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Le Gouvernement accélère la lutte contre les dégâts de gibier


Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, et Sébastien Lecornu, secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, précisent les mesures prévues par le Gouvernement pour réduire les dégâts de gibiers sur l’ensemble du territoire. Un comité de lutte contre les dégâts de gibier sera installé le 6 septembre prochain.

Ces mesures s’inscrivent dans le prolongement des consultations que Sébastien Lecornu a menées sur la chasse et la ruralité. Elles font partie d’un ensemble équilibré de mesures visant à mieux protéger la biodiversité, moderniser l’organisation de la chasse et améliorer la gestion des dégâts de gibier.

Aujourd’hui, 90% des dommages agricoles causés par le grand gibier (sanglier mais aussi cerf et chevreuil) aux cultures et forêts sont concentrés sur 15% du territoire national. Le niveau de ces dégâts est devenu localement insupportable pour l’agriculture et la sécurité routière. En outre la régulation des populations de sangliers est nécessaire pour prévenir le risque d’introduction et de diffusion de maladies animales, à l’heure où la peste porcine africaine sévit dans plusieurs pays de l’est de l’Union européenne.

Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation : « Je serai pleinement engagé dans le suivi de ce dispositif qui doit contribuer à la protection des activités agricoles, tant au regard des dégâts supportés par les agriculteurs que des risques d’introduction et de diffusion de maladies animales. »

Sébastien Lecornu, secrétaire d’État : « À 30 millions d’euros d’indemnisation par an, les agriculteurs et les forestiers autant que les chasseurs ont un intérêt commun à moderniser rapidement les outils de gestion des dégâts. Nous nous fixons aujourd’hui l’objectif de réduction de moitié des dégâts d’ici 3 ans ».

Pour faire face à ces nouveaux enjeux, le ministère de la Transition écologique et solidaire prévoit d’ores et déjà comme premières mesures :

  • La responsabilisation complète des fédérations départementales de chasseurs. Elle passe par :
    • L’élargissement des compétences des fédérations départementales de chasse à la gestion des plans de chasse. En cas de défaillance, le préfet déclenchera des battues administratives qui seront mises à la charge des fédérations ;
    • La suppression du fonds de péréquation nationale qui diluait les responsabilités.
  • Une réflexion globale sur le financement de l’indemnisation des dégâts de gibier est engagée permettant aux fédérations départementales de moduler les montants par unité de gestion en fonction de la réalité des dégâts. Une mission parlementaire confiée à un député et un sénateur sera chargée de définir les modalités opérationnelles en associant le monde agricole, les forestiers, les chasseurs et les services de l’État. Cette mission fera également des propositions pour améliorer la régulation du grand gibier et réduire les dégâts qu’il provoque sur les cultures et la régénération des forêts.

Par ailleurs le nouveau tarif de validation nationale du permis à 200 euros contribuera à la réduction des dégâts de gibier en favorisant la mobilité des chasseurs entre départements.

Le nouveau comité de lutte contre les dégâts de gibier rassemblera les présidents de la FNSEA, de l’APCA, de la coordination rurale, de la confédération paysanne, de la fédération nationale des chasseurs, de la fédération des forestiers privés et du CNPF, de la propriété privée rurale, de l’ONF, des communes forestières (FNCOFOR) et de l’ONCFS ainsi que les administrations nationales concernées. Il sera chargé de définir les modalités opérationnelles et de faire des propositions complémentaires.

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Enfin, La cellule d’expertise sur la gestion de l’eau mise sur les rails !


Les organisations professionnelles agricoles, la FNSEA, Jeunes Agriculteurs, l’APCA, Coop de France
et Irrigants de France, saluent le lancement de la cellule d’expertise sur la gestion de la ressource
en eau.
Face aux évolutions climatiques avérées et à venir, la gestion de la ressource en eau est un enjeu
majeur pour l’agriculture française, dans de nombreux territoires. La création de nouvelles
ressources est une des solutions d’avenir. C’est pourquoi la FNSEA, Jeunes Agriculteurs, l’APCA, Coop
de France et Irrigants de France souhaitent que cette cellule d’expertise, interministérielle, examine
de façon pragmatique les blocages nationaux et locaux actuels affectant de nombreux porteurs de
projet. Ils s’impatientent car il y a eu trop de retards incompréhensibles.
Actuellement, les besoins de mobilisation en eau pour l’agriculture française sont de 150 millions m3
supplémentaires par an.
Cette instance devait, comme indiqué par les ministres Stéphane Travert et Nicolas Hulot, rendre ses
conclusions le 31 octobre. Nous n’avons cessé de dénoncer au plus haut niveau le retard de mise en
oeuvre concrète. Il s’agit cependant d’un premier pas qui réaffirme la volonté du gouvernement
d’avancer sur le sujet. Il est désormais urgent que cette cellule soit effective rapidement, avec un
plan d’action et un calendrier définis.
Nos organisations sont prêtes à s’y investir et à travailler en collaboration afin d’avancer de manière
efficace.

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Loup: une étude prospective


Stéphane Travert, le ministre de l’Agriculture a annoncé une étude prospective sur l’avenir du pastoralisme en présence du loup lancée cet automne.
j’entends apporter des solutions à nos éleveurs », a déclaré le ministre en réponse à une question de la députée savoyarde Émilie Bonnivard « Les conclusions de cette étude pourront contribuer à l’élaboration du prochain plan national sur le loup pour la période 2018-2022 », a rajouté le ministre.

Et d’argumenter« Le pastoralisme est un atout  sur les plans touristiques, de la biodiversité et de  la filière agricole de qualité . Nous devons aussi apporter des réponses et des solutions aux éleveurs.  »
Stéphane Travert a également appelé à « sortir de l’approche comptable, du nombre de prélèvements mensuels qui embrase le débat public chaque année ». Mesures qui semblent inefficaces..

il souhaite aller vers une approche pluriannuelle sur cette question beaucoup plus fine et qui prend en compte l’intérêt de l’ensemble des territoires qui sont touchés »et il a promis que tous les acteurs concernés seraient consultée.

A noter que cette étude se fera en totale osmose avec le ministère de la transition écologique.

Affaire à suivre…

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Meilleure gestion de la ressource en eau


Nicolas Hulot, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, ont présenté en Conseil des Ministres leurs axes d’actions sur la gestion quantitative de l’eau.

Alors qu’un important épisode de sécheresse touche de nombreux départements, le Gouvernement veut apporter des solutions pour résorber durablement les situations de tension hydrique et associer pleinement les territoires à la politique de gestion de l’eau.

La France connaît actuellement une situation hydrologique préoccupante. Dans 82 départements, les préfets ont pris des arrêtés préfectoraux de restriction d’usage de l’eau. Parmi eux, 30 départements ont pris des arrêtés de crise imposant l’arrêt des prélèvements d’eau non prioritaires (lavage de voiture, arrosage de jardins, remplissage des piscines…). Cette situation exceptionnelle pourrait devenir commune à partir de 2050 en raison du dérèglement climatique.

Aussi, au-delà des mesures de restriction en périodes de crise, la politique de gestion de l’eau doit prendre en compte les changements de long terme pour préserver durablement les ressources naturelles notamment pendant la saison des basses eaux.

Dans ce but, Nicolas Hulot et Stéphane Travert ont présenté des actions concrètes autour de deux objectifs : encourager la sobriété des usages et réguler en amont la ressource, grâce notamment à l’innovation ; faire émerger, dans l’ensemble des territoires, des solutions adaptées aux besoins et aux contextes locaux.

Les actions pour « encourager la sobriété des usages et l’innovation » :

  • engager les citoyens, les entreprises ainsi que les administrations et les services publics dans des démarches d’économies d’eau, grâce notamment à des campagnes de proximité de sensibilisation et de communication, tout au long de l’année ;
  • poursuivre les investissements avec les collectivités pour accentuer la maintenance des réseaux afin de réduire au maximum les fuites dans les canalisations et favoriser la réutilisation des eaux usées traitées, quand cela est pertinent ;
  • développer une agriculture plus économe en eau et multi-performante, notamment grâce au choix des assolements ; progresser encore, via l’innovation, dans l’efficience de l’irrigation (réduction des pertes dans les réseaux, pilotage, sélection génétique et stratégies des cycles culturaux) ;
  • réaliser, là où c’est utile et durable, des projets de stockage hivernal de l’eau afin d’éviter les prélèvements en période sèche, lorsque l’eau est rare ;
  • soutenir et valoriser la recherche et le développement de nouvelles solutions dans nos différents organismes scientifiques ainsi que dans les pôles de compétitivité hydrique (DREAM en Centre Val-de-Loire, Pôle EAU en Occitanie et Provence-Alpes-Côte d’Azur et HYDREOS dans le Grand est).

Les actions pour « faire émerger des solutions locales adaptées dans l’ensemble des territoires » :

  • après celui de 2011/2016, élaborer un deuxième Plan national d’adaptation au changement climatique d’ici fin 2017 pour mieux adapter les actions aux conséquences locales du changement climatique ;
  • soutenir le déploiement du plan d’actions « eau et assainissement » en outre-mer ;
  • accompagner les collectivités locales compétentes dans le domaine de la préservation de l’eau et des milieux aquatiques, notamment via les Agences de l’eau ;
  • mobiliser les préfets coordonnateurs de bassin pour dynamiser les projets de territoires, qui permettent une concertation, avec l’ensemble des partenaires, sur les besoins locaux en eau.
  • mettre en place une cellule d’expertise afin de dénouer les éventuelles difficultés rencontrées dans la gestion de la ressource en eau en agriculture. Cette cellule sera placée sous l’autorité conjointe des ministres de la Transition écologique et solidaire et de l’Agriculture et de l’Alimentation.
  • D’ici le 31 octobre, la cellule d’expertise examinera les cas de tous les projets de territoires en cours pour voir s’il est possible d’accélérer leur réalisation, et rendra compte aux ministres des conséquences à tirer de cet exercice.

Pour Nicolas Hulot : « L’eau fait partie de notre patrimoine commun. Son usage appartient à tous et chacun a le droit d’accéder à l’eau potable dans des conditions économiquement acceptables. L’eau est également indispensable à l’ensemble du monde vivant : notre responsabilité est aussi de préserver sur le long terme les milieux et les écosystèmes, porteurs de solutions face aux dérèglements du climat ».

Stéphane Travert a déclaré : « J’ai la volonté d’aider l’agriculture à anticiper et à atténuer les effets du changement climatique. Cela passe par une approche globale : une agriculture moins gourmande en eau et une optimisation de la ressource via l’utilisation des pluies hivernales pour protéger les ressources en été ».

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Un décret ministériel rehausse le nombre de loups pouvant être prélevés


Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, ont signé le 18 juillet l’arrêté fixant le nombre maximal de loups dont le prélèvement pourra être autorisé pour la période 2017-2018.

L’arrêté fixe à 40 le nombre de loups pouvant être prélevés. Au-delà d’un seuil intermédiaire de 32 loups, les tirs de prélèvement ne seront plus autorisés. Seuls des tirs de défense ou de défense renforcée pourront avoir lieu, lorsque les loups sont en situation d’attaque et l’éleveur en situation de défense de son troupeau.
En concertation avec les représentants des éleveurs et les organisations non gouvernementales, une étude a été lancée pour mesurer l’efficacité des tirs sur la prédation de l’animal vis-à-vis des troupeaux.

Il reviendra au préfet coordonnateur de définir des priorités concernant les tirs de prélèvement afin qu’ils soient mieux répartis tant sur le plan géographique, en fonction des foyers d’attaque, que dans le temps. Le préfet veillera également à la mise en place de cellules de suivi départementales, en concertation avec tous les partenaires, pour que des mesures adaptées aux situations locales puissent compléter le dispositif national, notamment dans l’accompagnement des éleveurs subissant la prédation.

Par ailleurs, le suivi des mesures de protection sera renforcé. Ainsi lors de chaque attaque, le constat de dommages permettra désormais d’évaluer de façon précise les mesures mises en place pour protéger le troupeau.

Dans les prochains mois, l’ensemble du dispositif sera revu à la lumière des études existantes et dans la perspective de l’établissement du prochain plan Loup – 2018/2022. Ce plan fera l’objet d’une concertation à partir de la rentrée et sera mis en œuvre en janvier 2018. Il adaptera l’utilisation des outils en place, développera les stratégies de protection et de défense, ainsi que l’accompagnement des éleveurs, que ceux-ci soient localisés dans les foyers d’attaque ou sur les zones où l’espèce tend à se développer et à s’installer.

« Nous devons collectivement relever le défi de la préservation de cette espèce protégée qui est structurante de nos écosystèmes et assurer des conditions d’élevage, en particulier du pastoralisme, sécurisées pour les éleveurs. Cette coexistence doit se construire ensemble et en l’inscrivant dans le temps », déclare Nicolas Hulot. « J’accorde une attention toute particulière aux travaux entre les éleveurs et les ONG afin de préparer un nouveau dispositif de gestion de  la présence des loups dans l’environnement à partir de 2018 », précise le ministre de la Transition écologique et solidaire.

« Notre objectif commun est de structurer un plan collectif permettant de diminuer significativement les actes de prédation et d’assurer  la soutenabilité économique des mesures de protection mises en place pour nos éleveurs tout en permettant la préservation d’une espèce protégée » déclare Stéphane Travert. « Je fais confiance à la concertation et à la dynamique collective pour construire un nouveau dispositif qui satisfasse les ONG et les éleveurs, tous soucieux de la protection de la nature et de la pérennité des activités d’élevage nécessaires à l’alimentation des français et à la préservation des espaces naturels » précise le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation.

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Les États généraux de l’alimentation : le point de départ d’une revalorisation de l’agriculture?


Organisés par le ministère de l’agriculture et de l’alimentation, les États généraux de l’alimentation ont été lancés ce jeudi 20 Juillet, et vont durer quatre mois. Portée par Stéphane Travert, ministre de l’agriculture et de l’alimentation, la manifestation a par ailleurs été inaugurée en présence d’Édouard Philippe, premier ministre. Alliant divers ateliers à une plateforme participative sur le web, l’objectif de la manifestation est d’inviter le plus grand nombre à participer à un débat pour construire l’agriculture de demain autour de deux grands thèmes :

  • La création et la répartition de la valeur de l’agriculture
  • Le travail sur une alimentation saine, sûre, durable, et accessible à tous

Pas moins de quatorze ateliers ont été mis en place pour que le plus grand nombre de sujet puisse être débattu. Pour mieux cerner les habitudes et la consommation des français, une étude individuelle nationale des consommations alimentaires avait été menée auprès de 5800 personnes sur 6 ans.

Pour les filières alimentaires françaises, il apparaît que la variation des prix est très diversifiée selon les secteurs du fait des caractéristiques propres des produits. Est également pris en compte la forte transformation du milieu agricole ces dernières année pour répondre aux enjeux économiques, environnementaux, sociétaux et sanitaires.

Ainsi, à partir de cette base de réflexion, 4 objectifs majeurs sont lancés :

  • Relancer la création de valeur et en assurer l’équitable répartition ;
  • Permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail par le paiement de prix justes ;
  • Accompagner la transformation des modèles de production afin de répondre davantage aux attentes et aux besoins des consommateurs ;
  • Promouvoir les choix de consommation privilégiant une alimentation saine, sûre et durable.

Tous les acteurs du monde agricole sont donc invités à apporter leurs expériences et idées pour répondre aux enjeux majeurs de demain. Comme l’expliquait Christianne Lambert, présidente de la FNSEA, L’agriculture est à un point de bascule.

Paul Savary

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Le ministre de l’Agriculture reçoit la FNAB


Après qu’il ait visité une ferme légumière bio dans la Manche le vendredi 8 Juillet, le nouveau ministre de l’agriculture et de l’alimentation, Stéphane Travert a cette fois ci reçu la visite d’une délégation de la Fédération nationale de l’agriculture biologique ce lundi 10 Juillet. Trois sujets majeurs étaient à l’ordre du jour :

  • Les aides à l’agriculture bio
  • L’Europe
  • Les États Généraux de l’alimentation

Stéphanie Pageot, présidente de la FNAB a exprimé les nombreux problèmes liés aux aides, notamment les soucis de retard de paiement qui pénalisent grandement les agriculteurs et freinent leur développement, notamment dans cette période cruciale pour l’agriculture biologique.

Une modification du budget de la PAC a été proposée, avec un transfert de 3% de plus pour le bio. Au delà, il a également été question de prévoir un plan pour l’agriculture biologique au niveau européen. Enfin, le sujet des Etats Généraux de l’Alimentation a été l’occasion pour la Présidente de la FNAB de faire les premières propositions sur la transition agricole et alimentaire des territoires.

La FNAB assure sa contribution active aux États Généraux, rappelant que le bio est le fer de lance de la transition du monde agricole.

Paul Savary

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Comptes 2016 de l’agriculture


Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, constate, à la publication des comptes 2016 de l’Agriculture, que ces chiffres sont le reflet des situations qu’il rencontre tous les jours sur le terrain et lors de ses échanges avec les acteurs des secteurs agricoles et agroalimentaires.

En dépit d’effets contrastés selon les régions, le ministre n’entend pas masquer la gravité de la dégradation globale de la santé de l’Agriculture avec un résultat net par actif en baisse de près de 22% par rapport à 2015 et une perte de richesse globale (valeur brute de la branche agricole) en chute de 8,4% par rapport à 2015.

Pour le ministre, il ne s’agit pas de baisser les bras mais d’engager avec détermination une reconquête de cette richesse, condition indispensable au maintien sur les territoires des entreprises agricoles et à une juste rémunération des acteurs de toutes les filières.

Pour Stéphane Travert, « la phase de reconquête de ces cinq prochaines années reposera notamment sur la création et la répartition de la valeur, le soutien indéfectible aux jeunes agriculteurs, une stratégie d’investissements ambitieuse qui transformera nos filières, une attention constante portée aux plus fragiles, ainsi que le maintien d’un haut niveau de sécurité sanitaire et de protection du consommateur ».

Ce soutien d’un État décideur, facilitateur, régulateur et protecteur dans les situations d’urgence sera au cœur des États généraux de l’alimentation que le président de la République lancera « autour du 20 juillet » et qui seront d’abord consacrés à la création et à la répartition de la valeur mais aussi aux conditions d’une alimentation durable, de qualité et accessible à tous.

Stéphane Travert redit à tous les acteurs et représentants du monde agricole sa confiance et sa volonté de parvenir dans la concertation aux meilleures solutions d’avenir.

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