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Barrage de Saint-Egrève: vaste opération de nettoyage


Notre coup de gueule de début janvier continue à mobiliser.

Rappelons nous: nous avons  mis en ligne sur sillon38 un article largement illustré concernant les berges de l’Isère transformées en immense dépotoir au niveau du barrage de St Egrève. Le hic étant que nulle structure n’est obligée de les nettoyer.

EDF union de production alpes a pris la décision de prendre à sa charge le nettoyage des 500 mètres qui précèdent l’ouvrage. Plus de 100 tonnes de détritus divers ont été récoltées.

Mais cette opération, louable n’était pas suffisante car les détritus s’accumulent sur plus de 2 kilomètres.

L’union des pêcheurs, L’association agréée de pêche et protection en milieu aquatique accompagnée de divers partenaires dont EDF, La Métro, les communes de St Egrève, Sassenage, la Frapna, l’aviron club de Sassenage Isère, Nautic sports…ont décidé d’organiser une vaste opération de nettoyage des berges.

Ce samedi 13 octobre, dès le début de la matinée tout le monde, dont de nombreux bénévoles étaient prêts à partir à la chasse aux détritus. Toute la journée, aidés par des bateaux, canoés, ils ont récolté des détritus aussi divers les uns que les autres.

Des milliers d’objets en plastique mais également des pneus, vélos, micro-ondes, télévisions, frigidaires, tuyaux, chaises ,extincteurs…

On peut vraiment féliciter et remercier ces bénévoles car même si le travail s’est fait dans la bonne ambiance, ils en ont vraiment bavé!

En fin de journée les deux bennes mises à disposition débordaient de ces fameux détritus. Environ 60 m3 ont été ramassés.

C’est bien mais combien en reste t -il à récolter. Sans doute plusieurs tonnes encore….

Et maintenant?

On ne peut qu’applaudir cette initiative, la mobilisation de diverses structures mais la question de l’avenir reste posée.

Si rien n’est fait, en quelques mois le travail réalisé sera réduit à néant.

Frédéric Goulven, agent EDF , responsable du projet Energie Hydroélectrique à EDF, accompagné de Stéphane Toletti directeur du barrage de St Egrève et du service de communication d’EDF Union de production Alpes souhaite ne pas en rester là.

 » Plus de 800 tonnes par an de détritus franchissent les grilles du barrage de St Egrève. Les berges en amont de l’ouvrage sont souillées sur plusieurs centaines de mètres. Il faut faire quelque chose. La mobilisation doit être générale et des études doivent être faites afin de déterminer de façon précise d’ ou proviennent ces déchets, ces foyers de pollution. Ensuite il s’agira de trouver comment les éradiquer. « 


Reste également à poursuivre, à accentuer les campagnes de communication, de sensibilisation en direction du grand public, des enfants, des communes…. afin de leur faire prendre conscience des dégâts causés par des gestes irresponsables.

Voici  quelques clichés pris sur le vif…

Cliquer sur la photo pour l’agrandir.

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Barrage de ST Egrève:


Plutôt de faire un article cadré, je préfère vous transcrire sous forme de témoignage spontané  mon vécu concernant les berges du barrage de St Egrève.

Ce 1er janvier, profitant d’un temps clément je décide d’aller prendre l’air, en famille le long des berges de l’Isère.

Arrivé sur les bords de l’Isère c’est un sentiment d’écoeurement qui m’a gagné devant le tableau proposé. Le lit était bas et les berges totalement envahies d’une multitude de détritus de toutes sortes: bois, plastiques, bouteilles, pneus…. et j’en passe.

N’ayant pas pris mon appareil photo, je fais quelques clichés à la volée avec mon téléphone portable…

Dès le lendemain, je contacte le barrage de EDF à St Egrève. Un agent m’explique que EDF se charge de récupérer tous les détritus au niveau du barrage lui même mais que le nettoyage des berges n’est pas du ressort de EDF. Il me propose de joindre le Conseil Général.

J’appelle le service environnement. On me répond que je dois contacter l’Association des digues Isère- Drac- Romanche. C’est ce que je fais. Son directeur me confirme qu’il est exact que cette association assure l’entretien, le nettoyage des digues et berges des rivières concernées mais qu’au niveau des ouvrages EDF, comme le barrage de ST Egrève, le domaine a été concédé à EDF sur plusieurs kilomètres, entre 5 et 6, en amont du barrage.  » Il y a des bornages qui ont été mis en place pour en définir ces zones ».

«  Dans ce cas précis c’est donc à EDF d’ assurer la sécurité des berges et leur nettoyage…. »


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Je recontacte EDF. La directrice de la communication, Catherine Yasbeck, me confirme qu’il est vrai que EDF a une obligation d’entretien des berges sur les zones de concession, afin de les sécuriser, mais n’avait aucune obligation au niveau de leur nettoyage... Par contre tous les détritus qui arrivent au niveau du barrage sont récupérés et comme le bois, recyclés.
Elle déplore bien entendu, comme beaucoup, l’incivisme de certains qui prennent rivières et cours d’eau pour des dépotoirs.  » Le problème est que les détritus sont jetés sur toute la longueur de la rivière, les courants les transportent sur des dizaines de kilomètres et ils s’accumulent au niveau des gros obstacles comme les barrages.  » Et de conclure: « vous ne pouvez pas vous imaginer tout ce qu’on ramasse! »


A cet instant, je ne sais toujours pas qui doit prendre en charge le nettoyage des berges de l’Isère, sur plusieurs kilomètres en amont du barrage de St Egrève!

J’ai décidé de poursuivre ma recherche. Si vous connaissez la réponse à cette énigme!

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En attendant je vous laisse imaginer ce que ressentent et ce que pensent les utilisateurs des pistes qui longent ce dépotoir.

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Projet d’aménagement de l’A480 dans la traversée de l’agglométation grenobloise


Déroulant son tracé entre la ville et le Drac, l’A480 entretient des relations nombreuses avec le territoire qu’elle dessert.

Corridor de déplacement au sein d’un environnement riche mais contraignant (trois massifs montagneux et deux rivières), elle fait face aujourd’hui à des défis de taille en matière de trafic, d’échanges, d’intégration et d’environnement.

L’A480, un axe régulièrement saturé

80 000 à 100 000 véhicules/jour empruntent l’A480 dans les 2 sens de circulation.
Au sein de la région urbaine grenobloise, les emplois restent souvent localisés dans la zone centrale de l’agglomération alors que l’habitat poursuit son développement en périphérie. Il en résulte une forte dépendance des territoires à l’égard de la ville centre et donc de nombreux déplacements domicile-travail ce qui explique en partie les problèmes de saturation rencontrés aujourd’hui.
C’est aux heures de pointe, entre 7h et 8h le matin et entre 17h et 18h le soir, que la saturation atteint son niveau maximum.

Un aménagement nécessaire pour l’agglomération

L’Etat (DREAL Rhône-Alpes), maître d’ouvrage de cette opération, propose l’aménagement d’une portion de 12 km de l’A480 depuis l’échangeur A48/A480/RN481 au Nord de l’agglomération jusqu’au raccord de l’A480 avec la RN 85 au Sud.

UN PROJET ENCORE EN COURS D’ELABORATION: DONNEZ VOTRE AVIS DU 7 NOVEMBRE AU 7 DECEMBRE 2011

Du 7 novembre au 7 décembre 2011, l’Etat invite la population locale à donner son avis sur le projet d’aménagement de l’A480 en participant à la concertation préalable organisée dans le cadre des dispositions de l’article L 300-2 du Code de l’Urbanisme.

Le périmètre de la concertation s’étend sur dix communes : Saint-Egrève, Saint-Martin-le-Vinoux, Sassenage, Fontaine, Grenoble, Seyssinet-Pariset, Seyssins, Echirolles, le Pont-de-Claix et Claix.

Donnez votre avis sur le projet :

- dans les registres de concertation mis à disposition dans chacune des 10 mairies et à la Métro
- lors des réunions publiques organisées à Echirolles, Fontaine et Grenoble
- directement sur le site internet www.a480.fr
- par mail : a480@developpement-durable.gouv.fr

Un bilan de la concertation sera rédigé et mis à disposition en début d’année 2012.

3 dates pour échanger autour du projet d’aménagement de l’A480 :

ECHIROLLES, Mardi 15 novembre à 20h00
Salle IFTS – 3, avenue V. Hugo

FONTAINE, Mardi 22 novembre à 18h30
Salle Edmond Vigne – rue des Alpes

GRENOBLE, Mardi 29 novembre à 20h00
salle DDT 38 – 17, boulevard J. Vallier

Pour prendre connaissance de la totalité du dossier, le télécharger en cliquant ici: Dossier


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Collège Barnave St Egrève: « faire des heures supplémentaires »


Vendredi, parents et professeurs ont manifesté devant l »entrée du collège Barnave de St Egrève. Manifestation expliquée par le fait que des heures de cours ne sont pas dispensées, faute de professeurs, vacataires ou contractuels.

Lire notre article: St Egrève: vacataires sans contrats, cours supprimés!

Suite à cette protestation, nous avons contacté l’inspection académique, un responsable devait nous rappeler… A la rédaction de sillon38, on attend toujours. Par contre Monique Lesko, inspectrice de l’académie de l’Isère a répondu à nos confrères du Dauphiné Libéré. Voici quelques éléments de sa réponse.  » Il y a un point de crispation au collège Barnave de St Egrève…

La situation est plus difficile quand un chef d’établissement arrive, c’est le cas à Barnave…. Quand il reste très peu d’heures d’enseignements à assurer on demande aux professeurs titulaires de faire des heures supplémentaires, c’est prévu dans leur statut…. Le problème sera réglé rapidement… » a précisé l’inspectrice d’académie.

Affaire à suivre.


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St Egrève: vacataires sans contrats, cours supprimés!


Certes la crise est là mais est ce une raison pour tomber dans l’intolérable, voire l’absurde ? On peut se poser la question au niveau de l ‘éducation nationale….

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Ce vendredi matin, professeurs et parents d’élèves se sont retrouvés au collège Barnave de St Egrève pour échanger sur le problème des vacataires et protester car » la situation de ces derniers ainsi que celle des personnels  contractuels s’est compliquée récemment, le rectorat refusant de fournir des contrats pour l’ensemble des heures effectuées par ceux-ci. »

Non seulement cette décision fragilise la situation déjà précaire de ces personnels, mais entraîne surtout des conséquences immédiates sur le plan pédagogique auprès des élèves.

Pour mieux comprendre la situation, voici quelques exemples précis:

- l’enseignement en espagnol auprès d’une classe de 4e est actuellement pris en charge par une enseignante à qui le rectorat accepte de fournir un contrat, mais pour 2 heures hebdomadaires seulement sur 3 obligatoires.
- La même situation se produit en français pour une classe de 5e. Le rectorat propose un contrat à une enseignante pour 3h sur 4h30 hebdomadaires.

Cela signifie que les élèves n’ont donc pas droit à la totalité de leurs cours : 1h en espagnol dans une classe de 4e et 1h30 en français dans une classe de 5e supprimées.

- Trois classes, en arts plastique  ont vu leurs cours stoppés, le rectorat refusant de signer un contrat à la personne qui a commencé à travailler auprès des élèves et qui pourtant assure des cours avec efficacité depuis 7 ans dans le collège.

- En SVT, le même problème se pose pour deux classes : l’enseignant présent depuis la rentrée ne se voit pas proposer de contrat non plus. Résultat: deux classes n’ont plus d’enseignement en SVT.

Chacun comprendra le désarroi de ces enseignants qui en l’absence de contrat, de paye, et pour des raisons juridiques n’assurent plus leurs cours. Enseignants qui attendent une décision du rectorat, et pendant ce temps les élèves grossissent les rangs de la salle de permanence ou restent chez eux!

Voilà pourquoi plusieurs dizaines de parents d’élèves du collège Barnave de St Egrève, associés aux professeurs ont souhaité manifester de façon très conviviale, médiatiser cette situation afin que le rectorat analyse le problème et prenne les  décisions qui s’imposent, dans l’intérêt des élèves….


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RD 105F St Egrève-Noyarey…


C’est fait, depuis ce lundi 13 décembre 10 heures, ont peut se rendre de St Egrève à Noyarey et vice versa en ligne droite. C’est en effet ce matin qu’a été inaugurée la départementale 105 F qui favorisera les échanges, à tous niveaux, inter-rives. Elle permettra également d’améliorer fortement la desserte et le temps de trajet dans le secteur, avec espérons le la réductions des fameux bouchons. L’accès au Vercors sera de ce fait facilité et cette ouverture permettra également de mettre en place des nouvelles lignes de transports en commun.

Bon nombre d’élus de tous bords, tous niveaux, personnalités diverses ont tenu à participer à cette inauguration que l’on peut qualifier d’historique.

Marc Gaucher, directeur de l’unité de production Alpes EDF s’est dit satisfait de l’ouverture de cette route.  » Dès la construction du barrage, EDF avait prévu que des voitures rouleraient un jour dessus. Barrage mis en service en 1992. »

André Vallini, président du conseil général:  » C’est toute l’agglomération grenobloise qui est concernée par cette nouvelle liaison. Nous sommes tous heureux de son ouverture aujourd’hui. Dès 2002 nous avons lançé  l’étude, en 2006, le projet a été adopté et il est réalisé aujourd’hui. L’investissement est de 12 millions d’euros, pris en charge en totalité par le département. Un département qui a doublé le budget transports publics en 10 ans: 153 millions en 2010, 70 en 2002″ faisant allusion à la mise en place de lignes de transports en commun qui emprunteront cette voie.

André Vallini a tenu à rendre un hommage appuyé à Alain Chaplais, conseiller général du canton de Sassenage « qui a oeuvré pour la réussite de ce projet. Yannick Belle a pris sa relève. Pierre Ribeaud, conseiller général de St Egrève faisant de l’ouverture de ce pont barrage une de ses priorités pour son canton. »

Le président du conseil général a confirmé que le pont de Chartreuse situé en plein centre de Grenoble  » de façon provisoire va rester de façon définitive. »

Les premières voitures ont emprunté sans encombres la RD 105F. Les conducteurs ayant même droit à un cadeau souvenir.

10 000 véhicules devraient traverser le barrage quotidiennement.

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Ouverture, à la circulation, du pont barrage de St Egrève


On se souviendra longtemps de la galère que c’était pour se rendre de Sassenage à St Egrève et vice versa. situation d’autant plus ridicule que depuis 1992, et la construction du barrage de St Egrève il paraissait facile à tout un chacun de relier les deux rives de l’Isère en ligne droite. Cette anomalie sera réparée dès ce lundi avec l’ouverture officielle d’une liaison directe entre les deux rives de l’Isère.

Pour ce il a fallu que certains élus, décideurs, dont Pierre Ribeaud, conseiller général du canton de St Egrève fasse admettre que l’intérêt général devait primer…

Le département maître d’ouvrage a pris en charge l’intégralité des travaux: 12 millions d’euros.

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C’est donc André Vallini, président du conseil général, qui ouvrira la route ce lundi matin, à 10 heures.

La prochaine étape sera la mise en service d’une ligne qui reliera Fontaine à St Egrève via le pont barrage. Ligne effective à partir de mars 2011.

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Tram Ligne E Grenoble- Le Fontanil: exprimez vous!


Les enquêtes publiques préalable à la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) sont une étape importante et réglementaire. Elles permettent de porter à la connaissance de tous, le projet de la 5e ligne de tramway du SMTC (Syndicat Mixte des Transports en Commun de l’agglomération grenobloise).

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Grâce aux réunions publiques et le permanences, chacun pourra s’exprimer, faire part de ses doléances, comprendre les décisions prises…

Chaque citoyen peut ainsi s’exprimer !

C’est le Préfet de l’Isère qui organise ces enquêtes portant sur l’utilité publique des travaux d’aménagement de la ligne E de tramway.

Dans les communes de Fontanil-Cornillon, Saint-Egrève et Saint-Martin-le-Vinoux, les enquêtes portent sur :

  • La Déclaration d’Utilité Publique et la mise en compatibilité des PLU
  • L’enquête parcellaire
  • L’enquête au titre de la Loi sur l’eau

Dans la commune de Grenoble, les enquêtes portent sur :

  • La Déclaration d’Utilité Publique de la ligne E
  • L’enquête publique au titre de la Loi sur l’eau sur l’ensemble du tracé de la ligne E
  • L’enquête publique au titre de la Loi sur l’eau concernant le pont pour le franchissement de l’Isère.

L’arrêté préfectoral, attendu en début d’année 2011, vise à déclarer le projet de tramway d’utilité publique. Le SMTC sera alors autorisé à acquérir les terrains nécessaires à la réalisation de la ligne, et la construction de la ligne pourra débuter.

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Participez à l’Enquête Publique

Sur chaque lieu d’enquête, vous pouvez librement consulter les dossiers d’enquête, un registre est également mis à votre disposition pour rédiger vos remarques.

Vous pouvez envoyer vos remarques et contributions par courrier :
  • Pour Grenoble : précisez dans l’adresse du courrier l’enquête publique concernée par votre remarque :
    - Déclaration d’Utilité Publique
    - enquête publique au titre de la Loi sur l’eau sur l’ensemble du tracé de la ligne E
    - enquête publique au titre de la Loi sur l’eau concernant le pont pour le franchissement de l’Isère.

    Mairie de Grenoble
    11 boulevard Jean Pain
    38000 GRENOBLE

  • Pour Fontanil-Cornillon, Saint-Egreve et Saint-Martin-le-Vinoux : adresser vos remarques à la mairie de la commune concernée par votre remarque. Mairie de Fontanil-Cornillon
    Commission d’Enquête ligne E
    2 rue Fétola
    38120 Fontanil-Cornillon
    Mairie de Saint-Egrève
    Commission d’Enquête ligne E
    36 avenue Général de Gaulle
    38120 Saint-Egrève

    Mairie de Saint-Martin-le-Vinoux
    Enquête Publique Ligne E
    40 avenue Général Leclerc
    38950 Saint-Martin-le-Vinoux

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Les éleveurs bovins se mobilisent…


Comme annoncé, les  éleveurs bovins du département de l’Isère, dont de nombreux jeunes, se sont rendus dans plusieurs grandes surfaces du département afin de faire connaître leur mécontentement par rapport aux prix pratiqués.

Les centres commerciaux de Bourgoin, L’Isle d’Abeau, Sassenage et St Egrève ont été visités.

A St Egrève une délégation d’éleveurs avec à sa tête Paul Dominique Rebreyend, président de la section bovine de la FDSEA, Jean Robin Brosse, président du même syndicat s’est rendue au rayon boucherie de Carrefour. Ils ont très vite été rejoints par Frédéric Maire directeur du magasin.

Yann Dherbey, JA: « nous manifestons pour faire savoir que les prix de vente de nos génisses, départ exploitation sont trop bas. Ils n’ont pas été augmentés depuis des années, à l’inverse des charges. Il n’est pas évident de tirer un revenu sur cette production.

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Pour arriver à survivre, on est obligé d’augmenter le cheptel mais cela signifie plus de travail et obligatoirement à un moment ça coince. »

Quant à encourager les jeunes à s’installer en production bovine: » oui il faut installer des jeunes. Notre métier, même s’il est difficile est passionnant et tous les éleveurs sont des passionnés. De plus il faudra toujours nourrir les hommes. Il suffit juste que l’on soit payé de façon correcte. »

Paul Dominique Rebreyend a découvert le rayon boucherie de la grande surface et les prix pratiqués.  » Ils ne sont pas scandaleux à la vue de la qualité servie. Le seul hic est qu’au prix ou elle est vendue à l’étal il ne serait pas scandaleux non plus que le producteur soit payé 50 à 60 cts d’euros en plus. L’idéal étant que notre viande qui part de chez nous aux alentours de 3 euros partent à 4! »

Et de rajouter » en 1986, les génisses partaient à 26,70 francs, aujourd’hui, si on était en francs elle partiraient à 21 francs. Le problème est qu’on nous les paye moins cher et qu’à l’étal les prix ont augmenté de 70%. Cherchez l’erreur! »

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Frédéric Maire a tenu à préciser que la totalité de la viande bovine vendue dans son magasin est de production française.  » Seule la viande chevaline est importée d’Argentine et l’agneau de Nouvelle Zélande. « 

Au niveau du boeuf le magasin vend en grande majorité du charolais et de la Limousine.

 » Carrefour St Egrève a une clientèle de terriens qui aime la bonne viande. Nous sommes obligés de lui fournir de la qualité car elle la recherche.. Voilà pourquoi nous avons encore un rayon à la coupe et de vrais bouchers. »

A la question: quelle marge appliquez vous? Le directeur semble gêné: » honnêtement je ne le sais pas. » Devant l’insistance des agriculteurs, il se fait plus précis: « entre 22 et 28% ».

Il se dit conscient de ce que vivent les éleveurs « ne comprend pas pourquoi les éleveurs, les centrales d’achats et la grande distribution n’arrivent pas à s’entendre sur une politique de prix. »

On a quitté le magasin en nous disant: « il ne manque pas grand chose pour qu’ils s’entendent…. »

Pendant ce temps une délégation d’une vingtaine d’éleveurs, participait au même type d’opération à Leclerc Bourgoin Jallieu et au Carrefour de L’Isle D’Abeau.

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Liaison Saint-Egrève et Noyarey/Sassenage: phase décisive


Samedi 7 août prochain à 16 heures,  aura lieu la phase la plus spectaculaire des travaux de la nouvelle liaison entre Saint-Egrève et Noyarey/Sassenage. Le pont (300 tonnes) qui permettra aux cyclistes et piétons de traverser l’échangeur de l’A48 en sécurité, sera poussé sur 30 mètres pour être repositionné à son emplacement définitif.

La réalisation de cette nouvelle liaison entre Saint-Egrève et Noyarey est un projet porté par Charles Bich,vice-président du Conseil général chargé des routes et des grandes infrastructures, Pierre Ribeaud, conseiller général du canton de Saint-Egrève et Yannick Belle, conseiller général du canton de Fontaine- Sassenage.

Depuis septembre 2009, le Conseil général de l’Isère réalise une nouvelle liaison, entre les deux rives de l’Isère en utilisant le pont barrage mis en service par EDF en 1992. La future route fera la jonction entre l’avenue San Marino à Saint-Egrève et la RD 1532 (entre Sassenage et Noyarey).

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Cette nouvelle voie de circulation :
- permettra de mieux circuler avec une liaison supplémentaire entre les deux rives de l’Isère et un accès plus direct à l’A48 depuis Sassenage et Noyarey,
- assurera un meilleur accès au massif du Vercors,
- permettra le développement des transports en commun avec la création d’une ligne inter-rives par le SMTC et d’un parking pour les usagers des lignes Transisère,
- améliorera l’accès aux voies vertes des berges de l’Isère depuis Saint-Egrève avec la création de pistes piétons/cycles sécurisées.

Des travaux importants du 6 au 9 août 2010.

Le chantier est organisé pour perturber au minimum les déplacements des riverains/usagers.
Pour ne pas couper la circulation sur les bretelles de l’échangeur pendant plusieurs semaines, le Conseil général a demandé aux entreprises de réaliser des travaux en deux temps:

1/ construction du pont (structure béton) à quelques mètres de sa position définitive,

2/ mise en place du pont (lors de la fermeture de la bretelle): la bretelle sera creusée sur une hauteur de 4 mètres et une largueur de 15 mètres.. Le pont sera ensuite poussé à son emplacement définitif.

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Entre vendredi 6 août 2010 à 21 heures et lundi 9 août 2010 à 5h30, soit en moins de 60 heures, les entreprises vont terrasser la bretelle et déplacer l’ouvrage jusqu’à sa position définitive. Ces travaux, véritable course contre la montre, mobiliseront un matériel important, de nombreux ouvriers et nécessiteront une organisation sans faille.

La phase la plus importante est prévue, samedi 7 août à partir de 16 heures. L’ouvrage, pesant environ 300 tonnes, sera soulevé puis poussé sur 30 mètres avant d’être redescendu dans sa position définitive.

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