inter établissements et collectivités
pour la promotion d’une restauration collective responsable et durable

Intervenant pressenti :
Bruno Renard – CEA Grenoble
.

> 16h45 Conclusion
Alain Delangle, paysan bio et administrateur de la FNAB
Elisabeth Mercier, directrice de l’Agence Bio

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Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
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