Tag Archive | "Thierry Maisonneuve"

A la découverte de Vina d’el Mar..


A la découverte du Chili, plus exactement de Vina d’el Mar avec le reportage de Thierry Maisonneuve, président de l’ Association Franco Péruvienne d’Aide au Développement.

Vina d’el Mar est une station balnéaire par excellence située au nord de Valparaiso.

Séparée en deux par le fleuve Marga Marga, cette ville possède une résidence d’été présidentiel elle est perchée sur une colline.

Pas de petites criques tranquilles mais 4 grandes plages ou viennent mourir les rouleaux du pacifique. Peu de monde aujourd’hui, les vacances scolaires commencent fin décembre, mais le soleil bien présent, heureusement un petit vent marin venait adoucir la chaleur qui aurait pu vite devenir étouffante.

De grands immeubles modernes presque les pieds dans l’eau agrémentent le bord de mer.

Il y a même la plus grande piscine du monde, 1,5 km de long, où se pratique la voile et toutes sortes de sports nautiques.

Quelques pélicans mais pas de loups de mer contrairement à 1997 où ils se faisaient dorer sur les rochers.

234678910


ASSOCIATION FRANCO PERUVIENNE D’AIDE AU DEVELOPPEMENT.
3 RUE Lieutenant Chabal 38100 Grenoble

contact :
M.Maisonneuve Thierry
11 allée du Grand Champs
38450 VIF.
Tél: 06.61.02.72.07.
thierry.maisonneuve@orange.fr

Catégorie A la une, coopération internationaleCommentaires fermés

A la découverte de Valparaiso..


A la découverte du Chili, plus exactement de Valparaiso avec le reportage de Thierry Maisonneuve, président de l’ Association Franco Péruvienne d’Aide au Développement.

Valparaiso. Située à 115 kms de Santiago, Valparaiso reste le 1er port du Chili et même de la côte
Pacifique (malgré qu’il ait subit un certain déclin depuis la création du canal de Panama). Ville
intellectuelle avec ses 4 universités, elle se décline sur 2 plans. Le centre ville situé au bord de la
mer et les collines (cerros). Sur les hauteurs les ruelles serpentent en montant au milieu des maisons
accrochées aux 44 collines. 300 000 habitants qui se déplacent grâce à la quinzaines de funiculaires
qui vous emmènent sur les hauteurs et d’où vous pouvez admirer la baie. Quelques bateaux
militaires qui dénotent un peu au milieu des autres et des nombreux containers de marchandises
entassés au pieds d’énormes grues. Nombreuses grosses villas bourgeoises restaurées avec goût dont
certaines servent de musée. Pablo Néruda disait que Valparaiso ouvre ses portes à la mer sans fin,
au cris de la rue et aux yeux des enfants…


ASSOCIATION FRANCO PERUVIENNE D’AIDE AU DEVELOPPEMENT.
3 RUE Lieutenant Chabal 38100 Grenoble

contact :
M.Maisonneuve Thierry
11 allée du Grand Champs
38450 VIF.
Tél: 06.61.02.72.07.
thierry.maisonneuve@orange.fr

Catégorie coopération internationaleCommentaires fermés

A la découverte de l’AFPAD


A1

Le But de l’afpad:
Apporter une aide à la population la plus démunis, notamment intégrer d’autres enfants dans le programme de récupération nutritionnelle.
L’ASSOCIATION : afpad 3 rue lieutenenant Chabal 38100 Grenoble (www.afpadgrenoble.fr)
LOCALISATION:
Ville: Arequipa
Province Arequipa
District: Socabaya
Secteur: P.J. LOS CRISTALES
CENTRO DE SALUD JEAN FRECHET

BENEFICIAIRES

Les enfants du Programme souffrant de malnutrition.

DESCRIPTION DE L’ASSOCIATION

L’association Franco Péruvienne d’Aide au Développement (afpad), (www;afpadgrenoble.fr) a été créée en 1984, suite à la rencontre entre le Père Jean Fréchet et Mauricio Meza Riquelme (professeur d’économie à Arequipa ayant fait ses études à Grenoble..
Grâce aux dons de particuliers et aux adhésions, la polyclinique Jean Fréchet (PJF) a été construite en 1990 dans le quartier de Los Cristales, au sud d’Arequipa. La PJF rend accessibles les soins primaires aux habitants du quartier avec :
- une infirmerie
- un service de médecine générale
- un service gynécologique
- un laboratoire d’analyses
- un cabinet dentaire

A2

Depuis 1994, un Programme de Récupération Nutritionnelle (PRN) a été mis en place au sein de la PJF via l’aménagement d’une cantine. Il est destiné à des enfants sélectionnés sur critères sanitaires et sociaux.

Les parents des enfants ont une situation économique précaire, leur salaire mensuel moyen est de seulement 150$ et ils n’ont pas de couverture sociale. Depuis sa création le programme a aidé plus de 3000 enfants ayant des problèmes de nutrition. Au départ, plus d’une centaine d’enfants souffrant de malnutrition étaient inscrits au programme. Ils bénéficiaient d’un repas riche et équilibré du lundi au vendredi.

En plus, ils avaient droit à un suivi médical et psychologique.
Aujourd’hui, par manque de moyens, il ne sont plus qu’une vingtaine à bénéficier quotidiennement d’un repas équilibré. Le suivi médical et psychologique n’a pas pu être maintenu.

En 2014, la cuisine a été entièrement rénovée et grâce à une subvention du comité d’entreprise de la société Helwett Packard, nous avons pu renouveler tout les ustensiles. Nouveau four , nouvelle gazinière, couverts, vaisselle,…
Tout est prêt pour recevoir d’autres enfants dans de bonnes conditions.. Rosa, notre fidèle cuisinière depuis de nombreuses années serait ravie d’accueillir plus d’enfants. Vous pouvez voir Rosa sur la seconde photo, la deuxième personne au fond à droite.

A3Données socio-économiques des bidonvilles aidés par l’AFPAD

A4

Le financement

Le PRN est aussi financé grâce à l’activité de micro crédits réalisés par Crediacción.

Cette seconde association propose des prêts à bas taux d’intérêts auprès de personnes marginalisées du
système financier classique. Crediacción propose également une solution d’épargne solidaire.

Grâce à l’épargne et aux intérêts perçus sur les prêts, l’argent est placé pour financer l’intégralité
du fonctionnement de la polyclinique et du programme de récupération nutritionnelle ainsi que le
suivi médical des enfants concernés.

Cependant, les ressources financières sont aujourd’hui insuffisantes pour rénover, entretenir et adapter les installations aux services que nous proposons.
Les toilettes et les lavabos ne sont par exemple pas adaptés à la présence d’enfants dans les locaux.

PROJET en cours.

Aujourd’hui les enfants qui viennent déjeuner au centre n’ont pas accès à des sanitaires adéquats.
Il n’y a pas de lavabos, ni de toilettes adaptés aux enfants et à leur petite taille.

Le projet de rénovation des sanitaires a donc pour objectif de créer un espace concentré sur
l’hygiène des enfants. Cela permettrait de mieux éduquer les enfants en termes d’hygiène : ils
apprendraient à se laver les mains avant et après manger, à se laver les dents et à laver leur
vaisselle. Le but et que cet apprentissage soit reproduit à leur domicile.


A la recherche de financement ou de dons.

L’afpad recherche des donateurs ou des financements afin d’intégrer rapidement le plus d’enfants possible dans le programme de récupération nutritionnelle et espère pouvoir faire les travaux pour de nouveaux sanitaires.

Merci et si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.
Thierry Maisonneuve
Thierry.maisonneuve@orange.fr
www.afpadgrenoble.fr

A5

Catégorie coopération internationaleCommentaires fermés

Arequipa, seconde ville du Pérou


4

Arequipa, seconde ville du Pérou est situé à 2300m d’ altitude au pied du volcan le Misti qui culmine à plus de 5800 mètres.

Arequipa est une ville ou il y fait bon vivre toute l’année. Trois cents jours de soleil par an.

Une grande partie de la ville est construite en pierre blanche ce qui lui vaut le surnom de ville blanche. Elle est la seconde grande ville du Pérou et compte près d’un million d’habitants.

C’est la qu’est construit la polyclinique Jean Fréchet de l’afpad (association Franco Péruvienne d’aide au développement )

Elle a été fondée en 1540 par les Espagnols sur un ancien site Aymara et Quechua (et oui Décathlon n’a rien inventé).

La ville a rapidement prospéré grâce aux mines d’or de Potosi, d’ou l’expression « Ce n’est pas le Pérou » Potosi était à l’époque une ville Péruvienne alors qu’aujourd’hui elle est en Bolivie.

Les habitants sont très accueillants et se disent Arequipeniens avant d’être Péruviens. La ville est réputée pour sa richesse intellectuelle, artistes, écrivains, dont un des plus célèbres Mario Vargas Liosa.

Par Thierry Maisonneuve président de l’association Franco Péruvienne d’aide au développement

www.afpadgrenoble.fr

6


Sans titre 1Sans titre 2

Catégorie coopération internationaleCommentaires fermés

Les Flamants roses des Andes


Sans titre 0

Sur les hauts plateaux des Andes il existe 3 sortes de Flamants Roses .

Sans titre 2

Le flamant Andin, jusqu’à 1,10m. Plumage rose vif pour les 2/3 et plumage noir pour le tiers postérieur.
 Bec noir et pattes jaunes.

Sans titre19

Le Flamant Chilien, environ 1mètre . Plumage saumon presque rouge  avec quelques plumes noires.
 Bec blanc avec la pointe noire. Pattes bleues virant au gris (et oui ça existe les flamants bleus mais ce n’est pas forcément des mâles).

5

Le flamant James, le plus petit,maxi 0,90m. Plumage rose et comme le flamant Andin il possède 1/3 
postérieur de plumes noires mais moins vif. Bec jaune virant à l’orange. Pattes rouges
…

Voila, vous savez presque tout sur les Flamants roses.

Bien évidement je ne vous parlerai pas du flamant rose de Camargue que vous connaissez 
tous et qui est facilement reconnaissable à ses santiags qu’il porte aux pattes. 
Hé hé; pas bête la bête, moins froid aux pattes.

Par Thierry Maisonneuve président de l’ Association Franco-péruvienne d’Aide au Développement de Grenoble

Sans titre 7

Catégorie coopération internationaleCommentaires fermés

La Paz capitale de la Bolivie…


Thierry Maisonneuve, Président de l’Association Franco-péruvienne d’Aide au Développement de Grenoble s’est rendu à La Paz, capitale de la Bolivie. Il nous livre son carnet de route, ses impressions ainsi que de magnifiques clichés..

 » Nous voila partis de Puno au bord du lac Titicaca  pour une journée de bus afin de rejoindre la Bolivie.

La route est bonne et les paysages magnifiques. Nous longeons le lac Titicaca, sur une route qui serpente à 4000m d’altitude. Le passage à la frontière se fait sans problèmes. En 3/4 d’heure, l’affaire est bouclée.

Tampons, tampons, encore des tampons, en tout, passage dans quatre bureaux. Les sacs ne sont même pas fouillés. Nous reprenons le bus de l’autre côté de la frontière et partons en direction de Copacabana mais avant il faudra traverser le lac sur une barge.

La vue sur le lac est splendide.
 Après une petite pause déjeuner à Copacabana, nous repartons. Nous voilà donc en Bolivie, et l’arrivée sur La Paz est incroyable.

Cette ville au fond d’une vallée à 3200m et qui remonte a plus de 4000m, nous l’avions vu en photos, mais la réalité est vraiment surprenante. C’est la capitale la plus haute du monde: 1,5 millions d’habitants.

Fondée en 1948 par l’espagnol Alonzo Mendoza pour servir de relais entre Cuzco et Pottosi. Capitale du pays où siège le gouvernement (la ville de Sucre étant la capitale 
constitutionnelle).

Ville métissée et pleine de contraste avec ses marchés, son quartier historique devenu le centre d’affaires, et ses quartiers riches au plus bas de la ville, avec ses somptueuses villas.

A quelques kilomètres de là, se trouve la vallée de la lune, multiples pics de terre et de roche qui sont en fait le travail du temps et de l’érosion.

La Bolivie en quelques mots.

Tout d’abord pourquoi Bolivie???? Tout  simplement parce que le Vénézuélien, Simon Bolivar a 
libéré des Espagnols ce qu’il rêvait d’appeler la grande Colombie, Pérou, Equateur, Bolivie,
 en 1825.

11,5 millions d’habitants, dont 55% d’indiens (Quechuas et Ayamaras) 
pour une superficie égale à la France et à l’Espagne.

Son drapeau, le rouge pour la vaillance guerrière, le jaune pour la richesse du sous-sol,
 le vert pour l’agriculture.

Son président actuel est l’Amérindien Evo Morales, 1er chef d’état indigène élu en Bolivie en 2005.

La grande perte de la Bolivie, sûrement son accès au Pacifique lors de la guerre avec le Chili de 1874 à 1884. La guerre du Pacifique la prive ou du moins la freine dans son développement économique. Tous les produits d’importation sont hautement taxés par les pays ayant accès au Pacifique
.

C’est en Bolivie que EL CHE GUEVARA, le héros Argentin, vint clandestinement préparer son Faco armado (noyau armé).
Suite au naufrage d’un marin Bolivien originaire de ce petit village de Bolivie, celui échoua sur une plage Brésilienne qui depuis, porte le nom de Copacabana.. »

Cliquer sur les Photos pour les agrandir

Pour en savoir plus sur l’Association Franco-péruvienne d’Aide au Développement de Grenoble : cliquer ici:

http://www.afpadgrenoble.fr/

Catégorie A la une, coopération internationaleCommentaires fermés

A la découverte de SILLUSTANI


Le site funéraire de SILLUSTANI pré Inca et Inca se trouve sur une presqu’île à 4000m 
d ‘altitude et domine le lac UMAYO.

Une cinquantaine de tombes ou Ayahuasis (aya/mort et huasi/maison) sont  posées ça et là sur une colline.

Les premières tombes datent de la civilisation COLLAS (1200 avant JC) mais les plus récentes de 1400 à 1535 après l’invasion INCA par le grand chef TUPACINKA YUPANQUI.

En entrant les morts (en général les chefs, et oui déjà les privilèges) par une petite ouverture donnant vers l’est.

Ils étaient enfermés avec femme, esclaves, nourritures, tout ce qui pouvait servir dans l’autre vie. La plus grande tour mesure 12m de haut et se nomme Tumba del lazarto (tombe du lézard).

Les Incas ayant une meilleure architecture vous remarquerez la différence entre les 2 
sortes de tours. Les Incas remontaient une autre tour, comme un sarcophage, autour de la 
1ere afin d’avoir un centre funéraire cohérent. Malheureusement ils n’ ont pas eu le temps 
de terminer le travail. Au sommet de la colline nous pouvons découvrir un temple, délimité par des pierres, d’autres sont également construit plus bas.

Quelques momies  sont exposées au musé situé en contre bas du site. Il y a quelques tunnels écroulés ou ils venaient faire des offrandes aux monde des esprits souterrain.

Ce site est magnifique mais malheureusement, par un manque d’entretien, il se dégrade très vite
. Au delà du centre funéraire, je vous laisse admirer les paysages à couper le souffle dans 
les 2 sens du terme (4000m). Comme je vous l’avez dit nous étions seul sur le site et au 
musée. Le silence et la beauté des paysages avaient quelques chose de magique…

Cliquer sur les photos pour les agrandir..


Thierry Maisonneuve

Président de l’Association Franco-péruvienne d’Aide au Développement de Grenoble

ASSOCIATION FRANCO PERUVIENNE D’AIDE AU DEVELOPPEMENT.
3 RUE Lieutenant Chabal 38100 Grenoble

Nous contacter :

M.Maisonneuve Thierry
11 allée du Grand Champs
38450 VIF.
Tél: 04.76.72.70.33.
thierry.maisonneuve@orange.fr

Mme Suc Anne Marie
25 rue Eugène Suc
38100 Grenoble.
Tél: 04.76.09.27.36.

Mme Veyet Françoise
25 rue Lonvois
38100 Grenoble.
Tél: 047609.20.90.

Catégorie coopération internationaleCommentaires fermés

Le salar de Uyuni


Une fois la frontière passée entre le Pérou et la Bolivie, ils ne vous reste plus qu’à faire une nuit de bus pour descendre au sud dans la petite ville d’Uyuni.

Le 4X4 réservé pour un départ en général le lendemain, nous partons visiter le triste cimetière des trains à la sortie de la ville. C’est la que sont entreposés, comme de vulgaires tas de ferrailles rouillés, les vieilles locomotives du début du siècle.

Le lendemain, départ à 10H avec quelques compagnons de routes et un chauffeur Bolivien. Mieux vaux ne pas se perdre.

Nous voila donc parti pour 3 jours au milieu du Salar d’UYUNI, vaste étendue de sel à 3653M  d’altitude, d’un diamètre de plus de 100 kms et d’une épaisseur de 120M  en moyenne.

Son origine remonte à l’époque du refroidissement ou les rivières ont accumulé des minéraux et des sédiments. L’évaporation a laissé le dépôt de sel. Blancheur immaculée garantie.

Ce sel, exploité aujourd’hui sert essentiellement à l’alimentation mais une réserve immense de lithium serait enfouit dans son sous sol et le gouvernement réfléchit à une exploitation raisonnée,écologique et surtout qui profiterai à la Bolivie et non pas au grands groupes étrangers.

Sur notre route, ou du moins notre vaste ligne blanche de sel de 100kms de large, nous avalons les kms à plus de 90km/h. Un arrêt obligé sur l’ile de Thunupa  ou se dressent des centaines de cactus géants. les plus grands peuvent atteindre 12 à 15 M de haut et vivre plus d’un millier d »années.

Le bois de ces cactus est même récupéré pour faire des meubles, portes, fenêtres et tout ce qui peut être travaillé dans ce bois tendre.

Après encore quelques heures de piste salée, nous arrivons dans une petite bâtisse construite en sel.

La nuit promet d’être froide et il faudra protéger le 4/4 d’une bâche. Le thermomètre affichera 5 degrés dans la chambre au levé. Dehors il a du friser les moins 20.

Demain, départ de bonne heure pour d’autres paysages, complètement différents …

PEROU 1PEROU 2PEROU 3PEROU 4PEROU 5

Thierry Maisonneuve

ASSOCIATION FRANCO PERUVIENNE D’AIDE AU DEVELOPPEMENT.
3 RUE Lieutenant Chabal 38100 Grenoble

M.Maisonneuve Thierry
11 allée du Grand Champs
38450 VIF.
Tél: 04.76.72.70.33.
thierry.maisonneuve@orange.fr

Catégorie A la une, coopération internationaleCommentaires fermés

A la découverte de la civilisation TIWANAKU…


Dans le cadre du partenariat tissé entre l’Association Franco-péruvienne d’Aide au Développement de Grenoble et sillon38, nous mettons en ligne une série d’articles, de reportages sur le Pérou en général et la région d’Arépiqua en particulier.. Nous découvrons aujourd’hui la civilisation TIWANAKU

Tout le monde connaît la civilisation Incas mais peu de monde connaît la civilisation TIWANAKU.

Aux abords du lac Titicaca (coté Bolivie) ce peuple a vécu pendant près de 3000 ans.

Il s’est étendu sur les Andes pour y développer son savoir faire en agriculture, architecture, mathématiques et bien sur de l’astrologie qui tenait une place importante dans leur quotidien. Ce sont eux les 1er qui ont intégré la pomme de terre dans l’alimentation.

De plus ils ont su développer un système d’irrigation qui leur a permis d’obtenir des rendements agricoles surprenants (20 fois supérieur à la norme).

Le site de TIWANAKU (TIAHUANACO) se situe à 70kms de la Paz et nous n’avons donc pas manqué l’occasion d’aller le visiter ainsi que le musée qui abrite, poteries, pièces en métal, ossements, momies,…malheureusement la prise de photos au musée était interdite mais nous avons ramené quelques clichés du site qui est encore un vaste chantier car tous les temples et autres constructions se trouvent sous terre.

L’UNESCO a pris les choses en main et aide aux recherches archéologiques mais il reste de nombreuses années de travail avant que le site de Tiwanaku ne dévoile tous ses secrets.

Vous avez certainement tous lu TINTIN et le Temple du soleil et bien en fait Hergé se serait inspiré de ce site pour faire ses dessins. A l’époque le Pérou et la Bolivie ne faisaient qu’un.

Vous retrouverez sûrement des dessins ressemblants aux photos.
Alors bonne lecture ou relecture. On ne se lasse pas des aventures de Tintin et …Milou bien sur.

Thierry Maisonneuve


TIWI 1TIWI 2TIWI3TIWI SIG

Catégorie A la une, coopération internationaleCommentaires fermés

Voyage au canyon de Colca au Pérou.


Thierry Maisonneuve président de l’Association Franco-péruvienne d’Aide au Développement de Grenoble vous propose un compte rendu de son périple au Pérou.. Partons à la découverte du canyon de Colca..

« De bonne heure, nous partons pour le Canyon de Colca situé à prés de 200 Km d ‘Aréquipa.
Chivay sera notre première étape après quatre heures de bus sur une belle route, ou
nous pouvons apercevoir les volcans Misti (5856 m), Chachani (6075m) et Pichu Pichu
(5884m).

Nous traversons la Pampa désertique et la réserve nationale « Of Salinas and
Aguada Blanca »ou nous pouvons admirer des troupeaux sauvages de vigognes, lamas, et
alpagas.

Nous passons un col à plus de 4600m sans problème. Notre acclimatation de
quelques jours à Aréquipa y est surement pour quelque chose. Nous n’avons pas eu à utiliser
les feuilles de Coca pour le mal de tête..

Arrivé à Chivay, nous nous rendons aux thermes alimentées par de l’eau sulfurée. Nous
restons 45 minutes dans une eau à 38º à plus de 3600m d’altitude. Après une nuit assez
froide, malgré les sacs de couchages et les deux couvertures, nous repartons à 6h00 du
matin pour le grand Canyon.

CLCA 6Nous nous arrêtons dans plusieurs petits villages typiques. Potapampa, Yanque, Pincholo…
Aprés deux heures de bus et un peu de patience, nous avons la chance de voir les condors
planer au dessus de nos têtes. Leur envergure peut atteindre plus de 3 mètres mais ils ont
beaucoup de mal à s’envoler, c’est pour ça qu’ils préfèrent décoller de hauts sommets et se
laisser porter par les courants chauds afin de mieux planer dans ce canyon de plus de 3000 mètres
de profondeur.

Une viscache, s’est même laissée photographier en train de se dorer au soleil.
La viscache est un petit rongeur qui ressemble à un lapin mais avec une queue d’écureuil.
Vous pouvez voir sur les photos des femmes en costumes traditionnels de Chivay ainsi que des cultures en terrasse construites à l »époque pré Incas. »

CLCA 7

Thierry Maisonneuve

président de l’Association Franco-péruvienne d’Aide au Développement de Grenoble

CLCA 1CLCA 2CLCA 4 CLC 3


Contact de l’AFPAD Grenoble

ASSOCIATION FRANCO PERUVIENNE D’AIDE AU DEVELOPPEMENT.
3 RUE Lieutenant Chabal 38100 Grenoble

M.Maisonneuve Thierry
11 allée du Grand Champs
38450 VIF.
Tél: 04.76.72.70.33.
thierry.maisonneuve@orange.fr

Mme Suc Anne Marie
25 rue Eugène Suc
38100 Grenoble.
Tél: 04.76.09.27.36.

Mme Veyet Françoise
25 rue Lonvois
38100 Grenoble.
Tél: 047609.20.90.

Catégorie A la une, coopération internationaleCommentaires fermés

edf.png

Catégories

Archives

Agenda

décembre 2019
L Ma Me J V S D
« nov    
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+