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Agriculture: tout pour la formation


Didier Guillaume tout nouveau ministre de l’agriculture a tenu à effectuer son premier déplacement officiel dans son département de la Drôme et en Isère.

Drômois d’origine, il a accepté le poste de ministre de l’agriculture car  » c’est le plus beau ministère » et a très vite dévoilé sa priorité: la formation.

Voilà pourquoi son premier déplacement a été axé sur la formation, tout d’abord au lycée agricole du Valentin à Bourg les Valence. Il a lancé le défi de sa réussite:  » j’aurais réussi si à la fin de mon mandat il y a plus de jeunes dans l’enseignement agricole et si le métier d’agriculteur est réhabilité car oui l’agriculture a un avenir.

Ensuite il s’est rendu à la MFR de chatte.  » Il ne faut pas opposer les divers modèles de formations agricoles, elles sont complémentaires… » Une MFR qui compte 250 élèves  » dont beaucoup n’étaient pas à l’aise dans l’enseignement général.. Là nous leur offrons un cadre idéal pour apprendre les métiers des filières agricoles et un travail car la totalité de nos élèves trouvent rapidement un boulot » diront de concert le président Renn et le directeur de l’établissement André Roux..

Didier Guillaume a martelé que la formation est essentielle  et de fixer trois axes prioritaires au sein de cette formation: former plus de jeunes aux métiers de l’agriculture, participer à la transition vers l’agro-écologie, s’adapter aux besoins des territoires en particulier à ceux du monde rural.

Le ministre de l’agriculture a bien entendu rendu hommage aux enseignants qui sont la clé de voûte de la réussite.  » Continuez à vous battre pour que les jeunes ont une bonne formation qui leur permettra d’avoir un métier passionnant, d’obtenir un travail rémunérateur.. »

il a bien entendu abordé le fameux dossier du glyphosate:  » comme le président de la République s’y est engagé il disparaîtra en 2020.. A nous de trouver les solutions avec les différentes filières pour trouver des solutions adaptées. « 

Il a également rencontré les OPA du département pour faire le point sur l’actualité agricole. Insistant de son côté sur le fait de faire des efforts au niveau de la consommation de l’eau. « Les agriculteurs ont diminué les apports en eau de 30% en 15 ans, c’est bien mais il faut rester vigilants et nous aurons rapidement besoin de trouver de nouvelles ressources en eau. »

Etant à quelques encablures de la SENURA, le ministre de l’agriculture a tenu à visiter la station d’expérimentation nucicole. pour rappel la station a pour mission première de répondre aux attentes des professionnels en matière d’innovation et de recherche.

Une station qui va avoir un grand rôle à jouer dans les prochaines années, en particulier pour pérenniser la noix de Grenoble au niveau de ses apports et de sa qualité. Les changements climatiques qui se profilent posent en effet question..

Comme nous l’a confié Yves Renn, président de Coopenoix:  » la campagne 2018 laisse verra des apports en baisse et un fort taux de noix mises à la benne car brulées..De plus des soucis sanitaires sont notables…Ceci du aux conditions climatiques qui nous touchent..

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Table-ronde « La noix, l’homme et le paysage »


Le paysage est façonné, transformé, bouleversé par l’agriculture et les activités humaines de toutes sortes. La culture de la noix est une production agricole qui a une empreinte particulièrement forte sur le paysage. Ces dernières décennies, la spécialisation dans la nuciculture s’est développée jusqu’à devenir l’activité principale pour environ un quart des exploitations.

La concurrence accrue à l’échelle mondiale impose une productivité toujours plus élevée. Cette tendance induira-t-elle de nouvelles évolutions dans le paysage ?

Avec Claude Janin, Chambre d’agriculture de l’Isère/UMR-PACTE Institut de Géographie alpine ; Rachel Anthoine, responsable du pôle paysage au CAUE de l’Isère ; Yves Borel, Président du Comité interprofessionnel de la Noix de Grenoble ; Olivier Gamet, président du Comité de territoire Sud Grésivaudan ; Christian Mathieu, président de la SENURA.

Entrée libre

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AG de Coopenoix


L’assemblée générale de la coopérative Coopenoix s’est déroulée dans une salle comble à St Appolinard.

Sans titre 2

Présidée par Yves Renn en présence de Michèle Bonneton, députée, de Bernard Perazio, conseiller départemental, de Jean claude Darlet, président de la chambre d’agriculture de l’Isère, ce rendez vous important pour las adhérents de la coopérative mais aussi pour l’ensemble de la filière noix a permis de faire le point sur de nombreux dossiers.

L’année 2014 est qualifiée de moyenne suite à un volume en baisse de 34% par rapport à l’année 2013. Au cours des cinq dernières années, seule l’année 2010 avait été en dessous en termes de volumes collectés. Les calibres eux aussi ont été très moyens. En cause les conditions météo très défavorables sur la première quinzaine de juillet.

 » Quant à la qualité des noix, le cru n’est certes pas exceptionnel mais il est réconfortant de constater que Coopenoix renoue avec un bon standard  » a précisé le président Renn..

 » Une qualité qui doit être en totale cohérence avec le prix des noix, en un mot prix élevé égale très bonne qualité sinon on risque d’aller vers des problèmes « annonce le président de Coopenoix.

Marc Giraud, directeur de la coopérative explique que  » la baisse des volumes constatée est indéniable mais il faut comparer ce qui est comparable. 2013 étant une saison particulièrement bonne en termes de volume. »

Pour mieux expliquer son raisonnement il précise:  » certes on a perdu 34% de collecte entre 2014 et 2013, mais seulement 25 % à la moyenne des trois dernières années. »

Coopenoix a pu passer ce cap de manque d’approvisionnement grâce au stock de l’année 2013. »  Grâce à la prévision de récolte nous avons pu anticiper et prévenir nos clients que nous ne pourrions pas les satisfaire totalement ..  » a précisé Marc Giraud qui a rajouté  » le volume de la récolte 2014 n’a pas permis le développement de l’action commerciale et la recherche de nouveaux clients ».

Au niveau des marché européen, il a été dopé par la faiblesse de l’offre européenne mais le directeur de Coopenoix prévient: les américains qui avaient abandonné l’Europe y reviennent de façon plus prononcée avec des volumes plus importants ».

Le marché du cerneau a été abordé. Une étude sur l’évolution des marchés noix en coques et cerneaux a été réalisée. Les résultats de cette étude permettront de définir en 2015 les choix stratégiques de Coopenoix pour les années à venir  » mais au vu des premiers résultats,  et malgré une évolution très positive de la consommation de cerneaux, l’orientation de la coopérative vers le développement de l’activité cerneaux n’est pas évidente compte tenu du peu de matière première disponible et de son coût élevé  » précise Yves Renn.

 » La politique d’investissements de Coopenoix doit faire l’objet d’une stratégie cohérente et réfléchie renchéri Marc Giraud.

Yves Renn s’est dit satisfait des excellentes relations qui existe  entre la coopérative et l’ensemble des acteurs de la filière noix, la Senura, le CING. A ce propos il a dit avoir entendu le coup de gueule d’Yves Borel lors de l’assemblée générale du CING concernant la noix fraîche.

Le dossier noix fraîche, noix vertes a donc été soulevé et il a été soumis l’idée  que soit instituée une date limite de consommation (DLC) sur la noix verte. et qu’une  commission maturité se réunisse pour la noix verte, comme c’est le cas aujourd’hui sur la noix de Grenoble AOP. Affaire à suivre..

Gilbert PRECZ




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La SENURA fête ses 20 ans


SE

La Station Expérimentation Nucicole en Rhône-Alpes a la particularité d’être présidée par 2 coprésidents…. Celle ci a fêté ses 20 ans d’existence au cours de sa dernière assemblée générale qui s’est déroulée dans ses locaux à chatte.

C’est Jean Luc Revol, avec à ses côtés Jean claude Darlet deuxième coprésident, qui a retracé les 20 années d’activité de la SENURA et qui a tracé l’avenir. Un avenir de la filière noix qui ne pourra se faire sans l’appui des travaux de la station expérimentale.

 » Les premiers travaux d’expérimentation à Chatte sur le noyer ont débuté en 1967 avec l’A.R.N.
[Association pour la Rénovation de la Noyeraie]. Ils se sont poursuivis avec l’INVUFLEC [Institut
National pour la Vulgarisation des Fruits et Légumes et Champignons) à partir de 1975/76, organisme
ensuite absorbé par le Ctifl [Centre Technique Interprofessionnel des Fruits et Légumes] en 1979. De
1976 à 1993, la station a également travaillé sur le châtaignier.
Fin 1993, le Ctifl se désengage de la gestion de la station de Chatte et à l’initiative de la filière Noix
Sud-Est qui souhaite poursuivre l’expérimentation sur le noyer, la S.E.Nu.R.A. est créée.

A ses début, la station compte 12 membres adhérents, 4 salariés, 16,31 hectares de vergers et terres nues, mais très vite les embauches vont se succéder.. La direction  est assurée depuis 2001 par un salarié de la Chambre d’Agriculture de l’Isère mis à disposition à temps partiel.

Agrandissement des surfaces exploitées, réalisation d’un bâtiment technique dans le prolongement du bâtiment d’exploitation en 1999.

Aujourd’hui la SENURA compte 10 agents, 28 hectares de vergers.

La SENURA ne cesse de se structurer, d’avancer mais comme le dit Jean Luc Revol:

 » 20 ans d’existence, c’est avant et surtout des références techniques acquises qui ont accompagné le développement de la production de noix dans nos exploitations, même si elles sont incomplètes, voire insuffisantes car l’on souhaiterait toujours en savoir plus… »

Un coprésident inquiet pour l’avenir car « même si la filière se porte bien,  notre équilibre financier est menacé suite à une baisse constante des financements publics..

Nous espérons, demain, encore compter sur le soutien de nos financeurs publics et de plus en plus sur la filière. Et de citer: Organisations de Producteurs, producteurs hors O.P., Chambres d’Agriculture, Ctifl, C.I.N.G., pépiniéristes, metteurs en marché, INRA… » a t-il martelé..

Feuille de route

Jean Luc Revol a tracé la feuille de route pour les années futures.

« Notre station de recherche devra continuer d’accompagner les nuciculteurs pour optimiser les
techniques de production par une meilleure communication de ses résultats et en apportant son
concours au réseau de techniciens pour développer la vulgarisation.

Elle devra aussi accompagner notre filière avec son produit phare qu’est la Noix de Grenoble, en
essayant de regarder les tendances du marché.
La consommation des fruits secs, en général, suit une évolution régulière au niveau européen mais
c’est surtout en Chine, demain en Inde ou autres pays que cette évolution est sensible.
Les vertus médicinales de la noix, la facilité de consommation et de conservation, la promotion qui
est faite, la hausse du pouvoir d’achat dans certains pays, expliquent en partie cette évolution
positive

La production de l’Union Européenne se développe très lentement, alors qu’au-delà, la Californie, la
Chine, le Chili continuent leur progression rapide. Une étude récente du Ctifl nous renseigne de façon
précise sur ces mouvements et nous fournit une photo sur ces évolutions au niveau mondial.
A court et moyen terme, le verger en place alimentera la demande française et européenne mais
devra s’adapter aux contraintes sociétales toujours plus nombreuses : davantage d’environnement,
d’écologie, diminution de la consommation d’intrants, moins d’irrigation…

Ces éléments devront être au coeur de notre programme d’expérimentation de demain qui devra
également prendre en compte la place et l’importance du verger dans notre zone de production. La
substitution du système de polyculture, remplacée par la monoculture du noyer, associée à
l’évolution climatique, sont et seront vraisemblablement à l’origine de l’apparition de nouveaux
problèmes.

Nous devons aussi très vite préparer la stratégie à long terme de la filière nucicole articulée autour
de la Noix de Grenoble en intégrant la place des variétés nouvelles et des types de marché (fraîche,
noix de table, cerneau, autres transformations..). »

Et Jean Luc Revol d’appeler à la mobilisation:

 » les bonnes années que nous traversons entraînent un doux ronronnement dans la vallée, hormis pour le foncier !. Profitons tous ensemble de cette période pour préparer l’avenir. »


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Asemblée générale de la SENURA


Jean-Luc Revol, co-président de la SENURA, Station Expérimentation Nucicole en Rhône-Alpes, a analysé  au cours de l’Assemblée Générale de la station la campagne de 2013 que l’on peut qualifier de bonne récolte, millésime moyen

Jean Luc Revol présente l'activité de la SENURA. A ses côtés le second vice-président : Jean Claude Darlet, également président de la chambre d'agriculture del'Isère.

Jean Luc Revol présente l’activité de la SENURA. A ses côtés le second co-président : Jean Claude Darlet, également président de la chambre d’agriculture de l’Isère.

 » La climatologie du printemps a été relativement proche de celle de 2012 avec des conditions
météorologiques lors de la période de floraison assez ressemblantes à celles de 2014 que nous
venons de traverser.
La pluviométrie abondante et le printemps froid de 2013, ont entraîné une floraison étalée mais sans
préjudice car la plupart des fleurs ont été fécondées et se sont maintenues jusqu’à la récolte.
Le retard de départ s’est poursuivi toute la saison, ce qui a entrainé une récolte tardive.
Le nombre important de fruits, associé au retard de maturité, ont conduit à une production
significative de noix de petit calibre (de 20 à 40 % de moins de 28 mm).

La production régionale a été bonne, voire supérieure à celle de 2012 dans certaines zones.
Les conditions de récolte tardive n’ont par contre pas permis d’avoir un bon « millésime ». La qualité
globale étant assez moyenne.

Ces volumes importants ont été plus difficiles à gérer. Cela démontre, si besoin est, que nos efforts
doivent être poursuivis autour de cette période clef dans la vie de notre produit (récolte,
conditionnement, séchage…).

Toutefois, la demande internationale et européenne a permis de maintenir un prix de marché plutôt
haut et 2013 a été globalement une bonne année pour la filière noix.

Il faut noter cependant que tous les producteurs ne se trouvent pas dans la même situation et que
des volumes significatifs ont été perdus notamment dus à la bactériose et à une pression fongique
importante, problème que nous devons essayer de mieux comprendre afin d’en limiter l’impact. »

Jean Luc Revol a ensuite abordé la vie à la station… Une activité bien dense!

Au niveau de la station la production a été le reflet de ce nous venons de voir au niveau de la région.
La production a été abondante, la prévision de récolte nous annonçait + 16,6% de récolte en plus par
rapport à 2012 et comme dans nos exploitations la récolte a été compliquée.

Le séchage plus long, compte tenu de l’humidité des noix et de l’air ambiant, s’est traduit par un doublement de notre facture de gaz pour sécher la même quantité de noix.
L’ achat d’une ramasseuse à noix,  d’un nouveau séchoir, d’ une cellule de stockage post-séchage a permis de mieux gérer la récolte. »

Jean Luc Revol s’est  ensuite adressé directement aux financeurs:
 » Améliorer les conditions de travail au quotidien de nos salariés est pour le conseil d’administration
une priorité mais les investissements qu’elles nécessitent demandent des fonds conséquents pas
toujours pris en compte par nos financeurs et pourtant la pérennité de nos stations repose sur leur
capacité à pouvoir adapter leur outil de production aux exigences des programmes expérimentaux
mis en place. »

Sur un plan purement technique, deux points ont été abordés.

- La mouche du brou : elle a été officiellement reconnue sur le territoire drômois en 2007. Le
statut de cet insecte, classé organisme de quarantaine, a évolué en septembre 2013, à la
demande notamment du comité de pilotage mouche Sud-Est.

Aujourd’hui, elle n’est plus soumise à une lutte obligatoire en tout temps et en tout lieu.
Cette évolution de statut amène des avantages mais aussi des inconvénients. L’absence de
moyen de lutte bio homologué en dehors de l’argile et le non soutien vers une homologation
de la firme détentrice des substances actives à base de spinosad risquent de priver la filière
de ces solutions. Cette perspective inquiétante risque de perturber la gestion de l’insecte,
notamment pour les producteurs en agriculture biologique. Nous restons tous mobilisés sur
ce sujet.

- Les huiles blanches : en 2013, je vous avais fait part d’une procédure lancée par quelques
producteurs suite à l’utilisation de l’huile blanche de pétrole au printemps 2012 qui aurait
perturbé la végétation de certains vergers et affecté la production.

Deux ans après le dossier est entre les mains des avocats et après de très nombreuses
réunions avec la firme qui commercialise ce produit, les experts, les distributeurs… notre
structure a été citée, entendue ; réponse peut-être fin 2014 ? Je déplore que tant d’énergie
ait dû être mise dans cette affaire alors qu’elle aurait pu être utilisée à meilleur escient !!

Il était temps d’aborder le chemin parcouru par la SENURA, lors de ses 20 années d’existence…


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Taille des Nouvelles variétés de noyers


A tous les producteurs de noix

La  SENuRA et les Chambres d’agriculture de l’Isère et de la Drôme organisent une demi-journée d’information sur le thème :

Taille des Nouvelles variétés de noyers

Rendez vous le
Mardi 19 février à 14 h
à la Maison de la noix à Chatte

Au programme :

➢    Présentation en salle des résultats des essais taille de la SENuRA
➢    Rappel des principes de taille des nouvelles variétés par la CA 38-26
➢    Visites des essais taille de la SENuRA et démonstration de taille

Renseignements :
Maison de la noix, accueil SENuRA et Chambre d’Agriculture de l’Isère
385 A rte de St Marcellin
38160 Chatte
04 76 38 23 00

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Réunion sur la bactériose et la nécrose du noyer


Une importante réunion concernant la bactériose et la nécrose du noyer est organisée ce jeudi 24 bactériosefévrier à Chatte.

Il sera fait en particulier un point sur les principales avancées de l’expérimentation sur ce sujet.

Cette réunion d’information ou tous les nuciculteurs sont invités se déroulera à la maison de la noix de Chatte.

Début des travaux: 8h30.

PROGRAMME

8 h 30: Accueil des participants: Pierre Gallin-Martel, président de l’AOP Dynamic Noix

8h45: Constat des dégâts en 2010 et analyse du climat des 2 régions Sud-est et Sud-ouest. Jean-Pierre Prunet, Ctifl / Station de Creysse

9 h 00: Présentation des expérimentations
· Sensibilité variétale à la bactériose – nécrose. Jean-Loup Peroys, Station de Creysse
· Nutrition et conduite des arbres en lien avec la bactériose –nécrose. Stéphanie Ramain, SENuRA
· Point sur les matières organiques et sur la stratégie de lutte contre la bactériose-nécrose en Sud-Est. Ghislain Bouvet, Chambre d’agriculture Isère et Drôme
· Essais efficacité de cuivre et autres substances. Agnès Verhaeghe, Ctifl / SENuRA et Jean-Loup Peroys, Station de Creysse
· Bilan de 3 ans d’essai du cuivre – mancozèbe et du manganèse – zinc contre la bactériose-nécrose. Jean-Marc Luciano, Coopenoix

11 h 10 Point sur les avancées au niveau recherche
· Caractérisation de souches bactériennes
· Modèle de prédiction des risques

11 h 30 Echanges et Conclusion
Un apéritif-buffet clôturera la réunion.

Nos partenaires

AMB Rousset

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Noix ramassées en R25 et séchées par des coquilles…


Max Belle est nuciculteur à St Sauveur, aux portes de St Marcellin. Son exploitation, 45 hectares de SAU  est composée de 35 hectares de noyers et 10 hectares de céréales et rotation des terres.

Au niveau de la production noix, 2 hectares le sont en Lara, pour les noix fraîches, 1 en Fernor et le reste en AOC noix de Grenoble.

 » Cette année, on s’attendait à une récolte catastrophique. Finalement celle ci sera inférieure de 20% par rapport à l’année dernière. Quelques parcelles ont subi la nécrose apicale et j’ai eu un gros foyer de mouches du brou. La Sénura n’avait jamais vu autant de mouches prises dans un pièges: environ 500. On a traité trois fois, en temps voulu ce qui m’a permis de sauver ma production. Par contre on n’a aucune solution valable pour la nécrose. »

Max Belle est installé depuis 1973.  » Notre installation se transmet de père en fils… Nous sommes passés progressivement d’une production de polyculture, tabac à celle de la noix. J’ai connu le ramassage des noix à la main. On a acheté avec un voisin une ramasseuse. Ensuite, la production augmentant, en l’an 2000 on a acheté chacun la nôtre. J’ai pris la mienne chez Rousset, à Beaulieu: une R 2002. Elle correspondait tout à fait à mes souhaits. Elle aurait pu continuer à tourner mais cette année j’ai acheté la R25.

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La R25, « c’est le top! Elle a un débit de ramassage très élevé, à tel point qu’il a parfois fallu ralentir, le lavage ne suivait pas. Cela nous a permis de ne plus tourner systématiquement la nuit, de terminer la récolte en 15 jours au lieu de trois semaines…La qualité de cueillette est parfaite. La R25 est très maniable, très confortable… Franchement je ne regrette pas mon investissement! »

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Autre innovation chez les Belle: le chauffage.

On a fait installer une chaudière automatisée à bois déchiqueté. Elle nous permet de passer tous le bois de taille. Celui ci est empilé en bout de parcelle et je le fais broyer. Je brûle du bois mais aussi des coquilles de noix qui ont un fort pouvoir calorifique. En cas de manque de bois ou coquilles, c’est le propane qui prendrai la relève. »

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Max Belle ne voit que des avantages à ce système: » Les économies sont conséquentes, le bois de taille est bien utilisé, on participe à la protection de l’environnement, tout se fait automatiquement, il y a donc peu de contraintes. La qualité de séchage est maintenue.

Max Belle livre sa production à SICA-Noix.

Pour en savoir plus:

AMB

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Mouche du brou : le point sur la recherche


En 2007, de nombreux nuciculteurs ont subi d’importants dégâts causés par un ravageur: la mouche du brou.

Ou en est-on aujourd’hui au niveau de la recherche?

Le CTIFL et la SENURA ont mis en place un programme d’expérimentation sur ce ravageur.
Pour en savoir plus, cliquez sur: www.draaf.rhone-alpes.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/article_CTIFL_infomouche_cle83eda4.pdf

par Gilbert

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