Tag Archive | "Sarkozy"

Sarkozy rassure les agriculteurs


C’est à Mortagne-au-Perche, dans l’Orne, que Nicolas Sarkozy a présenté ses voeux à la France rurale. Il a longuement abordé le problème agricole. « Je mettrai tout en oeuvre pour en assurer son développement. Notre agriculture va s’inscrire dans un programme ambitieux à travers la nouvelle loi agricole »…

Pour voir la vidéo de son discours cliquez sur: www.elysee.fr/webtv/

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Des « mesures exceptionnelles pour sauver notre agriculture »


SarkoLe Président de la république vient de dévoiler son plan de relance pour sortir l’agriculture française de la crise.

Voir l’ensemble de ces mesures en découvrant son intervention, faite depuis Poligny (Jura)

Cliquer sur: vidéo Sarkozy pour voir la vidéo du discours du président de la république.

Cliquez sur: discours de Nicolas Sarkozy pour télécharger l’intégralité du discours.

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Taxe carbone: des frontières vertes pour un ciel bleu ?


La création d’une taxe carbone aux frontières est devenue l’un des enjeux centraux des négociations climatiques internationales. FNE prend position.

La taxe carbone aux frontières n’est pas la chronique annoncée de l’échec de Copenhague. FNE s’inquiète de la manière dont les chefs d’Etat allemands et français utilisent l’idée d’une taxe carbone aux frontières comme une réponse à un éventuel échec du sommet de Copenhague.
Sébastien Genest président de FNE déclare : « Nous sommes inquiets que l’idée d’une taxe carbone aux frontières, dont l’étude est un engagement du Grenelle, puisse devenir la chronique annoncée de l’échec de Copenhague. En cas d’échec à Copenhague, il n’y aura que des perdants, y compris les partisans d’une taxe carbone aux frontières ».

Un prolongement de la taxe carbone ? Dans une lettre adressée vendredi dernier à Ban Ki-moon, Secrétaire Général de l’Organisation, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont fait allusion à la mise en place d’une taxe carbone aux frontières. Ils soulignent ainsi que l’instauration de « mesures d’ajustement » visant les pays qui ne respecteraient ou ne signeraient pas l’accord international à venir, conditionnera l’obtention d’un engagement international véritablement « équitable et efficace ». Cette taxe serait le « complément naturel et indispensable de la taxe carbone intérieure » qui sera mise en œuvre en France dès janvier 2010.

Mesure d’ajustement ou éco impérialisme ? Cette position commune de la France et l’Allemagne n’est pas partagée. Lors du Conseil informel des ministres européens en charge de l’Environnement, à Aare (Suède), le 24 juillet dernier, le Secrétaire d’Etat pour l’environnement allemand, Matthias Machnig, a qualifié la taxe carbone aux frontières de « nouvelle forme d’éco-impérialisme ».

Un engagement du Grenelle de l’environnement. Le recours à une taxe carbone aux frontières est prévu en France dans les engagements du Grenelle. Elle permet de compenser les désavantages concurrentiels qu’entraînerait l’éventuel refus de certains pays de contribuer aux efforts de réductions des émissions de gaz à effet de serre.

Encourager et non décourager les pays en voie de développement. Une taxe carbone aux frontières permettrait aussi de rendre le renforcement des systèmes existants (quotas, taxe carbone) plus acceptable pour les industries soumises à concurrence internationale. Il n’est en tout cas pas question de sanctionner les pays en développement. Mais au contraire de les faire progresser vers les technologies vertes : les recettes pourraient ainsi leur être reversées à cette fin.
Pour Arnaud Gossement, porte-parole de France Nature Environnement : « La taxe carbone aux frontières peut être autre chose qu’un protectionnisme vert. Elle doit en réalité être une mesure d’une politique plus globale qui permette d’encourager et non de décourager les pays les plus pauvres à tirer parti des éco technologies. Une taxe carbone aux frontière devrait avoir aussi pour but d’interdire aux pays riches d’exporter leurs pollutions industrielles au sud ».

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Rhône-Alpes candidate pour organiser des Etats généraux


Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes, qui était représenté par Bernadette Laclais, Vice-présidente de la Région et Maire de Chambéry, à l’occasion du déplacement au Bourget-du-Lac de Nicolas Sarkozy, ce mardi 9 juin, approuve la position volontariste du Président de la République sur les énergies renouvelables.

« Garantir la stabilité du cadre réglementaire de soutien aux énergies renouvelables (ENR) jusqu’en 2012, voter le Grenelle 2 avant la fin de l’année, confirmer les engagements financiers pour la mise en œuvre du Grenelle, sont autant de bons points qui viennent conforter les politiques conduites par la Région dans le domaine des ENR depuis 2004. »
« Le Président de la République a reconnu l’exemplarité de la Région Rhône-Alpes en matière d’énergies renouvelables : l’Institut National de l’Energie Solaire (INES) étant une des réussites les plus emblématiques. »

Par ailleurs, Jean-Jack Queyranne accueille comme une bonne nouvelle les engagements pris par Nicolas Sarkozy pour accompagner le développement de la 2e phase de l’INES. « L’Etat veut être à nos côtés pour INES 2 et nous veillerons à ce que ces engagements soient suivis. L’INES aura bientôt une masse critique reconnue au niveau mondial avec la reconduction du partenariat régional qui a si bien fonctionné pour INES 1. »

Enfin, le Président de la Région exprime son intérêt quant à la volonté de Nicolas Sarkozy d’organiser, dans les prochains mois, les Etats Généraux des Energies Renouvelables: « Rhône-Alpes est une Région pionnière pour le développement des énergies renouvelables, c’est pourquoi nous sommes prêts à accueillir ces Etats Généraux ».

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