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Baromètre 2016 de l’emploi en région Auvergne-Rhône-Alpes


Jobijoba,  présente le « Baromètre 2016 de l’emploi en région Auvergne – Rhône-Alpes » , une photographie fidèle de la situation de l’emploi salarié dans la région.

Ce baromètre a été réalisé à partir de l’analyse des offres d’emploi publiées sur Jobijoba.com entre le 1er janvier et le 1er décembre 2016. Il vise à présenter fidèlement la situation de l’emploi salarié dans la région : le nombre d’offres d’emploi, leur localisation, les secteurs qui offrent des opportunités et, au sein de ces secteurs, les métiers les plus recherchés.

LES PRINCIPALES CONCLUSIONS

- Sur les 630 286 offres proposées en 2016, 90,7 % étaient situées en Rhône-Alpes et 9,3 % en Auvergne.

- Les villes de la région offrant le plus d’emplois sont par ordre décroissant : Lyon (142 067 offres), Grenoble (35 151), Saint-Etienne (16 536), Clermont-Ferrand (16 051), Annecy (12 647), Valence (11 880), Chambéry (10 706), Villeurbanne (7 411) et Saint-Priest (6 600).

- Les 5 secteurs qui offrent le plus d’emplois sont 1) L’industrie, 2) Le commerce-vente, 3) Le BTP, 4) La santé, 5) Le transport-logistique.

- L’industrie recherche en priorité des techniciens de maintenance (salaire médian : 25 000 € bruts), des caristes (20 000 € bruts), des régleurs (22 500 € bruts) et des assembleurs-monteurs (21 600 € bruts).

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Les Petites chouettes de montagne seront à l’honneur à Allevard-les-Bains


Après une 1ère édition réussie en 2013 en Moselle, l’ONF (Office national des forêts) et la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) organisent une 2ème rencontre nationale « Petites chouettes de montagne » qui se tiendra du 4 au 6 novembre à Allevard-les-Bains en Isère.

Cette 2ème rencontre nationale sera consacrée à la chouette de Tengmalm et à la Chevêchette d’Europe.

Il faut dire qu’elles attirent bon nombre d’observateurs : naturalistes, forestiers, scientifiques, gestionnaires d’espaces naturels. Ils consacrent des dizaines voire des centaines d’heures chaque année à les rechercher et les contempler. Et pour cause : elles se « cachent » le plus souvent dans les zones montagneuses d’accès difficile. Discrètes au possible, elles chantent lorsqu’elles le veulent bien et restent souvent silencieuses.

Mais lorsqu’on les a enfin découvertes, ce n’est plus que du plaisir à les observer et à les étudier.

Tous les efforts sont alors récompensés et la satisfaction du naturaliste est à la hauteur des sacrifices consentis.

A l’heure du 1er bilan et malgré une mauvaise année de reproduction sans doute corrélée à un printemps très humide, la population métropolitaine de chevêchettes se porte bien et progresse sur le territoire national (notamment dans le Massif Central et dans les Pyrénées).

La chouette de Tengmalm quant à elle ne suit malheureusement pas la même évolution : le chant des mâles se fait plus rare d’année en année. Pour autant, grâce aux recherches scientifiques en cours et au réseau national LPO/ONF, les connaissances sur leur répartition, leur habitat et leur écologie s’affinent.

Cette deuxième rencontre sera l’occasion pour les acteurs du réseau, de faire le point sur les retours d’expériences, la prise en compte des populations dans la gestion forestière courante, mais aussi de présenter les outils de sensibilisation destinés au réseau « petites chouettes de montagne » et développés par la LPO: bulletins d’information sur l’actualité, nouveau dépliant (financé par la fondation Nature & Découverte)….. sans oublier qu’ un site internet leur est consacré : http://rapaces.lpo.fr/chevechette-tengmalm/ !

Ces deux journées seront ponctuées de présentations, tables rondes et sorties nature (si la météo le permet).
L’occasion aussi de renforcer la collaboration entre ONF et la LPO, par la signature d’une convention d’échange réciproque de données de présence d’oiseaux, de chauve-souris et d’amphibiens rares et menacés dans les forêts domaniales de Rhône-Alpes.


La localisation exacte des nids et des gîtes fournie par la LPO permettra à l’avenir une meilleure prise en compte de ces espèces par l’ONF dans la gestion de ces forêts.

Lieu d’échanges, ces rencontres permettent aux forestiers et naturalistes de travailler ensemble pour une meilleure protection de ces espèces forestières.

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Accroître la mobilisation de bois en Rhône-Alpes


Nombre de rapports soulignent depuis plusieurs décennies la nécessité de dynamiser la récolte de bois dans les forêts françaises. La volonté politique émanant de ce constat de sous-mobilisation se traduit par un panel d’actions dont l’objectif commun est d’accroître la gestion de la forêt et son exploitation.
Parmi ces actions, certaines restaient jusqu’à aujourd’hui cantonnées à des initiatives ponctuelles.
La mise en place de deux conventions a pour objectif de formaliser deux coopérations inédites concernant la réduction du morcellement du foncier forestier à l’échelle de la Communauté de Communes du Grésivaudan, et la réalisation de chantiers groupés en forêts publiques et privées en Rhône-Alpes.

Dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) « Dynamic Bois », l’Union régionale des associations de Communes forestières de Rhône-Alpes, la coopérative forestière COFORET, l’Office national des forêts, la Chambre d’agriculture de Rhône-Alpes, la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural de Rhône-Alpes (SAFER), et 9 autres partenaires ont élaboré une réponse commune à travers le projet SYMBIOSE afin d’accroître la valorisation de la ressource forestière à l’échelle de Rhône-Alpes. Le Grésivaudan s’est porté volontaire pour être territoire pilote d’une action foncière.
En pratique, la première convention établit les modalités techniques et financières des missions confiées par la Communauté de Communes du Pays du Grésivaudan à la SAFER et aux Communes forestières. L’extrême morcellement de la propriété forestière étant un facteur de sous-exploitation principal des forêts privées, cette coopération innovante a pour objectif de remettre en gestion des parcelles forestières du territoire aujourd’hui en déshérence ou sous-exploitées.
Elle s’appuie sur les nouveaux outils mis à disposition des collectivités par la loi d’Avenir pour l’Agriculture, l’Alimentation et la Forêt du 13 octobre 2014.

Ce projet consistera en :
- La réalisation d’un état des lieux du potentiel forestier appréhendable à l’échelle du territoire de la Communauté de Communes du Grésivaudan ;
- La maitrise de ces fonciers forestiers par la collectivité ;
- La valorisation des fonciers appréhendés.
Les enjeux associés à cette initiative concernent aussi bien la restructuration des massifs forestiers publics et privés, que la maitrise foncière dans le cadre de projets de desserte, ou encore l’accroissement de la surface de forêts gérées.
Compétent en matière de « développement économique », Le Grésivaudan apporte donc à travers ce partenariat un soutien à la valorisation de la forêt et de la filière bois de son territoire.
La deuxième convention est inédite dans la mesure où elle traduit concrètement la volonté politique de coopération entre forêts publiques et privées.
Actuellement comme par le passé, de nombreux lots de bois ne sont pas exploités ou commercialisés du fait de freins techniques, d’une attractivité faible des lots ou encore de parcelles trop petites pour rendre viable toute exploitation. Ainsi, le partenariat entre la coopérative COFORET, la Chambre d’agriculture, les Communes forestières et l’ONF se veut apporter un élément de solution à ce constat, en rendant opérationnelle des démarches d’exploitation et de commercialisation simultanées en forêts publiques et privées.

Pour ce faire, la Chambre régionale d’agriculture permettra par son travail d’animation auprès des propriétaires privés d’identifier de potentiels chantiers groupés, les Communes forestières coordonneront leur réalisation et accompagneront les élus impliqués, et l’ONF et la COFORET les mettront en oeuvre.
Au-delà des volumes mobilisés grâce aux neufs chantiers groupés qui seront réalisés dans le cadre de SYMBIOSE, l’objectif premier des partenaires du projet est d’initier et de pérenniser cette coopération entre acteurs forestiers publics et privés.

Les conventions seront signées le jeudi 29 septembre à Goncelin en présence des partenaires du projet, des organismes institutionnels (l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie, la Région, la direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt), ainsi que des territoires associés.

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Radioscopie de la filière bois rhônalpine


En Rhône-Alpes, la filière bois emploie 40 000 personnes, dont 32 000 salariés. Regroupant près de deux emplois sur cinq, la construction-menuiserie en bois est le segment le plus développé, devant les activités de sciage et travail du bois, et l’industrie du papier-carton.

Etude réalisée en 2015, uniquement sur l’ancienne région Rhône-Alpes.

Si l’emploi reste très concentré dans les grands pôles, la géographie des emplois affiche de forts contrastes selon les segments. Les établissements industriels sont de plus grande taille que les autres et appartiennent plus souvent à des groupes. Enfin, les salariés de la filière sont plutôt des ouvriers, essentiellement des hommes.

Avec une couverture de 1,5 million d’hectares de forêts, soit un tiers de son territoire, Rhône-Alpes compte la deuxième plus grande surface forestière des anciennes régions, et l’une des premières en volume de récolte (environ 2,5 millions de m³ par an). Pour comparaison, un volume similaire est récolté en Auvergne, malgré une surface boisée inférieure (720 000 hectares). Cette étude porte sur le seul territoire rhônalpin.

La filière forêt-bois désigne l’ensemble des acteurs qui participent à la réalisation de produits finis issus du bois. Fin 2012, 11 000 établissements font partie de la filière (méthodologie), leur activité étant pleinement liée au bois. Ces établissements concentrent 15 % de l’emploi salarié national de la filière, et représentent 2 % de l’emploi salarié marchand régional.

Une filière structurée autour de quatre segments-clés

La filière bois est structurée d’amont en aval en dix segments d’activité, de la production du bois aux activités de seconde transformation. En Rhône-Alpes, quatre segments se démarquent en termes de volume d’emploi ou d’établissements. Tout en amont de la filière se trouvent les activités sylvicoles, qui ont pour objet la gestion et la valorisation de la forêt, et les entreprises d’exploitation forestière, qui récoltent les bois et les livrent aux entreprises de transformation.

Ce segment d’activité constitue le coeur de métier de la filière. Il débouche sur deux autres segments : l’industrie du papier et du carton, qui inclut le processus de fabrication de pâte à papier à partir de fibres de bois jusqu’à la fabrication d’objets en papier et carton, et les activités de sciage et travail du bois, qui regroupent quant à elles l’ensemble des travaux de découpe.

En aval de ce segment se trouvent les travaux liés au bâtiment : la construction en bois (charpentes par exemple) et la menuiserie. Les autres segments (fabrication de meubles, équipements liés au bois) sont faiblement implantés sur le territoire.

Enfin, si le segment du bois-énergie connaît un réel essor, il reste difficile à appréhender dans la mesure où cette activité n’est pas identifiée en tant que telle, l’essentiel des opérateurs étant pris en compte dans l’exploitation forestière et dans le sciage.

Si les divers segments s’inter-alimentent, le fonctionnement de la filière bois dépasse toutefois les frontières rhônalpines. En effet, certains de ses acteurs producteurs régionaux travaillent avec des établissements extérieurs au territoire. De la même manière, le bois local ne représente qu’une partie du bois transformé dans la région.

Quatre segments concentrent l’essentiel des emplois de la filière

Figure 1 - Quatre segments concentrent l’essentiel des emplois de la filièreNote : les volumes d’emplois des segments « Bois-énergie » et « Autres activités en lien avec le bois » ne sont pas mesurés car difficiles à appréhender.

40 000 emplois dans la filière bois

Au total, la filière bois en Rhône-Alpes représente 40 000 emplois, dont 81 % de salariés. Le segment le plus développé est celui de la construction en bois et menuiserie : 15 000 emplois (dont 12 000 salariés) y sont répartis dans 4 700 établissements.

Viennent ensuite les activités de sciage et de travail du bois qui occupent 8 400 personnes, le plus souvent salariées, dans 1 600 établissements. Si l’industrie du papier-carton ne compte qu’un petit nombre d’établissements (400), elle concentre toutefois un emploi sur cinq, la quasi-totalité de l’emploi étant salarié.

À l’inverse, on dénombre près de 4 000 établissements dans la sylviculture et l’exploitation forestière pour seulement 5 000 emplois. Outre l’Office National des Forêts (ONF), principal employeur des salariés, les établissements de ce segment sont principalement des entreprises individuelles occupant de nombreux non-salariés. Ces derniers représentent deux travailleurs sur trois.

40 % de l’emploi salarié dans les grands pôles rhônalpins

Les grands pôles économiques du territoire concentrent les plus forts volumes d’emploi salarié de la filière. Ainsi, les zones d’emploi de Lyon, Grenoble et Saint-Étienne comptent respectivement 5 800, 4 800 et 2 800 emplois salariés, soit 40 % du total de la filière. Toutefois, ces salariés du bois pèsent peu dans l’ensemble de l’emploi salarié de ces pôles (1,6 % au maximum), très diversifiés économiquement. La filière bois a un poids économique plus important dans des zones d’emploi plus petites.

C’est le cas en particulier d’Annonay, où près de 5 % des salariés de la zone d’emploi travaillent dans le bois, et de Vienne-Roussillon. Elle est également très présente dans la zone d’emploi d’Oyonnax et le massif alpin, notamment dans le Chablais.

L’emploi salarié de la filière affiche de fortes disparités géographiques

Figure 2 - L’emploi salarié de la filière affiche de fortes disparités géographiquesNote de lecture : la zone d’emploi de Grenoble compte 4 800 emplois dans la filière bois, soit une proportion comprise entre 150 et 180 emplois pour 10 000 emplois au total.

17 % de ces emplois sont dans le segment du sciage et travail du bois.

Une géographie de l’emploi très marquée selon le segment

Les territoires se distinguent fortement selon le segment considéré. Les emplois dans la sylviculture et l’exploitation forestière sont diversement localisés selon la nature des activités.

Ainsi, la sylviculture est très développée dans la zone d’emploi de Villefranche-sur-Saône (plus de 300 emplois, principalement non salariés) et, dans une moindre mesure, dans celle de Lyon. Une spécificité de cette zone est la culture de pin Douglas, particulièrement représenté dans le Rhône (42 % du bois récolté en 2013, selon l’enquête exploitations forestières et scieries 2013 menée par le ministère de l’agriculture), alors qu’il est quasiment absent du massif alpin.

Cette essence se prête bien à la sylviculture pour ses propriétés naturelles de lutte contre les insectes et champignons. À l’opposé, les zones montagneuses abritent peu d’activités sylvicoles. Ces espaces, où le sapin et l’épicéa sont les essences reines, se prêtent en revanche aux activités d’exploitation forestière, qui consistent notamment à livrer du bois brut aux industries de transformation.

Grenoble est ainsi, avec près de 700 emplois afférents, la première zone d’emploi du territoire pour l’exploitation forestière. Viennent ensuite Saint-Étienne (500 emplois), Chambéry (400 emplois) et Annecy (300 emplois).

Les travaux de construction en bois et de menuiserie sont eux aussi bien implantés dans le massif alpin. Ainsi, Annecy et le Genevois français présentent d’importants volumes de salariés sur ce segment (respectivement 1 100 et 900 emplois), juste derrière les zones d’emploi de Lyon et Grenoble. En outre, dans les zones montagneuses, ce segment pèse dans l’emploi salarié local, même si ces activités n’y représentent qu’un volume de salariés modeste. C’est le cas dans le Mont-Blanc, avec 400 salariés mais un poids de 1,7 % dans l’emploi salarié.

L’industrie du papier et du carton est présente en divers endroits du territoire rhônalpin, à l’exception des zones montagneuses. Avec 1 900 salariés, soit le quart des salariés du segment, la zone d’emploi de Grenoble est le plus grand pourvoyeur d’emplois du territoire, devant Lyon. La part du segment papier-carton dans l’emploi salarié total est élevée dans l’ouest rhônalpin, en particulier au sud de Lyon et à Montélimar.

Dans le domaine du sciage et du travail du bois, Lyon, Saint-Étienne et Grenoble sont les principaux employeurs, suivi de Villefranche-sur-Saône. Cette zone d’emploi, de même qu’Oyonnax, Roanne et Mâcon, sont les quatre territoires où ces activités pèsent le plus dans l’emploi salarié (autour de 1 % de l’emploi total).

Un profil des établissements très dépendant du segment

Logiquement, la taille des établissements est très liée à la nature des activités exercées. Ainsi, les établissements de l’industrie du papier et du carton se situent parmi les plus grands établissements rhônalpins : parmi les 20 premiers employeurs de la filière, 12 appartiennent à ce segment. C’est le cas par exemple d’Emin Leydier à Laveyron (Drôme), des Papeteries du Léman à Publier (Haute-Savoie) ou encore d’Avery Dennison Materials à Champ-sur-Drac (Isère), qui comptent chacun plus de 250 salariés.

Ces établissements industriels appartiennent le plus souvent à des groupes (près de 9 emplois sur 10 en dépendent), qu’ils soient français (comme les Papeteries du Léman) ou étrangers (comme Avery Dennison). Cette forte dépendance à des groupes est observée aussi dans l’industrie des équipements, notamment en raison de l’implantation de l’entreprise Bobst à Villeurbanne. Cet établissement, qui dépend d’un groupe international suisse, est le plus grand de toute la filière bois rhônalpine, alimentant cette dernière en machines pour l’industrie du papier et du carton.

La construction en bois et la menuiserie présentent un profil inverse : la moitié des emplois salariés figurent dans des établissements de moins de 10 personnes. La quasi-totalité des emplois est associée à des structures indépendantes des groupes. Ceci est lié à la nature artisanale de ce segment, qui nécessite moins d’investissements.

Enfin, les salariés de la sylviculture et de l’exploitation forestière, tout comme ceux du sciage et travail du bois, dépendent souvent de groupes, pour des raisons différentes. Dans la sylviculture, deux tiers des salariés appartiennent à des groupes publics, principalement l’Office National des Forêts (ONF).

Dans l’exploitation forestière, les salariés dépendent pour moitié de groupes privés français, tels que CID ou Monnet Sève. Si les trois quarts des salariés de ces deux segments travaillent dans des établissements de plus de 10 salariés, ils comptent néanmoins une forte part de non-salariés dans des entreprises individuelles.

Des entreprises peu exportatrices

Les trois segments rhônalpins les plus riches en emplois dégagent au total un chiffre d’affaires de près de 5 milliards d’euros, soit 17 % du chiffre d’affaires national de ces segments. Si les performances financières des entreprises sont intimement liées à la nature des activités exercées, ces trois segments ont en commun un taux d’exportation assez faible.

Cela s’explique facilement pour la construction, qui regroupe des activités artisanales ne se prêtant pas par nature à l’export. Pour les deux autres segments en revanche, la part du chiffre d’affaires consacrée à l’export est sensiblement plus faible qu’au niveau national. C’est en particulier le cas des entreprises industrielles du papier-carton qui, avec un taux d’export de 22 %, sont en retrait de 10 points par rapport aux entreprises françaises du segment.

Les enjeux de la filière forêt-bois rhônalpine

La mobilisation des bois est l’enjeu majeur de la politique forestière en Rhône-Alpes. La récolte régionale reste en effet très inférieure à la production naturelle des forêts. La création de dessertes forestières et le regroupement des propriétaires pour la gestion figurent parmi les principaux leviers. La progression du bois-énergie doit être accompagnée.

Dans une région très montagneuse et soumise aux influences méditerranéennes, la prévention des risques naturels est cruciale.

La compétitivité de la filière, face à la concurrence mondiale, doit être développée : en particulier, plusieurs actions régionales visent à mieux valoriser les bois sciés localement.

La plupart de ces enjeux sont communs aux régions Auvergne et Rhône-Alpes, aujourd’hui regroupées.

La filière bois dans le massif alpin

Le développement de la filière à l’échelle de l’ensemble du massif alpin, dépassant ainsi les seules frontières de Rhône-Alpes, constitue un enjeu fort. La récente mise en place d’une certification Bois des Alpes vise en particulier à accroître le recours à du bois alpin dans la construction, segment le plus développé du massif : la construction-menuiserie y compte plus de 3 500 établissements pour près de 9 000 salariés (soit 40 % de l’emploi de la filière alpine, qui s’élève au total à près de 22 000 salariés).

Le segment de la sylviculture et de l’exploitation forestière compte autant d’établissements, mais beaucoup moins de salariés (1 700). Ces deux segments représentent 80 % des 8 800 établissements du massif. Enfin, plus d’un salarié sur cinq exerce dans le sciage et travail du bois, une proportion équivalente à l’industrie du papier-carton.

Catégorie - filière bois, A la une, région Auvergne Rhône-AlpesCommentaire (1)

Enquête 2014 sur les exploitations forestières et scieries


L’enquête annuelle de branche sur les exploitations forestières et les scieries regroupe deux enquêtes nationales. L’une vise à connaître les quantités physiques de bois récoltés pour la branche d’activité d’exploitation forestière. L’autre vise à déterminer les volumes commercialisés par les entreprises se sciage, rabotage, ponçage et imprégnation.

Résultats 2014 :

L’enquête sur les productions et commercialisations 2014 a concerné en Rhône-Alpes 592 entreprises : 346 avec une activité forestière, 115 avec une activité de scierie et 131 ayant une double activité forestière et scierie.

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Offres et demandes d’emploi en Rhône-Alpes, dans le secteur agricole


Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Drôme . Domaine viticole recrute un agent tractoriste pr assurer les travaux mécanisés (travail du sol, traitements phyto, entretien des terres non viticoles), pr participer aux façons manuelles (taille des vignes et des oliviers, travaux en verts, du sol, entretien des palissages, mises en bouteilles, récoltes). CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI45-26

Isère . SR recherche un agent de remplacement sur le secteur Nord Isère en polyculture élevage : traite, soins aux animaux, alimentation, conduite d’engins. Permis B et expérience impératives. CDI tps plein. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OVL93-38

Loire . Pépinière, culture hors-sol et pleine terre, recrute un agent pépiniériste pr réaliser les opérations techniques liées à la culture de végétaux d’extérieur (travaux manuels et mécaniques). Vs devez savoir conduire et entretenir le matériel. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OH02-42

Rhône . GE cherche un salarié. Missions : traite, soins, distribution de l’alimentation, surveillance du troupeau, travaux des cultures, conduite des engins agricoles. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL54-69

Savoie . Expl. recrute un agent d’élevage laitier pr réaliser la traite, l’alimentation, les soins. 70 VL. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL81-73

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Ain . Homme cherche emploi en polyculture/élevage. Titulaire certificat de spécialisation en conduite d’élevage. Expériences d’un an. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL115-01

Drôme . Femme cherche emploi d’agent de chai. Mobilité : Drôme – Ardèche. Plusieurs saisons d’aide caviste en France et à l’International. Titulaire BTS viti-œnologie. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVI87-26

Isère . Femme cherche emploi à tps partiel d’agent fromager ou en pépinière/maraîchage. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DDI41-38

Loire . Homme cherche emploi en polyculture-élevage bovin lait. Expériences acquises en stages et en service de remplacement. Titulaire Bac CGEA. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DVL106-42

Rhône . Homme cherche emploi en maraîchage. Titulaire BTS et stages de 6 mois en exploitation. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DMA97-69

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Offres et demandes d’emploi, en Rhône-Alpes, dans le secteur agricole


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Ain . Ent. recrute un agent d’élevage bovin viande pr nourrir au quotidien un troupeau de 170 bêtes pdt l’hiver. CDD 5 mois à tps plein ou  partiel, selon dispo. du candidat. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVB11-01

Drôme . Expl, viti et arbo, recrute un salarié polyvalent. Vs assurerez la taille de la vigne et des vergers, le remplacement et l’entretien du palissage, les travaux en vert. Formation Bac prod. végétale requise. CDD tps plein 6 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI44-26

Isère . Le Comité Isérois des Eleveurs recherche un agent traite pr recueillir des échantillons lait lors des traites en élevage sur secteur Vercors. Aucun diplôme exigé. Connaissance du milieu agricole appréciée. Domicile sur secteur. CDD remplacement maladie, tps partiel. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OVL92-38

Rhône . Ent. recrute un technicien de production semences. Missions : encadrer et développer un réseau sous contrat avec des agriculteurs multiplicateurs, prospecter de nouveaux réseaux partenaires, en lien avec l’unité de production de Tournus. Régions de prod. Est de la France. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCM36-69

Savoie . ESAT (Etablissement de Service et d’Aide par le Travail) recrute un moniteur d’atelier. Vs serez responsable de la ferme et encadrerez 8 ouvriers handicapés. Outre la cptce technique nécessaire à la conduite des activités de production, vs partagerez vos compétences et permettrez à chacun d’acquérir un savoir faire et un apprentissage des gestes professionnels. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL79-73

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Ardèche . Homme cherche emploi de conducteur d’engins et/ou d’agent en grandes cultures. Expérimenté. Mobilité : Drôme-Ardèche. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM11-07

Drôme . Homme cherche emploi en prod. légumières/semences, de préf. en recherche/dvlpt. Titulaire BTS. Connaissance des ITK en grandes cultures et biologie végétale, suivi de protocole expérimental et laboratoire. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DMA74-26

Isère . Homme cherche emploi d’agent d’élevage bovin viande. Titulaire BTS prod. animales. Exp. acquises en stages et en apprentissage. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DVB14-38

Rhône . Homme, polyvalent, avec formation en aquaculture cherche emploi en agriculture. Expériences saisonnières en arboriculture et en pisciculture. Titulaire BTS. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DAQ2-69

Savoie . Femme cherche emploi d’agent d’élevage laitier et/ou d’agent fromager. Titulaire BTS ACSE et CS. Expériences en coopérative et en exploitations. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL56-73

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Offres et demandes d’emploi, en Rhône-Alpes, dans le secteur agricole


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Drôme . Association recherche un encadrant technique d’activité d’insertion professionnelle. Missions : prod. de légumes AB, maintenance du matériel et des locaux, encadrement d’une équipe de jardiniers en parcours socioprofessionnels, préparation et distribution de la prod. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA36-26

Drôme . Expl. recrute un salarié en prod. légumière. Vos missions : récolte, conditionnement, application des produits phyto, travail du sol, semis… Vs devez maîtriser la conduite de tracteur. CDD tps plein 6 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA37-26

Hte-Savoie . Expl. recrute un agent d’élevage laitier. Missions : alimentation, soins et traite des 65 VL. Vs participerez aux travaux des champs. Logement provisoire possible. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL97-74

Rhône . Domaine recherche un agent de chai. Missions : préparation du chai, vérification du matériel, réception de la vendange, prélèvement des échantillons de raisin pr analyse, suivi et contrôle des fermentations, opérations liées à l’élevage et au conditionnement du vin, travaux liés à l’activité courante du chai. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI36-69

Rhône . Domaine recherche un agent tractoriste. Vs assurerez l’entretien de la vigne, la réalisation des travaux mécanisés et l’entretien de base du matériel et des outils.  Autonomie et des connaissances en mécanique requises. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI35-69

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Ain . Homme cherche emploi en élevage/grandes cultures. Titulaire BP agroéquipement par apprentissage. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL110-01

Ardèche . Femme cherche emploi en élevage/arboriculture/viticulture. Expériences saisonnières. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA29-07

Drôme . Femme cherche emploi en élevage caprin. Titulaire BPREA élevage caprin. Stages et expériences saisonnières en exploitation. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA43-26

Loire . Femme cherche emploi en élevage caprin/fromager. Stages et expérience de deux mois : alimentation, fabrication, livraison. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA23-42

Rhône . Femme cherche emploi en élevage bovin lait. Titulaire Bac Pro CGEA prod. élevage. Stages et expériences sur l’expl. familiale. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL96-69

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Offres et demandes d’emploi en Rhône-Alpes , dans le secteur agricole


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Ain . Exploitante, prod. maraîchage et horticole recrute un agent de culture légumière autonome. Missions : récoltes de légumes, plantations, binage, gestion de l’arrosage, vente sur les marchés.  Expérience exigée. CDD tps plein 4 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA19-01

Drôme . Association recherche un encadrant technique d’activité d’insertion professionnelle. Missions : production de légumes AB, maintenance du matériel et des locaux, encadrement d’une équipe de jardiniers en parcours socioprofessionnels, préparation et distribution de la prod. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA36-26

Loire . GAEC, 40 VL, 90 vaches allaitantes, 180 h de SAU, recrute un second d’exploitation polyvalent. Vs aurez en charge l’alimentation du troupeau, la réalisation des travaux extérieurs via l’utilisation du matériel : entretien des cultures, des champs, des clôtures. CDD tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OEL4-42

Rhône . Domaine viticole cherche un agent tractoriste. Vs assurerez l’entretien de la vigne, la réalisation des travaux mécanisés et l’entretien de base du matériel et des outils : Taille, travaux d’entretien du sol, désherbage, écimage, rognage, application des produits phyto, conduite de tracteur avec bennes… Expérience et/ou formation en viti, autonomie exigées. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI36-69

Rhône . Ent. de matériel agricole recrute un mécanicien. Missions : Accueil et écoute des attentes des clients, Préparation et livraison de matériel neuf et occasion, réparation et remise en état de tracteurs et des différents matériels. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. ODI31-69

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Ardèche . Homme, titulaire BTS ACSE en apprentissage, cherche emploi en agriculture. Stages réalisés en arbo, maraîchage et élevage. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DAR35-07

Drôme . Femme cherche emploi en élevage caprin. Stage de deux mois en exploitation. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA41-26

Hte-Savoie . Femme cherche emploi d’agent fromager. Expérimentée. Mobilité : Hte-Savoie. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL63-74

Loire . Femme cherche emploi en maraîchage/arbo/viticulture. Expériences saisonnières. Titulaire BPREA. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DMA36-42

Savoie . Femme cherche emploi en polyculture/élevage. Compétences : soins aux animaux, traite, transformation fromagère, conduite de tracteur.  Mobilité : Savoie. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL55-73

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Calculez votre itinéraire en Rhône-Alpes avec OùRA!


Depuis le 19 octobre, le site www.oura.com propose à ses usagers un calculateur d’itinéraire
intermodal, à l’échelle du territoire régional. Cet outil, instauré par la Région et élaboré en
partenariat avec les 24 autres autorités organisatrices de transport* de Rhône-Alpes, permet de
calculer les trajets d’un point A à un point B de Rhône-Alpes, en combinant les 29 réseaux de
transports recensés.

Ce calculateur offre à son utilisateur toutes les informations utiles à la préparation de son
trajet (plans des lignes, tarifs, horaires, correspondances…), et lui propose un itinéraire détaillé.
Le site web OùRA!, au service de l’intermodalité, connaîtra une autre évolution à l’été 2016,
puisque les usagers pourront acheter directement leurs titres de transports, à partir du voyage
conseillé par le calculateur. Une information tarifaire détaillée et adaptée à tous les profils de
voyageurs sera également disponible.

La démarche « OùRA! » (Allez Où vous voulez en Rhône-Alpes) concrétise la volonté de la
Région de simplifier les voyages en transports en commun, en incluant les réseaux régionaux
(TER et Cars Rhône-Alpes).

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